Smartphones : danger pour les dispositifs cardiaques


On le sait depuis longtemps, les smartphones peuvent entraîner un dysfonctionnement des dispositifs cardiaques et donc présenter un danger pour les personnes qui en ont un implanté.
Bien sur, cela arrive rarement mais cette éventualité existe.

C’est la conclusion d’une étude allemande rapportée lors du congrès de la Société européenne de cardiologie (EHRA EUROPACE – CARDIOSTIM), à Milan en Italie. Les médecins recommandent donc d’éloigner les smartphones de plus de 15 à 20 cm du cœur.

Les chercheurs du Centre allemand de cardiologie de Munich ont repris de précédentes études sur les effets secondaires des smartphones sur les dispositifs cardiaques, car la technologie des appareils et les normes des réseaux mobiles ont en effet été modifiées ces dernières années. 
308 personnes ont participé à l’étude, 147 avec un stimulateur cardiaque ou pacemaker et 161 avec un défibrillateur automatique implantable (DAI). 

Les smartphones utilisés lors des essais (Samsung Galaxy 3, Nokia Lumia, HTC One XL) ont été placés en contact avec la peau directement au-dessus du dispositif cardiaque.

Avec le smartphone posé sur la peau, les chercheurs ont programmé un procédé d’appel complet, de la composition du numéro jusqu’au moment de raccrocher la ligne.

L’ ECG a ensuite été analysé afin de déceler d’éventuelles interférences au niveau de la fréquence cardiaque. 

L’un des 308 patients (0,3 %) a été atteint par des interférences électromagnétiques (IEM) : le défibrillateur automatique implantable du patient a assimilé les ondes électromagnétiques émises par le smartphone comme étant des signaux intracardiaques.

L’auteur principal de cette étude Carsten Lennerz déclare : 

«Les interférences entre les smartphones et les dispositifs cardiaques sont rares, mais peuvent se produire; aussi, les recommandations actuelles de maintenir une distance de sécurité doivent être respectées».

En conclusion, les médecins ont conseillé aux porteurs de dispositif cardiaque de ne pas mettre leur smartphone dans une poche de poitrine mais aussi et de le tenir sur côté opposé au dispositif implanté, de téléphoner avec l’oreille contre latérale, même si le risque est très faible.
Docteur DENJEAN toujours sensible aux personnes implantées de dispositifs cardiaques.

  

Les végétariens et les végétaliens maigrissent plus facilement et vivent plus longtemps.


En 2007, l’Union végétarienne européenne avançait une proportion de végétariens de 2% en France contre 6% au Royaume Uni et 9% en Suisse et en Allemagne.
Une étude récente montre que les végétariens et les végétaliens perdent plus de poids lorsqu’ils se mettent au régime en comparaison aux consommateurs de viande.
Ainsi, une méta-étude taïwanaise publiée dans la revue «Journal of General Internal Medicine» démontre que les végétaliens peuvent perdre en peu de temps jusqu’à 2,5 kg de plus que les consommateurs de viande.
En effet, des chercheurs de l’Hôpital E-Da de Kaohsiung ont étudié 1.151 personnes à la diète ayant suivi un régime alimentaire spécifique végétarien pendant 9 à 74 semaines. 
Puis, ils ont ensuite comparé les résultats de ces régimes végétariens à ceux d’autres types de régimes alimentaires.

Dans l’ensemble, les personnes qui ont suivi un régime végétarien ont perdu nettement plus de poids (environ deux kilogrammes) par rapport à celles qui avaient consommé de la viande. 
Les adeptes du régime végétalien ont perdu encore plus de poids (près de 2,5 kg de plus que les non végétariens), tandis que les végétariens ont perdu environ 1,5 kg de plus que les non végétariens.

Selon le directeur de recherche, Ru-Yi Huang, l’explication se trouve dans la consommation abondante de céréales complètes, fruits et légumes qui jouerait un rôle dans les bons résultats obtenus avec les régimes végétariens. 
Les produits à base de céréales complètes et de légumes ont la plupart du temps un faible indice glycémique et donc n’entraîne pas de pic de glycémie. 
Les fruits, quant à eux, sont riches en anti oxydants, vitamines et minéraux.

