Archives Mensuelles: juin 2013

Savoir reconnaître les signes d’une noyade

Lorsque nous regardons une noyade à la télévision, c’est toujours spectaculaire.
La personne fait de grands gestes et semble s’agiter.
En fait, dans la réalité, c’est tout l’inverse !
Une personne en train de se noyer est très très discrète.
Voici le mois de juillet qui commence et avec lui le début de la période de vacances avec pour beaucoup de familles, le séjour au bord de la mer et donc la plage pratiquement obligatoire…

C’est ce moment qu’a choisi Mario Vittone, un ancien garde-côte américain, pour aider les vacanciers à identifier les signes typiques d’une noyade en les publiant sur son blog.
Cette information est capitale car les signes d’une noyade sont plus difficiles à discerner que ce que l’on pense.

Mario Vittone précise « qu’une noyade est presque toujours d’une discrétion trompeuse ».
Dans la vraie vie, il est très rare que quelqu’un se noie en faisant de grands signes, en se débattant et en hurlant, réactions spectaculaires auxquelles nous sommes conditionnés (par la télévision) à nous attendre ».

« Cela ne signifie pas que quelqu’un appelant à l’aide et qui bat des bras et des jambes n’est pas en difficulté », rappelle Mario Vittone.

D’après lui, sur les 750 enfants environ qui se noieront l’année prochaine aux Etats-Unis, environ 375 le feront à moins de 25 mètres d’un parent ou d’un adulte. Selon le Centre de prévention et de contrôle des maladies, dans 10% des cas, l’adulte regarde l’enfant se noyer sans se douter de ce qui se passe.
Il précise : « Parents : les enfants qui jouent dans l’eau font du bruit. Quand on ne les entend plus, il faut aller les voir et trouver pourquoi ».

Pour éviter l’asphyxie, le corps réagit d’ instinct. Le docteur Francesco Pia a qualifié cette réaction d’ « Instinctive Drowing Response ».
La personne qui se noie ne peut pas crier au secours. En même temps, ses bras font des battements à l’horizontale pour essayer de faire levier sur le corps. Le reste du corps reste droit dans l’eau, incapable de donner des coups de pied.

Pour cette raison, il a listé les signes de noyade qui doivent nous alerter :

– La tête de la personne est immergée, la bouche au niveau de l’eau et ne peut crier au secours car sa respiration prend le dessus sur la parole.
– La tête est renversée en arrière, la bouche ouverte essayant de respirer, la personne est en hyper ventilation ou en train d’haleter.
– Le regard est vitreux et vide, incapable de se focaliser ou alors les yeux sont fermés.
– Les cheveux tombent sur le front ou les yeux.
– La personne tente de nager dans une direction mais sans succès ou tente de se mettre sur le dos.
– Elle semble même essayer de gravir une échelle invisible.

Surtout, si vous avez un doute, allez demander au nageur si tout va bien.
Si la personne vous répond, c’est certain que tout va bien.
Mais s’il ne peut vous répondre, il ne reste que quelques secondes pour le sauver, explique Mario Vittone.

Parents, surveillez toujours vos enfants qui s’amusent dans l’eau, restez vigilants à chaque seconde et soyez aussi vigilants si un adulte semble avoir une attitude qui vous semble étrange.

Docteur DENJEAN qui souhaite que les vacances soient un havre de paix et ne se transforment pas en cauchemar en constatant un drame de noyade.

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Vivement une réglementation stricte des cabines à UV

Les cancers de la peau se multiplient et en France le gouvernement a décidé de durcir la réglementation des cabines à bronzage artificiel tenues pour responsables de plusieurs dizaines de décès chaque année par mélanome

Chaque année près de 10.000 nouveaux cas de mélanome de la peau sont détectés et 1.600 personnes meurent de ce cancer

« L’exposition aux rayonnements ultraviolets solaires et artificiels représente un risque important »

D’après une étude les lampes à bronzage seraient responsables en France de 19 à 76 décès annuels par mélanome cutané.

La pratique du bronzage en cabine, dont la finalité est uniquement esthétique, est responsable de 100 à 350 nouveaux cas incidents annuels de ce cancer cutané très dangereux », soulignent les chercheurs de l’Ipri, INVS et INPES qui signent cette étude.

Le gouvernement propose un renforcement des règles avec un décret qui prévoit d’obliger les centres de bronzage à proposer « gratuitement » des lunettes de protection à leurs clients et à « renforcer la qualification » du personnel qui accueille le public.

Des « messages d’avertissement sur les risques pour la santé » devront être affichés dans les centres tandis que la publicité pour les cabines sera « strictement encadrée », a indiqué la ministre.

Pourquoi avoir l’air bronzé reste dans l’esprit de beaucoup un signe de bonne santé ?
Autrefois s’exposer au soleil était très mal perçu et c’était plus sain!

