Smartphones : danger pour les dispositifs cardiaques

On le sait depuis longtemps, les smartphones peuvent entraîner un dysfonctionnement des dispositifs cardiaques et donc présenter un danger pour les personnes qui en ont un implanté.
Bien sur, cela arrive rarement mais cette éventualité existe.

C’est la conclusion d’une étude allemande rapportée lors du congrès de la Société européenne de cardiologie (EHRA EUROPACE – CARDIOSTIM), à Milan en Italie. Les médecins recommandent donc d’éloigner les smartphones de plus de 15 à 20 cm du cœur.

Les chercheurs du Centre allemand de cardiologie de Munich ont repris de précédentes études sur les effets secondaires des smartphones sur les dispositifs cardiaques, car la technologie des appareils et les normes des réseaux mobiles ont en effet été modifiées ces dernières années. 
308 personnes ont participé à l’étude, 147 avec un stimulateur cardiaque ou pacemaker et 161 avec un défibrillateur automatique implantable (DAI). 

Les smartphones utilisés lors des essais (Samsung Galaxy 3, Nokia Lumia, HTC One XL) ont été placés en contact avec la peau directement au-dessus du dispositif cardiaque.

Avec le smartphone posé sur la peau, les chercheurs ont programmé un procédé d’appel complet, de la composition du numéro jusqu’au moment de raccrocher la ligne.

L’ ECG a ensuite été analysé afin de déceler d’éventuelles interférences au niveau de la fréquence cardiaque. 

L’un des 308 patients (0,3 %) a été atteint par des interférences électromagnétiques (IEM) : le défibrillateur automatique implantable du patient a assimilé les ondes électromagnétiques émises par le smartphone comme étant des signaux intracardiaques.

L’auteur principal de cette étude Carsten Lennerz déclare : 

«Les interférences entre les smartphones et les dispositifs cardiaques sont rares, mais peuvent se produire; aussi, les recommandations actuelles de maintenir une distance de sécurité doivent être respectées».

En conclusion, les médecins ont conseillé aux porteurs de dispositif cardiaque de ne pas mettre leur smartphone dans une poche de poitrine mais aussi et de le tenir sur côté opposé au dispositif implanté, de téléphoner avec l’oreille contre latérale, même si le risque est très faible.
Docteur DENJEAN toujours sensible aux personnes implantées de dispositifs cardiaques.

  

Les végétariens et les végétaliens maigrissent plus facilement et vivent plus longtemps.

En 2007, l’Union végétarienne européenne avançait une proportion de végétariens de 2% en France contre 6% au Royaume Uni et 9% en Suisse et en Allemagne.
Une étude récente montre que les végétariens et les végétaliens perdent plus de poids lorsqu’ils se mettent au régime en comparaison aux consommateurs de viande.
Ainsi, une méta-étude taïwanaise publiée dans la revue «Journal of General Internal Medicine» démontre que les végétaliens peuvent perdre en peu de temps jusqu’à 2,5 kg de plus que les consommateurs de viande.
En effet, des chercheurs de l’Hôpital E-Da de Kaohsiung ont étudié 1.151 personnes à la diète ayant suivi un régime alimentaire spécifique végétarien pendant 9 à 74 semaines. 
Puis, ils ont ensuite comparé les résultats de ces régimes végétariens à ceux d’autres types de régimes alimentaires.

Dans l’ensemble, les personnes qui ont suivi un régime végétarien ont perdu nettement plus de poids (environ deux kilogrammes) par rapport à celles qui avaient consommé de la viande. 
Les adeptes du régime végétalien ont perdu encore plus de poids (près de 2,5 kg de plus que les non végétariens), tandis que les végétariens ont perdu environ 1,5 kg de plus que les non végétariens.

Selon le directeur de recherche, Ru-Yi Huang, l’explication se trouve dans la consommation abondante de céréales complètes, fruits et légumes qui jouerait un rôle dans les bons résultats obtenus avec les régimes végétariens. 
Les produits à base de céréales complètes et de légumes ont la plupart du temps un faible indice glycémique et donc n’entraîne pas de pic de glycémie. 
Les fruits, quant à eux, sont riches en anti oxydants, vitamines et minéraux.

Par contre, pour conforter ces résultats, de nouvelles études sont nécessaires pour étudier à plus long terme l’effet des régimes végétariens sur le contrôle du poids et le risque cardiométabolique.
Lors de précédentes études il avait déjà été établi que les végétariens vivent plus longtemps.
Afin de comprendre l’impact du régime végétarien sur la mortalité, une étude, publiée dans le JAMA, a suivi pendant six ans plus de 73000 membres d’une communauté religieuse américaine (adventiste) prônant l’alimentation par les végétaux. 
Mais tous ne suivaient pas ce régime, permettant donc aux chercheurs de faire des comparaisons entre eux. 

Ils ont ainsi découvert que parmi «les végétariens qui ont participé à l’étude il y a eu 12% de décès en moins sur la période d’observation».

Or, les chercheurs ont observé que le risque de mortalité baissait de 15% chez les végétaliens, de 9% chez les ovo-lacto-végétariens, de 19% chez les pesco-végétariens et de 8% chez les semi-végétariens.
Il faut en outre signaler les résultats d’une étude de l’Université d’Oxford démontrant que suivre un régime végétarien diminue de 32% les risques de maladies cardiaques par rapport aux régimes incluant viande et poisson. 
Cette étude a suivi 45000 personnes au Royaume Uni.
Les chercheurs ont aussi observé que les végétariens ont souvent un indice de masse corporelle plus bas et ont moins de risque de développer un diabète.

Une alimentation bannissant la consommation de chair animale protège donc du diabète, des risques d’insuffisance rénale et des maladies cardiaques. 
Par contre, les végétariens et les consommateurs de viande ont été touchés de façon identique par le cancer.

Certains experts demandent le retour à une alimentation quasi végétarienne dans les prochaines décennies pour faire face à d’éventuelles pénuries alimentaires sur la planète. 
Selon le Stockholm International Water Institute, «nous aurions à passer de 20% de protéines venant de produits animaux à 5% afin de réussir à nourrir les 2 milliards de personnes supplémentaires qui seront sur terre d’ici 2050».

Docteur DENJEAN qui aime les céréales, les fruits et légumes, les amandes et les noix…… et encore plus les fruits et légumes BIO d’été !
  

Les ultrasons favorisent la cicatrisation 

 Les plaies chroniques affectent 2 à 5% de la population et perturbent beaucoup la qualité de vie des personnes touchées.On parle de plaies chroniques des plaies qui ne sont pas cicatrisées en 4 à 6 semaines.

Des chercheurs britanniques, de l’Université de Bristol, ont essayé avec d’excellents résultats (chez la souris) un nouveau traitement permettant d’activer et d’accélérer la cicatrisation des plaies chroniques et ont publié leurs résultats dans le Journal of Investigative Dermatology.
Cette nouvelle technologie utilise les ultrasons qui en pénétrant dans la peau déclenchent une cascade de réactions biochimiques stimulant les cellules de la peau (fibroblastes).
« L’ultrason est une onde mécanique et élastique, qui se propage au travers de supports fluides, solides, gazeux ou liquides. La gamme de fréquences des ultrasons se situe entre 20.000 et 10.000.000 Hertz, trop élevées pour être perçues par l’oreille humaine.

Le nom vient du fait que leur fréquence est trop élevée pour être audible pour l’oreille humaine (le son est trop aigu : la gamme de fréquences audibles par l’homme se situe entre 20 et 20.000 Hertz). » Wikipedia

Les ultrasons sont utilisés dans l’industrie ainsi que dans le domaine médical.
Il faut savoir que dans une peau saine, la protéine fibronectine responsable de l’adhérence cellulaire active les fibroblastes, permettant la migration des cellules vers la plaie.
Le traitement par les ultrasons va stimuler la cicatrisation à la place de la fibronectine et favoriser ainsi de la même manière la migration des fibroblastes vers la plaie.

