Archives Mensuelles: mai 2014

Le cancer du sein favorisé par 17 substances

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme.

Il est en constante augmentation et mieux détecté notamment en raison du dépistage mis en place depuis 2004, mais le taux de mortalité par cancer du sein a diminué de 13% en 10 ans grâce aux progrès thérapeutiques mais surtout grâce au dépistage organisé qui favorise les diagnostics précoces et permet donc de traiter la maladie plus précocement et plus efficacement.

Récemment une étude a identifié des substances favorisant le cancer du sein :

La revue Environmental Health Perspectives a établi la liste des 17 substances chimiques les plus cancérigènes, surtout en cause dans le développement du cancer du sein.

Il s’agit essentiellement de produits chimiques présents dans les carburants d’essence, le gasoil et les gaz d’échappement des véhicules. (Benzène et butadiène).
Sont aussi particulièrement en cause les ignifuges, les textiles anti-tâches, les dissolvants, les produits décapants pour la peinture et certains dérivés de désinfectants utilisés dans le traitement de l’eau potable.

Le Dr Ruthann Rudel, Directeur de la Recherche au Silent Spring Institute à Newton (Massachusetts), co-auteur de ces travaux déclare que « Ces informations guideront les efforts pour réduire le contact avec ces substances liées au cancer du sein et aideront les chercheurs à étudier comment les femmes en sont affectées ».

En effet, de nombreuses femmes sont exposées quotidiennement à ces produits chimiques.

À la suite de ces travaux, les chercheurs conseillent sept précautions :

1/ Limiter le plus possible l’exposition aux émanations d’essence ou de gasoil et aux gaz d’échappement des véhicules.

2/ Utiliser une hotte aspirante de cuisine lors de la cuisson des aliments et bien sûr réduire la consommation d’aliments carbonisés (barbecue grand producteur d’acrylamid).

3/ Eviter l’achat de meubles contenant de la mousse de polyuréthane et s’assurer qu’ils n’aient pas été traités avec des ignifuges.

4/ Eviter les tapis et tous les tissus d’ameublement traités pour être résistants aux taches.

5/ Si l’on ne peut se passer de faire nettoyer ses vêtements à la teinturerie, choisir un teinturier qui n’utilise pas de perchloroéthylène ou d’autres solvants.

6/ Il faut filtrer l’eau avec un bon filtre à charbon avant de la consommer.

7/ Enfin, il faut réduire l’exposition aux substances chimiques contenues dans les poussières de l’habitation en retirant ses chaussures à l’entrée de la maison, et en utilisant un aspirateur doté d’un filtre HEPA à particules.

À cette liste il convient d’apporter la surveillance toute particulière sur les aliments qui ne sont pas issus de l’agriculture biologique et qui nous font ingérer : herbicide, pesticides, retardant de récolte et divers engrais chimiques responsables de multiples maladies.

Julia Brody, Directrice Générale du Silent Spring Institute et co-auteur de l’étude déclare :

«Réduire l’exposition aux produits chimiques toxiques pourrait sauver la vie de nombreuses femmes», estime en y ajoutant : «quand on parle aux gens de cancer du sein, le risque présenté par les substances chimiques ne leur vient pas à l’esprit le plus souvent».

Docteur DENJEAN toujours attentive aux effets de notre environnement et particulièrement motivée dans son information.

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L’alimentation crue

Depuis un certain nombre d’années il existe un engouement pour l’alimentation crue, dite vivante, et ce phénomène est notamment mondial.

L’alimentation crue ou, encore appelée par les américains, raw food, Sunfood (alimentation du soleil) ou Rainbow Diet (diète arc-en-ciel) ne manque d’ailleurs pas d’information sur ce sujet, soit sur internet soit dans les publications de livres.

Et en plus le relais des vedettes hollywoodiennes qui proclament haut et fort être des adeptes, comme Demi Moore ou Barbra Streisand.

Aux États-Unis, il existe plus d’une vingtaine de restaurants spécialisés dans l’alimentation vivante.

Ce type d’alimentation existe, en fait depuis fort longtemps.
En effet, au début du XXème siècle, la traduction de l’Évangile de paix des Esséniens a révélé qu’elle était pratiquée voilà plus de 2000 ans par cette ancienne secte, dont on dit qu’ils pouvaient vivre jusqu’à 120 ans.
Plus proche de nous, au XXème siècle, Ann Wigmore et Viktoras Kulvinkas, fondateurs de l’Institut de santé Hippocrate, ont repris la promotion de ce régime.

