Archives Mensuelles: novembre 2013

Des bains de vin pour rajeunir ?

C’est bien connu depuis quelques années, les extraits de raisins sont utilisés contre le vieillissement grâce au Resveratrol, aux vitamines et aux oligoéléments contenus dans celui-ci (voir mon article du 02/12/2012 sur le Raisin et la vinothérapie).

Au Japon, une petite station thermale proche de Tokyo située à Akone, utilise ces données pour promouvoir un traitement à base de vin et propose à ses clients des bains dans une piscine de beaujolais nouveau tout en vantant les vertus « rajeunissantes » d’un tel traitement.

Et donc, chaque année les adeptes reviennent faire leur cure….

Le vin grâce au Resveratrol donc protègerait entre autres bénéfices contre les rayonnements ultra-violets.

Par contre, dans cette petite station thermale du Japon, seules quelques bouteilles de beaujolais sont versées dans l’eau de l’une des piscines et pour intensifier la couleur de l’eau on y ajoute un colorant violet !

Dans ces conditions, il me paraît bien improbable que le plongeon dans cette baignoire rougeâtre ait le moindre effet bénéfique sur la peau des participants !!!!.

Bon sachant qu’un verre de vin par jour est bénéfique pour le système cardio vasculaire, il me semble préférable de se faire plaisir en le dégustant plutôt qu’en se baignant dedans..

Docteur DENJEAN qui préfère nettement croquer des grains de raisins avec gourmandise….

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L’eau de javel utilisée comme anti rides ?

Selon certains Dermatologues américains de l’Université de Stanford, en Californie aux États-Unis, l’eau de javel utilisée pour le ménage pourrait aider à réparer la peau endommagée et soulager les brûlures de patients ayant subi une radiothérapie.

Cette étude a été publiée dans le Journal of Clinical Investigation.
Mais attention, ne vous précipitez pas sur votre clic de javel immédiatement !

Ce n’est pas encore le moment de rentrer l’eau de javel dans votre nécessaire de beauté !

L’étude a été conduite sur des souris en laboratoire et rien ne prouve que cela soit encore applicable chez les humains.

Plusieurs expériences sur des souris ont donc été menées :
Lors de la première, les souris ont été plongées dans des bains d’eau pure et d’autres dans des bains de javel diluée à 0,005%. Des bains de javel de 30 minutes quotidiens ont donné des effets spectaculaires : moins de problèmes de peau, meilleure cicatrisation, meilleure repousse de poils.

C’est ainsi que les chercheurs ont constaté que l’eau de javel a diminué les inflammations cutanées, tout en donnant une apparence plus jeune à la peau et même ils ont pu constater une peau épaissie et un accroissement de la production de cellules.

D’où viennent ses curieux pouvoirs ? L’eau de javel bloquerait le processus d’autodestruction à l’origine de l’inflammation dans les cellules, selon les chercheurs américains qui font part de leurs conclusions dans le Journal of Clinical Investigation.

Sur le plan thérapeutique dermatologique, on savait déjà que l’eau de javel pouvait, dans certains cas, être efficace pour lutter contre l’eczéma et que cela était lié à l’action antimicrobienne du produit.
Or, les concentrations utilisées par les chercheurs de Stanford lors de cette expérimentation n’étaient pas suffisamment élevées pour que ce soit dû à son action anti microbienne.

L’eau de javel agirait en bloquant momentanément la molécule NF-kB qui joue un rôle dans le contrôle de l’inflammation, le vieillissement cutané et la réponse aux radiations.

D’autre part, les chercheurs ont remarqué que les souris soumises à une irradiation ont présenté des lésions moins importantes sur la peau ainsi qu’une guérison plus simple et plus rapide et sur les zones irradiées et traitée avec l’eau de javel la repousse des poils était plus manifeste.

Les scientifiques qui ont réalisé cette étude trouvent ces résultats très encourageants pour soulager les patients atteints d’un cancer avec des brûlures post radiothérapie.

Les chercheurs étudient ces résultats afin de voir si cela sera en effet applicable pour améliorer l’eczéma, soulager la radiodermite ou atténuer certaines lésions comme les ulcères diabétiques.
Ils pensent même que l’eau de javel pourrait devenir un produit de beauté pour lutter contre le vieillissement cutané !

Actuellement les effets sont de très courte durée.
Mais il reste à démontrer que ces résultats sont effectivement applicables chez les humains…. Mais étaler sur son visage des soins à l’eau de javel, est encore loin de devenir une pratique recommandable.

Docteur DENJEAN qui préfère nettement utiliser ses cosmétiques habituels tant pour le confort que…. pour l’odeur !

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Brossage des dents: nouvelles recommandations

L’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire (UFSBD) vient d’édicter de nouvelles recommandations en matière d’hygiène dentaire.
En effet, pour s’adapter la vie moderne, l’association révise le nombre de brossages des dents à la baisse !

Désormais, il est recommandé deux brossages par jour au lieu de trois puisque la plaque dentaire met environ 12 heures pour se former.

En fait, une étude réalisée en 2011 a montré que seulement 16% des Français suivaient les anciennes prescriptions qui préconisaient 3 brossages par jour, les femmes se montrant plus respectueuses des recommandations que les hommes.

Le Docteur Christophe Lequart, porte-parole de l’UFSBD affirme que cette évolution est devenue possible grâce à l’amélioration des dentifrices, comme il l’explique :
«Ils contiennent davantage d’antiseptiques et protègent les dents durant plus de douze heures après chaque brossage, soit la durée moyenne qu’il faut à la plaque dentaire pour se transformer en tartre».

Cependant cette pratique ne semble pas encore prête à être appliquée car 43% des Français ne se brossent pas les dents deux fois par jour et même certains pas tous les jours…

De plus lorsqu’ils se brossent les dents, ce n’est pas selon les «bonnes règles». En effet, les Français selon les sondages ne brossent leurs dents que pendant quarante-trois à cinquante-sept secondes alors que les recommandations sont de se les brosser au moins deux minutes.

Les autres recommandations de l’UFSBD toujours valables : utiliser une brosse souple ou medium mais surtout pas dure pour ne pas agresser les gencives et la changer au maximum tous les 3 mois.

