Le cancer du pénis est en augmentation certaine


Le cancer du pénis est un cancer masculin rare par rapport à celui de la prostate et celui des testicules.

Une étude récente publiée dans Cancer Causes and Control par l’association Orchid, spécialisée dans les cancers masculins a montré que le cancer du pénis est en augmentation dans le monde entier.
Il a en effet augmenté de plus de 20% ces trois dernières décennies.
Certes c’est un cancer qui reste plutôt rare puisque l’on recense 1 cas sur 100000 personnes mais il peut être grave si on ne le détecte pas à temps et donc il faut prêter attention au moindre signe.

Plusieurs explications sont évoquées devant cette hausse :

Tout d’abord, un manque d’hygiène et le Professeur Pierre Mongiat-Artus, urologue à l’hôpital Saint-Louis à Paris déclare que «Les gens qui ne se lavent pas ont une pullulation microbienne qui peut entraîner une inflammation impliquée dans le développement de ce cancer».
Les MST (maladies sexuellement transmissibles) et en tête le papillomavirus, peuvent aussi être une cause.

Enfin, une diminution des défenses immunitaires peut provoquer un terrain propice au développement de ce cancer.

Il faut donc être en alerte devant le moindre signe clinique :

L’association française d’urologie a établi les signes cliniques qui doivent alerter et conduire à une consultation chez un dermatologue ou urologue : tache rouge persistante sur le gland, des sensations de brûlures ou de démangeaisons, un gonflement, apparition et développement d’une tuméfaction en forme de chou-fleur, voire un saignement au niveau du prépuce, et au maximum une impossibilité de décalotter.

Les hommes doivent absolument apprendre à s’examiner tout comme le font les femmes pour le dépistage du cancer du sein.

Et pourtant, certains patients ne consultent pas car ils ne souffrent pas et sont malgré tout aussi gênés.
Il est pourtant impératif de consulter rapidement des les premiers signes car le traitement est plus simple.

À un stade plus évolué, l’ablation de la tumeur est programmée car la chimiothérapie ou à la curiethérapie ne suffisent malheureusement pas.

La chirurgie à un stade avancé de la tumeur est mutilante et peut même aller jusqu’à l’amputation.

Alors quelle attitude préventive adoptée ?

Les hommes doivent comprendre l’importance de l’hygiène corporelle et faire une toilette intime avec décalottage complet, nettoyage à l’eau et au savon puis sécher méticuleusement.
En outre il est très important de toujours essuyer le gland après avoir uriné sinon l’urine qui est acide s’infiltre sous le prépuce et peut provoquer des inflammations répétées qui entraînent une irritation qui peut devenir permanente et devenir le lit du cancer.

De plus, l’arrêt du tabac est important, car la cigarette augmente toujours les risques.

Donc, Messieurs, examinez vous régulièrement et à la moindre alerte n’hésitez surtout pas à consulter….

Docteur DENJEAN qui a toujours l’esprit en alerte devant le moindre signe persistant….

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L’hyperphagie


L’hyperphagie (ou Binge eating disorder, en anglais) est une conduite alimentaire anormale mal connue proche de la boulimie mais qui doit en être différenciée.

C’est un trouble du comportement alimentaire à part entière.

C’est une envie de manger impérieuse qui se différencie de la boulimie par l’absence de troubles annexes tels les vomissements, la prise de laxatifs ou la pratique intense et exagérée d’une activité physique dont le but est de contrôler le poids.

Dans le cas de l’hyperphagie, Il y a donc dans ce cas un retentissement sur le poids.

Les accès d’hyperphagie consistent en l’absorption sur un temps très court (moins de deux heures) d’une quantité phénoménale de nourriture, avec aucun moyen de s’arrêter.
La personne s’isole pour consommer nerveusement et sans aucune faim, les aliments.
C’est une consommation rapide et la nourriture est engloutie en grande quantité, sans mastication et absorbée en continu.
Les aliments sont même mangés à même la boîte ou le paquet.

Ces accès d’impulsions alimentaires se répètent au minimum deux fois par semaine.

L’absence de signes de satiété pousse ces personnes à se nourrir sans discontinuer jusqu’à ce que des douleurs abdominales surgissent et les obligent à s’arrêter.

Cette sur alimentation est destinée à donner une impression de soulagement d’un profond mal-être.

Il faut savoir que cette hyperphagie peut parfois survenir après de multiples régimes restrictifs !

Le Professeur Philip Gorwood, psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne (Paris) déclare : «Au début, le sujet mange des aliments plaisants au goût puis finit par manger tout ce qui lui passe sous la main comme des boîtes de cassoulet froid, jusqu’à avoir la sensation de s’être rempli et parvenir à se sentir apaisé».