La publicité pour le tabac est interdite, alors pourquoi ne pas interdire ou du moins limiter la publicité pour le bronzage artificiel ?

Et franchement, á quoi sert de s’abîmer la peau gravement pour un bronzage qui va être éphémère ?

Docteur DENJEAN qui ne s’expose jamais.

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Attention soleil danger

Attention le soleil refait son apparition et nous en avons tellement manqué que certains vont avoir une terrible envie de s’adonner à ses rayons brûlants

Mais il ne faut pas oublier de se protéger la peau.

Crèmes solaires et chapeau sont indispensables tant pour éviter les cancers de la peau que pour éviter un vieillissement prématuré de la peau.

Choisissez une bonne crème solaire de préférence indice 50 et n’oubliez pas d’en remettre toutes les 2 heures…Un indice 50 ne protège pas plus de 2 heures (je ferai prochainement un article expliquant les crèmes solaires et leur indice.

Bien entendu choisissez une bonne crème solaire, on en parle beaucoup en ce moment et n’hésitez pas à demander conseil à votre dermatologue.

Pensez aussi à protéger vos yeux systématiquement avec de bonnes lunettes de soleil.

N’oublions pas que pour fabriquer de la vitamine D quelques minutes suffisent…..alors sortons protégés et aux heures les moins caniculaires

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La consommation d’antibiotiques est repartie à la hausse depuis cinq ans

L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), qui analyse la consommation d’antibiotiques en France, vient de publier son dernier rapport sur la consommation d’antibiotiques.
La consommation des antibiotiques avait dans l’ensemble baissé de près de 10 % entre 2002 et 2012, ceci grâce à diverses campagnes de sensibilisation.
On a souvent entendu ce slogan : « les antibiotiques, c’est pas automatique ».
Mais malheureusement la consommation est à la hausse de 3% depuis 5 ans.

L’ANSM s’inquiète des résistances que ces niveaux de consommation pourraient favoriser. Elle rappelle que le plan antibiotiques 2011-2016 prévoit un objectif de baisse de consommation de 25% à cette échéance.
N’oublions pas que les germes deviennent de plus en plus résistants aux antibiotiques et ainsi nous serons de plus en plus confrontés à des infections dues à des germes ne répondant pas à la plupart des antibiotiques courants.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), certains antibiotiques actuellement disponibles et efficaces pourraient ne plus l’être d’ici 10 à 20 ans, car les bactéries ont appris à se défendre.

La France possède le triste record du plus gros consommateur d’antibiotiques et surtout du plus grand nombre de victimes de bactéries résistantes.
Quelles sont les causes de ce phénomène ? Que penser de l’usage d’antibiotique dans les élevages ? Sommes-nous en train de perdre la guerre contre les maladies infectieuses ? L’Organisation Mondiale de la Santé tire toujours la sonnette d’alarme.

Ce qui est surprenant c’est de constater que des maladies virales sont traitées par antibiotiques alors qu’ils ne sont efficaces que contre les bactéries.
La conséquence est dramatique car ces dernières sont devenues résistantes à cause de prescriptions abusives.

Autre raison d’inquiétude : les animaux d’élevage reçoivent beaucoup trop d’antibiotiques. « La concentration des animaux dans un élevage (et donc avec le risque accru de contagion), explique cette forte consommation tout comme nous avons une plus grande consommation d’antibiotiques à l’hôpital qu’en médecine de ville » indique l’expert.
Les traitements sont à la fois curatifs pour soigner les animaux malades, mais ils sont aussi préventifs et c’est là le problème car tous les traitements préventifs ne sont pas toujours justifiés.
Les conséquences provoquent aussi l’arrivée de bactéries résistantes et cela d’autant plus si les antibiotiques sont utilisés en grande quantité et de manière non raisonnée.

Cette très forte consommation d’antibiotiques pour les animaux d’élevage, et même de compagnie, est donc aussi une des causes des phénomènes de résistance aux antibiotiques chez l’animal et chez l’homme.

Que ce soit chez l’homme ou chez l’animal, ces microbes « ultra résistants » quasiment intraitables coûtent la vie à environ 25000 personnes dans l’Union européenne chaque année » d’après le Parlement Européen.
Un phénomène bien réel contre lequel députés européens et autorités sanitaires comptent bien lutter.

Un autre problème très inquiétant : les bactéries résistantes se retrouvent dans l’environnement (elles sont excrétées dans les matières fécales et les urines). Que deviennent-elles ?
Préserver notre environnement permettra t-il aussi de lutter efficacement contre la résistance aux antibiotiques ».

Docteur DENJEAN qui réfléchit toujours avant de prescrire des antibiotiques…

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100000 visites sur mon blog

Bonjour â toutes et à tous.