Brosser les dents de haut en bas et de bas en haut (de la gencive vers les dents), éviter le grignotage dans la journée, et en plus du brossage, utiliser un fil dentaire surtout le soir avant de se coucher ou des brossettes pour éliminer les éventuels aliments et la plaque inter dentaire.

A noter qu’un médecin américain, le Docteur Howard R. Gamble prétend qu’il serait mieux d’attendre 30 minutes après un repas pour se brosser les dents.
Il a expliqué : «avec le brossage, vous pourriez en fait pousser l’acide plus profondément dans l’émail et dans la dentine». Les dents seraient donc en danger face à ces acides et le Docteur Gamble conseille d’attendre minimum une demi-heure pour que la salive évacue les substances acides !

L’utilisation de la brosse électrique est conseillée car elle permet d’éliminer jusqu’à 6 fois plus de plaque dentaire que la brosse manuelle. En effet, et pour le brossage électrique effectue 40000 mouvements par minute, le brossage manuel 600 au maximum.

En outre, il est conseillé d’adopter une alimentation équilibrée et éviter les grignotages entre les repas surtout les aliments contenant des sucres cachés pouvant favoriser les caries.

Une visite annuelle chez le chirurgien-dentiste dès l’âge d’un an est conseillée et quelques recommandations complémentaires sont à prendre en compte :
dans la journée, surtout après le repas du midi mastiquer un chewing-gum sans sucres pendant 20 minutes car la mastication provoque une salive riche en bicarbonates qui protège l’émail des dents.

Ou alors on peut se rincer la bouche et les dents avec un verre d’eau après chaque prise alimentaire, et aussi ne pas hésiter à utiliser un bain de bouche tous les jours.

Docteur DENJEAN qui se brosse deux fois par jour + bain de bouche depuis l’âge d’un an et demi….

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La pistache et ses bienfaits

Les pistaches existent depuis la fin de l’âge de pierre: des découvertes archéologiques indiquent que l’homme utilise les pistaches depuis environ 7 000 ans avant Jésus-Christ.
La pistache est même mentionnée dans l’ancien testament : « Prenez dans vos vases les meilleures produits du pays, et portez à l’homme un présent : un peu de baume et un peu de miel, des épices et de la myrrhe, des pistaches et des amandes. » (genèse 43:11)

Elles sont originaires du proche orient et les pistachiers se retrouvent sur le pourtour de la Méditerranée dès l’antiquité.

La récolte des pistaches se fait vers la fin de l’été ou au début de l’automne, car les coques qui couvrent la coquille s’ouvrent et se détachent de la pistache qui prend une couleur rougeâtre.

Comme plusieurs fruits à écale (pistache, amande, etc…) et oléagineux (pacane, noix, etc….), la pistache contient des protéines (26%) et des acides gras insaturés. Elle contient également des vitamines et des minéraux, des fibres solubles et des phytostérols.
Enfin, grâce à tous ses composés actifs, elle peut contribuer à une bonne santé.

Des études réalisées ont évalué l’effet de la consommation de pistaches sur les lipides sanguins.
Dans une première étude, des personnes dont le taux de cholestérol sanguin était élevé ont remplacé 20% de leur apport calorique quotidien par des pistaches.
Au bout de trois semaines de ce régime, le profil lipidique des sujets s’est amélioré.
Leur taux de cholestérol total a diminué et même leur taux de HDL («bon» cholestérol) a augmenté, parallèlement l’oxydation du LDL (« mauvais » cholestérol) dans le sang a diminué (ce dernier est un facteur de risque de maladies cardiovasculaires).
Dans une autre étude, des sujets en bonne santé ont été sélectionnés et ont consommé l’équivalent de 65 grammes à 75 grammes de pistaches par jour (environ 20% de l’apport calorique total), en remplacement d’autres aliments gras et le même effet bénéfique sur les lipides sanguins à été retrouvé.

D’autre part, ces fruits agissent également sur la glycémie.
Selon une étude publiée dans le journal Diabetes Carees, des chercheurs de l’Université de Toronto et de l’Hôpital St. Michael’s, à Toronto, ont suivi 117 patients souffrant d’un diabète de type 2.
Pendant 3 mois, les participants ont consommé soit un mélange de fruits à coques, 75 grammes par jour (g/j), soit des muffins, soit un peu des deux.

La consommation de 75 g/jour de fruits à coque entraîne une amélioration de la régulation de la glycémie.

Comme la plupart des fruits à écale et oléagineux, la majorité des lipides totaux de la pistache (soit environ 85%) sont des acides gras insaturés, essentiellement des monoinsaturés, raison de la diminution du cholestérol total et du «mauvais» cholestérol, sans atteinte du «bon» cholestérol.

Les phytostérols présents dans les pistaches permettent aussi la diminution du cholestérol car il a été démontré que la prise quotidienne de 2 grammes de phytostérols réduisait de 10% le taux de «mauvais cholestérol».

La pistache contient 279 mg de phytostérols par portion de 100 grammes, ce qui en fait un des fruits à écale et oléagineux les plus riches en phytostérols surtout sous forme d’anthocyanines de la famille des flavonoïdes, reconnues pour leurs multiples propriétés positives pour la santé (anticancer, anti-inflammatoire).
Par contre, le rôtissage des pistaches diminue leurs anthocyanines et donc leur propriété antioxydante.
Il est donc préférable de consommer des pistaches crues.

Les amandes en contiennent 200 mg, les graines de sésame par contre en contiennent 400 mg.

Les antioxydants contenus dans la pistache protègent les cellules du corps des effets néfastes des radicaux libres.
La pistache se classe troisième quant à son contenu en antioxydants par rapport aux autres fruits de son espèce.

La pistache contient une quantité significative de lutéine et de zéaxanthine, deux antioxydants actifs contre la dégénérescence rétinienne liée à l’âge ou DMLA.

Elles contiennent en plus des flavonoïdes du resvératrol, Ce composé antioxydant est lui aussi utile pour la prévention des maladies cardiovasculaires.
Le resvératrol à la propriété de se transformer en un composé anticancer appelé piceatannol.
La pistache contient une quantité appréciable de resvératrol comparable à celle de l’arachide mais qui est plus faible que celle du vin rouge, qui est bien connu pour sa concentration très élevée en resvératrol.

