Archives Mensuelles: janvier 2014

Le ZONA

Le zona est une maladie dermatologique fréquente et assez mal connue :

Le zona se manifeste par des éruptions cutanées douloureuses au niveau du trajet d’un nerf.
Le zona est dû à la réactivation du virus varicelle zona (VZH) et c’est un virus qui fait aussi partie de la même famille que l’herpès.

Après avoir eu une varicelle, le virus disparaît sauf une infime partie de virus qui restent « dormants » pendant des années dans les ganglions nerveux situés le long de la colonne vertébrale puis ces virus peuvent se réveiller, souvent lors d’une baisse des défenses immunitaires de l’organisme ou lors d’un stress.

Le plus souvent il atteint les personnes adultes de 45 à 50 ans, mais il peut aussi toucher les enfants et les personnes âgées.

Environ 90 % des adultes ont eu la varicelle et sont donc porteurs du virus varicelle zona.
Sur ces 90%, environ 20 % d’entre eux auront un zona au cours de leur vie.

La plupart du temps, on ne développe qu’un seul zona dans sa vie, mais il arrive que le virus se réactive plus d’une fois dans environ 1% des cas.

Le zona se manifeste sous la forme d’une éruption cutanée vésiculeuse douloureuse sur un côté du corps, le long d’un trajet nerveux mais toujours en unilatéral.
Le zona peut se localiser n’importe où puisque tous les trajets nerveux peuvent être touchés, mais avec une prédilection pour le thorax ou le visage.

Lors de la sortie des vésicules, des démangeaisons sont parfois ressenties à l’endroit où le zona se manifeste.
De même, une diminution de la sensibilité ou au contraire une exacerbation de la sensibilité peuvent survenir.
Une fièvre modérée (38°C) et une fatigue peuvent souvent s’y associer.

L’éruption survient en «placards» au début du zona, avec rougeur de la peau, sur laquelle surviennent les vésicules contenant un liquide chargé en particules virales comme dans la varicelle.
Les premiers jours, l’éruption s’étend plus ou moins le long du trajet nerveux concerné.
Il se produit en général deux ou trois poussées réparties sur deux à trois semaines.

Les vésicules évoluent en croûtes qui tombent après une dizaine de jours, laissant parfois la place à une zone de peau dépigmentée ou hyperpigmentée.

Sans traitement, l’atteinte cutanée guérit et disparait en trois à quatre semaines environ et la plupart du temps sans séquelles.
Tout comme la varicelle, si la personne atteinte se gratte, il peut y avoir des séquelles cicatricielles.
De plus chez les personnes âgées, des douleurs peuvent persister des semaines voire des mois voire plus, ce sont les névralgies post zostériennes.
Elles peuvent être à type de brûlures ou d’élancements ou de décharges électriques.
La chaleur, le froid, un effleurement peuvent déclencher des douleurs assez insupportables.

Le risque de névralgie post zostérienne augmente avec l’âge.
Selon une étude menée en Islande auprès de 421 personnes, 9% des personnes âgées de 60 ans et plus souffraient de douleurs 3 mois après la déclaration du zona, contre 18 % des personnes âgées de 70 ans et plus.

D’autres complications existent mais elles sont rares : des complications oculaires en cas de zona ophtalmologique, une paralysie faciale.

Le zona ne se transmet pas d’une personne à l’autre. Mais il y a des particules virales à l’intérieur des vésicules.
La contagion est donc possible par contact direct, et provoquer même une varicelle si quelqu’un se frotte les yeux, la bouche ou le nez, par exemple, avec une main contaminée.

Une hygiène rigoureuse est donc vraiment indispensable, le lavage des mains prévient la transmission du virus.

La varicelle est toujours plus importante, profuse chez les personnes adultes et les conséquences peuvent être très graves chez les femmes enceintes de par l’atteinte du fœtus et chez les personnes dont le système immunitaire est perturbé ( greffés, VIH, cancers, chimiothérapie, traitement par la cortisone)

Il existe un traitement qu’il est conseillé de prendre le plus tôt possible, dans les 72 heures surtout à un âge avancé afin d’éviter les douleurs.
Plus le traitement est institué tôt, plus on limite le risque de névralgies post zostériennes.
En cas de névralgies intenses, il peut être nécessaire de prendre des anti douleurs.

Par contre des séances de LED peuvent aider efficacement à lutter, et sans douleurs, contre l’inflammation et les douleurs.