De plus, le traitement par ultrasons permet de réduire le risque d’infection, un « plus » particulièrement intéressant chez des patients âgés ou ayant un système immunitaire défaillant.
Les chercheurs les ont testés chez des souris, âgées, diabétiques qui avaient non seulement des plaies chroniques mais aussi des problèmes de cicatrisation du fait de leur diabète et de leur âge.
Le traitement par ultrasons a permis de stimuler la cicatrisation en diminuant de 30% le temps de guérison des lésions.

Cette diminution de 30% a permis à ces souris âgées de retrouver un temps de cicatrisation comparable à celui de souris jeunes et surtout en bonne santé. 

Les chercheurs désirent tester cette méthode chez l’homme dans les années à venir.

Ils veulent tester en priorité les patients avec des risques de plaies chroniques c’est à dire les patients alités avec des escarres dues à une pression continue, les sujets âgés présentant des ulcères de jambe d’origine vasculaire ou encore les diabétiques avec des ulcères sur la peau : 15% de diabétiques présentent des plaies chroniques au pied ou pied diabétique avec mal perforant plantaire.

Les chercheurs britanniques estiment que ce traitement pourrait économiser, chaque année, plus de 3 milliards de livres de dépenses de santé au Royaume Uni, grâce à la réduction de 30% du délai de cicatrisation.

Le Docteur Mark Bass, principal auteur de cette étude, souligne aussi que ce traitement permettrait de soulager la douleur et le risque d’amputation associés aux ulcères de jambe.

De plus, ce traitement ne comporte pas les effets secondaires liés aux traitements médicamenteux. 
C’est donc un grand espoir pour la prise en charge des plaies chroniques.

Docteur DENJEAN, très intéressée par cette étude car les ultrasons donnent déjà des résultats intéressants en médecine esthétique….
  

Rappel: l’hydrocution est un réel danger

En France 20000 accidents de noyade dont 500 hydrocutions sont recensés par an.
Dans l’eau, le corps se refroidit 25 fois plus vite que dans l’air et Il va donc essayer de conserver sa température.

Il se refroidit encore plus, 40 fois plus vite lorsqu’il y a mouvement dans l’eau (nage, agitation).

Une hydrocution résulte d’un choc thermique entre la peau chaude et l’eau froide.

Cette importante différence de température peut entraîner d’abord un arrêt respiratoire puis cardiaque avec perte de connaissance et donc noyade.
Ce terme dérive du mot électrocution car on retrouve les mêmes signes et même un bon nageur peut en être victime.
Cette hydrocution peut survenir quelque soit l’âge mais bien sur les enfants, les personnes âgées et les personnes malades sont les plus exposées.
Pourquoi ?

Lorsque la température au dehors est élevée, le corps réagit pour lutter contre la chaleur, les vaisseaux sous cutanés se dilatent pour stimuler la circulation périphérique et évacuer la chaleur.

Le rythme cardiaque augmente simultanément afin d’accélérer le refroidissement.
Puis suite à une entrée rapide et trop brutale dans l’eau froide, la peau se refroidit très vite. Et en réaction les vaisseaux sous cutanés se contractent rapidement provoquant une augmentation de la tension artérielle.
Pour lutter contre cette hypertension, le cœur ralentit et cette diminution du débit cardiaque va moins bien oxygéner le cerveau et provoquer un malaise jusqu’à la perte de connaissance.

Puis survient la noyade….
Certains symptômes précurseurs doivent alerter :

Maux de tête, sensation d’étau autour de la tête, frissons, tremblements, angoisse puis apparition de crampes et d’une fatigue intense et anormale et des vertiges avec des bourdonnements d’oreilles sans oublier l’apparition de démangeaisons.

Devant l’apparition de l’un quelconque de ces signes, il est urgent et prudent de sortir de l’eau très rapidement.
Si vous êtes témoin d’une hydrocution, ramenez la personne le plus vite possible sur la plage, sur le bord de la piscine, toutefois hors de l’eau.

Appelez tout de suite les secours d’urgence en étant très précis sur le lieu d’intervention.
En attendant leur arrivée, luttez contre l’hypothermie de la victime en la séchant et en la couvrant. Rassurez la si elle est consciente et surveillez la attentivement.

En cas d’arrêt Cardio respiratoire, pratiquez un massage cardiaque UNIQUEMENT si vous savez le faire.
N’oubliez pas que l’hydrocution peut être évitée avec de simples précautions :

Entrez progressivement dans l’eau, surtout lorsque l’eau est froide et que vous vous êtes exposé longtemps au soleil et donc que vous avez très chaud !

Mais le plus sage est de ne pas trop s’exposer au soleil avant et de boire suffisamment.
Se mouiller progressivement le corps, en entrant lentement dans l’eau, puis se mouiller la nuque et les bras, le torse avant de rentrer dans l’eau.
Evitez de rester au soleil trop longtemps surtout si l’eau est à une température basse aux alentours de 18 degrés.

Commencez par un bain bref, pas plus de 15 minutes,
Et surtout essayez d’attendre 2 ou 3 heures après un repas copieux, surtout si vous avez bu de l’alcool.
En effet, pour digérer, l’estomac et les intestins ont besoin de plus d’oxygène et d’énergie pour fonctionner. Il y a donc un afflux de sang vers ces organes diminuant la capacité du corps à réguler la température et en augmentant le facteur de risque d’hydrocution.

Il est déconseillé de prendre plusieurs bains consécutifs. Les mécanismes thermorégulateurs de l’organisme se déclenchent rapidement (5 minutes environ après la fin du bain), mais le corps ne retrouve un équilibre qu’au bout d’une heure environ.
Et enfin ne vous baignez pas seul dans une crique isolée par exemple et surtout ne surestimez pas vos capacités.
Docteur DENJEAN qui aime beaucoup se baigner mais pas en eau froide

  

Un taux élevé de vitamine C réduit le risque cardiovasculaire

La vitamine C, ou acide ascorbique, est une vitamine hydrosoluble. 
Une grande partie des animaux synthétisent la vitamine C mais l’homme n’a pas cette faculté et doit donc se la fournir uniquement par son alimentation.

 Des taux de vitamine C bas ont été associés à un certain nombre de troubles cardiovasculaires, comme l’hypertension, ou des accidents vasculaires cérébraux et même certains cancers. La vitamine C associée à d’autres anti oxydants permettrait aussi de lutter contre la cataracte et la DMLA.

Un apport suffisant de vitamine C peut éventuellement contribuer à lutter contre ces maladies et ce d’autant plus que la vitamine C est connue pour stimuler l’immunité.

Une étude danoise publiée dans la revue «American Journal of Clinical Nutrition» conclue que les personnes ayant une concentration élevée de vitamine C dans le sang ont un risque plus faible de maladie cardiovasculaire et un risque moindre de décès prématuré.

Lors de cette étude, le taux de vitamine C a été atteint par la consommation en quantité de fruits et légumes.

Les chercheurs de l’Université de Copenhague ont fait participer à cette étude 100000 patients Danois. 
En plus des données sur la consommation de fruits et légumes, les chercheurs ont également étudié les taux sanguins et les données génétiques.

L’analyse a montré que ceux qui consommaient le plus de fruits et légumes avaient leur risque de maladie cardiovasculaire réduit de 15% et leur risque de décès prématuré réduit de 20% par rapport à ceux qui consommaient de très faibles quantités de fruits et légumes. 
Camilla Kobylecki, responsable de cette recherche, déclare : « Dans le même temps, nous pouvons voir que la réduction du risque est liée à la concentration élevée dans le sang en vitamine C provenant des fruits et légumes ».
Or l’organisme étant incapable de produire cette vitamine, il est indispensable de lui en fournir par l’alimentation quotidienne.
On peut donc apporter cette vitamine C soit par des suppléments de vitamine C soit par l’alimentation, ont souligné les auteurs. 

Il semble plus logique de consommer des fruits et légumes en grande quantité pour préserver et entretenir un bon état de santé.
Docteur DENJEAN qui suit de très près l’apport de vitamine C et qui suit ces conseils.
  