Les recherches ont plus d’une fois montré que l’alimentation traditionnelle (surtout lorsque l’on ingère des aliments dits transformés) provoque des problèmes de santé, des baisses d’énergie, des allergies et de l’hypertension artérielle, des problèmes cardio-vasculaires ou intestinaux.
Donc, ce n’est pas une alimentation idéale sur le plan santé même si elle est flatteuse au goût.

Notre mode de vie occidental est surtout marqué par la malbouffe, la junk food et la sédentarité, tout cela entraînant de multiples maladies dites de civilisation.
Ainsi, il est reconnu que le cancer ou les maladies cardio-vasculaires font nettement beaucoup plus de victimes que les accidents de la route.

D’ailleurs, beaucoup d’experts disent qu’un certain nombre de maladies mortelles, ainsi que les maladies chroniques qui empoisonnent notre qualité de vie, sont le résultat direct d’une alimentation bien trop grasse ainsi que trop sucrée et trop salée, bien trop riche en protéines, très souvent trop copieuse.
Il en est de même de notre de vie trop sédentaire, accrochés aux technologies modernes, que ce soit la voiture, la télévision, les ordinateurs, ou les téléphones.
Tout cela contribuant à nous faire vivre dans un monde de stress permanent.

Mais en changeant notre mode de vie, un bon nombre de maladies chroniques sont réversibles.
On peut en effet agir sur le déséquilibre de notre métabolisme lié aux abus auxquels nous l’avons soumis puisqu’il ne parvient plus à éliminer les toxines accumulées.

L’alimentation crue dite vivante semble relever ce défi.

Les aliments crus possèdent eux, tous les enzymes nécessaires pour s’auto-digérer. Quand on fait cuire des aliments, on détruit leurs enzymes.
Les aliments cuits ne contiennent pas d’enzymes vivants, ils ont donc besoin des enzymes de notre corps pour la digestion et l’assimilation des nutriments.

Les aliments crus sont riches en vitamines, minéraux, acides aminés, oxygène, sucres naturels et enzymes qui disparaissent dès que les aliments sont cuits.

De par leur richesse, les aliments crus améliorent donc la digestion, l’élimination, ils donnent plus d’énergie et font baisser le cholestérol et favorisent la perte de poids.

Alors quel est le principe du manger cru ?

Le principe de base de manger cru consiste à se nourrir (de 75% à 100%) d’aliments frais alcalinisants qui n’ont pas été transformés, ni cuits à plus de 40°, exception faite de la germination et de la fermentation.

C’est à dire :

– Fruits
– Légumes
– Noix
– Graines
– Graines germées
– Algues
– Épices

L’alimentation crue, bien sûr de préférence BIO est naturelle et doit être sans produits laitiers et sans gluten, et très pauvre en protéines animales.

Pourquoi privilégier les aliments alcalinisants ?
Une fois absorbés, les aliments sont oxydés avec formation de résidus.
Lorsque dans ces résidus, on trouve en grande quantité les minéraux tels le sodium, le potassium, le calcium et le magnésium, on les classe comme «aliments alcalinisants».
L’avantage de ces aliments est de neutraliser les aliments dits «acidifiants» qui produisent de l’acide urique, sulfurique, acétique, lactique et phosphorique.

Donc les adeptes de cette alimentation pensent que les aliments alcalinisants, comme les fruits, les légumes et les graines germées participent au bon équilibre acido-basique de notre organisme.

De plus la germination préconisée dans cette alimentation part du principe que la graine en germination produit son embryon et donne naissance à une nouvelle plante.
Ceci produit à l’humidité et à l’abri de la lumière, après de multiples réactions chimiques dont la synthèse d’enzymes qui permet une prédigestion des glucides, des lipides et des protéines de la graine avec la multiplication de certaines vitamines et, finalement, la production de chlorophylle qui débute lorsque la petite pousse voit la lumière.

L’élément important est donc avec cette alimentation la conservation des enzymes, naturellement présentes dans les fruits, les légumes et la germination, qui sont détruites par une cuisson avec une température supérieure à 47,8°C (118°F).

Cette alimentation est simple à préparer et assez digeste, les aliments crus dits vivants augmentent la vitalité, donnent plus d’énergie, aident à combattre certaines maladies, font disparaître certaines allergies, règlent souvent les problèmes de digestion, aident à obtenir un système immunitaire plus fort, permettent de baisser le taux de cholestérol, et participent à la normalisation du poids.

