Un médicament contre la maladie de Parkinson pourrait prévenir la DMLA


La DMLA ou dégénérescence maculaire liée à l’âge se voit après 50 ans dans la plupart des cas et est dûe à un vieillissement précoce du centre de la rétine.
Les yeux les plus foncés sont réputés pour être moins atteints par la dégénérescence maculaire liée à l’âge, dite DMLA.
Des scientifiques de l’Université d’Arizona, à Tucson, ont fait des recherches et ont découvert que dans ces yeux il existe un taux élevé d’une substance chimique, la L-DOPA.

Or, la L-DOPA est un médicament très souvent prescrit pour traiter la maladie de Parkinson.

Ces scientifiques ont donc analysé si les patients qui prennent ce médicament sont mieux protégés contre l’apparition de la DMLA.

Apparemment ce produit serait apte à prévenir l’apparition et l’évolution de la DMLA.

Cette étude a été publiée dans la revue « American Journal of Medicine ». 

Les chercheurs ont étudié les dossiers d’environ 37000 patients, patients de la clinique Marshfield dans le Wisconsin.
Ils ont analysé et comparé ces dossiers avec ceux de 87 millions de patients.

Les résultats sont très intéressants car ils ont démontré que la L-DOPA rendait la DMLA beaucoup moins fréquente ou retardait très nettement son apparition. 

Dans les études, l’âge moyen du diagnostic de la DMLA était en moyenne de 71 ans sans L-DOPA. 

Par contre, chez les patients sous L-DOPA, l’âge moyen du diagnostic de la DMLA était de 79 ans et dans ce cas sous L-DOPA la progression de la DMLA vers sa forme «humide» était ralentie, voire même évitée.

Cette découverte donne de l’espoir à des millions de personnes atteintes dans le monde.
Attendons donc la poursuite des recherches pour connaître les possibilités de ce médicament et quelle sera la dose efficace avec le minimum d’effets secondaires.

En attendant il est conseillé de consommer beaucoup de légumes riches en lutéine et zéaxanthine, pigments contenus dans la rétine.

Le corps humain ne pouvant produire ni la lutéine, ni la zéaxanthine, il doit se les procurer par l’alimentation. La lutéine est présente dans l’œil, le sang, la peau, le cerveau et la poitrine.

Les sources végétales de lutéine : chou frisé, chou vert, navet, brocoli, épinards, petits pois, carotte, maïs, courge, tomate, orange, fruits et légumes de couleur jaune, myrtilles et la plupart des légumes à feuilles de couleur vert foncé. 

La source animale est représentée par l’œuf bien qu’en moindre quantité par rapport aux légumes.

L’apport optimal serait de 10 mg de lutéine et 2 mg de zéaxanthine par jour afin de bénéficier de ses effets positifs pour la santé. 
Docteur DENJEAN qui a toujours cuisiné des légumes verts et encore plus de couleur vert foncé…

  

Bonne Année 2016 à toutes et tous


Je vous souhaite une année emplie de joie, de paix et bonne santé et bien sûr amour.

Que cette année soit remplie d’une multitude de petits bonheurs

  

Une technique pour vous endormir en 1 minute ou un petit peu plus….


Beaucoup de personnes éprouvent des difficultés pour s’endormir au coucher, malgré parfois une importante fatigue.
L’insomnie est un problème fréquent qui touche 1/3 de la population adulte de façon occasionnelle ou nettement plus fréquente.

Le stress, les soucis sont souvent à l’origine de la difficulté à trouver le sommeil.

Le Docteur Andrew Weil, chercheur à l’Université de Harvard aux Etats-Unis, a développé un exercice de respiration profonde pour faciliter l’endormissement et aider à la libération des tensions nerveuses accumulées dans la journée.
Ce chercheur a donc mis au point la technique du 4-7-8.
Cette technique de respiration qui s’apparente aux techniques du yoga et de la méditation agit comme un calmant naturel du système nerveux.

Le Docteur Andrew Weil précise dans une vidéo postée sur YouTube, que « L’exercice du 4-7-8 est simple, ne nécessite aucun équipement et peut être réalisé n’importe où ».
Ce médecin explique d’ailleurs qu’avec un peu d’entraînement et une bonne concentration, on peut s’endormir en une minute seulement même en cas de grand stress.
En quoi consiste cette méthode du 4-7-8 et comment l’a t’il mise au point ?
Le Docteur Andrew Weil est parti du principe que les gens stressés ont tendance à mal respirer en utilisant au minimum leurs capacités pulmonaires et qu’ils respirent de façon saccadée en coupant même leur respiration.
Donc il conseille de se mettre dans une position confortable puis de placer le bout de la langue contre le palais, juste derrière les dents. Expirer complètement par la bouche en faisant un bruit de sifflement.
Puis fermer la bouche et respirer calmement par le nez en comptant mentalement jusqu’à 4.