Les injections d’acide hyaluronique pour améliorer les paralysies faciales ?

Les injections à visée esthétique au niveau des lèvres semblent améliorer les personnes atteintes de paralysie faciale.
Cette découverte a été rapportée dans la revue « JAMA Facial Plastic Surgery », par des médecins américains qui indiquent que l’injection d’acide hyaluronique dans les lèvres a été bénéfique aux patients.
En effet, cette découverte est due à Kofi Boahene de l’Université Johns Hopkins de Baltimore, dans le Maryland.
Il a traité un patient souffrant de dystrophie musculaire avec une faiblesse des muscles de la face et qui avait des difficultés à parler. 

Pour améliorer son état, il lui a injecté de l’acide hyaluronique et les effets ont été rapidement visibles.

Pour confirmer cette découverte, Kofi Boahene et ses collègues de l’Université de Stanford, en Californie, ont réalisé une étude chez 22 patients atteints de paralysie faciale avec perte de contrôle d’un côté de la bouche, et aussi 3 patients avec une dystrophie musculaire ayant perdu le contrôle des deux côtés de la bouche. 
Avant le traitement par injection d’acide hyaluronique, ces chercheurs ont mesuré la force au niveau des lèvres et en même temps un orthophoniste a mesuré la capacité des patients testés à accomplir les activités courantes de la vie quotidienne, comme parler, manger et boire.
Les meilleures améliorations constatées après l’injection l’ont été chez les patients atteints de dystrophie musculaire et présentant une paralysie des deux côtés de la bouche. 
Chez ces patients atteints de dystrophie musculaire, la force mesurée au niveau des lèvres a été multipliée par six ou sept. 
Chez les autres patients avec simple paralysie faciale unilatérale, la force des lèvres a été multipliée par 1,4 du côté paralysé et de 0,4 du côté sain. 

De plus, tous les patients ont également eu des améliorations notables pour accomplir les autres nécessités de la vie quotidienne.

Kofi Boahene a prévu une étude à plus grande échelle chez environ 100 patients afin de conforter ces résultats.
Cette étude me semble intéressante car elle prouve qu’un acte au départ purement esthétique peut rendre la vie plus facile autrement que par sa portée esthétique.
Docteur DENJEAN qui a toujours aimé l’acide hyaluronique quand il est utilisé à bon escient et avec tact et mesure….

  

la Cryolipolyse 

La cryolipolyse est une technique médicale, non invasive pour notamment traiter les amas graisseux localisés.

Cette méthode est basée sur le fait que les cellules graisseuses, ou adipocytes, sont détruits quand ils sont exposés à une basse température jusqu’à 3°. Les cellules graisseuses qui se trouvent dans le tissu adipeux sont riches en acides gras saturés, ce qui les rendent particulièrement sensibles au froid. 
Ainsi, si on refroidit intensément une zone graisseuse et suffisamment longtemps, on provoque une mort programmée de la cellule dans les semaines qui suivent le choc cryogénique. On parle alors d’apoptose cellulaire ou de « suicide » de la cellule graisseuse. 

Les adipocytes morts sont progressivement éliminés par les voies naturelles, essentiellement les urines.
La Cryolipolyse est une technique médicale, non invasive, sans effraction de la peau, sans piqûre, sans aspiration à l’aiguille et surtout sans éviction sociale. 
La lipolyse se fait de manière progressive en quelques semaines avec un optimum de 2 mois.
La cryolipolyse est indiquée pour des personnes qui souffrent d’amas graisseux localisés résistant à une hygiène alimentaire saine et une activité physique régulière. 
Ces bourrelets disgracieux sont typiquement localisés sur l’abdomen, la taille, les poignées d’amour, la culotte de cheval ou sous le soutien-gorge, sous-menton, l’intérieur des genoux, l’intérieur des coudes, le Mont de vénus, gynécomastie, etc… 
Cependant, certaines zones sont plus délicates à traiter que d’autres et il est plus raisonnable de le faire dans un encadrement médical.

La cryolipolyse n’est absolument pas un traitement de l’obésité ou du surpoids.
Souvent le refroidissement est un peu difficile à supporter car on peut l’assimiler à une engelure mais récemment est heureusement apparu sur le marché une lipocryolyse sélective avec l’appareil LipoContrast.
C’est une nouvelle technique utilisant le triple choc thermique Chaud puis Froid puis Chaud pour réduire les amas graisseux localisés sans éviction sociale, c’est à dire que la peau n’est pas simplement refroidie mais aussi réchauffée en fin de séance ce qui n’induit aucune gêne.. 

Le traitement de chaque zone dure environ 60 minutes et se décompose en une phase de 10 minutes de chaleur, suivie d’une phase de 35 minutes de froid et enfin, d’une phase de 15 minutes de chaleur.

La perte moyenne que l’on peut attendre est entre 3 à 15 mm, ce qui correspond à environ 25% de tissu graisseux.
Selon l’importance des zones à traiter, il est conseillé de 1 à 3 séances, espacées de 4 à 6 semaines, temps nécessaire pour évaluer les résultats.

Parfois, une séance supplémentaire sera éventuellement proposée si c’est toutefois nécessaire
Le traitement n’est pas douloureux : on ressent juste un faible étirement au niveau de la zone en raison du vide appliqué par l’aspiration, puis une sensation de froid ou avec le lipocontrast, une sensation de chaleur, ensuite de froid localisé, mais très rapidement, le froid va anesthésier la zone, la dernière phase étant une sensation de chaleur et tout ceci sans aucune douleur ni brûlure.
Après la séance, lorsque l’on enlève la tête de traitement, il apparaît une rougeur et une légère insensibilisation de la zone traitée, qui peuvent durer quelques heures après la séance. Exceptionnellement un léger hématome peut apparaître et se résorber en quelques jours.
Il existe des contre-indications à la cryolipolyse assez rares et c’est la raison pour laquelle une consultation préalable avec le médecin est indispensable.
Docteur DENJEAN qui recommande la cryolipolyse et encore plus le Lipocontrast pour éliminer les petits amas graisseux mal placés.

 

 Le gouvernement lutte contre le bronzage artificiel

Le jeudi 28 mai s’est tenue la Journée nationale de prévention et de dépistage des cancers de la peau.

Marisol Touraine a redit ce jour là son désir de mieux encadrer les cabines de bronzage. 

« Avec 10.000 cas et près de 2.000 décès par an, le mélanome cutané est l’un des cancers qui a connu la plus forte augmentation ces dernières années en France ».

Comme facteur de risque on compte bien sur le soleil mais surtout la double peine de l’exposition aux UV artificiels. 

Dans le plan cancer 2014-2019, le projet de loi de santé prévoit plusieurs mesures pour renforcer l’encadrement du bronzage artificiel : 

– Utilisation interdite aux mineurs

– Information des dangers des cabines à UV 

– Publicité interdite 

– Pas de vente ou de cession de cabine de bronzage à des particuliers

– Formation obligatoire du personnel travaillant au niveau des cabines de bronzage.

Le Syndicat National des Dermatologues Vénérologues (SNDV) ne cesse d’alerter sur les risques des UV artificiels ou naturels.
En effet, le Syndicat et tous les Dermatologues veulent attirer l’attention des personnes les plus à risque, c’est à dire :

– Les personnes exerçant une profession vivant beaucoup en extérieur 

– Les personnes à peau claire, aux yeux clairs

– Les personnes avec de multiples grains de beauté 

– Les personnes ayant eu de nombreux coups de soleil pendant l’enfance et dont les cumuls sont les plus dangereux

– Enfin, les personnes ayant des antécédents familiaux de mélanomes.

Alors donc, encore une fois, je conclurai cet article en vous demandant de bien vous protéger du soleil avec une bonne crème solaire indice 50, renouvelée toutes les 2 heures.
Il faut aussi éviter de s’exposer aux rayons solaires entre 11 heures et 16 heures.

Enfin et clairement, il vaut mieux une peau claire, lumineuse et en bonne santé qu’une peau bronzée sèche, fripée et avec des risques accrus de cancers graves.