Par contre, il a été prouvé que les adeptes du cru ont des taux d’antioxydants plus élevés dans le sang.
En outre le taux de bon cholestérol étant un peu trop bas chez les crudivores, il est nécessaire de complémenter avec des graines type sésame, tournesol, courge, etc… ou par des oléagineux telles les noix ou amandes.

L’apport calorique plus faible et une satiété rapide du fait d’un temps de mastication nettement plus long des aliments crus, ce régime fait perdre du poids.
D’ailleurs, des chercheurs allemands ont étudié ce type d’alimentation et ont observé une perte de poids d’environ 10 kg chez les hommes et de 12 kg chez les femmes.

L’alimentation vivante bien conduite ne devrait pas entraîner de carences alimentaires, sauf pour la vitamine B12.
Il faudra donc des suppléments en vitamine B12.
Cependant par mesure de précautions, il vaut mieux éviter cette alimentation chez les enfants et les adolescents ainsi que chez les femmes enceintes.

Enfin, la cuisson détruit une grande partie des vitamines et minéraux des aliments (et plus l’aliment cuit, plus les vitamines et minéraux disparaissent).

Pourtant la cuisson améliore aussi la biodisponibilité des vitamines et minéraux; par exemple, la quantité de lycopène (antioxydant) présent dans les tomates est doublée par 30 minutes de cuisson.
De plus, la cuisson permet à certaines fibres alimentaires d’être beaucoup moins irritantes pour l’intestin.
La cuisson a aussi le pouvoir de tuer les éléments pathogènes et donc d’éviter les toxi-infections et détruire les allergènes de certains aliments.
C’est pourquoi les adeptes du cru doivent absolument et parfaitement laver les fruits et légumes dans de l’eau vinaigrée.

Il est également vrai que la cuisson diminue le pouvoir anticancérigène des aliments, par exemple les isothiocynates des crucifères (Brocoli, Chou, Chou-fleur, Chou Kale, etc….).

En conclusion, on peut privilégier le cru dans l’alimentation mais avec distinction, sans rejeter complètement et définitivement les aliments cuits.
Et lorsque l’on cuit les aliments, éviter de trop les griller, carboniser ou frire car ils seront mauvais pour la santé.

Ainsi comme l’a dit Hippocrate : «Que ta nourriture soit ton médicament et ton médicament, ta nourriture».

Docteur DENJEAN qui privilégie dorénavant l’alimentation crue et se sent nettement plus énergique depuis.

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La résistance aux antibiotiques est une grave menace….

La résistance généralisée aux antibiotiques est en train de devenir une réalité et non plus une grave menace.
Un rapport réalisé à l’échelle mondiale par l’OMS confirme que « cette grave menace n’est plus une prévision, mais bien une réalité dans chaque région du monde, et que tout un chacun, quel que soit son âge et son pays, peut être touché ».
Ce rapport à été présenté le mercredi 30 avril à Genève et porte sur 114 pays.
Il y aurait plus de 2 millions de personnes infectées par des bactéries résistantes chaque année aux Etats-Unis.

Le rapport précise la résistance aux antibiotiques de sept bactéries différentes, bactéries responsables de maladies graves, fréquentes et actuellement soignées facilement, ces bactéries sont responsables de septicémie, d’infections pulmonaires, d’ infections des voies urinaires ou digestives et de la gonorrhée.
Les résultats de ce rapport sont donc alarmants.

Keiji Fukuda, sous-directeur général de l’OMS pour la sécurité sanitaire précise que « Si nous ne prenons pas des mesures significatives pour mieux prévenir les infections mais aussi pour modifier la façon dont nous produisons, prescrivons et utilisons les antibiotiques, nous allons perdre petit à petit les bénéfices de ces médicaments pour la santé publique et les conséquences seront dévastatrices ».
À moins que les nombreux acteurs concernés agissent d’urgence, le monde s’achemine vers une ère post-antibiotiques, où des infections courantes et des blessures mineures pourraient à nouveau tuer ».

Salle Davies, experte en Grande Bretagne déclare dans le Guardian qu’ «Il y a peu de problèmes de santé potentiellement plus importants pour la société que la résistance aux antibiotiques.
Ainsi le risque de développer des maladies qui ne peuvent être traitées augmente, alors que la résistance peut être contrôlée. »

D’après Alan Johnson, de l’Health Protection Agency britannique la médecine moderne est peut-être également à revoir, car elle pourrait exacerber le problème.

Notamment rappelons que certains traitements, comme ceux utilisés contre le cancer, affaiblissent le système immunitaire favorisant donc les infections. Les antibiotiques sont donc dans ce cas la thérapie principale à la moindre alerte de maladie bactérienne.