Enfin la pistache est une source de vitamine E avec donc des effets protecteurs contre les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’hypertension et le déclin cognitif.

La pistache contient aussi beaucoup de cuivre et le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène dans l’organisme.
De plus, plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

La pistache apporte aussi une bonne quantité de vitamine B6.
La vitamine B6, appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs.
Elle participe à la fabrication des globules rouges et permet à ces dernières de transporter davantage d’oxygène.
La pyridoxine est aussi nécessaire au bon fonctionnement du système immunitaire et prend part à la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.

La pistache est une source de phosphore. Le phosphore constitue le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Son rôle est essentiel pour les os et les dents.
De plus, il participe à la croissance des tissus car le phosphore est l’un des constituants des membranes cellulaires.

La pistache contient des fibres alimentaires et permet de prévenir la constipation et aussi de diminuer le risque de cancer du côlon tout comme une alimentation riche en fibres contribue à la prévention des maladies cardiovasculaires, au contrôle du diabète de type 2 (évaluation de l’effet sur le métabolisme du glucose et la résistance à l’insuline).

Rappelons qu’il est recommandé de consommer 25 grammes de fibres par jour pour les femmes de 19 ans à 50 ans, et 38 grammes par jour pour les hommes du même groupe d’âge.
Des portions de 30 grammes de pistaches crues ou rôties fournissent respectivement 2,7 grammes et 3,2 grammes de fibres alimentaires.

La pistache contient du fer et chaque cellule de notre corps contient du fer, ce dernier étant essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs.
Par contre, le fer contenu dans les aliments d’origine végétale est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale.
Il est donc conseillé d’associer de la vitamine C car cette dernière favorise son assimilation.

La pistache contient du manganèse et participe à la prévention des effets causés par les radicaux libres.

La pistache est aussi une source de vitamine B1 nécessaire à la production d’énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons.

La pistache crue est une source de vitamine K nécessaire à la fabrication de protéines qui participent à la coagulation du sang.

La pistache contient aussi du magnésium, du potassium.

Les pistaches ont de nombreux bienfaits mais toutefois il existe des précautions à prendre :
Attention aux allergies car une étude a montré que les noisettes, les noix de cajou, les noix du Brésil, les amandes et les pistaches forment un groupe dont les allergies sont croisées.
Une personne allergique à l’un de ces aliments est ainsi susceptible d’être allergique aux quatre autres.

D’autre part, il est recommandé aux personnes allergiques aux arachides de s’abstenir de consommer des fruits à écale et oléagineux, dont la pistache.
Les allergies aux fruits à écale et oléagineux peuvent être graves et aller jusqu’au choc.

Lors de calculs rénaux dûs aux oxalates, les pistaches sont déconseillées car elles en possèdent. Il est donc préférable que ces personnes évitent d’en consommer, ainsi que les autres types de fruits à écale et oléagineux.

Docteur Denjean qui a toujours aimé les pistaches…. Plutôt crues.

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La viande et les produits laitiers augmentent le risque de diabète

Les chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) viennent de mener une étude sur la viande et les produits laitiers, comme le fromage, et en ont conclu que ceux-ci augmenteraient le risque de développer un diabète de type 2.

Cette étude à été publiée le 12 novembre 2013 dans le journal officiel de l’Association européenne d’étude du diabète Diabetologia, revue dirigée par le Docteur Guy Fagherazzi et le Docteur Françoise Clavel-Chapelon du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations de l’Inserm.

Cette étude révèle que les aliments riches en protéines animales, c’est-à-dire des aliments acidifiants, augmenteraient le risque de diabète de type 2.

En effet, il semble que les viandes préparées de manière industrielle, surtout le porc et le bœuf ainsi que les produits laitiers dont le fromage sont des aliments qui, une fois absorbés et digérés laissent un résidu acide.

Pendant quatorze ans, les Docteurs Guy Fagherazzi et Françoise Clavel-Chapelon ont donc analysé l’alimentation de quelques 66000 femmes.
Durant cette analyse, 1372 femmes ont développé un diabète de type 2. Ces femmes avaient une alimentation riche en viandes, en fromages et en produits laitiers de toute sorte, c’est à dire une alimentation riche en résidus acides.
Elle avaient ainsi un risque augmenté de 56% de développer un diabète tandis que les femmes ayant suivi un régime alimentaire alcalinisant ont eu un risque accru de 25%.

Cependant, au fil de cette étude il a été noté que le risque de diabète avec cette alimentation riche en protéines animales et produits laitiers augmentait plus chez les femmes de corpulence normale par rapport aux femmes obèses ou en simple surpoids.
L’effet des aliments acidifiants serait donc moins important chez les femmes au poids trop élevé mais dans ce cas il est connu qu’il y a un risque accru de diabète chez ces femmes.
En effet, il faut souligner que l’un des principaux facteurs de risque de diabète de type 2 est l’obésité et le surpoids.

L’étude ayant été menée uniquement auprès de femmes, on peut se demander si cela serait aussi applicable aux hommes :
Pour le Docteur Guy Fagherazzi, «les mécanismes qui sont impliqués derrière nos travaux, nos hypothèses ne sont pas sexe-dépendante. Ce que l’on vient d’observer sur cette cohorte de femmes, est vraisemblablement similaire chez les hommes».

Dans l’ensemble notre alimentation est trop acide : viandes, fruits de mer, pâtes, sucreries, aliments frits, café libèrent trop d’acides qui polluent notre corps et entraînent un manque d’énergie manifeste, de même des douleurs articulaires chroniques.
Notre organisme fonctionne au mieux lorsque son pH est de 7,4 soit légèrement basique.
Cette acidité étant aggravée par la pollution et le stress.
Le stress est responsable d’une acidification de l’organisme, liée au taux d’une hormone : le cortisol.
Le manque d’activité physique expose aussi à l’acidification de notre organisme mais à l’inverse trop d’exercice est aussi producteur d’acides.