Par contre, pour conforter ces résultats, de nouvelles études sont nécessaires pour étudier à plus long terme l’effet des régimes végétariens sur le contrôle du poids et le risque cardiométabolique.
Lors de précédentes études il avait déjà été établi que les végétariens vivent plus longtemps.
Afin de comprendre l’impact du régime végétarien sur la mortalité, une étude, publiée dans le JAMA, a suivi pendant six ans plus de 73000 membres d’une communauté religieuse américaine (adventiste) prônant l’alimentation par les végétaux. 
Mais tous ne suivaient pas ce régime, permettant donc aux chercheurs de faire des comparaisons entre eux. 

Ils ont ainsi découvert que parmi «les végétariens qui ont participé à l’étude il y a eu 12% de décès en moins sur la période d’observation».

Or, les chercheurs ont observé que le risque de mortalité baissait de 15% chez les végétaliens, de 9% chez les ovo-lacto-végétariens, de 19% chez les pesco-végétariens et de 8% chez les semi-végétariens.
Il faut en outre signaler les résultats d’une étude de l’Université d’Oxford démontrant que suivre un régime végétarien diminue de 32% les risques de maladies cardiaques par rapport aux régimes incluant viande et poisson. 
Cette étude a suivi 45000 personnes au Royaume Uni.
Les chercheurs ont aussi observé que les végétariens ont souvent un indice de masse corporelle plus bas et ont moins de risque de développer un diabète.

Une alimentation bannissant la consommation de chair animale protège donc du diabète, des risques d’insuffisance rénale et des maladies cardiaques. 
Par contre, les végétariens et les consommateurs de viande ont été touchés de façon identique par le cancer.

Certains experts demandent le retour à une alimentation quasi végétarienne dans les prochaines décennies pour faire face à d’éventuelles pénuries alimentaires sur la planète. 
Selon le Stockholm International Water Institute, «nous aurions à passer de 20% de protéines venant de produits animaux à 5% afin de réussir à nourrir les 2 milliards de personnes supplémentaires qui seront sur terre d’ici 2050».

Docteur DENJEAN qui aime les céréales, les fruits et légumes, les amandes et les noix…… et encore plus les fruits et légumes BIO d’été !
  

Les ultrasons favorisent la cicatrisation 


 Les plaies chroniques affectent 2 à 5% de la population et perturbent beaucoup la qualité de vie des personnes touchées.On parle de plaies chroniques des plaies qui ne sont pas cicatrisées en 4 à 6 semaines.

Des chercheurs britanniques, de l’Université de Bristol, ont essayé avec d’excellents résultats (chez la souris) un nouveau traitement permettant d’activer et d’accélérer la cicatrisation des plaies chroniques et ont publié leurs résultats dans le Journal of Investigative Dermatology.
Cette nouvelle technologie utilise les ultrasons qui en pénétrant dans la peau déclenchent une cascade de réactions biochimiques stimulant les cellules de la peau (fibroblastes).
« L’ultrason est une onde mécanique et élastique, qui se propage au travers de supports fluides, solides, gazeux ou liquides. La gamme de fréquences des ultrasons se situe entre 20.000 et 10.000.000 Hertz, trop élevées pour être perçues par l’oreille humaine.

Le nom vient du fait que leur fréquence est trop élevée pour être audible pour l’oreille humaine (le son est trop aigu : la gamme de fréquences audibles par l’homme se situe entre 20 et 20.000 Hertz). » Wikipedia

Les ultrasons sont utilisés dans l’industrie ainsi que dans le domaine médical.
Il faut savoir que dans une peau saine, la protéine fibronectine responsable de l’adhérence cellulaire active les fibroblastes, permettant la migration des cellules vers la plaie.
Le traitement par les ultrasons va stimuler la cicatrisation à la place de la fibronectine et favoriser ainsi de la même manière la migration des fibroblastes vers la plaie.

De plus, le traitement par ultrasons permet de réduire le risque d’infection, un « plus » particulièrement intéressant chez des patients âgés ou ayant un système immunitaire défaillant.
Les chercheurs les ont testés chez des souris, âgées, diabétiques qui avaient non seulement des plaies chroniques mais aussi des problèmes de cicatrisation du fait de leur diabète et de leur âge.
Le traitement par ultrasons a permis de stimuler la cicatrisation en diminuant de 30% le temps de guérison des lésions.

Cette diminution de 30% a permis à ces souris âgées de retrouver un temps de cicatrisation comparable à celui de souris jeunes et surtout en bonne santé. 

Les chercheurs désirent tester cette méthode chez l’homme dans les années à venir.