Docteur DENJEAN qui a la grande chance de ne pas avoir eu à souffrir d’un zona…

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Caféine et mémoire

La consommation matinale de caféine comme stimulant est très fréquente.
Mais cette substance pourrait également avoir un effet sur les capacités cognitives.
Michael Yassa, professeur adjoint de sciences psychologiques et cérébrales à l’École Krieger des Arts et des Sciences de l’Université Johns Hopkins à Baltimore (Maryland, États-Unis) et son équipe ont découvert que la caféine a un effet positif sur la mémoire à long terme chez les êtres humains.

Cette étude publiée par la revue Nature Neuroscience, montre que la caféine améliore la mémoire au moins jusqu´à 24 heures après sa consommation.

Lors de l’étude ils ont demandé à 74 participants, ne consommant que peu ou pas de caféine, de regarder une série d’images.
Puis 5 minutes après un groupe de participants a ensuite pris de la caféine en comprimés à 200 mg, et un autre groupe a pris un placebo.

De plus les chercheurs ont effectué plusieurs mesures de la concentration de caféine dans la salive.
Une minute avant qu´ils ne prennent les comprimés puis une autre mesure après trois heures et enfin une dernière 24 heures après.

Le lendemain, les participants ont été invités à reconnaître les images visualisées la veille.

Certaines images étaient identiques, d’autres étaient similaires mais pas identiques et d’autres étaient nouvelles et donc non visualisées la veille.

Les deux groupes ont obtenu des résultats comparables (1) lors de la reconnaissance des nouvelles et des anciennes images. Par contre, le groupe ayant reçu la caféine a obtenu un score plus élevé lors de l’identification des différences entre les images similaires mais non identiques.

La recherche est différente des expériences antérieures parce que les sujets ont pris les comprimés de caféine seulement après qu´ils avaient vus et ont tenté de mémoriser les images.

« Dans presque toutes les études antérieures [sur la mémoire], la caféine était administrée avant la présentation des images », commente le professeur Yassa dans un communiqué. « En cas d’amélioration, il était donc difficile de déterminer si celle-ci était liée à un effet de la caféine sur l’attention , la vigilance, la concentration, ou à d’autres facteurs. En administrant la caféine après l’expérience, nous excluons tous ces effets. l’amélioration est belle et bien en étroit lien avec la mémoire, et avec rien d’autre ».

Michael Yassa a expliqué de plus que la caféine a principalement eu un effet positif sur les processus compliqués, tels que la distinction entre différents schémas similaires mais non identiques.

Le centre de la mémoire dans le cerveau humain est ce que l’on appelle l’hippocampe, c’est à dire une zone en forme d’hippocampe dans le lobe temporal médian du cerveau.
Cette zone est responsable de notre capacité à avoir des souvenirs récents ou anciens.

L’intérêt de cette étude est de voir les effets de la caféine sur la mémoire dite à long terme, ce qui n’avait pas encore été fait car on pensait que la caféine n’avait que peu ou pas d´effet sur ​​la rétention de la mémoire dite à long terme.

Selon la US Food and Drug Administration, 90% des personnes dans le monde consomment de la caféine sous ses différentes formes.
Aux Etats-Unis, 80% des adultes consomment de la caféine par jour.

Et pour consommer 200 milligrammes – la même quantité utilisée dans l´étude de Mickaël Yassa, il faut environ deux expressos par jour.

Les scientifiques souhaitent maintenant découvrir quel est exactement le mécanisme cérébral influencé par la caféine.

Ces résultats sont donc non seulement très intéressants du point de vue de l’effet bénéfique de la caféine sur la mémoire mais aussi et surtout contre la maladie d’Alzheimer.

Notons que l’on trouve de la caféine dans d’autres produits que le café, certains sodas …

Docteur DENJEAN qui pense avaler sans problème ses 200 mg par jour….

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Le manque de sommeil est un danger pour notre santé

Le sommeil est réparateur pour l’organisme et évite la neuro dégénérescence.

Dormir, on le sait, permet à notre organisme de se régénérer.

Nous passons 30% de notre vie à dormir, ce qui veut dire qu’à 60 ans nous avons déjà dormi 20 ans !

La plupart du temps, 7 à 8 heures de sommeil suffisent à une nuit idéale.
Mais 5 à 10 % de personnes n’ont besoin que de 6 heures et environ 5% ont besoin de plus de 9 heures.