Docteur DENJEAN qui a une peau claire et qui veut la garder claire et transparente et surtout pas bronzée…

  

Les crèmes solaires ne favorisent pas le mélanome.

Devant l’augmentation très importante des mélanomes malins, tous les ans avec le retour du soleil, les conseils de prévention se multiplient.
Et je suis la première à le faire inlassablement.

Dans un premier temps, éviter de sortir aux heures les plus chaudes, soit entre 11 heures et 16 heures.
Il faut absolument se protéger avec un grand chapeau, se couvrir et mettre des crèmes solaires protectrices.

Les rayons du soleil qui sont de moins en moins bien filtrés par la couche d’ozone, exposent notre peau à bien des risques notamment « de cancers ».

Et ce d’autant plus que l’on a une peau claire, des yeux clairs et des facteurs de risques comme de très nombreux grains de beauté dont certains peuvent être dysplasiques, c’est à dire présentant des anomalies.

De même si on note des antécédents de mélanome dans la famille ou des antécédents personnels de cancer.

Enfin, évitez complètement le soleil en cas de prise de médicaments photo sensibilisants.

Ainsi donc, protégeons notre peau avec de bonnes crèmes solaires, d’un indice élevé, en en appliquant toutes les 2 heures (il existe depuis 3 ans une crème solaire protectrice reconnue pour une durée de 6 à 8 heures).
Cependant certains ont accusé l’utilisation de crèmes solaires d’être paradoxalement responsables de l’augmentation du risque de mélanome malin. 
Certains ont même hâtivement conclu que le soleil était «moins dangereux que les crèmes solaires».
Le sujet est grave car l’application de crèmes solaires est une recommandation importante dans les conseils de prévention. 
C’est pourquoi une méta-analyse réalisée par une équipe chinoise est très intéressante.
Les auteurs ont analysé 21 études (2 études prospectives et 19 études cas-témoins) au sujet du lien entre l’utilisation de crèmes solaires et le risque de mélanome malin. 
Au total près de 24000 participants étaient inclus, parmi lesquels on a pu compter 7150 cas de mélanomes malins.

La conclusion est qu’il n’est pas retrouvé de lien significatif entre l’application de crèmes solaires et le risque de mélanome malin dans aucune des 21 études.
La seule explication possible semblerait que certains utilisateurs de crèmes solaires pourraient être ceux qui s’exposent le plus, soit parce qu’ils se savent protégés, soit par «addiction» à l’exposition solaire avec ce besoin d’être toujours bronzé.

Alors donc, je conclurai cet article en vous demandant de bien vous protéger avec une bonne crème solaire indice 50, renouvelée toutes les 2 heures.
N’oubliez pas que si l’indice est plus faible, il faudra toujours renouveler l’application plus souvent.

Protégez vos yeux avec de bonnes lunettes solaires avec verres filtrants anti UV, toutes ne vous protègent pas efficacement.

Pensez à boire suffisamment d’eau pour ne pas vous déshydrater.

Et surtout évitez les heures chaudes …

Enfin, protégez les bébés et les enfants car nous avons tous un capital solaire limité et on l’entame dès la petite enfance.
Ainsi, prenez le soleil raisonnablement, juste ce qu’il faut pour notre synthèse de vitamine D, quelques minutes par jour sous un soleil modéré suffisent.
Alors, attention aux excès. 

Docteur DENJEAN qui n’a jamais aimé s’exposer au soleil …
  

Références

Fang Xie et coll. : Analysis of association between sunscreens use and risk of malignant melanoma. Int J Clin Exp Med. 2015; 8: 2378–2384.

Le sirop d’érable lutterait contre la résistance aux antibiotiques ?

Les Canadiens éprouvent beaucoup de fierté pour leur célèbre sirop érable et cette étude va leur donner raison.

En effet, le sirop d’érable s’avère efficace pour lutter contre les bactéries résistantes. 
L’équipe de chercheurs de Nathalie Tufenkji, Professeur au Département de génie chimique de l’Université McGill à Montréal, a préparé et utilisé un extrait concentré de sirops d’érables d’Amérique du Nord, le sirop d’érable étant riche en composés phénoliques.

L’équipe de chercheurs a testé en laboratoire l’action de cet extrait sur des souches de bactéries, dont E. coli et Proteus mirabilis, bactéries responsables des infections urinaires.
Utilisé en association avec des antibiotiques, cet extrait a permis de détruire les colonies de bactéries organisées en biofilm et donc très difficiles à traiter.

Les résultats, publiés dans la revue Applied and Environmental Microbiology, précisent que l’adjonction d’extrait de sirop d’érable aux antibiotiques courants pourrait augmenter la sensibilité des microbes aux antibiotiques et donc permettre une diminution de l’utilisation des antibiotiques. 
On sait que la consommation excessive d’antibiotiques favorise la survenue de bactéries résistantes.

Cette résistance aux antibiotiques est a l’heure actuelle une grande préoccupation mondiale de santé publique.

D’après les chercheurs de Montréal, le sirop d’érable serait donc capable de bloquer les gènes qui sont responsables de la résistance aux antibiotiques et présents dans le code génétique des bactéries. 
Cette action serait directement due à la concentration très importante en composés phénoliques dans le sirop d’érable. 

« Avant de pouvoir dire quel en serait l’effet sur l’humain, il nous faudra réaliser des tests in vivo et ultérieurement des essais cliniques, déclare Madame Tufenkji. 

Cependant, les résultats permettent de croire à une approche potentiellement simple et efficace pour diminuer l’utilisation d’antibiotiques. Ultimement, je pourrais envisager l’incorporation de l’extrait de sirop d’érable aux capsules d’antibiotiques »

Cette étude est vraiment prometteuse et en attendant pourquoi ne pas prendre un peu de sirop d’érable en même temps que son traitement (sauf diabète bien sûr).
Docteur DENJEAN qui aime beaucoup un filet de sirop d’érable sur une pomme cuite… 

  

LES FILS TENSEURS

Avec le vieillissement, certaines parties du visage et du corps s’affaissent, notamment au niveau du visage, car la graisse sous cutanée diminue voire disparaît en aggravant le relâchement.

Les fils tenseurs sont destinés à lutter contre ce phénomène physiologique.

Grâce à une aiguille très finele fil complètement résorbable est introduit sous la peau dans le derme.

Ce fil de même nature que les fils chirurgicaux est entièrement résorbé par hydrolyse en quelques mois mais a permis l’induction d’un processus de cicatrisation avec production d’un nouveau collagène au niveau des fils et autour de ceux-ci.

 

Ce remodelage et le soutien des tissus par fils est une technique peu invasive, avec une brève période de récupération. 

Il s’agit d’une nouvelle technique innovante de rajeunissement du visage, qui offre les immenses avantages d’une intervention non-chirurgicale.

 

Les fils sont effectivement biodégradables et sont donc utilisés depuis fort longtemps en chirurgie. Lors de la mise en place, les fils sont insérés sous la peau et s’attachent au tissu cutané pour créer une tension.

Cela crée un léger étirement du tissu sous-cutané et de la peau, qui est raffermi après quelques jours grâce à l’augmentation naturelle du tissu conjonctif qui se forme autour du fil de sorte que la peau est plus ferme et tendue.

Très souvent le support qu’apportent ces fils permet de retrouver un visage plus « lumineux ».

Puis les fils se résorbent progressivement en quelques mois.

Les résultats sont en partie visibles immédiatement après le traitement (30%), selon le type de fils mais l‘effet complet se voit généralement 3 à 4 semaines plus tard, et peut aller pour certains jusqu‘à 3 mois après le traitement.

Selon l’indication et la zone de traitement, différentes sortes de fils et de techniques de traitement peuvent être utilisées. 

Ces fils ont généralement une fonction de support, puis de resserrement de la peau. L’efficacité des fils tenseurs perdure entre 8 et 12 mois.

Ainsi grâce à cette technique et ce néo-collagène on obtient une diminution des rides, avec une atténuation des peaux fripées sur une peau de meilleure qualité et nettement plus éclatante.