Ensuite bloquer son souffle en comptant jusqu’à 7 et enfin souffler complètement par la bouche, en faisant un bruit de sifflement, et en comptant jusqu’à 8.

Ensuite il faut inspirer à nouveau et répéter l’exercice de respiration trois fois de suite. Au total, il faut donc effectuer quatre respirations.

Ainsi en augmentant l’inspiration en comptant calmement jusqu’à 4, on intègre plus d’oxygène et en retenant son souffle pendant 7 secondes, on favorise l’intégration de l’oxygène dans notre organisme puis en expirant lentement pendant 8 secondes, on élimine plus complètement le dioxyde de carbone des poumons, donc de notre corps. 
Cette technique a le grand avantage de ralentir le rythme cardiaque et respiratoire, tout en augmentant le taux d’oxygène dans le sang.
Cette respiration contrôlée a un pouvoir tranquillisant instantané tant sur le corps que sur le système nerveux et l’esprit.

Le Docteur Andrew Weil affirme que « Ce n’est pas une méthode que l’on fait une fois et que l’on réussit du premier coup. Elle requiert un minimum d’entraînement mais qui est toutefois d’une simplicité enfantine » et peut être réalisée dans toutes les positions allongées.
Cette technique bien simple qui demande peu d’effort, vaut la peine d’être pratiquée plutôt que de se retourner dans différentes positions dans son lit. 

Il en résulte un endormissement apaisé.
Docteur DENJEAN qui est de nature une petite dormeuse, trouve cette technique intéressante et motivante par son efficacité.

  

Les diabétiques auraient intérêt à consommer leurs glucides 15 minutes après la fin du repas


Il faut savoir qu’il existe deux types de diabète. 
Le diabète de type 1, résultant d’une anomalie de sécrétion d’insuline par le pancréas touche essentiellement des sujets jeunes et le diabète de type 1 touche environ 10% des diabétiques.

Le diabète de type 2 bien plus fréquent, est dû à une mauvaise utilisation de l’insuline par les cellules de l’organisme.
Il représente 90 % des diabètes. 

En France, il touche environ 3 millions de personnes, soit 4,7% de la population. Ces chiffres sont en augmentation constante car ce diabète est favorisé par de mauvaises habitudes alimentaires, la sédentarité et le surpoids.

Le traitement du diabète (type 1 ou 2) conjugue plusieurs facteurs, bien sûr l’alimentation, l’exercice physique et divers traitements médicaux : médicaments par voie orale ou injectable (insuline). 
Le médecin choisira et adaptera le traitement en fonction du patient et à l’évolution de la maladie. 

Il n’y a pas de traitement “unique” contre le diabète mais des traitements conjugués.

Afin de limiter les effets secondaires du diabète et de choisir les bonnes mesures pour lutter contre le diabète, les diabétiques doivent constamment contrôler leur glycémie afin de la garder au plus près de chiffres normaux.

Ainsi, la glycémie à jeun doit se situer aux alentours entre 0,70 gramme et 1,10 gramme et la glycémie post prandiale, c’est-à-dire 2 heures après le repas la glycémie doit être inférieure à 1,40 gramme.

Or, une récente étude effectuée par les chercheurs du Weill Cornell Medical College (Etats-Unis) et publiée dans la revue médicale Diabetes Care de l’American Diabetes Association démontre que les diabétiques auraient intérêt à consommer leurs glucides 15 minutes après la fin de leur repas, donc nettement après l’ingestion des protéines et des lipides.

En effet, il semble que le moment où les diabétiques consomment les glucides ait finalement une répercution sur la glycémie et sur le taux d’insuline. Il serait préférable qu’ils ingèrent ces glucides 15 minutes après la fin du repas.
L’étude a été réalisée en donnant un repas à des patients atteints de diabète de type 2 mais les participants ont dû consommer un repas similaire mais dans un ordre différent.
Dans un premier temps, ils ont consommé 628 calories composé de 55 grammes de protéines, 16 grammes de lipides et 68 grammes de glucides mangés avant le début du repas.
Dans un second temps, ils ont mangé la même chose mais les 68 grammes de glucides ont été pris 15 minutes après la fin du repas.
À chaque fois, la glycémie a été mesurée avant le repas puis 30 minutes, une heure et 2 heures après le repas.
Cette étude a montré que la glycémie mesurée 2 heures après le repas est moins élevée quand les glucides sont consommés après les protéines et les lipides.
Alpana Shukla endocrinologue au Weill Cornell Medical College et co-auteur de l’étude a déclaré :
«Le repas pris dans cet ordre a permis de réduire la moyenne de la glycémie post-prandiale mesurée 30 minutes après le repas de 28,6%, de 36,7% après une heure et de 16,8% 2 heures après le repas».