Quand j’ai créé mon blog, le 1 er novembre 2012, je n’espérais pas avoir autant de succès et de progressivité constante de la part de tant d’internautes.
Merci à toutes et tous car cela me motive pour continuer dans la confiance que vous m’accordez à toujours vous intéresser aux sujets qui la font progresser dans mon domaine de la Dermatologie Esthétique et des évolutions médicales qui me semblent particulièrement sensibles.
J’ai de nombreux témoignages de votre estime, même si pour la plupart vous vous informez.
Chaque article voit son audience confirmée par un vote, de 1 à 5 étoiles, et quelquefois par un commentaire personnalisé. C’est toujours une heureuse surprise et une expérience du vécu.
J’ai aussi découvert la puissance internationale de mon blog et de nombreux échanges inattendus. Il est plaisant de voir que mon audience se retrouve sur les 5 continents.
Alors n’hésitez pas à vous abonner, si ce n’est déjà fait, en indiquant votre email dans la souscription au blog.
Vous pouvez aussi retrouver un de mes nombreux sujets en indiquant un mot dans recherche archives.
Vous pouvez aussi retrouver les sujets par mois calendaire dans les archives.
Vous avez aussi la facilité de me contacter sur blogdermatologue@orange.fr pour dialoguer ou me soumettre une idée de sujet.
Il est vrai que je suis aussi guidée par l’actualité et par les avancées médicales qui permettent un grand espoir d’amélioration de la santé en général.
Mais il est toujours important de réitérer mes conseils de sensibilisation sur la prévention face aux agressions exercées sur la peau. Notre peau est un rempart mais il ne faut pas la fragiliser avec une grande exposition au soleil ou aux UV. De plus, il est indispensable d’en faire le bilan régulièrement. Notre peau est notre protection et de la plus haute importance pour notre apparence.
C’est mon plus grand conseil de prévoyance et de sérénité pour l’avenir.
Et encore un grand merci pour votre participation active. N’oubliez pas que l’été est redoutable pour votre peau, il est de votre devoir de la protéger.
Je vous remercie vivement pour votre soutien et votre agréable relais de mes articles parmi votre entourage.
Je vous souhaite à toutes, et à tous, de bonnes visites sur mes prochains sujets.
Vous enchantez mon dynamisme.

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Les bienfaits de l’Arnica

L’arnica est une plante vivace souvent utilisée sous forme de crème ou de pommade pour traiter diverses affections bénignes d’origine inflammatoire.

L’Arnica dont le nom botanique est Arnica montana est une plante vivace originaire des régions montagneuses de l’Europe et du sud de la Russie. L’ouest de l’Amérique du Nord en compte également trois espèces.

Elle est récoltée de mi-juin (en basse altitude) à mi-juillet, les jours sans pluie. La fleur ou la plante entière servent aux préparations à base d’Arnica. En France, on estime le volume total des récoltes annuelles à une quinzaine de tonnes pour la plante entière .
On utilise essentiellement les sommités fleuries.
La teinture mère est obtenue à partir de la plante entière fraîche.

L’étymologie du nom Arnica viendrait du grec ptarmiké, « qui fait éternuer ». D’où une de ses appellations populaires « herbe à éternuer ». L’Arnica a de nombreux autres noms : l’herbe aux chamois qui ne mangent l’Arnica qu’en cas de besoin, pour se soigner.
Elle est également appelée : « herbe aux chutes », « herbe vulnéraire », « plantain des Alpes », « quinquina des pauvres », « tabac des Savoyards », ou encore « tabac des Vosges », herbe des anges.

En Europe, l’origine des usages médicinaux de l’arnica existe depuis des siècles.
L’Allemagne, notamment utilise de très nombreux produits à base d’arnica (teintures, onguents et granules homéopathiques).

L’Arnica montana est une espèce menacée en France et aussi sur toute l’Europe. La sous-espèce Atlantica Bolos (de basse altitude et de plaine) a déjà disparu, et la sous-espèce Montana est en régression.
A tel point que les autorités allemandes en ont réglementé l’exploitation et cultive donc une autre espèce, l’Arnica chamissonis, à laquelle la pharmacopée allemande attribue les mêmes propriétés.

Ce médicament est essentiellement utilisé à titre curatif.

L’Arnica fait partie des plantes qui ont influencé de façon décisive Samuel Hahnemann, le fondateur de l’homéopathie, et son utilisation des remèdes à doses infinitésimale.

Les scientifiques ont isolé dans ses pétales des dizaines de substances actives, dont des flavonoïdes et des lactones sesquiterpéniques : d’où ses propriétés antalgiques, anti-inflammatoires, cicatrisantes et circulatoires.

De nos jours, l’Arnica est très populaire et constitue un médicament de base de la pharmacie familiale, en usage interne ou externe.