Un léger œdème et une petite douleur temporaire peuvent se produire après le traitement car ceci est dû à la perception du fil sous la peau.

Une inflammation peut exister pendant quelques jours.

Il peut aussi se produire temporairement des hématomes liés à l’insertion des fils avec les aiguilles. 

Cette technique est applicable au niveau du visage mais aussi du cou, décolleté et même des genoux.

Au niveau des bras, de l’intérieur des cuisses et de l’abdomen on peut aussi améliorer un relâchement modéré…

Si nécessaire ce traitement peut s’associer à des injections de comblement mais cela sera discuté avec le médecin et de toute façon à distance de la pose des fils.

Docteur DENJEAN qui adore poser les fils tenseurs…..

  

Connaissez vous le foot lift ou Loub Job

Depuis toujours, les femmes ont voulu chercher à se mettre en valeur et à mettre en avant « leurs atouts ».

Ainsi le port de talons hauts permet une mise en valeur des jambes entraînant une accentuation de la cambrure du dos et une projection des fesses tout en soulignant la poitrine.

Beaucoup de femmes en portent et les talons sont de plus en plus hauts et atteignent même 16 centimètres !

Oui ces talons mettent en valeur la femme, MAIS les porter continuellement est douloureux.
En effet, le port continu ou prolongé des chaussures à talon très haut occasionne une diminution du coussinet graisseux localisé sous les os de l’avant pied. 

Ce coussinet graisseux est indispensable pour amortir l’avant pied lors de la position debout et sa disparition progressive provoque une douleur quasi permanente.

De plus au fil des années, ce coussinet graisseux diminue.

Selon les talons portés, le poids du corps sur le pied se repartie différemment:
– à plat : 70% du poids sur le talon et 30% sur l’avant du pied,

–avec 2 cm de talon : il y a équilibre de la répartition du poids avec 50% sur le talon et l’avant du pied,

–avec 5 cm de talon : il y a inversion de la répartition du poids avec 30% seulement sur le talon et 70% sur l’avant du pied.

– à plus de 10 cm : 90% du poids, voire plus, repose sur l’avant du pied… ce qui explique une terrible douleur !

Ainsi, selon cette constatation, certains ont eu l’idée de soulager cette douleur chronique par l’injection d’acide hyaluronique sous les zones de pressions de l’avant du pied. 
L’injection précoce permet de conserver un coussinet.

Le Foot lift ou Loub Job (en référence aux célèbres chaussures Louboutin) constitue le traitement de référence pour soulager les pieds des femmes qui portent continuellement des chaussures à talon haut.

La séance d’injection dure au maximum 30 minutes.
La marche est autorisée après l’injection, si possible sans talons trop hauts, dans les 24 à 48 heures qui suivent.
Parfois il y a une légère sensibilité juste après, au niveau des zones injectées.

La disparition des douleurs est rapide mais jamais à 100%. 

Tout dépend bien entendu de la hauteur des talons.

La durée des effets de l’acide hyaluronique qui est, rappelons le, résorbable, est de 4 à 9 mois selon la durée journalière du port des talons…..

Avant toute intervention le praticien qui réalisera l’acte demandera un examen de la statique du pied à un podologue. Rappelons que le pied est composé de 26 os, 16 articulations, 20 muscles et plus d’une centaine de ligaments. Si en situation normale le poids du corps est réparti à 75% sur le talon et 25% sur l’avant pied, dès que les talons sont supérieurs à 5 cm 75% du poids passe sur l’avant pied et seulement 25% sur le talon.
 L’acide hyaluronique utilisé est le même produit que celui utilisé au niveau du visage pour combler les rides.

C’est un produit résorbable en quelques mois.

Après une anesthésie locale, l’acide hyaluronique est injecté au niveau des zones à traiter, c’est à dire l’avant pied.

L’injection d’acide hyaluronique est la méthode la plus douce, rapide, efficace.
Par contre, certains chirurgiens proposent le transfert de graisse. 
L’avantage est le côté définitif de cette méthode contrairement à l’acide hyaluronique.

40cc de graisse est prélevé en petite quantité à l’endroit où elle est en excès, puis purifié et réinjectée au niveau des coussinets plantaires. 

L’appui est autorisé le jour même et les suites et les résultats sont identiques à l’injection d’acide hyaluronique. 

Un oedeme et une rougeur peuvent toutefois persister quelques jours.

Ainsi, ce nouvel usage de l’acide hyaluronique permet aux femmes de porter leurs chaussures préférées puisque cet acte ne semble présenter aucune contre indication.
Cependant, on peut se demander si ce port continu de talons ne va pas entraîner des retentissements plus graves au niveau du dos car ce n’est absolument pas physiologique.
Docteur DENJEAN qui se demande, avec une certaine inquiétude, jusqu’où va progresser la hauteur des talons.

  

Un brin de muguet pour le 1 er Mai

Chères patientes, Chers patients, amies et amis,

 Je vous envoie ce petit brin de muguet pour qu’il vous porte un grand bonheur. J’ai lu que la tradition de s’offrir du muguet remonte à la Renaissance, même s’il est vrai que le courrier postal ou virtuel qui nous permet de partager ce petit porte-bonheur est beaucoup plus récent !!!

Ce qui est sûr, c’est qu’un symbole de chance ne peut que faire du bien par ces temps difficiles.

« Le premier Mai c’est pas gai,
Je trime a dit le muguet,
Dix fois plus que d’habitude,
Regrettable servitude.
Muguet, sois pas chicaneur,
Car tu donnes du bonheur, 
Pas cher à tout un chacun.
Brin d’ muguet, tu es quelqu’un. »
Discours des fleurs
Paroles: Georges Brassens.

Docteur DENJEAN qui partage toujours le bonheur du 1er mai.

  

Le Printemps est la attention aux coups de soleil

 

 Et voilà, le printemps est là et le soleil est enfin au rendez-vous.

Avec le soleil, les sourires plus le moral reviennent et l’on voit partout en terrasse des cafés des hommes et des femmes s’installer en plein soleil pour boire un verre ou manger.

La plupart sans aucune protection.

Mais même si la chaleur n’est pas torride, le soleil reste toujours dangereux et ce d’autant plus que ce sont les premiers rayons et que notre peau plus ou moins blafarde n’est pas préparée.

Nous n’avons fabriqué aucun pigment durant ces mois d’hiver et il n’y a donc aucune mélanine dans notre peau prête à jouer son rôle photo protecteur.

Il faut donc s’exposer progressivement (et certainement pas à l’heure du déjeuner) pour activer nos mélanocytes afin qu’ils produisent cette mélanine photo protectrice.

N’oublions pas que nous sommes de plus inégaux face au soleil et que le capital soleil n’est pas le même pour tout le monde.

Une peau claire brûlera plus vite au soleil qu’une peau foncée.

De toute façon il est indispensable au printemps comme en été de se protéger au soleil avec au minimum une crème écran total, indice 50, à renouveler toutes les 2 heures car un indice 50 ne protège que 2 heures.

Enfin, protéger surtout vos yeux avec de bonnes lunettes de soleil et n’oubliez pas de mettre un chapeau…

De plus est-il utile de rappeler qu’il vaut mieux laisser systématiquement les bébés et les enfants à l’ombre car ce sont les coups de soleil pris dans l’enfance qui favorisent les mélanomes.

Docteur DENJEAN qui informe et informe toujours, année après année, pour plaider contre les effets dévastateurs du soleil sur notre peau fragile avec la plus grande conviction.

Les femmes enceintes doivent elles éviter le café?

De récentes études conseillent aux femmes enceintes de diminuer leur consommation de café.

En effet l’Organisation Mondiale de la Santé recommande aux femmes enceintes de ne pas dépasser la dose de 300 mg de caféine par jour, soit l’équivalent de 3 tasses de café. 

Par contre, le Collège américain des Obstétriciens et Gynécologues et les pays nordiques recommandent de ne pas dépasser la dose quotidienne de 200 mg, soit 2 tasses par jour. 