Par contre, il faut souligner qu’une alimentation riche en fruits et les légumes a un effet alcalinisant.
Il est donc conseillé de privilégier ce type d’alimentation mais aussi et surtout en cas de repas riches en protéines animales (viande et fromage) il est important d’associer des fruits et des légumes afin d’atteindre un bon équilibre acido basique.
Ainsi pour compenser ces apports acidifiants, il faut manger des aliments basiques : des pommes de terre, des bananes, des amandes, utiliser des huiles de première pression à froid et tous les légumes verts et colorés et des algues qui devraient systématiquement accompagner toute consommation de protéines.

En conclusion, comme le souligne le Docteur Hervé Grosgogeat, auteur de « La méthode acide-base » l’important n’est pas d’éliminer les aliments acidifiants et de ne manger que les basiques, mais d’équilibrer ses repas, donc compenser l’apport d’aliments acides par des aliments bases.
L’idéal est d’associer 70% d’aliments basiques et 30% d’aliments acides.
En outre, une alimentation acidifiante provoque une prise de poids et si on rééquilibre l’alimentation avec le système acide-base, il est plus facile d’éliminer les kilos en trop.

Docteur DENJEAN qui aime bien chaque soir se concocter un repas composé essentiellement de fruits et légumes….

Ps : pour savoir si votre pH est trop acide, il suffit de le tester avec une bandelette spécifique sur laquelle on dépose une goutte d’urine et la couleur se modifie en fonction du degré d’acidité.
Bien sûr, il faut répéter cette mesure plusieurs jours de suite.
Il doit se situer entre 7 et 7,5.

Référence : La méthode acide-base, Perdre du poids, ralentir le vieillissement, prévenir les maladies chroniques, par le Docteur Hervé Grosgogeat.

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Attention aux comportements à risques des jeunes

Lors de l’adolescence et lors du passage à l’âge adulte la santé n’est pas vraiment une préoccupation pour les jeunes.

Ils s’estiment en bonne santé (et heureusement pour la majorité, c’est le cas) et pensent être bien informés en matière de prévention.

Cependant cette période de mutation rend nos jeunes plus fragiles psychologiquement et par conséquence physiquement.

C’est la période des addictions, des troubles alimentaires type anorexie ou boulimie, et bien sûr des comportements provocateurs et des révoltes envers les adultes pouvant même conduire à une attitude marginale.

Les évolutions récentes de ces comportements doivent nous inciter à la vigilance :

Ainsi on peut noter que la consommation quotidienne de tabac est repartie à la hausse depuis 2008. De nos jours, près d’un tiers des jeunes de 17 ans fument tous les jours.

La consommation d’alcool est aussi en augmentation et les épisodes d’ivresse sont en hausse depuis 2005, particulièrement chez les jeunes filles.

À 17 ans, plus d’une sur deux déclare avoir déjà été ivre en 2011 !

Et le souci est la fréquence des ivresses répétées.

L’INSEE indique que l’alcool est la substance psychoactive expérimentée à un âge très précoce. « En classe de CM2, 54% des enfants déclarent avoir déjà consommé de l’alcool. Plus tard, au lycée, l’expérimentation de l’alcool est quasiment généralisée pour les deux sexes ».

Enfin, comme on a pu le constater, les jeunes sont souvent en surpoids et l’obésité a progressée depuis les années 2000 chez les 18-24 ans et en 2012, plus de 18% des jeunes filles âgées de 18 à 24 ans étaient en surpoids ou obèses !

Ces comportements sont graves de conséquences car en 2010 on recense environ 2300 décès chez les 15-24 ans par morts violentes (accidents de la route et suicides) chez les garçons.

Chez les filles, les troubles psychologiques retentissent sur leur perception du corps car elles se trouvent trop «grosses» avec pour conséquence des troubles alimentaires voire même des tentatives de suicide (2 % des filles âgées de 15 à 19 ans en 2010).

Références : le Quotidien du Médecin du 18 novembre
INSEE portail social 2013

Dr DENJEAN qui est toujours surprise des dérives de nos jeunes.

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L’acné est une maladie dermatologique fréquente

De nombreux Français sont touchés par l’acné, c’est certes une maladie bénigne mais qui peut être très affichante, difficile à supporter psychologiquement.
Les boutons sont souvent triturés et dans ce cas peuvent apparaître des cicatrices.
Malgré tout ça, environ un acnéique sur trois ne consulte pas.

Un Français sur 4 est touché et selon un sondage CSA Santé réalisé avec le soutien des Laboratoires Pierre Fabre, sur une population de plus de 10000 personnes, âgées de 15 à 69 ans, 60% d’entre elles déclarent avoir déjà eu de l’acné, ce chiffre s’élève à 73% dans la tranche d’âge de 15 à 34 ans et 12% affirment être acnéiques au moment de l’enquête.

En effet tout le monde sait que l’acné atteint fréquemment les adolescents mais les patients sont toujours surpris lorsque l’acné les touche à l’âge adulte.
Or, un acnéique sur 4 a plus de 25 ans.
Les femmes sont plus souvent touchées que les hommes, que ce soit sous forme d’acné légère ou plus sévère.
Cependant, 25% des acnéiques se traitent seuls, 13% ne se traitent pas et 17% de patients atteints d’acné sévère qui ne sont pas suivis.

Ces patients refusent un suivi chez le dermatologue pour différents motifs : le coût, les grands délais de rendez vous ou une efficacité des traitements jugée trop temporaire ou même inefficace surtout dans les acnés sévères.

« L’acné sévère n’est pas une fatalité, il existe des solutions efficaces pour la traiter » souligne le Pr Pierre Wolkeinstein du CHU Henri Mondor Créteil.

En cas d’acnés légères à modérées, les traitements les plus efficaces sont par voie topique et font disparaître les symptômes.
Les acnés plus sévères papulopustuleuses relèvent d’un traitement antibiotique oral de la famille des cyclines associé à un traitement local, ce traitement souvent efficace est à éviter en période ensoleillée car photosensibilisant.

L’isorétinoïne prescrite parfois est réservée aux acnés sévères, uniquement après échec des autres traitements à la condition d’une contraception obligatoire pour les jeunes filles et les femmes, et un test de grossesse doit être fait tous les mois pour obtenir la délivrance de ce médicament.
Il existe une contre indication majeure en cas de psychisme fragile avec dépression.
Enfin, il y a beaucoup d’effets secondaires rendant le traitement difficile à supporter.