Ils veulent tester en priorité les patients avec des risques de plaies chroniques c’est à dire les patients alités avec des escarres dues à une pression continue, les sujets âgés présentant des ulcères de jambe d’origine vasculaire ou encore les diabétiques avec des ulcères sur la peau : 15% de diabétiques présentent des plaies chroniques au pied ou pied diabétique avec mal perforant plantaire.

Les chercheurs britanniques estiment que ce traitement pourrait économiser, chaque année, plus de 3 milliards de livres de dépenses de santé au Royaume Uni, grâce à la réduction de 30% du délai de cicatrisation.

Le Docteur Mark Bass, principal auteur de cette étude, souligne aussi que ce traitement permettrait de soulager la douleur et le risque d’amputation associés aux ulcères de jambe.

De plus, ce traitement ne comporte pas les effets secondaires liés aux traitements médicamenteux. 
C’est donc un grand espoir pour la prise en charge des plaies chroniques.

Docteur DENJEAN, très intéressée par cette étude car les ultrasons donnent déjà des résultats intéressants en médecine esthétique….
  

Rappel: l’hydrocution est un réel danger


En France 20000 accidents de noyade dont 500 hydrocutions sont recensés par an.
Dans l’eau, le corps se refroidit 25 fois plus vite que dans l’air et Il va donc essayer de conserver sa température.

Il se refroidit encore plus, 40 fois plus vite lorsqu’il y a mouvement dans l’eau (nage, agitation).

Une hydrocution résulte d’un choc thermique entre la peau chaude et l’eau froide.

Cette importante différence de température peut entraîner d’abord un arrêt respiratoire puis cardiaque avec perte de connaissance et donc noyade.
Ce terme dérive du mot électrocution car on retrouve les mêmes signes et même un bon nageur peut en être victime.
Cette hydrocution peut survenir quelque soit l’âge mais bien sur les enfants, les personnes âgées et les personnes malades sont les plus exposées.
Pourquoi ?

Lorsque la température au dehors est élevée, le corps réagit pour lutter contre la chaleur, les vaisseaux sous cutanés se dilatent pour stimuler la circulation périphérique et évacuer la chaleur.

Le rythme cardiaque augmente simultanément afin d’accélérer le refroidissement.
Puis suite à une entrée rapide et trop brutale dans l’eau froide, la peau se refroidit très vite. Et en réaction les vaisseaux sous cutanés se contractent rapidement provoquant une augmentation de la tension artérielle.
Pour lutter contre cette hypertension, le cœur ralentit et cette diminution du débit cardiaque va moins bien oxygéner le cerveau et provoquer un malaise jusqu’à la perte de connaissance.

Puis survient la noyade….
Certains symptômes précurseurs doivent alerter :

Maux de tête, sensation d’étau autour de la tête, frissons, tremblements, angoisse puis apparition de crampes et d’une fatigue intense et anormale et des vertiges avec des bourdonnements d’oreilles sans oublier l’apparition de démangeaisons.

Devant l’apparition de l’un quelconque de ces signes, il est urgent et prudent de sortir de l’eau très rapidement.
Si vous êtes témoin d’une hydrocution, ramenez la personne le plus vite possible sur la plage, sur le bord de la piscine, toutefois hors de l’eau.

Appelez tout de suite les secours d’urgence en étant très précis sur le lieu d’intervention.
En attendant leur arrivée, luttez contre l’hypothermie de la victime en la séchant et en la couvrant. Rassurez la si elle est consciente et surveillez la attentivement.

En cas d’arrêt Cardio respiratoire, pratiquez un massage cardiaque UNIQUEMENT si vous savez le faire.
N’oubliez pas que l’hydrocution peut être évitée avec de simples précautions :

Entrez progressivement dans l’eau, surtout lorsque l’eau est froide et que vous vous êtes exposé longtemps au soleil et donc que vous avez très chaud !

Mais le plus sage est de ne pas trop s’exposer au soleil avant et de boire suffisamment.
Se mouiller progressivement le corps, en entrant lentement dans l’eau, puis se mouiller la nuque et les bras, le torse avant de rentrer dans l’eau.
Evitez de rester au soleil trop longtemps surtout si l’eau est à une température basse aux alentours de 18 degrés.

Commencez par un bain bref, pas plus de 15 minutes,
Et surtout essayez d’attendre 2 ou 3 heures après un repas copieux, surtout si vous avez bu de l’alcool.
En effet, pour digérer, l’estomac et les intestins ont besoin de plus d’oxygène et d’énergie pour fonctionner. Il y a donc un afflux de sang vers ces organes diminuant la capacité du corps à réguler la température et en augmentant le facteur de risque d’hydrocution.