– En traumatologie : chocs, chutes, plaies, accident : dans ce cas il est prudent d’avoir toujours de la teinture d’Arnica ou un gel à l’Arnica, des granules en 9 CH pour les traumatismes physiques.

– en cas d’hémorragie petites ou moyennes

– en soins pré et post-opératoires : l’Arnica est donné avant et après les interventions chirurgicales pour éviter les phénomènes hémorragiques et le choc opératoire, la douleur de l’intervention.

– en cas de douleurs à la suite d’un traumatisme ancien ou récent ou en cas de fatigue musculaire…

Il est également utilisé à titre préventif lors d’efforts musculaires importants (compétitions sportives, randonnées, travaux pénibles, etc…).
Connu et utilisé depuis des siècles par les montagnards le macérât huileux d’arnica doit faire partie de la trousse de secours pour toute personne qui pratique un sport.

– en cas de fragilité capillaire (varices, hémorroïdes, hématomes, hémorragies conjonctivales, …).

– en cas d’enrouement provoqué par un surmenage des cordes vocales (cas des chanteurs entre autre) : gargarisme de teinture-mère diluée dans de l’eau (1/2 cuillère à café de teinture pour 1/2 verre d’eau), ou des granules en basse dilution.

– en prévention du risque cardiovasculaire.

– en ophtalmologie : cas de rétinopathie, de DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge), l’arnica peut aider à renforcer les parois capillaires.

– en cas de métrorragies ( hémorragies utérines)provoquées par les dispositifs médicaux.

On utilise donc l’arnica par voie externe pour traiter les hématomes, les oedèmes, les furoncles, les piqûres d’insectes sur le plan cutané.
Dans le cas des piqûres d’insectes, la teinture mère est très efficace et soulage rapidement.

Cependant ce remède souverain peut provoquer une allergie croisée en cas d’allergie aux plantes de la famille des composées (marguerite, échinacée, pissenlit, herbe à poux, souci, etc.).

L’arnica peut aussi déclencher une dermatite allergique chez certaines personnes.

Docteur DENJEAN qui n’hésite pas à conseiller des granules d’Arnica avant toute intervention ou injection…

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Dermatoporose : un syndrome émergent

Définie par Monsieur Saurat, Professeur de Dermatologie à l’Université de Genève, spécialiste du vieillissement cutané et des actifs anti-âge, la dermatoporose désigne la finesse et la fragilité cutanée extrême des personnes âgées de 70 ans et plus.

Avec l’augmentation de l’espérance de vie, nous sommes de plus en plus confrontés à un autre aspect du vieillissement cutané, qui n’est plus seulement esthétique mais aussi fonctionnel, médical car la peau, organe essentiel, perd sa principale propriété de protection, la peau étant très fine, extrêmement fragile.
L’épaisseur de la peau est souvent inférieure à 1 cm (comprise entre 0,5 et 0,7 mm) alors que normalement elle est de 1,5cm.

Cela se traduit par une peau qui se déchire et est parsemée de tâches brunes et rouges.
Une peau qui se déchire, qui fait des hématomes au moindre choc même léger.
On note un peu partout des marques cicatricielles suite à des déchirures et des plaies qui cicatrisent de plus en plus difficilement.
La peau devient jaunâtre avec visibilité par transparence des vaisseaux sanguins.

La peau perd son rôle de “Barrière protectrice”. Il y a plusieurs stades dans cette maladie de la peau et on la compare à l’ostéoporose (c’est le tissu osseux qui devient poreux et fragile et l’os se casse facilement).
La dermatoporose, c’est la peau qui ne fabrique plus d’acide hyaluronique, responsable de sa visco-élasticité et la peau et ses structures.

Ce syndrome émergent, la dermatoporose est donc un syndrome d’insuffisance cutanée chronique, associé à l’âge avancé, associé à une importante accumulation de rayonnement solaire.
Et pour certains on note dans les antécédents une utilisation prolongée de corticostéroïdes topiques et/ou systémiques.
Avec la prolongation de l’espérance de vie, ceci pose un problème clinique avec une morbidité importante qui peut d’ailleurs faire suite à une hospitalisation de longue durée.

Avec l’âge, on observe une disparition inéluctable de l’acide hyaluronique, dont le rôle est de stabiliser les structures intercellulaires.
L’acide hyaluronique a la capacité de retenir l’eau (jusquà 1000 fois son poids) et donner à la peau sa viscoélasticité.

Sa disparition conduit à la dégénérescence de la matrice extracellulaire avec la perte des fonctions mécaniques protectrices de la peau, et donc à une grande fragilité.
Cette photosénescence évolue vers une défaillance fonctionnelle d’un organe, la peau, et c’est bien une affection médicale.