Mais cet apaisement est court car les malades décrivent ensuite un fort sentiment de culpabilité et un grand dégoût de soi.
Vient ensuite une prise de poids qui aggrave le sentiment de mal être et entraîne une grande souffrance morale.

Le mal être à son tour s’aggrave et vient donc une spirale infernale qui provoque des crises de plus en plus fréquentes et de plus en plus importantes.

L’hyperphagie touche aussi bien les femmes que les hommes et serait plus courante à la trentaine.

Le traitement est difficile et consiste en une thérapie cognitivo comportementale afin de modifier les comportements inadaptés face à la nourriture.
Cette thérapie est parfois associée à des antidépresseurs.

Docteur DENJEAN qui n’a jamais été sujette à l’hyperphagie.

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Les actifs, le manque de sommeil et les transports


Le 28 mars 2014 a eu lieu la 14ème journée du sommeil.
Cette année, le thème choisi était «Sommeil et transport» que ce soit le transport en métro ou en train voire bien sûr en voiture.
Les spécialistes de l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), qui ont organisé cette journée de sensibilisation sur le sommeil, ont étudié plus particulièrement le sommeil des personnes actives qui sont obligées de prendre un transport pour aller travailler.

Les divers aspects abordés par l’INSV ont été le type de transport utilisé et son éventuelle influence sur la qualité ou la durée du sommeil.
Ils ont enquêté sur la possibilité de récupération éventuelle d’un sommeil insuffisant dans les transports en commun et surtout sur les méthodes pour éviter la somnolence en voiture.

Les résultats montrent que 36% de la population active dort moins de 6 heures par nuit.
C’est nettement insuffisant pour la majorité d’entre nous et cette dette de sommeil provoque une somnolence dans la journée.

Le danger majeur est dû aux conséquences graves en cas de conduite automobile.

L’INSV a d’ailleurs noté que sur 77% d’actifs qui prennent le volant pour aller travailler, 17% déclarent avoir eu un accès de somnolence au volant au minimum une fois par mois.

Mais le plus Inquiétant est qu’un actif sur dix avoue s’être endormi au volant au moins une fois dans l’année passée et surtout ne s’être pas arrêté au premier signe de fatigue pressé d’arriver à l’heure.

L’enquête de l’INSV montre que 39% des actifs s’endorment au moins une fois dans le métro, le bus ou le train, soit à l’aller, soit au retour.

Le Professeur Damien Léger, président de l’INSV déclare d’ailleurs que : «En moyenne, ceux qui dorment dans les transports récupèrent 23 minutes de sommeil, ce qui est la durée idéale d’une sieste».

En fait, même passé 19 heures, une courte sieste à un effet réparateur et n’empêche aucunement l’endormissement au coucher.

Le Professeur Damien Léger préconise d’aménager dans le futur dans les transports des wagons pour les gens qui veulent dormir et récupérer.

Docteur DENJEAN qui ne prend jamais de risque d’endormissement.

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Le pied d’athlète


On nomme pied d’athlète une infection mycosique au niveau des pieds.
Cette dermatophytose est due à un champignon qui se développe dans la kératine.
Cette affection est extrêmement fréquente et touche en premier lieu les sportifs et ceux qui transpirent beaucoup des pieds.
En effet, les pieds peuvent secréter jusqu’à 15 grammes de sueur par heure pendant un effort physique.

L’humidité due à la sueur est plus intense lorsque les pieds sont enfermés dans les chaussures de sport ou dans des chaussures type tennis ou baskets.

Ensuite si l’on doit marcher pieds nus dans un espace commun comme des vestiaires, des sols jouxtant les piscines, des tatamis, des douches collectives ou des hammams, la contamination des pieds par des champignons est enclenchée !
De là vient le nom de «maladie du pied d’athlète».

Ce pied d’athlète se manifeste par des rougeurs, des démangeaisons qui peuvent être intolérables et un aspect squameux entre les orteils pouvant s’étendre sur la plante des pieds.
À un stade plus avancé, la peau peut se fissurer avec des crevasses plus ou moins profondes et carrément provoquer des coupures très douloureuses entre les orteils.

Dans certains cas, paraissent des vésicules et des cloques qui traduisent une réaction allergique au champignon.

Au maximum, ces fissures se creusent et peuvent effectivement se surinfecter.

Le pied d’athlète est extrêmement contagieux.

En conséquence, pour éviter la contagion de cette infection, certaines précautions sont recommandées et indispensables :

Il est absolument recommandé de marcher avec des sandalettes dans tous les lieux à haut risque de contamination.
Dans les douches au sport, sur les abords de la piscine.