Il est déconseillé de prendre plusieurs bains consécutifs. Les mécanismes thermorégulateurs de l’organisme se déclenchent rapidement (5 minutes environ après la fin du bain), mais le corps ne retrouve un équilibre qu’au bout d’une heure environ.
Et enfin ne vous baignez pas seul dans une crique isolée par exemple et surtout ne surestimez pas vos capacités.
Docteur DENJEAN qui aime beaucoup se baigner mais pas en eau froide

  

Un taux élevé de vitamine C réduit le risque cardiovasculaire


La vitamine C, ou acide ascorbique, est une vitamine hydrosoluble. 
Une grande partie des animaux synthétisent la vitamine C mais l’homme n’a pas cette faculté et doit donc se la fournir uniquement par son alimentation.

 Des taux de vitamine C bas ont été associés à un certain nombre de troubles cardiovasculaires, comme l’hypertension, ou des accidents vasculaires cérébraux et même certains cancers. La vitamine C associée à d’autres anti oxydants permettrait aussi de lutter contre la cataracte et la DMLA.

Un apport suffisant de vitamine C peut éventuellement contribuer à lutter contre ces maladies et ce d’autant plus que la vitamine C est connue pour stimuler l’immunité.

Une étude danoise publiée dans la revue «American Journal of Clinical Nutrition» conclue que les personnes ayant une concentration élevée de vitamine C dans le sang ont un risque plus faible de maladie cardiovasculaire et un risque moindre de décès prématuré.

Lors de cette étude, le taux de vitamine C a été atteint par la consommation en quantité de fruits et légumes.

Les chercheurs de l’Université de Copenhague ont fait participer à cette étude 100000 patients Danois. 
En plus des données sur la consommation de fruits et légumes, les chercheurs ont également étudié les taux sanguins et les données génétiques.

L’analyse a montré que ceux qui consommaient le plus de fruits et légumes avaient leur risque de maladie cardiovasculaire réduit de 15% et leur risque de décès prématuré réduit de 20% par rapport à ceux qui consommaient de très faibles quantités de fruits et légumes. 
Camilla Kobylecki, responsable de cette recherche, déclare : « Dans le même temps, nous pouvons voir que la réduction du risque est liée à la concentration élevée dans le sang en vitamine C provenant des fruits et légumes ».
Or l’organisme étant incapable de produire cette vitamine, il est indispensable de lui en fournir par l’alimentation quotidienne.
On peut donc apporter cette vitamine C soit par des suppléments de vitamine C soit par l’alimentation, ont souligné les auteurs. 

Il semble plus logique de consommer des fruits et légumes en grande quantité pour préserver et entretenir un bon état de santé.
Docteur DENJEAN qui suit de très près l’apport de vitamine C et qui suit ces conseils.
  

Les injections d’acide hyaluronique pour améliorer les paralysies faciales ?


Les injections à visée esthétique au niveau des lèvres semblent améliorer les personnes atteintes de paralysie faciale.
Cette découverte a été rapportée dans la revue « JAMA Facial Plastic Surgery », par des médecins américains qui indiquent que l’injection d’acide hyaluronique dans les lèvres a été bénéfique aux patients.
En effet, cette découverte est due à Kofi Boahene de l’Université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland.
Il a traité un patient souffrant de dystrophie musculaire avec une faiblesse des muscles de la face et qui avait des difficultés à parler. 

Pour améliorer son état, il lui a injecté de l’acide hyaluronique et les effets ont été rapidement visibles.

Pour confirmer cette découverte, Kofi Boahene et ses collègues de l’Université de Stanford, en Californie, ont réalisé une étude chez 22 patients atteints de paralysie faciale avec perte de contrôle d’un côté de la bouche, et aussi 3 patients avec une dystrophie musculaire ayant perdu le contrôle des deux côtés de la bouche. 
Avant le traitement par injection d’acide hyaluronique, ces chercheurs ont mesuré la force au niveau des lèvres et en même temps un orthophoniste a mesuré la capacité des patients testés à accomplir les activités courantes de la vie quotidienne, comme parler, manger et boire.
Les meilleures améliorations constatées après l’injection l’ont été chez les patients atteints de dystrophie musculaire et présentant une paralysie des deux côtés de la bouche. 
Chez ces patients atteints de dystrophie musculaire, la force mesurée au niveau des lèvres a été multipliée par six ou sept. 
Chez les autres patients avec simple paralysie faciale unilatérale, la force des lèvres a été multipliée par 1,4 du côté paralysé et de 0,4 du côté sain. 