La solution est donc de pallier à cette carence en acide hyaluronique qui s’aggrave avec l’âge, de la même façon que l’on cherche à compenser les manques en calcium pour l’ostéoporose.
Plusieurs crèmes pourraient agir, soit à base de dérivés de Vitamine A ou de fragments d’acide hyaluronique car l’acide hyaluronique est normalement constitué de molécules trop grosses pour traverser la peau.

Docteur DENJEAN qui a toujours fui le soleil et s’en félicite maintenant.

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La crème solaire ralentit efficacement le vieillissement cutané

L’écran solaire, crème contre le vieillissement cutané ?
C’est ce que suggère une étude australienne parue dans « Annals of Internal Medicine » montrent que l’utilisation régulière quasi quotidienne de crème solaire toute l’année ralentit le vieillissement cutané.
Ce n’est pas de la publicité de la part d’un laboratoire de produits car cette étude a été financée par le Conseil australien de la santé et de la recherche médicale.
Cette étude a sélectionné 900 personnes de moins de 55 ans pendant quatre ans et demi.
Les chercheurs ont demandé à la moitié d’entre elles de mettre de la crème solaire chaque matin et bien sur de renouveler l’application en cas de baignade ou encore de sortie prolongée dans la journée tandis que l’autre moitié continuait leur utilisation occasionnelle comme elles en avaient l’habitude.
Ils ont étudié la peau de chaque participant au niveau du dos de la main et du cou, au début et à la fin de l’étude.

Ces chercheurs ont constaté que l’utilisation régulière de crème solaire réduit d’un quart les signes de vieillissement cutané par rapport à un usage occasionnel.
«La différence est nette entre les deux groupes, témoigne le Pr Adèle Green, co-auteur des travaux au Queensland Institute of Medical Research en Australie. Les utilisateurs très réguliers ont une peau plus élastique, moins sèche, moins marquée et moins pigmentée que les personnes qui ne se protègent pas ou peu et ce, quelque soit leur âge».

«Ces résultats ne sont pas surprenants puisque les produits solaires font écran contre les ultraviolets (UV) qui accélèrent le vieillissement cutané. En l’absence de protection, ils altèrent des composants cellulaires et émettent des composés réactifs, les radicaux libres, toxiques pour le collagène et les fibres élastiques», explique le Pr Christophe Bedane, chef du service de dermatologie au CHU de Limoges.

En effet, toute exposition même courte à la lumière du jour et donc aux ultraviolets accélère le vieillissement cutané.

Certes, les crèmes de jour contiennent des protections solaires mais l’idéal est d’en remettre systématiquement toutes les 2 heures et de prendre un indice solaire élevé.

Avec l’arrivée surtout tant attendue de l’été, il est temps de s’y mettre activement…. Mais n’oublions pas que le soleil est aussi dangereux tout l’hiver.

Ces résultats sont très intéressants car nous sommes à une époque où de plus en plus de personnes âgées souffrent d’un vieillissement cutané pathologique

C’est ce que l’on appelle la dermatoporose: longtemps envisagé comme un préjudice purement esthétique, le vieillissement cutané est aujourd’hui considéré comme un facteur supplémentaire de vulnérabilité de la personne âgée.

Définie par Monsieur Saurat, Professeur de Dermatologie à l’Université de Genève, spécialiste du vieillissement cutané et des actifs anti-âge, la dermatoporose désigne la finesse et la fragilité cutanée extrême des personnes âgées de 70 ans et plus et qui peut même parfois entraîner une hospitalisation.

Selon le Professeur Jean-Hilaire Saurat: « avec l’augmentation du nombre de personnes âgées, cette maladie est susceptible de devenir un problème de santé publique ».

Cette nouvelle encourageante va déplaire aux écologistes car les crèmes avec filtres à UV contribuent à la pollution marine.
Elles sont en effet responsables de faire mourir les coraux lorsqu’elles contiennent parabènes, cinnamates, benzophénones ou encore dérivés du camphre, elles ont également été dénoncées dans le rapport sur l’état de la mer Méditerranée du sénateur Roland Courteau en 2011.

Oui mais notre santé aussi est très importante !

La solution idéale serait bien sur que cette mode du bronzage à tout prix cesse mais on a beau alerter les expositions solaires continuent et les cabines à UV poussent comme des champignons…

Docteur DENJEAN qui ne s’expose JAMAIS au soleil.

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Un frottis au vinaigre pour dépister le cancer du col de l’utérus

Des chercheurs indiens ont fait une étude sur une nouvelle technique de dépistage du cancer du col de l’utérus à base de vinaigre.

Dans les pays pauvres, le frottis cervico vaginal utilisé pour détecter ce cancer est trop coûteux pour être utilisé fréquemment.

En Inde, le cancer du col de l’utérus est malheureusement une des principales causes de mortalité par cancer chez les femmes.