Le sommeil débute une phase de sommeil lent de 90 minutes, qui met le corps au repos, suivie d’une courte phase de sommeil paradoxal (pendant laquelle ont lieu les rêves).
Ces deux phases forment un cycle d’environ 100 minutes qui se répète 4 ou 5 fois dans la nuit.

Pour « certains » c’est une perte de temps, certes mais quoique l’on pense le sommeil est indispensable à la récupération physique et psychique et il participe à une bonne qualité de vie.
Il faut donc lui redonner son rôle réparateur.

Cette régénération se fait pendant les périodes de sommeil lent, où il y a peu d’activité cérébrale et peu de rêves car l’organisme fonctionne au ralenti.

Lors de cette phase de récupération, le cœur et la respiration ralentissent, les muscles se relâchent, la température corporelle baisse.

C’est ainsi que sont réparés les altérations cellulaires de l’organisme dûes aux activités du jour.
Pendant le sommeil, une partie importante de nos hormones se mettent en grande activité.
Il faut savoir aussi que c’est durant notre sommeil que la peau se répare : la division cellulaire de l’épiderme est à son maximum vers 1 heure du matin (minimale à 13 heures).
La circulation du sang dans les petits vaisseaux de la peau est également plus importante la nuit, entre 23 heures et 4 heures du matin, ce qui permet d’apporter de l’énergie à nos cellules.
La peau est aussi plus perméable la nuit alors que la journée elle sert de barrière.
C’est d’ailleurs le moment de mettre nos soins cosmétiques.

Les os aussi se réparent essentiellement pendant le sommeil.

Le sommeil lent permet aussi d’éliminer une grande partie des toxines sécrétées dans la journée d’origine respiratoire, cardiovasculaire et glandulaire.

C’est d’ailleurs pendant le sommeil que l’hormone de croissance permet aux enfants de grandir.

Enfin, nos défenses immunitaires s’activent et se régénèrent. D’ailleurs le manque de sommeil rend plus sensible aux infections.

En outre la période de sommeil paradoxal (rêves) permet d’évacuer une grande partie du stress accumulé pendant la journée.

D’où l’importance de récents travaux qui ont permis de faire le lien entre la qualité du sommeil et la neurodégénérescence.

En effet dormir permettait au cerveau de se débarrasser des toxines responsables, entre autre de la maladie d’Alzheimer, produites par l’activité des neurones pendant la période éveillée.
Et en conséquence une récente étude démontre que le manque de sommeil provoque une perte de tissu cérébral.

Christian Benedict de l’Université Uppsala (Suède) et ses collègues ont recruté 15 jeunes hommes en bonne santé, âgés en moyenne de 25 ans, à qui l’on a demandé de passer une nuit blanche puis une nuit normale de 8 heures.
Le lendemain des nuits sans sommeil, les chercheurs leur ont fait faire des prises de sang et celles ci ont notamment révélé une augmentation de 20% des concentrations sanguines en molécules NSE (« neuron-specific enolase ») et S-100B (« S100 calcium binding protein B ») plus élevées.

Or, ces molécules se retrouvent toujours en concentration plus élevée dans le sang lors de dommages cérébraux.

Ces résultats semblent donc prouver que le manque de sommeil favoriserait les processus neurodégénératifs.

Christian Benedict à d’ailleurs déclaré suite à la publication de son étude que
«Le nombre de ces molécules du cerveau augmente habituellement dans le sang à l’occasion des lésions cérébrales», et «Un manque de sommeil peut favoriser les processus de neurodégénérescence», et inversement «une nuit à bien dormir pourrait être d’une importance critique pour le maintien de la santé du cerveau».

L’étude, parue dans la revue Sleep (Sommeil), fait suite à une autre étude, publiée en octobre dans la revue américaine Science, qui avait aussi pour conclusion que le sommeil accélérait le nettoyage des toxines du cerveau.
Parmi ces toxines, on retrouve la bêta-amyloïde qui en grande quantité favorise la maladie d’Alzheimer, selon les chercheurs de l’université de Rochester (Etats Unis).

On comprend donc que le sommeil est vital et cependant avec le changement de mode de vie, avec la télévision ou internet, l’être humain dort de moins en moins selon la dernière enquête TNS Healthcare réalisée en février pour l’Institut national du sommeil et de la vigilance (ISV).