Les taux d’insuline ont aussi diminué lorsqu’ils ont été mesurés 1 heure et 2 heures après le repas. 

Cette découverte est importante pour les millions de diabétiques, de plus en plus nombreux, car cela va permettre de mieux gérer la glycémie après chaque repas.

Docteur DENJEAN qui pense qu’attendre 15 minutes pour manger son dessert (de préférence un fruit plutôt qu’un gâteau) en vaut la peine…

  

Le sucre caché insidieusement dans les plats préparés 


La vie actuelle qui nous fait courir partout pousse les femmes à acheter des produits tout prêts pour gagner du temps, mais si l’on évite le temps de cuisiner c’est au dépend de notre santé.
Ces produits déjà cuisinés, transformés participent à cette fameuse « malbouffe » car les industriels pour rendre leurs produits attrayants n’hésitent pas à les surcharger en matières grasses (surtout graisses saturées), en sel, en sucre et en colorants.

En effet, les industriels se sont rendus vite compte que les ventes augmentaient en rajoutant du sucre ! L’explosion des ventes a commencé avec l’apparition en 1939 des céréales sucrées (certaines en contiennent plus de 50 %).

Quand on parle de sucre, on pense souvent au sucre blanc c’est-à-dire au saccharose. Mais il y a d’autres types de sucres comme le lactose, le dextrose, le fructose, les sirops de glucose.

On retrouve du sucre dans les hamburgers, les charcuteries et salaisons, les soupes industrielles surtout celles en sachet, les sauces toutes prêtes bien sûr, les conserves, une simple portion de sauce apporte l’équivalent de 2 morceaux de sucre soit 1/5 de ce que recommande l’OMS pour une journée, les yaourts aux fruits, les desserts lactés…

De plus que dire des biscuits pour enfants bourrés de sucres ainsi que les viennoiseries et pâtes à tartiner.

Mais pourquoi met on du sucre ?

Les sucres interagissent avec les protéines en créant ce que l’on appelle la réaction de Maillard (reconnue cancérigène) mais qui donne ce goût et cet aspect bien particulier à tout ce qui est rôti.

Le sucre compense l’amertume, favorise avec les nitrites la couleur rosée des charcuteries, favorisent la fermentation des levures, permet de corriger l’acidité d’un aliment comme la tomate par exemple.

Cet état de fait a inspiré l’objet d’une étude réalisée par le quotidien britannique « The Telegraph » qui démontre que certains plats préparés peuvent contenir plus de sucres que le Coca-Cola® !

En effet, l’industrie agro-alimentaire utilise de plus en plus fréquemment le sirop de glucose-fructose comme rehausseur de goût dans beaucoup de plats notamment la charcuterie.

Cette « mode » de consommation excessive de sucre provoque malheureusement un changement de comportement alimentaire avec des conséquences sur le poids et aussi un risque de diabète.

Mais à force de consommer du sucre en trop importante quantité on surcharge le foie en sucre et on déclenche ainsi d’autres troubles métaboliques.

Ces troubles métaboliques se révèlent par une hypertriglycéridémie et une stéatose ou cirrhose hépatique non due à l’alcool (Non alcoolique stéatose hépatique ou NASH).

Ces maladies se voyaient auparavant à un âge mûr mais actuellement elles surviennent de plus en plus précocement.

Ceci est dû à 2 facteurs : les plats préparés bien sûr mais aussi les boissons sucrées car d’après le Docteur Arnaud COCAUL, médecin nutritionniste, le «problème majeur rencontré chez les jeunes vient de l’excès de consommation de boissons sucrées et alcoolisées qui crée une forme de shoot sucré très nocif pour le foie et le métabolisme glucidique».

Par exemple, une canette de Coca Cola® contient ainsi près de 42 grammes de sucre, 32 grammes pour une canette d’Orangina® et 29 grammes pour une canette de Nestea®. Avec une seule canette vous atteignez vos besoins journaliers !

D’autre part, le Docteur Patrick TOUNIAN, chef du service de nutrition et gastroentérologie pédiatrique de l’hôpital Armand Trousseau à Paris, souligne que certains aliments estimés sains, comme la plupart des jus de fruits pur jus, sans sucre ajouté, sont en fin de compte plus riches en sucre qu’une simple canette de soda (15 grammes de sucre pour 100 ml de jus de raisin, contre 0,6 g/100 ml pour le Coca Cola®).

Le Docteur Patrick TOUNIAN précise que « le sirop de glucose-fructose contient exactement la même chose que le sucre naturel ».