Cette étude démontre qu’en appliquant du vinaigre avec un coton-tige sur le col de l’utérus et ce pendant 60 secondes, les tissus du col peuvent être analysés à l’œil nu avec l’aide d’une simple lampe halogène.
Si les tissus contiennent des cellules cancéreuses , ils deviennent blancs.

De plus la formation du personnel apte à réaliser ce dépistage est simple et ne demande que 4 semaines.

L’étude a été poursuivie pendant 15 ans sur 150 000 femmes indiennes qui ont été examinées tous les deux ans.

Selon les chercheurs qui ont mené à bien cette étude, les résultats ont montré une diminution de 31% de la mortalité due à un cancer du col de l’utérus grâce à cette pratique. À terme, ils estiment que ce simple test pourrait sauver chaque année 22 000 vies en Inde et 73 000 vies dans d’autres pays à bas revenus.

« Nous espérons que les résultats de cette étude auront un important effet pour réduire le fardeau du cancer du col de l’utérus en Inde et dans le monde », a déclaré le Dr Surendra Srinivas Shastri, professeur de cancérologie préventive au Tata Memorial Hospital à Bombay, principal auteur de cette étude.

« Nous travaillons déjà avec les autorités de la santé des Etats et au niveau national en Inde pour rendre cette technique de dépistage et l’éducation médicale accessible à toutes les femmes dans le pays », a aussi précisé ce cancérologue.

Docteur DENJEAN qui se réjouis que ce cancer soit aussi évitable dans les pays à bas revenus.

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Ail des ours

L’Ail des ours est une plante médicinale très ancienne déjà connue des Celtes et des Germains.
Au Moyen Âge les femmes enceintes en mettaient dans leurs poches pour protéger l’enfant à venir.

L’ail des ours ou Allium ursinum pousse en Europe (y compris dans les montagnes).
C’est une plante de sous-bois frais et ombragés, à fleurs blanches de 20 à 50 cm de hauteur.
Les feuilles apparaissent de février à mars et les fleurs d’avril à juin.

On récolte l’ail des ours au printemps (mois de mars et avril de préférence), si possible avant la floraison pour éviter qu’il ait un goût amer.
Il ne faut pas confondre l’ail des ours avec d’autres espèces de plantes toxiques comme la colchique qui pousse en automne ou le muguet qui fleurit en mai.

Il doit son nom au fait que les ours en raffolent après leur hibernation.

Mais ceci est facile car l’ail des ours a une odeur d’ail très caractéristique, les deux autres n’ont pas d’odeur.
L’ail des ours ou Allium ursinum est une variété d’ail sauvage proche de l’ail alimentaire courant ou Allium sativum.

Son odeur d’ail protège d’ailleurs la plante des herbivores.
Cette plante aromatique est utilisée depuis l’antiquité pour ses vertus médicinales et est aussi utilisée comme condiment dans certaines recettes de cuisine.

Les principes actifs de l’ail des ours sont quasiment les mêmes que ceux de l’ail commun (Allium sativum ) mais à des concentrations supérieures.

La composition chimique de l’ail des ours est complexe.
Et lors de la mastication, il va se produire une réaction enzymatique qui va délivrer des composés soufrés.
Ceci peut aussi être obtenu par la réduction des bulbes en purée peu de temps avant l’ingestion.

Traditionnellement l’ail des ours est utilisé dans le traitement des pathologies cardiovasculaires.

L’ail des ours, tout comme l’ail traditionnel, a été étudié comme anti-agrégeant plaquettaire (antithrombotique) et pour lutter contre la formation d’athéromes.

De part sa concentration supérieure en principes actifs, l’ail des ours présente un certain avantage par rapport à l’ail commun.

On peut l’utiliser en cuisine sous sa forme de feuilles, fleurs et boutons ciselés crus dans les soupes, pommes de terre, gratins, pâtes, sels…

Crues, les jeunes feuilles s’ajoutent aux salades ou se préparent en pesto.

Les feuilles plus âgées (celles qui donnent des boutons floraux et fleurs) se consomment cuites et cuisinées comme des épinards.

L’ail des ours à une haute teneur en vitamine C et surtout ses propriétés seraient aussi antiseptiques et amaigrissantes.

Docteur DENJEAN qui n’hésite pas à mettre de l’ail des ours en poudre dans ses salades composées.

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La cannelle contre la maladie d’Alzheimer

La cannelle est connue depuis l’Antiquité, elle était utilisée par les Égyptiens pour embaumer les corps.

La cannelle est l’écorce intérieure du cannelier de Ceylan (Cinnamomum verum), une espèce d’arbre appartenant à la famille des Lauraceae et cet arbre est cultivé un peu partout dans le monde, mais la meilleure et excellente cannelle provient du Sri Lanka.

Sa couleur est brun jaune pâle et son odeur est très parfumée et un goût très prononcé.
Sa saveur est due aux composés odorants et sapides qu’elle contient.