Une consommation supérieure semble favoriser la naissance d’un enfant de faible poids, c’est â dire de moins de 2500 grammes.

Au total, parmi de nombres études, 13 ont été particulièrement retenues. 

Les résultats de l’analyse de ces études confirment que lorsque la femme enceinte consomme de la caféine, elle a un risque de mettre au monde un enfant de plus faible poids à la naissance.

Par rapport à une consommation très faible ou nulle, une consommation faible (50 à 149 mg/jour) augmente le risque de 13%, une consommation modérée (150 à 349 mg/jour) de 38% et une forte consommation (≥ 350 mg/jour) de pratiquement 60%.

Dans une autre étude qui étudie la relation dose-réponse, les auteurs prouvent qu’à chaque augmentation de 100 mg/jour la consommation maternelle de caféine, soit 1 tasse de café, correspond une augmentation de 13% du risque de poids trop faible à la naissance. 

Il ne faut pas oublier que la caféine est présente notamment dans de multiples boissons en plus du café : particulièrement dans le thé, le chocolat, les boissons à base de cola (boisson généralement la plus consommée). 

Pour mémoire :

Thé : 30 mg de caféine environ par tasse.

Boissons gazeuses caféinées : 60 mg de caféine par verre de 200 ml.

Chocolat ou cacao chaud : 4 mg par tasse.

Boissons énergisantes : 80 mg par canette au moins.

En effet, la caféine une fois avalée est rapidement absorbée et passe à travers la barrière placentaire. 

Or, l’enzyme principalement impliquée dans le métabolisme de la ecaféine, le cytochrome P450, est absente dans le placenta et chez le fœtus, ce qui explique que la caféine s’accumule dans les tissus fœtaux. 

Parallèlement, chez la femme enceinte, le métabolisme de la caféine est diminué et donc, ceci aggrave l’imprégnation du fœtus.

Ainsi donc, les auteurs de cette étude préconisent aux médecins traitants de conseiller à leurs patientes enceintes de diminuer la consommation de café.

Bien entendu, en même temps il faudra totalement éviter le tabac et l’alcool.

Docteur DENJEAN qui est toujours très étonnée que les femmes enceintes ne soient pas assez informées des implications de la dangerosité sur le dépassement des limites de l’absorption de certains produits sur les tissus fœtaux.

  

le changement d’heure et ses conséquences 

Demain, dimanche 29 mars nous effectuons  le passage à l’heure d’été qui nous fait perdre une heure de sommeil. Le changement d’heure a été décidé après le choc pétrolier de 1973 afin d’économiser l’électricité, ce changement semble être devenu définitif, Pourtant de nombreux rapports, études et autres documents ont mis en avant les inconvénients avérés de l’heure d’été. Puis un récent sondage révèle que seulement 19% de la population est favorable au changement d’heure, 54% sont contre et 27% sont indifférents et 59% estiment que le changement d’heure en effet n’induit pas les économies d’énergie pour lesquelles il a été mis en place. En fait cette pratique a un impact néfaste sur le sommeil, l’alimentation et l’humeur. Des études semble même démontrer une perturbation de la mélatonine, hormone régulant le sommeil, cette hormone est produite par le cerveau sous l’effet de l’obscurité. Il faut en général une semaine minimum pour surmonter ce décalage. Les chronobiologistes estiment que ce changement d’heure est nettement plus difficile à supporter que le «jet lag» dû à un voyage rapide à travers plusieurs fuseaux horaires. Plus grave, des études récentes prouvent que le changement d’heure augmente le nombre d’infarctus de 5% dans la semaine suivant le décalage. Pour se préparer au mieux, il est conseillé de retarder son heure de coucher les jours précédant le changement d’heure. Les plus concernés par ce changement sont particulièrement les agriculteurs, car les animaux ont du mal à supporter ces décalages. Les vaches produiraient moins de lait et de moins bonne qualité. Les enfants, les personnes âgées et les malades sont aussi très troublés. Enfin, les travailleurs en extérieur sont exposés lors de la reprise après déjeuner, à 14h, au plus grand danger solaire : midi où le soleil est au zénith … Le Docteur Marie-Françoise Vecchierini, médecin au Centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu (Paris) conseille de se préparer la semaine précédente et elle affirme : «N’hésitez pas ce week-end à dormir un peu plus. Mais pas trop non plus, pour ne pas risquer l’effet inverse et trop se décaler». De plus, elle recommande la luminothérapie, à raison «d’un quart d’heure devant des lampes à lumière blanche ou bleue le matin pendant une semaine ou deux». Docteur DENJEAN qui n’a jamais aimé l’adoption du changement d’heure malgré la reconduction, année après année.

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Le sel est nocif pour la santé

Pendant longtemps on a cru que le sel devait être interdit dans le cadre d’une hypertension mais en fait même sans hypertension , le sel est nocif pour la santé.

Quatre chercheurs de l’université du Delaware (Etats-Unis) ont fait une étude sur ce sujet et ont publié les résultats dans la revue Journal of the American College of Cardiology en décrivant les dégâts de l’excès de sel.

 Le sel a une répercution sur le système cardiovasculaire.

En fait, dans la population on peut distinguer 2 catégories de personnes :

celles qui sont réactives au sel et dont la pression artérielle varie selon la consommation de sel.

celles qui sont «résistantes» au sel et dont la pression artérielle n’est pas influencée par ce dernier.

En fait ce paramètre n’est que la partie visible car pour tout le monde l’excès de sel altère les vaisseaux sanguins, plus exactement la partie interne des vaiseaux et ceci a un fort impact sur la coagulation et le système immunitaire.

Les artères ensuite deviennent moins souples et ce indépendamment d’une l’hypertension artérielle.

David Edwards, co-auteur de l’article déclare d’ailleurs :

«Un régime riche en sel peut aussi entraîner une hypertrophie du ventricule gauche. Comme les parois de cette chambre s’épaississent, elles deviennent moins réactives et finissent par être incapables de pomper avec autant de force qu’un cœur sain».

Or il faut savoir qu’une hypertrophie ventriculaire gauche conduit progressivement vers une insuffisance cardiaque.

De plus selon les chercheurs, le sel détériorerait aussi certains neurones notamment au niveau du système nerveux sympathique :

William Farquhar autre auteur de cette étude précise que «ceci entraîne une plus forte réaction à divers stimuli, comme la contraction des muscles squelettiques» et au bout de quelques années cette hypersensibilité endommage les organes trop souvent sollicités.

Cette atteinte a lieu de façon sournoise sans qu’il y ait une hypertension artérielle associée.

Enfin, à cause du sel, la fonction rénale et hépatique peuvent devenir défaillantes de par l’augmentation de la pression artérielle.

Des études ont de plus démontré certes un lien avec l’obésité mais surtout le sel serait impliqué dans le cancer de l’estomac et même il aggraverait l’asthme. 

En effet la réactivité bronchique semble bien dépendre de l’apport en sel puisqu’en diminuant l’apport de sel, il a été possible de diminuer la prise de bronchodilatateurs et d’améliorer ainsi les symptômes cliniques.

En conclusion l’apport quotidien en sel doit être impérativement être réduit.

Donc penser à peu saler en cuisinant et surtout recommander de ne pas mettre la salière sur la table. 

Et William Weintraub précise que «Environ 70% du sodium présent dans notre alimentation provient d’aliments préparés de manière industrielle.Ceci inclut des aliments dont on ne pense pas qu’ils sont salés – comme le pain et les céréales. Par ailleurs, les aliments consommés au restaurant contiennent plus de sel que les plats préparés à la maison».

Je rappelle que l’organisme n’a besoin que de 5 grammes de sel par jour (de préférence non raffiné afin qu’il apporte les oligo-éléments et les minéraux à l’organisme).

C’est d’ailleurs cette limite de 5 grammes qui est recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). 

Malheureusement les apports quotidiens dépassent largement les 5 grammes.