Il est important de ne surtout pas emprunter les chaussures d’une autre personne, ni les chaussettes.

Éviter de mettre des chaussures trop fermées et surtout pas pieds nus et penser à aérer les pieds dès que l’on se déchausse.
Porter de préférence des chaussettes en coton ou en fil d’écosse car les tissus avec des fibres synthétiques favorisent la transpiration et donc la macération.
Les chaussettes doivent impérativement être changées tous les jours, voire plus si l’on fait du sport.

En cas de transpiration importante des pieds, il faut éviter de mettre les mêmes chaussures deux jours de suite, afin de bien les sécher.

Si malgré tout celà, une infection mycosique survient, en même temps que le traitement prescrit il est conseillé de mettre des poudres anti fongiques dans les chaussures de ville, chaussures de sport, chaussons, bottes.

Après le bain ou la douche, les pieds doivent être séchés scrupuleusement pour ne laisser aucune trace d’humidité, et il est indispensable de réserver une serviette spécialement pour eux.

Enfin, la désinfection de la salle de bain est très importante pour éviter la propagation : carrelage, douche et baignoire doivent être lavés avec une préparation javellisée et les tapis de bain lavés et même changés très souvent.

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Une télévision dans la chambre donne des enfants obèses


Des scientifiques de l’Université de Dartmouth ont étudié le retentissement dans les foyers occidentaux de l’habitude de plus en plus fréquente d’installer une télévision dans la chambre des enfants.
Les résultats ont été publiés dans la revue JAMA Pediadrics.

Un sondage réalisé par téléphone en Grande-Bretagne a démontré que 60% des enfants de 10 à 14 ans possèdent une télévision dans leur chambre !

Les scientifiques ont donc analysé diverses données médicales et comportementales de 3055 enfants de cette tranche d’âge pour vérifier si en regardant la télévision dans leur chambre il y avait une incidence sur le poids.

Les résultats sont édifiants : les enfants ayant une télévision dans leur chambre présentent un surpoids par rapport aux autres.

Ainsi, leur indice de masse corporelle a augmenté d’un demi-point en deux ans et de 0,75 point en quatre ans par rapport aux autres enfants.

Selon les auteurs, cette pratique favorise la sédentarité et le manque de sommeil, deux facteurs associés à l’obésité.

À ce sujet, une étude britannique du Medical Research Council de l’Université de Londres a révélé "qu’à cause des écrans, seul un enfant sur deux pratique un exercice physique".

En outre, le fait de passer du temps devant un écran perturbe la qualité et la durée du sommeil.

Or le manque de sommeil perturbe la zone du cerveau qui commande l’alimentation et la satiété et mal dormir ferait donc grossir.

Une autre étude américaine réalisée à l’Université de Californie a d’ailleurs démontré que «les aliments les plus caloriques étaient particulièrement recherchés par les personnes privées de sommeil d’où le lien entre le manque de sommeil, le gain de poids et l’obésité».

Autre facteur aggravant, les publicités alimentaires qui privilégient les jeunes comme cibles, en vantant les produits riches en calories.

Tout ceci est inquiétant car l’obésité entraîne à long terme de nombreuses pathologies.

Aux États-Unis, 8% des enfants âgés de 2 à 5 ans sont obèses.

En France, en 2012, l’obésité et le surpoids concernaient respectivement 3,5% et 4,5% des enfants, selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Chaque année, l’obésité dans le monde entraîne le décès de plus de 3 millions de personnes tous âges confondus, en raison d’un diabète, d’une hypertension artérielle et bien d’autres pathologies liées au surpoids comme certains cancers.

L’OMS conseille d’ailleurs de pratiquer au moins 60 minutes d’activité par jour pour les enfants de 5 à 17 ans et au minimum 150 minutes d’exercice modéré par semaine pour les adultes.

Docteur DENJEAN qui, de plus en plus, remplace la télévision par un bon livre ou la rédaction d’un article sur son blog.

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Protéger sa vue sur les pistes de ski est indispensable


Le ski et les vacances de neige ne sont pas terminés et les pistes de ski continuent à être effectivement très fréquentées.
A la neige, non seulement il faut protéger sa peau et ses lèvres des rayons solaires mais aussi particulièrement ses yeux.

L’Association nationale pour l’amélioration de la Vue (AsnaV) prodigue à nouveau des conseils pour préserver notre capital visuel aux sports d’hiver.