Docteur DENJEAN qui a la chance de n’avoir jamais eu de l’acné…

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Adopter le Chou Kale pour une bonne santé?

Ce chou vert très tendance et bon pour la santé nous vient des Etats-Unis et est encore bien difficile à trouver en France.
Le Kale était déjà bien connu du temps des grecs et des romains dans l’antiquité, puis il devint le légume le plus populaire en Europe à l’époque du moyen âge, pour arriver aux États Unis dans les années 1600.
Il est très tendance aux USA et encore plus dans les grandes villes comme New York, ville adepte du « Healthy food » où c’est LE produit bio à la mode.
On le retrouve sur les marchés, dans les grandes surfaces.
Il est préparé cru ou cuit. Ses ventes ont augmenté de 40% sur la seule année 2012. Un légume détox qui devient un véritable phénomène.

On dit que Barack Obama en serait friand…

Impossible à trouver en France, on commence à en trouver grâce au projet « Le kale project » mis en place par Kirsten Beddard, une américaine et lancé en avril 2011, « pour amener à Paris le légume vert le plus sain » d’après elle ».

Elle a même déclaré :
« J’ai trouvé ça trop bizarre que ce légume que je mangeais tout le temps aux États Unis n’existe pas en France. Personne ne savait même ce que c’était. Or pour moi, c’était une passion. »

Il faut rappeler qu’en 2008, le journal scientifique Live Science l’a classé en 6ème position dans la liste des « sept aliments de survivants » qui pourraient nous suffire sur une île.
C’est le seul chou à ne pas pousser en pomme. Ses longues tiges sont longues et d’un vert prononcé.
On le nomme aussi en France, chou plume, chou à lapin, chou à vache, chou vert demi nain !
Il contient vitamines, fibres, minéraux et même des composés anti-cancer.
Il présente donc des qualités nutritionnelles remarquables.

Il est riche en fer (plus que le bœuf), en magnésium très riche en bêta carotène.
De même il est très riche en vitamine C et Il y a même plus de vitamines C dans 60 grammes de chou kale que dans une orange entière !
Ces 60 grammes représentent 134% de la quantité de vitamine C recommandée par jour.

Le légume a d’autres vertus : il est très riche en calcium, dans 100 grammes de kale, il y a 150mg de calcium, contre 125mg dans un verre de lait.
Il contient aussi du kaempférol qui possède des propriétés anticongestives et antioxydantes, avec donc une action anti arthritique.
Le kale contient aussi beaucoup de lutéine et de zéaxanthine, utiles pour la santé des yeux. Ce légume « miraculeux » pour certains est en plus pauvre en glucides (4% seulement) et très pauvre en calories.
De plus il contient du sulforaphane, connu pour ses vertus aidant à lutter contre le cancer.

Rappelons les conclusions d’une étude faite par des chercheurs d’une université à Baltimore :
« Les statistiques de plusieurs études épidémiologiques ont suggéré que les régimes riches en légumes crucifères, comme le brocoli, le chou et le kale, réduisent le risque de développer beaucoup de cancers, dont le cancer du sein. »

Alors, comment le consommer ?

Très simple, il s’accommode de plusieurs façons :
En salade cru ou à peine blanchi, cuit à la vapeur, assaisonné avec une simple huile d’olive ou cuisiné avec du bacon, des pommes de terre ou du fromage, en purée, en soupe et même en chips.

Alors, vivement que ce légume riche pour notre santé soit facile à trouver.

Docteur DENJEAN qui a introduit ce chou dans son alimentation depuis quelque temps …

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L’ibuprofene inefficace voire néfaste dans le traitement des rhumes?

La plupart du temps, lorsqu’un rhume nous atteint, ce qui n’est pas grave certes, nous sommes tellement mal que nous cherchons le médicament qui nous soulagera le plus vite.
Et dans la plupart des cas nous trouvons des spécialités à base de Paracétamol ou d’Ibuprofène.
En fait, d’après une étude récente, il semble que l’ibuprofène ne soit d’aucun secours et même n’apporte aucun bénéfice.

C’est une étude de l’Université de Southampton publiée dans le British Medical Journal qui apporte ces précisions.
Les conclusions de cette étude sont même surprenantes puisqu’elles précisent que, par rapport au paracétamol, l’ibuprofène ou une combinaison ibuprofène et paracétamol pourraient même entraîner une aggravation des symptômes existants et même, le comble, entraînerait l’apparition de nouveaux symptômes.

Le principal auteur de cette étude Le Professeur Paul Little rappelle que le paracétamol ou l’ibuprofène seul, ou en association, sont les traitements les plus fréquents lors d’infections des voies respiratoires mais ce ne devrait pas être systématique de prendre de l’Ibuprofène.

Le pire est que 50 à 70% des patients reviendraient consulter un mois plus tard avec une aggravation de leurs symptômes voir même de nouveaux symptômes en cas de prescription d’ibuprofène lors de la première consultation.

Le Professeur Paul Little explique que le traitement favoriserait la progression de la maladie de par l’interférence entre l’action anti-inflammatoire de l’Ibuprofène et la réponse immunitaire du patient.

Quant aux inhalations, elles n’apportent aucun bénéfice, si ce n’est un risque de brûlure au contact de la vapeur !

Bien que la prudence soit de mise, face à ces résultats surprenants, le Professeur Paul Little conseille actuellement d’éviter la prise d’ibuprofène dans le traitement des rhumes.

Docteur DENJEAN qui a toujours préféré soigner ses rhumes par des méthodes naturelles…





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Les bienfaits de l’olive et de son huile

On retrouve la culture de l’olivier et l’exportation de son huile en Crête, trois mille cinq cents ans avant notre ère.
Deux mille ans plus tard, les Grecs se l’approprieront et en feront également la culture et l’exporteront dans le sud de l’Italie et puis en Afrique du Nord. De là, l’huile d’olive gagnera ensuite le sud de la France.
Enfin, l’Empire romain plantera des oliviers dans tout le bassin méditerranéen où le climat lui est particulièrement favorable.

L’olivier est cultivé de nos jours dans le monde entier, à condition de se trouver entre les latitudes 30 et 45 des deux hémisphères mais l’essentiel de la production est finalement assuré par les pays du sud de l’Europe.