On trouve la cannelle dans de nombreuses préparations, allant du Moyen Âge à nos jours.
On peut retrouver cette épice dans le fameux hypocras, une boisson médiévale parmi d’autres.

La première synthèse d’arôme artificiel de cannelle a été réalisée en 1856 par Luigi Chiozza.

La cannelle est principalement utilisée et connue en cuisine comme condiment.

Mais elle est généralement utilisée dans l’industrie pharmaceutique.

Elle est aussi utilisée pour stimuler la digestion (spasmes gastro-intestinaux), la respiration et elle a la réputation d’être antiseptique (active contre le bacille de la typhoïde), antispasmodique, vermifuge.

Récemment des scientifiques ont étudié l’extrait de cannelle et celui ci freinerait le développement de la maladie d’Alzheimer.
Sous la direction du Professeur Michael Ovadia, une équipe de chercheurs de l’Université de Tel Aviv a découvert qu’une substance extraite de la cannelle est capable d’inhiber et de détruire des particules chimiques.
L’accumulation de ces particules chimiques dans le cerveau provoque la mort des neurones chez les malades atteints de la maladie d’Alzheimer.
C’est une des conclusions de travaux réalisés in vitro à l’université de Santa Barbara et publiés en ligne dans Journal of Alzheimer’s Disease.

L’efficacité medicale de la cannelle est liée à 2 substances : l’aldéhyde cinnamique (ou cinnamaldéhyde), qui donne l’odeur caractéristique de la cannelle, et l’épicatéchine. L’épicatéchine est un anti-oxydant présent dans le chocolat, le vin rouge ou la myrtille.
Les travaux publiés récemment montrent que ces deux molécules empêchent le développement des enchevêtrements fibrillaires caractéristiques dans le cerveau de malades d’Alzheimer.

La maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus répandue.
Des études ont montré un lien entre le diabète de type 2 et l’incidence de la maladie d’Alzheimer. En effet, la glycémie que l’on retrouve chez les diabétiques entraîne un stress oxydatif, une caractéristique commune à ces deux pathologies.

Il faut noter que la cannelle n’est pas la seule épice intéressante pour la maladie d’Alzheimer.
La curcumine, extraite du curcuma, présente elle aussi un effet antioxydant très intéressant pour lutter contre cette maladie neuro dégénérative

Une mise en garde sur la cannelle.
Les cannelles de Ceylan et la cannelle « cassia » de Chine ont des propriétés communes.
Ce qui les différencie, c’est leur teneur en coumarines, composés connus pour fluidifier le sang.
Si on ingère trop de coumarines pendant un temps trop long, il peut y avoir un risque d’hémorragie, en particulier chez des patients cardiaques prenant un traitement anticoagulant.
De même il y a un risque dans certaines maladies de la coagulation sanguine.
Le taux de coumarine dans la cannelle de Ceylan est assez faible alors que dans la cannelle « cassia », il est beaucoup plus important.
Pour ces raisons, on conseille d’éviter de consommer beaucoup de « cassia ».
Mais la majorité des cannelles vendues dans le commerce sont des « cassia » car elles sont moins coûteuses.
Donc en cas de consommation importante de cannelle il faut essayer de connaître sa provenance.

Selon le Professeur Ovadia, il est dangereux d’ingérer plus de 10 grammes de cannelle par jour.

L’Université de Tel-Aviv a déposé en 2004, un brevet sur leur découverte à propos des vertus thérapeutiques de la cannelle en tant que « complément alimentaire ».

Je cite : « Cette trouvaille est très excitante, explique le Professeur Ovadia, parce qu’au moment même où des laboratoires développent partout dans le monde différentes substances synthétiques, afin de freiner les effets de la maladie d’Alzheimer, l’extrait de cannelle n’est en rien un ‘médicament’ avec d’inévitables ‘effets secondaires’, mais tout simplement une substance sûre et naturelle que les hommes consomment en fait depuis des générations ! »

Alors n’hésitons pas, mangeons des desserts à la cannelle , saupoudrons en restant en dessous des 10 grammes.

Docteur DENJEAN qui va se faire cuire une pomme au four avec de la cannelle du Sri Lanka Spour ce soir….

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La barbe, un atout pour la santé ?

Selon des chercheurs australiens de l’université du Queensland, les hommes barbus auraient une meilleure santé !

Cette étude scientifique australienne indique que porter une barbe réduit les risques de cancer et le vieillissement prématuré de la peau.

En utilisant un dosimètre de radiations, des chercheurs de l’université du Queensland ont montré lors d’une étude que les poils de barbe filtraient entre 90 et 95% des rayons UV.
Les poils de barbe représentent donc une protection naturelle contre les UV.