En effet, à la montagne, le soleil est beaucoup plus dangereux en hiver qu’en été, même lorsque le temps est couvert.
D’une part, la neige réfléchit jusqu’à 85% des rayons solaires.
D’autre part, les UV sont plus nocifs en altitude : «à chaque palier de 1000 mètres, la proportion d’ultraviolets augmente de 10% à 12%» précise le communiqué de l’AsnaV.

Le souci est que n’ayant pas d’impression de chaleur sur la peau, certaines personnes croient qu’il est inutile de se protéger et de porter des lunettes de soleil.

Pourtant il faut se protéger avec de bons verres solaires de façon permanente, y compris sur les remontées mécaniques ou lors d’une collation à la terrasse d’un café.

L’atteinte la plus fréquente est la photokératite due à l’exposition des yeux aux rayons ultraviolets.
Cette kératite est encore appelée «cécité des neiges» ou «ophtalmie des neiges», elle se produit le plus souvent en altitude ou même en milieu polaire.

Les enfants présentent beaucoup plus de risques car, jusqu’à l’âge de 12 ans, leurs yeux laissent davantage pénétrer les rayons UV.

Une protection solaire oculaire inadaptée favorise le vieillissement précoce de l’œil avec survenue de cataracte précoce ou de DMLA.

L’AsnaV recommande le port de verres de catégorie 4, certifiés CE, de préférence jaunes ou orangés.
Ces teintes sont adaptées de plus au brouillard et accentuent le relief et les contrastes.

Une monture souple emboîtante adaptée à la forme et à la taille du visage est conseillée. Ces montures doivent être fixées correctement sur la base du nez et derrière les oreilles en préférant les modèles à élastique pour les enfants.

Docteur DENJEAN qui a toujours protégé sa vue au soleil, quelque soit son intensité…

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Dormir près de son smartphone perturbe le sommeil


L’insomnie est un phénomène fréquent et près d’une personne sur trois dans le monde en souffre.
Ces troubles du sommeil ont tellement de répercussions que les chercheurs travaillent activement pour en déterminer les causes.

Hors très récemment, ils ont identifié une nouvelle cause : un téléphone portable posé à côté du lit agit sur l’endormissement.

Ceci est d’autant plus fréquent que la plupart ont l’habitude d’utiliser leur téléphone portable comme réveil et le dépose sur leur table de nuit ou près de l’oreiller.
Or d’après les chercheurs, ceci serait néfaste principalement à cause de la lumière qu’ils émettent et ceci est d’autant plus prononcé pour les nouvelles générations de téléphones avec des écrans de très haute qualité.

D’après Charles Czeisler, chercheur en médecine du sommeil à l’Université d’Harvard, la lumière émise par les smartphones perturbe beaucoup le rythme circadien du corps.

En effet, les rayons émis par les écrans des téléphones portables stimulent la rétine et agissent auprès de l’organisme comme les lueurs du jour.
Ainsi comme d’autres lumières artificielles, celle des smartphones inhibe la libération de mélatonine, l’hormone de l’endormissement et maintient la personne éveillée mais ceci est augmenté par le fait que la lumière des smartphones est composée en grande partie de longueurs d’onde associées à la couleur bleue, nettement plus stimulante.

"Les cellules de la rétine sont les plus sensibles à la lumière bleue" indique au Dailymail Debra Skene, chercheur en neuroendocrinologie à l’Université de Surrey.
Il faut donc aussi éviter de regarder et de lire sur son smartphone au moment de se coucher si on ne veut pas rester trop longtemps éveillé.

Autre incidence importante des smartphones : la proximité de la source de lumière bleue des smartphones.

"Tout comme le type de lumière peut avoir un effet sur ​​l’horloge biologique de votre corps, la durée de l’exposition, l’heure à laquelle vous êtes exposé et la distance entre vos yeux et la source de lumière représentent des facteurs déterminants sur la qualité de votre sommeil" indique Debra Skene. 

En 2012, des chercheurs du Lighting Research Center à New York avaient déjà alerté contre la lumière émise par les tablettes et les ordinateurs portables.
Ils avaient constaté lors d’une étude que s’en servir pendant deux heures avant de dormir pouvait réduire jusqu’à 23% le taux de mélatonine produite par l’organisme.

Une autre étude menée en 2011 par l’université de Stanford révèle que de courtes expositions à la lumière peuvent également perturber le sommeil.
En effet même une exposition d’une durée de seulement 0,12 seconde suffit.
À peine le temps d’un signal du téléphone.
Encore nettement plus perturbant si l’on regarde son smartphone dans la pénombre juste avant de s’endormir…..

Docteur DENJEAN qui éloigne assez largement son smartphone de son lit pour un sommeil réparateur.

Référence : maxiscience.com du 11 mars 2014

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