L’huile d’olive est une huile aux qualités nutritionnelles reconnue et assidûment pour les Français, l’huile d’olive est l’aliment santé par excellence. 67% des foyers en consomment régulièrement.

La fabrication de l’huile d’olive est standardisée : les olives sont broyées avec leur noyau à l’aide d’une meule ou d’un broyeur à marteaux.
On obtient une pâte qui est malaxée à froid, c’est-à-dire à des températures n’excédant pas 28°C, ou avec un léger réchauffage, mais sans dépasser les 30°C.
Puis l’extraction qui sépare l’huile de l’eau et des solides.

Ses qualités sont surtout dûes à la nature des graisses qu’elle contient, graisses dites « mono-insaturées » ayant peu d’impact sur le cholestérol, mais avec une incidence bénéfique importante dans la protection contre les maladies cardiovasculaires, notamment par rapport aux graisses saturées d’origine animale.
De plus, grâce à ces graisses mono-insaturées, l’huile d’olive présente l’avantage de pouvoir être utilisée pour la cuisson à la condition de ne pas dépasser la température de 180°C c’est à dire qu’elle ne doit surtout pas fumer.

Une huile qui fume est une huile toxique car elle provoque la formation de composés cancérigènes, essentiellement du benzopyrène, substance que l’on retrouve également dans le goudron du tabac.

De plus, les huiles perdent leurs vertus gustatives lorsqu’elles sont soumises à la chaleur. La cuisson à haute température détériorerait aussi les qualités nutritives des huiles.

L’huile d’olive contient d’autre part de la vitamine E qui est un puissant antioxydant. L’huile d’olive est une source de vitamine K nécessaire à la coagulation du sang.

L’huile d’olive contient aussi plus de 20 polyphénols, antioxydants, qui agissent contre les radicaux libres dont les effets sont catastrophiques : agressions des cellules, ADN modifié, oxydation du cholestérol. Mais deux seulement sont réellement absorbés par l’organisme : l’hydroxytyrosol et le tyrosol.
Et une étude européenne, Eurolive, a montré que la consommation d’une huile d’olive riche en polyphénols permettait d’augmenter le bon cholestérol (HDL) et de baisser le mauvais (LDL), et donc diminue les facteurs de risque cardiovasculaire.

Le Docteur Patrick Serog, médecin nutritionniste à déclaré « on savait déjà que l’huile d’olive avait un effet protecteur grâce à ses acides gras mono-insaturés, on sait maintenant que les polyphénols de l’huile d’olive ont probablement aussi un rôle spécifique ». Certes mais à condition de choisir son huile en fonction de l’origine, des saisons, de la variété d’olives, du climat car sa richesse en polyphénols est variable.

Par contre plus une huile d’olive est riche en polyphénols, plus l’huile présente de l’amertume.

Or les Français préfèrent les saveurs les plus douces et fruitées. Il faut donc trouver le juste équilibre. L’idéal semble donc être l’huile d’olive vierge extra, car dans ce cas le procédé de fabrication est strictement contrôlé et l’huile présente aussi à des critères gustatifs certains.

Les bonnes huiles d’olive sont vendues dans des contenants en verre foncé qui les préservent de la dégradation dûe à la lumière. Pour la même raison, certaines sont emballées dans du papier aluminium.
Éviter les huiles pâles, peu odorantes et très souvent vendues à bas prix.
À savoir, l’indication «huile d’olive pure» n’est pas réglementée et donc les huiles de qualité inférieure sont traitées au solvant et raffinées de façon industrielle plusieurs fois.

Les catégories d’huile d’olive sont établies par le Conseil oléicole international (COI).

Huiles d’olive vierge et extravierge (en France, vierge extra) : elles sont, d’après la définition du COI, «obtenues du fruit de l’olivier uniquement par des procédés mécaniques ou d’autres procédés physiques dans des conditions, thermiques notamment, qui n’entraînent pas d’altération de l’huile, et n’ayant subi aucun traitement autre que le lavage, la décantation, la centrifugation et la filtration».

Mais, si de nombreuses études existent sur l’huile d’olive, peu d’études se sont intéressées à l’olive elle même.

Bien entendu, on retrouve les mêmes propriétés anti oxydantes mais de façon générale les olives noires et vertes ont certaines particularités.
L’olive noire contiendrait trois à quatre fois plus de composés phénoliques que l’olive verte et posséderait ainsi une plus grande capacité antioxydante.
L’hydroxytyrosol est le principal composé phénolique des olives.
À poids équivalent, les olives vertes et noires contiennent respectivement quatre et dix fois plus d’hydroxytyrosol que l’huile d’olive.

Il semble donc logique, au vu du contenu en antioxydants des olives, de penser que consommer régulièrement celles ci pourrait apporter des bienfaits semblables à ceux observés avec l’huile d’olive.

L’olive mûre en conserve est une source de fer pour l’homme, par contre pour la femme, ses besoins étant supérieurs à ceux de l’homme, cette source est insuffisante seule. Le fer est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges.
Cependant, le fer contenu dans les aliments d’origine végétale est moins bien absorbé que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. Sauf s’il est associé à des aliments riches en vitamine C.

L’olive mûre en conserve est une source de cuivre.
Le cuivre est nécessaire à la fabrication de l’hémoglobine et du collagène.

Quant à l’olive verte, marinée elle est une source de vitamine E.
La vitamine E protège la membrane qui entoure les cellules du corps, en particulier les globules rouges et les globules blancs.

Attention, les olives noires du commerce sont malheureusement souvent des olives vertes qui ont pris leur teinte foncée au moment du processus de vieillissement, au contact de l’oxygène, de la soude ou d’autres éléments de la marinade. Elles ont été récoltées avant d’avoir atteint leur pleine et vraie maturité.
Les olives récoltées noires à maturité sont le plus souvent, quoique pas toujours, ridées.

Si les olives sont bénéfiques pour notre santé, il faut rappeler que les traitements préalables à leur consommation augmentent leur contenu en sodium. En effet, cinq à six olives (environ 20 g) peuvent représenter de 10% à 20% des apports quotidiens recommandés en sodium, selon les variétés et le type de saumure. Elles sont donc à déconseiller en cas d’hypertension artérielle, de troubles cardio vasculaires ou rénaux.