Le manque de sommeil comporte aussi « un risque accru d’hypertension artérielle, de diabète et d’obésité », a souligné Patrick Lévy, président de l’ISV, en présentant la 7ème édition de la Journée du sommeil et de la vigilance.

Il semble que dormir 60 minutes de plus par nuit réduirait le risque d’avoir des problèmes cardiovasculaire et d’après le Professeur Diane Lauderdale, du Centre médical de l’Université de Chicago, ces 60 minutes réduisent le risque de calcification des artères, un des premiers et principaux symptômes des maladies du coeur.

Alors réapprenez à donner à votre sommeil la place qui lui convient :

Le soir, pas de repas copieux, évitez l’alcool, les excitants comme le café, le thé ou les « colas ».

Sachez vous relaxer et surtout évitez les activités trop excitantes le soir.

La chambre doit être réservée au sommeil et on doit donc éviter d´y regarder la télévision, de manger ou de travailler au lit.

La chambre doit absolument avoir une température fraîche.

Enfin, il faut respecter et suivre son propre rythme de sommeil.

Et n’oubliez pas que les enfants ont besoin de beaucoup de sommeil et doivent se coucher tôt….

Docteur DENJEAN qui a la chance de faire partie de ceux qui n’ont pas besoin de plus de 6 heures de sommeil….

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Les bienfaits des algues alimentaires et leurs propriétés

L’algue est le premier végétal apparu sur terre il y a 3 ou 4 millions d’années. Elles sont depuis toujours consommées abondamment en Asie.
Il existe plus de 100 000 espèces dans le monde.

En France, les algues ont longtemps souffert de la confusion avec les algues vertes, qui parfois polluent le littoral, mais elles semblent peu à peu s’imposer dans notre pays.

15 millions de tonnes d’algues sont produites chaque année dans le monde et 75% se retrouvent dans notre alimentation, principalement en Asie.
Cependant 800 à 1000 tonnes sont récoltées annuellement en France et quatorze algues alimentaires seulement sont autorisées à la vente en France.

Des études épidémiologiques menées au Japon montrent qu’une consommation régulière d’algues semble coïncider avec une plus faible incidence du cancer du sein, du côlon et de la prostate.

Le Docteur David Servan-Schreiber, Neuropsychiatre décédé en juillet 2011, avait mis en valeur comme anticancer les algues, crues ou cuites, car elles possèdent de grandes qualités nutritionnelles. Connu pour ses recherches pour l’interaction entre l’alimentation et le cancer, il a personnellement prolongé sa vie d’environ 19 ans grâce à sa lutte continuelle sur son cancer cérébral en adoptant une alimentation saine ciblant l’immunité.

Vous l’aurez donc compris, les algues alimentaires sont extrêmement bénéfiques pour notre santé.

Peu caloriques car de faible teneur en lipides, riches en fibres, contenant des glucides en grande partie non assimilables par l’organisme humain, les algues sont riches en acides aminés essentiels, en minéraux, en oligo-éléments et en vitamines.
Les algues sont, en particulier, riches en calcium, fer, iode et magnésium.

« L’algue peut être une alternative aux produits laitiers pour les personnes souffrant d’excès de cholestérol, en raison de leur teneur en calcium », explique Hélène Marfaing (Chef de projet agroalimentaire au CEVA, Centre d’Etude et de Valorisation des Algues).
En effet les algues sont trois à cinq fois plus riches en calcium que le lait !

Les algues sont aussi riches en vitamines A, B1, B2, B3, B6, B12, C, E et K.

Par ailleurs, les algues sont effectivement riches en protéines surtout la spiruline, ce qui en fait un bon substitut aux protéines animales.

En consommant des algues régulièrement et en alternant les diverses variétés existantes, on profite d’un cocktail de vitamines naturelles particulièrement assimilables.

De plus, les algues sont une source riche en antioxydants, contribuant à lutter contre les infections, à protéger le système Cardio vasculaire, à freiner le vieillissement et même le développement de cellules cancéreuses.

Des études faites in vitro ont démontré que différentes algues (ou leurs composés) avaient la capacité de contrer le développement de tumeurs mammaires chez l’animal et d’induire la mort de certaines cellules cancéreuses.
Les algues, en effet ont tendance à s’opposer aux œstrogènes et pourraient donc constituer une protection contre les cancers hormonodépendants comme ceux du sein ou de la prostate.