«Nous devenons de plus en plus dépendants aux antibiotiques dans de nombreux domaines de la médecine, précise-t-il dans les mêmes pages du Guardian. Si nous ne trouvons pas de nouveaux antibiotiques pour gérer ce problème, nous allons droit vers de graves déconvenues».

Des mesures sont prises pour lutter contre cette résistance aux antibiotiques mais elles ne suffisent pas car cela n’existe pas dans de nombreux pays.
L’OMS, donne une série de recommandations aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels de santé.
La résistance des bactéries conduit vers une impasse thérapeutique car il n’y a aucune solution pour traiter les infections qui deviendraient donc mortelles.

L’OMS alerte donc la communauté internationale sur cette résistance aux antibiotiques qui pourrait se révéler « dévastatrice ».

Les antibiotiques ont en effet contribué à faire reculer la mortalité due aux maladies infectieuses au cours du 20ème siècle, ils sont considérés par l’OMS comme l’un des piliers de notre santé, ce qui nous permet de vivre plus longtemps et nettement en bien meilleure santé.

Cette utilisation outrancière des antibiotiques a permis aux bactéries de développer des systèmes de défense contre l’action de ces antibiotiques et certaines bactéries sont même résistantes à tous les antibiotiques disponibles.

Notons aussi que l’UFC Que choisir à déjà alerté sur l’antibiorésistance chez les volailles.
Et n’oublions pas que l’on retrouve des antibiotiques dans le lait !

L’ennui est que même s’il y a une réglementation plus sévère dans le milieu médical ou paramédical, certains éleveurs peu scrupuleux peuvent se procurer des antibiotiques soit par internet soit dans certains pays où la réglementation est bien plus laxiste.

Docteur DENJEAN qui est toujours sensible aux limites des antibiotiques.

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Les allergies au pollen sont en augmentation

Le printemps est là depuis quelques semaines, tout revit et pousse mais avec la floraison les allergies aux pollens flambent.

Selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), l’allergie aux pollens atteint 30% des adultes et 20% des enfants en France.

Chez les enfants, l’étude de l’ANSES précise que l’allergie aux pollens serait de 7% chez les 6-7 ans, 20% chez les 9-11 ans et 18% chez les adolescents de 13-14 ans.
Bien entendu, ces allergies sont fonction des végétaux présents d’une région à l’autre.

Les allergies aux pollens se manifestent surtout sous forme de rhinites, de conjonctivites, et plus rarement par de l’asthme.

L’Anses précise qu’il existe des prédispositions génétiques à cette forme d’allergie mais qu’elle peut toucher «n’importe quel individu, pour peu qu’il ait subi une exposition suffisamment intense et prolongée».

Autre facteur favorisant le développement des allergies aux pollens : le réchauffement climatique qui allonge la durée de la pollinisation et la pollution atmosphérique qui augmente les réactions allergiques des sujets sensibles.
En accentuant l’irritation des muqueuses nasales ou oculaires, la pollution multiplie les effets secondaires de l’allergie.

L’Anses ajoute que « des études expérimentales montrent également que l’élévation des températures atmosphériques et de la concentration en CO2 rend certains pollens plus allergisants ».

Le Dr David Peden, Professeur de pédiatrie en Caroline du Nord, déclare que « Les grains de pollen sont non seulement plus nombreux mais ils sont aussi plus gros et plus allergisants ».

L’Agence donne certaines recommandations comme gérer les végétaux à pollen, surtout en milieu urbain, actualiser la surveillance des pollens en temps réel et surtout mieux informer les personnes allergiques sur les risques qu’ils encourent.

Docteur DENJEAN toujours aussi vigilante face aux sources allergisantes de pollens.

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Joyeux 1 er mai à tous mes abonnés

Bonjour,

En ce 1 er Mai, je vous offre ce brin de muguet, symbole de bonheur.
Je vous remercie tous pour votre fidélité et vos encouragements.
Aujourd’hui, j’ai 1309 abonnés et j’en suis à 682668 visites sur mon blog.
Je suis très touchée par votre fidélité et vos encouragements lors de vos commentaires publics ou lors de vos gentils messages privés.
Alors profitez de ce jour de repos un peu spécial pour savourer tout ce que la vie peut vous apporter de petits bonheurs qui feront de cette journée un grand bonheur.

Docteur DENJEAN qui trouve sympathique cette journée où l’on s’offre un brin de muguet symbole de bonheur…

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