Encore une fois, privilégiez TOUJOURS la qualité. Il vaut mieux acheter moins et de l’excellente qualité, qui sera nettement bénéfique à la santé, que de choisir un produit bon marché et souvent nocif même s’il est comestible…..

Docteur DENJEAN qui va aller se faire une tartine de tapenade…
(La tapenade se prépare avec des olives noires niçoises, des filets d’anchois, des câpres, de l’ail, du jus de citron et de l’huile d’olive, le tout mixé.)

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Le poivron en prévention de la maladie de Parkinson?

En France, la maladie de Parkinson atteint 100000 personnes.
C’est une maladie chronique, incurable qui provoque des tremblements et un ralentissement des mouvements.
Biologiquement, il s’agit d’un déficit du neurotransmetteur la dopamine, ce qui explique la prescription de L Dopa pour atténuer les symptômes.

Récemment, une étude américaine, parue dans le journal « Annals of Neurology » montre que la consommation de poivron pourrait réduire le risque de maladie de Parkinson.
Le poivron fait partie de la famille des solanaceae tout comme les tomates( déjà étudiées pour leur effet protecteur sur le cancer de la prostate) les pommes de terre et les aubergines qui en sont les fruits et tubercules comestibles.
Leur particularité est de contenir de la nicotine.

C’est une faible concentration certes mais suffisante pour saturer une partie importante des récepteurs nicotiniques a4b2 dans le cerveau humain.
Or dans les études animales sur la maladie de Parkinson la stimulation des récepteurs nicotiniques protègent les neurones dopaminergiques.

Auparavant, d’autres études avaient démontré que la nicotine contenue dans le tabac pourrait avoir un effet protecteur sur la maladie.
(La nicotine est dérivée de plantes de l’espèce Nicotania elle aussi de la famille des Solanaceae.)
Mais fumer provoque des maladies bien plus graves!

Les auteurs de ce travail ont donc souhaité évaluer les effets de la nicotine provenant de sources alimentaires sur le risque de maladie de Parkinson.
(Ce qui me semble tout de même préférable au tabac bien trop nocif pour la santé!)

Il s’agit d’une étude sur 490 malades atteints de maladie de Parkinson de diagnostic récent et sur 644 personnes non malades.

Tous ont répondu à un questionnaire standardisé sur leur consommation de tabac et d’aliments de la famille des Solanaceae.
La consommation de légumes n’appartenant pas aux Solanaceae a été notée.
Les participants de cette étude devaient indiquer la fréquence de consommation de chacun de ces aliments (jamais, 1 à 3 fois par mois, 1 fois par semaine ou plus)

L’étude à ainsi montré que la consommation de Solanaceae s’associe à une diminution du risque de maladie de Parkinson mais surtout avec le poivron.
Donc, la consommation de poivron plus de 2 à 4 fois par semaine s’ associe à une réduction de plus de 30 % du risque de maladie de Parkinson.
L’effet protecteur du poivron existait également chez des patients qui n’avaient jamais fumé ou peu fumé.

À l’inverse, il n’a été observé aucune influence avec la consommation de végétaux n’appartenant pas à la famille des Solanaceae.

Cette étude est très intéressante car elle démontre une fois de plus le rôle préventif de certains aliments.

Il faut rappeler, de plus, que les aliments riches en flavonoïdes et plus particulièrement en anthocyanes diminuent eux aussi le risque de développer la maladie de Parkinson ( aliments tels le thé vert, les pommes, oranges, vin rouge en petite quantité, baies comme les mûres, myrtilles, cassis, framboises mais aussi les cerises et le raisin noir)
Rappelons que ce sont les flavonoïdes qui donnent leur couleur aux végétaux.

Je reste persuadée qu’une bonne alimentation judicieusement choisie peut être la meilleure médecine préventive.

Docteur DENJEAN qui va aller se préparer une bonne ratatouille ….

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Les Pringles (et autres chips) contiendraient un produit cancérigène

Un ingrédient cancérigène se cacherait dans les Pringles ou tout autre chips.

Les Pringles sont considérés comme des chips de pomme de terre croustillantes ou plutôt des chips « au goût » de pomme de terre que l’on grignote à l’apéritif et qui sont proposées en plusieurs saveurs.
Or, selon les dires du site Healthy Life, leur fabrication serait inquiétante et elles contiendraient un produit chimique cancérigène.

Selon Healthy Life, ces chips de pomme de terre ont l’apparence de chips, le goût des chips à la pomme de terre mais n’en auraient que l’air !
Le plus terrible d’après Healthy Life est l’affirmation de l’entreprise Pringles qui a dit un jour que la « contenance en pommes de terre de leurs chips était tellement faible que techniquement on ne pouvait pas parler de chips de pommes de terre ».

Mais alors que contiennent les Pringles ?

« Le processus commence avec une bouillie de riz, de blé, de maïs et de flocons de pommes de terre qui sont pressés. La substance pâteuse obtenue est ensuite déployée sur une feuille ultra-mince et coupée », détaillait le site io9 en 2011.

Mais le plus dangereux et le plus grave, c’est que les Pringles contiendraient de l’acrylamide.
« L’acrylamide est un produit chimique cancérigène et même neurotoxique, qui résulte de la cuisson à de très hautes températures d’aliments riches en glucides et surtout lorsque ceux ci sont cuisinés frits, rôtis ou toastés.
Les plus dangereux résultent d’ailleurs des chips et des frites.
En fait, beaucoup d’aliments cuits à des températures supérieures à 100°C peuvent donc contenir de l’acrylamide.

Il faut savoir que le produit chimique se forme quand des aliments sont cuits à une température suffisante pour produire une surface plutôt sèche et de couleur jaune/marron », indique Healthy Life.

Pour avoir une idée sur la dangerosité de ce composant, le site Healthy Life donne la comparaison suivante : aux Etats-Unis, la limite légale d’acrylamide dans l’eau est d’environ 0,12 microgramme pour un verre d’eau de 20 centilitres.
Une portion de frites quant à elle contient 60 microgrammes d’acrylamide, soit 500 fois la limite autorisée.

Cependant, les chips cuisinées au four pourraient même être pires que les chips frites, selon les données de la Food and Drug Administration des Etats-Unis.