En France, d’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), les hommes consomment environ 8,7 grammes de sel par jour et les femmes 6,7 grammes, ce qui est nettement trop élevé.

Docteur DENJEAN qui détecte et élimine à longueur d’année toute alimentation chargée en sel.



 


 

La cause de la fibromyalgie serait identifiée par des chercheurs américains.

Cette maladie concerne entre 2 et 5% de la population française soit environ 2 à 3 millions de personnes, avec une très grande majorité de femmes.

Elle est caractérisée par de nombreuses et importantes douleurs disséminées et a longtemps été étiquetée comme trouble psychosomatique.

Les douleurs s’accompagnent de fatigue chronique, de troubles du sommeil, de troubles de la mémoire, de troubles intestinaux (syndrome de l’intestin irritable), des céphalées de tension…

Très souvent les rapports entre ces patients qui souffrent et leur medecin est souvent conflictuel car systématiquement leurs symptômes sont catalogués comme psychosomatiques.

Le diagnostic est difficile à établir car il n’y a pas de tests biologiques spécifiques et c’est ce que l’on appelle un « diagnostic d’élimination » car avant tout il faut chercher les maladies provoquant des douleurs et la liste est hyper longue !

Il est à considérer que c’est une maladie mal prise en charge et souvent bien tardivement. 

La fibromyalgie est enfin reconnue comme une maladie à part entière, avec de plus une cause identifiée récemment grâce á des chercheurs américains.

Récemment, la revue de l’Académie américaine de la douleur a publié les travaux très intéressants d’une équipe de chercheurs dirigée par Frank Rice Phillip Albrecht, Professeur de neurosciences à l’Albany Medical College, dans l’Etat de New-York.

Cette équipe a trouvé des altérations corporelles qui semblent responsables de la fibromyalgie. 

Les douleurs intenses et quasi permanentes seraient dues à un dysfonctionnement du shunt artério-veineux.

Ceux-ci permettent notamment de maintenir un bon équilibre thermique dans notre corps. 

Les shunts artério-veineux sont présents dans la microcirculation surtout au niveau de la peau et permettent la régulation des débits et des pressions artérielles afin de conserver la chaleur.

Les artérioles nourrissent les tissus en apportant du sang riche en oxygène et les veinules récupèrent les déchets sanguins après nutrition des tissus.

Lorsque ce système fonctionne mal, les tissus sont mal nourris et les déchets mal éliminés.

Il en résulte une trop grande quantité d’acide lactique dans le système cutané et musculaire provoquant ainsi des douleurs disséminées dans le corps selon ces chercheurs.

Les auteurs de cette étude précisent que «ce dysfonctionnement du shunt envoie également des messages erronés au système nerveux central et les nerfs hypersensibilisés envoient à leur tour des signaux de douleur».

Cette découverte est importante car elle pourrait peut-être enfin permettre un traitement de la fibromyalgie et soulager ces patients en totale souffrance.

Docteur DENJEAN qui comprend aisément le désespoir de ces patients souvent traités pour une dépression et plus ou moins laissés pour compte….



Recommandations récentes sur la durée du sommeil

Il est très important de dormir suffisamment pour être en forme et surtout rester en bonne santé.
Le temps de sommeil idéal étant celui qui nous permet d’être reposé et d’assumer la journée sans fatigue.
Cependant, nous ne sommes pas égaux devant le nombre d’heures de sommeil qui nous est nécessaire : il y a des variations selon l’âge, et selon les individus.

L’horloge biologique est différente selon les individus et jusqu’à présent on recommandait une moyenne de 7 à 8 heures par nuit.

Certaines personnes ont la chance de n’avoir besoin que de 4 à 5 heures de sommeil alors que d’autres ne peuvent se sentir en forme que si elles ont dormi de 10 à 12 heures mais ces dernières ont des cycles de sommeil plus longs.

Un groupe de spécialistes appartenant à la Fondation Nationale du sommeil aux USA vient de publier des recommandations sur le nombre d’heures de sommeil à respecter du minimum au maximum.

Ces recommandations ont été publiées dans la revue The Official Journal of the National Sleep Fondation.

Par rapport aux anciennes recommandations les plages horaires de sommeil ont été élargies pour l’ensemble des groupes d’âge.

Ainsi, pour les nouveau-nés (de 0 à 3 mois), la durée de sommeil quotidienne doit être de 14 à 17 heures.

Pour les nourrissons (de 4 à 11 mois), il est préconisé de 12 à 15 heures.

Pour les tout-petits enfants (de 1 à 2 ans), de 11 à 14 heures.

Ensuite pour les enfants de 3 à 5 ans, les spécialistes préconisent 10 à 13 heures de sommeil.

Pour les enfants en âge scolaire, c’est-à-dire de 6 à 13 ans, de 9 à 11 heures sont nécessaires.

Pour les adolescents, la durée idéale de sommeil se situe entre 8 à 10 heures.

Pour les jeunes adultes de 18 à 25 ans et les adultes de 26 à 64 ans, de 7 à 9 heures.

Les adultes plus âgés, à partir du 3ème âge (plus de 65 ans), devraient dormir au moins 7 à 8 heures.

David Cloud, Directeur de la Fondation nationale du sommeil a déclaré : «Les recommandations de durée du sommeil formulées par la Fondation nationale du sommeil aideront chacun à définir des plages de sommeil qui se situent dans la zone santé. Elles font également office de point de départ utile pour discuter de son sommeil avec son médecin».

Docteur DENJEAN qui a la chance d’être une petite dormeuse…. suite aux nombreuses et longues gardes pendant l’internat.

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Rajeunissement intime féminin

Il y a actuellement une demande de plus en plus importante et significative, auprès des Dermatologues, de raffermissement des organes génitaux féminins.
Probablement suite aux épilations intégrales ou presque intégrales du maillot, les femmes examinent avec beaucoup plus d’attention l’anatomie de leurs organes génitaux externes.
En effet les organes génitaux féminins, comme toute autre partie du corps, répondent à des critères biens spécifiques.
Les critères retenus pour l’anatomie sont des petites lèvres ne dépassant pas les grandes et des petites et grandes lèvres fermes et «toniques».
Or souvent avec l’âge, les petites lèvres deviennent moins toniques, relâchées et dépassent des grandes lèvres.
Ces demandes émanent certes de femmes d’âge mûr mais aussi de femmes nettement plus jeunes.
Etant donné que je m’intéresse depuis fort longtemps aux diverses méthodes de raffermissement du visage et du corps, il me semble normal en tant que Dermatologue, d’accéder à cette nouvelle demande formulée par un nombre croissant de patientes.
Plusieurs méthodes existent pour obtenir un raffermissement des organes génitaux externes, certains sont « invasifs » et nécessitent une anesthésie, d’autres sont non invasifs et cela est devenu mon choix que je propose avec un appareil de radiofréquence qui permet un raffermissement des petites et grandes lèvres et de la zone périnéale, ainsi que de la partie vaginale qui jouxte les petites lèvres.
Le traitement dure au maximum 30 minutes et n’est pas douloureux puisque l’on ressent juste une sensation de chaleur intense. Il y a seulement une rougeur fugace en fin de séance.
On réduit significativement le volume des lèvres génitales en 3 à 4 séances, espacées de 15 jours, et ensuite pour maintenir les résultats 1 à 2 séances par an sont suffisantes.

C’est une Bonne Nouvelle de savoir que la réduction des petites lèvres encore appelée nymphoplastie est réalisable médicalement.

Par expérience, la satisfaction des patientes est excellente tant sur le plan raffermissement et de son aspect visuel ainsi que de l’amélioration du plaisir sexuel, ce qui redonne une meilleure confiance en soi par une apparence ferme et nettement plus esthétique.

Docteur DENJEAN qui est toujours ravie d’améliorer la qualité de vie de ses patientes …

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Un régime pour maigrir est plus efficace si l’on mange plus le matin que le soir

Une étude conduite par des chercheurs israéliens sur des femmes obèses avec une IMC de 32 présentant aussi un syndrome métabolique, semble prouver qu’il est préférable de manger plus le matin que le soir quand on suit un régime basses calories.