On trouve en particulier des caroténoïdes, présents aussi dans certains fruits et légumes, la lutéine et la zéaxanthine (utiles dans la prévention de la DMLA) mais aussi et surtout de la fucoxanthine et de la phycoérythrine qui n’existent que dans les algues (en particulier dans le wakamé et le kombu).
David Servan-Schreiber estimait que la fucoxanthine est un antioxydant « efficace pour empêcher la croissance des cellules cancéreuses de la prostate ».

Par ailleurs, la phycoerythrine serait d’après plusieurs études, « utile dans la prévention ou le traitement de maladies dégénératives ».

C’est aussi une aide aussi pour lutter contre les infections et contre le vieillissement.

Les algues peuvent se consommer de différentes façons : séchées, saupoudrées sous forme de paillettes, émincées, en tartare (un vrai délice).

Les algues sont des aides culinaires, tout comme les épices et les aromates, et la présentation en paillettes à saupoudrer sur les plats, salades, potages, plats divers est bien utile.

Ce peut être aussi un légume d’accompagnement avec des crudités ou cuisinées sautées à la poêle comme garniture de poissons, de coquillages.
Par exemple, une poêlée d’haricots verts de la mer accompagne très bien un poisson.

Les algues utilisées pour la cuisson ont de plus un effet anti flatulences !
Ajoutées aux légumineuses ou aux féculents dans l’eau de cuisson, les algues ont la propriété non seulement de réduire le temps de cuisson, mais aussi de les rendre plus digestes tout en raffinant leur goût et leur texture.
D’ailleurs, j’en rajoute toujours dans mes eaux de cuisson…

Mais plus on avance dans la recherche sur le milieu marin, plus on découvre des propriétés surprenantes aux algues.

Catherine BOYEN, Directrice du laboratoire “Végétaux marins et biomolécules” au CNRS, explique au sujet des algues et des polysaccarides qu’elles contiennent :

«Certaines sont par exemple de vraies usines à polysaccharides. Ces sucres, que l’on ne trouve nulle part ailleurs, sont utilisés depuis longtemps comme gélifiants ou épaississants dans les industries agroalimentaire et cosmétique».

Je rappelle que l’agar agar est un gélifiant issu de petites algues rouges et qui est tout de même plus sain que la gélatine d’origine animale !

D’autre part, certains de ces sucres peuvent protéger les plantes cultivées contre les agents pathogènes. Catherine BOYEN déclare que «Traditionnellement, les agriculteurs bretons utilisent du goémon (mélange d’algues) comme engrais et ils ont observé que leurs légumes étaient souvent moins parasités.
On a finalement découvert que c’étaient les sucres des algues qui stimulaient les défenses des plantes et on a mis au point, avec la société Goëmar, un produit phytosanitaire à partir de ces molécules».

Consommer des algues nous reminéralisent, stimulent notre métabolisme et nos défenses naturelles et surtout nous aident à lutter contre le vieillissement et le cancer…
Nous devons donc apprendre à aimer les algues et à les introduire dans nos menus, au même titre que les condiments.

Par contre, si vous introduisez les algues dans votre alimentation, allez y progressivement pour que votre organisme s’adapte car elles peuvent parfois avoir un effet laxatif.

Autre précaution :

Les algues contiennent de grandes quantités de vitamine K, nécessaire entre autres à la coagulation du sang.
Donc, les personnes qui prennent des médicaments anticoagulants doivent en tenir compte et voir avec leur médecin traitant les sources alimentaires de vitamine K pour avoir un apport quotidien le plus stable possible (voir mon article du 18 septembre 2013).

Docteur DENJEAN qui utilise quotidiennement les algues et qui se régale…

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Bonne année 2014

Et voilà, à minuit vous avez embarqué pour un voyage tout au long de l’année 2014.

Vous avez quitté 2013 pour toujours et laissé derrière vous les mauvais souvenirs en ne gardant que les bons.

Le vol sera sur exactement 12 mois et seuls sont permis la santé, du bonheur, de l’amour, de la prospérité et de la paix.

Et tout au long de ce vol de 12 mois, je vous souhaite la joie accompagnée de sourires et de fous rires.

Je vous souhaite que les 12 prochains mois soient performants et positifs sur tous les plans.

Docteur Dominique DENJEAN pétulante comme jamais mais qui souhaite le bonheur au quotidien….

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