Mais ce n’est pas le seul composant à risque : en effet, un rapport européen publié en 2007 a déjà démontré que la cuisson à haute température produit environ 800 composants dont 52 potentiellement cancérigènes.

Docteur DENJEAN qui préfère définitivement les petits légumes crus plutôt que les chips…

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La drogue Krokodil ou « drogue qui troue la peau »

La drogue Krokodil est une nouvelle drogue, un mélange d’héroïne, de codéine, d’essence et de solvants de peinture, qui aurait des effets dix fois supérieurs à ceux de l’héroïne pour un coût trois fois moindre mais avec des effets beaucoup plus importants.

Ses effets sur le corps sont en effet terrifiants !
La peau est trouée après quelques semaines d’utilisation, des gangrènes et des ecchymoses se forment sur tout le corps…
Les os sont comme rongés, même parfois apparents, les membres mutilés, ouverts…
Ces aspects terrifiants ont donné son nom à cette drogue « Krokodil » car ses effets sont comparables à des morsures de crocodile.

Cette drogue est apparue il y a dix ans dans l’est de la Russie et en Sibérie et de nos jours un million de Russes sont addicts à cette drogue et à partir de 2011 elle a traversé les frontières et arrive maintenant en Belgique et se trouve à la porte de la France, selon certains médias qui tentent d’alerter les autorités sanitaires européennes.

Le grand succès de cette drogue Krokodil est dû à un prix extrêmement bas, beaucoup plus bas que l’héroïne, 3 fois moins mais 10 fois plus dévastatrice.
C’est pourquoi elle a commencé dans les classes défavorisées en Russie.

La Krokodil est un mélange d’iode, d’héroïne, d’essence, de dissolvant de peinture, de phosphore rouge (la partie rouge des allumettes) et de codéine :
ses effets sont tellement dévastateurs que l’amputation est souvent inévitable.
Sans compter les pneumonies, méningites, infections généralisées.
Cette drogue peut d’ailleurs être mortelle des la première dose et d’après certains spécialistes, l’espérance de vie des consommateurs de Krokodil serait de 3 ans !!!

Actuellement cette drogue fait ses premiers pas en Europe et quatre sans-abris ont présenté les symptômes de consommateurs de Krokodil, en Allemagne et un mort à été recensé en Angleterre.
En France, cette drogue est encore totalement méconnue.
Il est donc conseillé de se tenir en alerte et de prévenir le maximum de parents ainsi que leurs enfants des dangers de cette nouvelle drogue…

Docteur DENJEAN qui espère sensibiliser un grand nombre de personnes de rejeter ABSOLUMENT toute prise de Krokodil…..

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Le café aurait un effet préventif sur le cancer du foie

Selon une étude récente le café aurait un effet protecteur préventif sur le cancer du foie.

C’est le Dr Carlo La Vecchia qui en est l’auteur principal de cette étude à l’Università Degli Studi di Milano (Italie).
Les résultats de cette étude ont été présentés dans la revue de l’American Gastroenterological Association, Clinical Gastroenterology and Hepatology, la conclusion de cette analyse est que 3 tasses de café par jour réduisent d’au moins 40% le risque de carcinome hépatocellulaire, cancer du foie le plus fréquent

Le Dr Carlo La Vecchia pense que le café aurait un effet de prévention sur le diabète qui est un facteur de risque connu pour l’atteinte hépatique.

Ces conclusions confirment celles d’autres études comme une récente recherche de la Duke University, publiée dans la revue Hepatology :
Le café agit au niveau du foie, en particulier en cas de cirrhose et de cancer induit par la cirrhose.
Mais l’ensemble de ces études montre une diminution importante du risque de cancer du foie lié ou non à la cirrhose chez les consommateurs de café.

Ces conclusions sont faites à partir de 16 études sélectionnées, publiées entre 1996 à 2012 et portant sur un total de 3.153 cas qui met en évidence cette association entre la consommation de café et la réduction du risque de cancer du foie.

Les chercheurs ont calculé le risque relatif de cancer du foie en fonction du niveau de consommation de café versus aucune consommation. Ils ont considéré que la consommation était élevée à partir de 3 tasses par jour.

Les résultats sont significatifs :
La consommation de café réduit le risque de 40%
· une faible consommation ( 3 tasses par jour) réduit le risque de 56%,
· et même une seule tasse par jour, réduit le risque de 20% !

Ceci confirme ce que l’on savait déjà sur les effets bénéfiques du café sur les enzymes hépatiques.

Les mécanismes qui expliquent le rôle protecteur du café sont encore à l’étude. On évoque bien sur l’action des antioxydants (le café est une des premières sources alimentaires de polyphénols antioxydants).
De même, la caféine elle-même aurait un effet direct sur les cellules et d’autres composés seraient actifs sur le métabolisme…

Il existe de nombreuses études sur le cancer colorectal. La majorité montrent une diminution significative du risque chez les consommateurs de café, quelques-unes une absence d’effet (ni positif, ni négatif).
Rappelons cependant que 90% des cancers primitifs du foie sont en grande partie évitables puisque dus au virus de l’hépatite B ou à la transmission du virus de l’hépatite C ou encore à la consommation d’alcool.

De plus ce cancer étant le 6ème cancer le plus fréquent dans le monde et le 3ème plus meurtrier, cet effet positif du café n’est pas à négliger.

Le café agit donc au niveau du foie, en particulier en cas de cirrhose et de cancer induit par la cirrhose mais de nombreuses études sur le cancer colorectal démontrent en majorité une diminution significative du risque de ce cancer chez les consommateurs de café, quelques-unes par une absence d’effet (ni positif, ni négatif).

De même, 5 publications montrent une diminution du risque de cancer de l’endomètre (utérus).

Une évaluation du cancer du pancréas met en évidence une possible diminution mais uniquement chez les hommes. Les autres études sur le sujet montrent une absence d’effet (ni positif, ni négatif).

En conclusion, les effets positifs du café sur la prévention de certains cancers semblent avérés et d’autres études sont en cours sur l’effet du café sur d’autres cancers.
Son efficacité semble réelle mais les résultats sont à confirmer.

Docteur DENJEAN qui boit justement 2 à 3 tasses de café par jour mais aussi du thé vert…

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