Pour les scientifiques, cette pilosité est aussi efficace qu’une crème solaire : plus la barbe est épaisse, plus l’indice de protection solaire est élevé. « Les rayons UV frappent en ligne droite. Mais lorsqu’ils se heurtent aux poils, les rayons se brisent et n’atteignent pas la peau », soulignent-ils. Les barbus seront donc mieux protégés du cancer de la peau.

De plus, les poils de la barbe ont la faculté de capter l’eau et ainsi l’épiderme reste hydraté plus longtemps.
En outre, la présence des follicules et des glandes sébacées épaissit la peau, ce qui augmente sa résistance.
Les hommes qui portent la barbe sont donc moins exposés au phénomène de vieillissement de la peau.

Le site Moher Nature Network va plus loin encore et assure que les poils du visage agissent comme des filtres à air.
Ces études montrent que la barbe et la moustache sont des barrières naturelles contre le pollen en réduisant son l’inhalation ainsi que la respiration de particules de poussière diminuant ainsi le risque d’asthme.
Mais c’est pour cela que la barbe doit être absolument entretenue régulièrement, extrêmement propre sinon il y a un énorme risque de la voir devenir un nid à microbes !

Porter la barbe assez bas permet de plus, d’augmenter la température du cou par son rôle protecteur et aide donc à la prévention des rhumes.

Docteur DENJEAN rappelle que le record semble dater du 24 Février 1899 avec une barbe de 3 mètres 35 (relaté dans le journal illustré )

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L’immortelle et la peau

L’huile essentielle d’helichryse ou « Immortelle » : huile très précieuse.

L’huile essentielle d’helichryse Italienne est encore appelée « Immortelle ».
Nom botanique : Helichrysum italicum.
Famille botanique : Astéracées.

C’est une plante vivace du pourtour méditerranéen, caractérisée par des feuilles argentées en forme d’aiguilles molles disposées sur une tige couverte d’un léger duvet, et par ses petites fleurs jaune or (son nom vient du grec « helios », qui signifie soleil, et « chrysos », qui signifie or).
Ses fleurs ne se fanent pas, même dans les bouquets secs, d’où son nom d’immortelle.

En effet, cette huile essentielle a des propriétés au niveau de la peau grâce à son importante action réparatrice et aussi sur la circulation sanguine.

L’hélichryse (helichrysum italicum) fait partie de la famille des astéracées. Les botanistes la situe comme la plus évoluée du règne végétal.

On la trouve essentiellement en Corse, en altitude, à l’état sauvage mais aussi en Sardaigne, Croatie ou en Slovénie.

Sur l’île de beauté, tous les Corses connaissent cette plante aux fleurs « jaune d’or » qui pousse à l’état sauvage dans les endroits ensoleillés des plaines, dans les montagnes de Corse jusqu’à 1000 mètres d’altitude.
L’immortelle a une odeur forte, rappelant le curry et elle est surtout réputée pour ses propriétés médicinales exceptionnelles, notamment dans le soin des hématomes, des troubles de la circulation sanguine.
C’est pour cela qu’elle a aussi été surnommée « huile du boxeur ».

L’huile essentielle d’Helichryse est obtenue par distillation à la vapeur d’eau et sa composition est très complexe : on trouve des molécules chimiques comme des esters, des diones (proches des cétones), sesquiterpènes, alcools terpéniques et oxydes…

Cette composition chimique donne à l’helichryse ses propriétés sur la circulation sanguine car elle  » fluidifie  » le sang avec son action anti-hématome.

Quelques gouttes dans une crème médicale permettent de lutter contre une petite couperose ou en parallèle avec des traitements dermatologiques.

Elle est aussi réparatrice cutanée, grâce à l’italidione notamment, et elle est utilisée avec succès dans les vergetures récentes.

Comme toutes les huiles essentielles il y a des précautions d’emploi :

Il ne faut pas ingérer l’huile essentielle d’helichryse.
Tenir hors de portée des jeunes enfants.
Ne pas dépasser la dose prescrite : très peu de gouttes suffisent ( par exemple 2 gouttes sur un hématome ).
L’huile essentielle d’helichryse italienne est neurotoxique car elle contient des cétones donc il faut l’utiliser avec parcimonie tant en quantité qu’en durée…
Déconseillée aux jeunes enfants (sauf emploi localisé et très limité dans le temps ) et pendant la grossesse.
Ne pas utiliser pendant l’allaitement.
Attention aussi en cas de traitement anti-coagulant.
Une réaction de type allergique est bien entendu toujours possible. (Ne pas hésiter à faire un test dans le pli du coude ou derrière l’oreille avant l’utilisation répétée de cette huile essentielle).
Enfin en cas d’usage prolongé, toujours demander conseil à un professionnel de santé.

Docteur DENJEAN qui aime bien l’huile essentielle d’ helichryse.

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