Pour lui, la peur du sucre n’est pas justifiée, le risque est dû à l’excès de sucre qui entraine un déséquilibre de l’alimentation et provoque des carences nutritionnelles. « La régulation de l’appétit fait que lorsque l’on consomme en excès un produit, on compense en mangeant moins d’autres produits », explique-t-il en effet pas de surprise à avoir : l’étiquette du produit donne les informations sur les sucres dans les produits :

• la liste des ingrédients donne les types des sucres,

• l’étiquette nutritionnelle donne leur teneur totale (sucres totaux) pour 100 grammes. On peut donc en déduire leur pourcentage et leur poids.

Alors en conclusion, évitez les produits industriels qui rendent leurs produits transformés attractifs en rajoutant le sucre.

Il faut regarder et analyser les étiquettes car c’est surtout une question de quantité cumulée.

Mais en fin de compte, il faut surtout se déshabituer du goût sucré. 
Docteur DENJEAN qui lit toujours les étiquettes mais qui en fin de compte préfère toujours tout cuisiner avec des produits non transformés et surtout sans aucun conservateur…
  

 
 
 

La dépigmentation volontaire


J’ai eu la chance de participer en direct à une émission santé sur la radio Africa1 jeudi matin sur la dépigmentation volontaire pratiquée par les femmes et mêmes les hommes à peau noire.

Ce sujet me tient particulièrement à cœur.

C’est un fléau contre lequel il faut lutter car les effets secondaires sont dramatiques tant sur le plan cutané (acné, vergetures, troubles pigmentaires définitifs) que sur le plan général avec des risques d’insuffisance rénale, insuffisance hépatique, troubles hormonaux et même cancers cutanés.

Je vous mets le lien du podcast de cette émission qui vous permettra de télécharger cette émission.

http://www.africa1.com/spip.php?article59982

Docteur DENJEAN qui se désole toujours de constater que les peaux noires cherchent encore à se dépigmenter au risque de leur santé et les peaux blanches mettre leur santé en jeu en abusant du soleil pour bronzer…

   
 

La microdermabrasion avec « Silkpeel » 


Souvent au niveau de l’épiderme les cellules mortes s’accumulent, adhèrent entre elles entraînant des imperfections cutanées, un teint terne en ralentissant le renouvellement cellulaire en accentuant le vieillissement puisque les cellules jeunes ne peuvent plus remplacer les cellules mortes.
La microdermabrasion est donc une technique aux multiples effets anti-âge complétant ainsi un programme de rajeunissement cutané et permettant une meilleure pénétration des actifs médicaux.

Cette technique non douloureuse permet un nettoyage de peau doux et efficace donnant rapidement un teint lumineux.

La microdermabrasion avec l’appareil américain SilkPeel se fait grâce à l’utilisation de têtes composées de diamants médicaux avec dans le même temps le passage de produits médicaux choisis en fonction du type de peau (c’est ce que l’on appelle la dermalinfusion).

Cette « abrasion humide » provoque une exfoliation cutanée grâce à des diamants médicaux et en même temps applique et fait pénétrer profondément dans la peau un produit dermatologique topique, répondant ainsi aux besoins liés à l’état de la peau d’un(e) patient(e) donnée tout en stimulant une nouvelle croissance des cellules afin de donner à la peau la revitalisation souhaitée.

Les résultats sont très rapidement visibles et après une microdermabrasion, la peau est plus douce, lisse et surtout uniforme.

Lorsque l’on pratique la microdermabrasion avec le silkpeel, l’on constate, avec des séances répétées, que les fines ridules diminuent et les imperfections s’estompent, les pores de la peau se resserrent et les points noirs s’éliminent.

La microdermabrasion avec dermalinfusion unifie et illumine le teint.

La microdermabrasion est souvent utilisée comme complément du photorajeunissement.

En éliminant les cellules mortes, la microdermabrasion permet une pénétration plus importante et uniforme de l’énergie lumineuse. Elle est également un adjuvant aux crèmes anti-âge facilitant leur pénétration uniforme.

De plus cette méthode peut être associée aux autres techniques esthétiques : lasers, peelings, raffermissement, LED.

Cette technique est adaptée à tous les types de peaux : blanche, mate, asiatique, métissée ou noire avec un résultat spectaculaire et sans effets secondaires.

Le SilkPeel avec « Dermalinfusion » ne ressemble à aucun autre traitement de microdermabrasion utilisé car « exempt de cristaux », donc pas d’exposition aux particules des microdermabrasions classiques.

Le passage de produits combiné à une exfoliation douce donne des résultats doubles de ceux qui sont obtenus avec les machines de microdermabrasion standard.

Le nombre de séances de microdermabrasion nécessaire dépend de l’état de la peau à traiter. La fréquence des séances est habituellement entre 2 à 3 semaines et une séance de maintenance est fortement recommandée tous les 3 mois.

 

Docteur DENJEAN qui a un véritable coup de cœur pour cet appareil particulièrement efficace.

  

 

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