De plus, tous les patients ont également eu des améliorations notables pour accomplir les autres nécessités de la vie quotidienne.

Kofi Boahene a prévu une étude à plus grande échelle chez environ 100 patients afin de conforter ces résultats.
Cette étude me semble intéressante car elle prouve qu’un acte au départ purement esthétique peut rendre la vie plus facile autrement que par sa portée esthétique.
Docteur DENJEAN qui a toujours aimé l’acide hyaluronique quand il est utilisé à bon escient et avec tact et mesure….

  

la Cryolipolyse 


La cryolipolyse est une technique médicale, non invasive pour notamment traiter les amas graisseux localisés.

Cette méthode est basée sur le fait que les cellules graisseuses, ou adipocytes, sont détruits quand ils sont exposés à une basse température jusqu’à 3°. Les cellules graisseuses qui se trouvent dans le tissu adipeux sont riches en acides gras saturés, ce qui les rendent particulièrement sensibles au froid. 
Ainsi, si on refroidit intensément une zone graisseuse et suffisamment longtemps, on provoque une mort programmée de la cellule dans les semaines qui suivent le choc cryogénique. On parle alors d’apoptose cellulaire ou de « suicide » de la cellule graisseuse. 

Les adipocytes morts sont progressivement éliminés par les voies naturelles, essentiellement les urines.
La Cryolipolyse est une technique médicale, non invasive, sans effraction de la peau, sans piqûre, sans aspiration à l’aiguille et surtout sans éviction sociale. 
La lipolyse se fait de manière progressive en quelques semaines avec un optimum de 2 mois.
La cryolipolyse est indiquée pour des personnes qui souffrent d’amas graisseux localisés résistant à une hygiène alimentaire saine et une activité physique régulière. 
Ces bourrelets disgracieux sont typiquement localisés sur l’abdomen, la taille, les poignées d’amour, la culotte de cheval ou sous le soutien-gorge, sous-menton, l’intérieur des genoux, l’intérieur des coudes, le Mont de vénus, gynécomastie, etc… 
Cependant, certaines zones sont plus délicates à traiter que d’autres et il est plus raisonnable de le faire dans un encadrement médical.

La cryolipolyse n’est absolument pas un traitement de l’obésité ou du surpoids.
Souvent le refroidissement est un peu difficile à supporter car on peut l’assimiler à une engelure mais récemment est heureusement apparu sur le marché une lipocryolyse sélective avec l’appareil LipoContrast.
C’est une nouvelle technique utilisant le triple choc thermique Chaud puis Froid puis Chaud pour réduire les amas graisseux localisés sans éviction sociale, c’est à dire que la peau n’est pas simplement refroidie mais aussi réchauffée en fin de séance ce qui n’induit aucune gêne.. 

Le traitement de chaque zone dure environ 60 minutes et se décompose en une phase de 10 minutes de chaleur, suivie d’une phase de 35 minutes de froid et enfin, d’une phase de 15 minutes de chaleur.

La perte moyenne que l’on peut attendre est entre 3 à 15 mm, ce qui correspond à environ 25% de tissu graisseux.
Selon l’importance des zones à traiter, il est conseillé de 1 à 3 séances, espacées de 4 à 6 semaines, temps nécessaire pour évaluer les résultats.

Parfois, une séance supplémentaire sera éventuellement proposée si c’est toutefois nécessaire
Le traitement n’est pas douloureux : on ressent juste un faible étirement au niveau de la zone en raison du vide appliqué par l’aspiration, puis une sensation de froid ou avec le lipocontrast, une sensation de chaleur, ensuite de froid localisé, mais très rapidement, le froid va anesthésier la zone, la dernière phase étant une sensation de chaleur et tout ceci sans aucune douleur ni brûlure.
Après la séance, lorsque l’on enlève la tête de traitement, il apparaît une rougeur et une légère insensibilisation de la zone traitée, qui peuvent durer quelques heures après la séance. Exceptionnellement un léger hématome peut apparaître et se résorber en quelques jours.
Il existe des contre-indications à la cryolipolyse assez rares et c’est la raison pour laquelle une consultation préalable avec le médecin est indispensable.
Docteur DENJEAN qui recommande la cryolipolyse et encore plus le Lipocontrast pour éliminer les petits amas graisseux mal placés.

 

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