L’étude a été publiée dans Obesity.

Les femmes ont participé pendant 12 semaines à une étude ayant pour but d’évaluer les effets d’un régime pauvre en calories (1400 kcal/jour), selon la répartition de ces calories.
C’est à dire selon qu’une partie importante de ces calories est consommée le matin ou le soir.
Donc, une partie des femmes a dont consommé 700 kcal au petit déjeuner, 500 kcal au déjeuner et 200 kcal au dîner, alors que l’autre partie a inversement consommé 200 kcal au petit déjeuner, 500 kcal au déjeuner et 700 kcal le soir.

Les résultats obtenus sont intéressants : le groupe avec la répartition « plus de calories le matin » a perdu plus de poids et de tour de taille que le groupe ayant la majeure partie des calories le soir.

Il est de plus important de noter que les triglycérides dans le groupe plus de calories le matin ont diminué de 33,6%, alors qu’ils augmentaient de 14,6% dans l’autre groupe.

De plus, la tolérance au glucose était également meilleure dans le premier groupe.
Après des repas tests, la glycémie, l’insulinémie et l’impression de faim étaient plus bas dans le groupe «matin», et l’impression de satiété était plus élevée.

La conclusion de cette étude semble démontrer qu’il est préférable pour les personnes obèses, avec un syndrome métabolique, de consommer la partie la plus importante des calories d’un régime amaigrissant dans la première partie de la journée.
En effet, les femmes du groupe «plus de calories le matin» ont donc maigri plus vite et plus facilement. Elles ont perdu plus de tour de taille que l’autre groupe.
Et elles ont en effet géré plus facilement leur faim au cours de la journée.

Docteur DENJEAN nettement favorable pour plus de calories le matin en respectant le régime pauvre en calories.

Source

Jakubowicz D, Barnea M, Wainstein J, Froy O. High caloric intake at breakfast vs. dinner differentially influences weight loss of overweight and obese women. Obesity (Silver Spring). 2013 Mar 20.

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Le cancer du colon va devenir détectable par l’analyse des selles.

Le cancer colorectal est une maladie des cellules qui tapissent l’intérieur du côlon ou du rectum. Il se développe à partir d’une cellule initialement normale qui se transforme et se multiplie de façon anarchique, à la suite d’une mutation.
La plupart du temps ce sont les polypes qui se transforment, mais bien sur pas systématiquement.
Or, le cancer du côlon deviendrait décelable par l’analyse des selles.
C’est le résultat de travaux de l’hôpital Henri Mondor de Créteil (Université Paris Est, Val de Marne).
Lors de ces travaux les chercheurs ont analysé des bactéries de la flore intestinale et les bactéries présentes dans les selles et selon eux cela permettrait de dépister le cancer du côlon.
Ils ont mené une étude comparative menée sur 500 Français et Allemands ayant déjà subi une coloscopie et cette étude a permis d’identifier 22 types de bactéries du microbiote.
Ces bactéries se sont révélées différentes selon que le sujet était malade ou non.
De plus, il semble que des gènes associés à ces bactéries entraînent au niveau du côlon des effets pro-cancéreux.

Les chercheurs ont en effet une explication :
« Ces bactéries sont sans doute sélectionnées par notre mode de vie, par exemple alimentaire ou par notre surconsommation en médicaments et enfin aux adjuvants diététiques en tous genres ».

Lors de leurs recherches ils tentent de simplifier le séquençage des bactéries afin de le rendre beaucoup moins coûteux.

Il faut rappeler que le cancer colorectal est le 3 ème cancer le plus fréquent en France et malheureusement le 2 ème cancer le plus mortel.
Certaines personnes peuvent contracter le cancer colorectal en raison d’une prédisposition héréditaire. Mais dans 75% des cas, l’hérédité n’est pas en cause.

Il atteint 42.000 personnes par an (23.200 hommes et 18.900 femmes) et est responsable de plus de 17.500 décès.
Sa fréquence augmente après 45 ans.

Le pic de fréquence est de 72 ans chez les hommes et 75 ans chez les femmes.
Et le nombre de cas augmente depuis maintenant une vingtaine d’années.

Les pays les plus touchés sont la France et les pays d’Europe de l’Ouest, les U.S.A, l’Australie et plus récemment le Japon.
Par contre, ce cancer est beaucoup plus rare en Amérique du Sud, en Asie et surtout en Afrique.

L’alimentation c’est certain, joue très certainement un rôle important dans le développement de ces cancers avec de plus un trop grand apport calorique riche en graisses animales.
L’obésité est aussi un facteur favorisant.
Par contre, la consommation régulière de fibres sous forme de légumes, fruits et céréales ainsi que l’exercice physique régulier ont un rôle protecteur certain.

Le tabac est aussi un facteur favorisant ainsi que l’alcool.

Docteur DENJEAN qui est très attentive à cette évolution surtout quand il s’agit de la régression des cancers.

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Bonne et heureuse année 2015

Chers lecteurs et chères lectrices,

Je vous souhaite à tous et à toutes une très heureuse année 2015.
Que cette nouvelle année vous apporte le bonheur et la sérénité et bien sur la santé.
Et à cette occasion, je tiens à vous remercier pour votre soutien et votre fidélité …

Docteur DENJEAN qui vous souhaite chaque jour une parcelle d’étoiles dans les yeux…

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La cuillère anti tremblements Liftware

Une cuillère anti-tremblements nommée Liftware est désormais disponible et vendue sur internet.
Elle réduirait de 75% les effets dus aux tremblements.
Cette invention améliorerait sensiblement la vie de nombreux patients souffrant de la maladie de Parkinson.
Le manche de la cuillère comprend des composants électroniques de pointe (avec des capteurs et des mini moteurs) qui captent les tremblements et ainsi stabilisent le manche de la cuillère dans le sens opposé, permettant ainsi d’annuler les tremblements du bras et permettant donc au patient de manger en évitant de renverser le contenu de sa cuillère.

Il y a de plus, dans le manche de la cuillère, une batterie rechargeable très mince avec une autonomie pour celle ci de sept jours.
Il est même possible de changer la tête de l’appareil en fourchette, voire en porte-clés.

Cette invention a été mise au point par Lift Labs, un fabricant californien de cuillères anti-tremblements qui aident les personnes souffrant de la maladie de Parkinson à mieux manger en diminuant le stress.
Cette start up a été rachetée en septembre 2014 par Google et la cuillère est disponible par la vente sur internet.

La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique, lentement évolutive. On compte environ 100.000 malades en France, et 8.000 nouveaux cas se déclarent chaque année, selon l’Inserm.
La maladie affecte et touche surtout les personnes de plus de 60 ans mais environ 10% ont moins de 50 ans.
Les hommes sont un peu plus touchés par ce handicap que les femmes.

Les principaux symptômes de la maladie de Parkinson sont une lenteur avec une difficulté du mouvement, une rigidité musculaire et bien sûr le constat de tremblements au repos.

Cette maladie est très invalidante et, en outre tous les problèmes qu’elle pose, entraîne une réelle difficulté pour sauvegarder une certaine autonomie. Alors la cuillère anti tremblements peut leur permettre de déguster leur repas sans être nourris comme un bébé !

Docteur DENJEAN qui trouve cette invention vraiment intéressante… Et surtout apporte une dignité d’autonomie pour ces patients.

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Les fibroblastes au secours du vitiligo ?

Les recherches continuent dans le domaine du vitiligo.

En effet des scientifiques américains de l’Université de Philadelphie ont trouvé le moyen de reprogrammer et transformer des fibroblastes en mélanocytes.
Leur étude a été publiée dans la revue Nature Communications.

Les mélanocytes étant les cellules présentes dans la peau qui produisent le pigment.
Les fibroblastes sont les cellules jeunes du derme qui fabriquent les fibres d’élastine et de collagène ainsi que les glycosaminoglycanes qui sont responsables de la matrice de soutien du derme.

Ils pensent pouvoir utiliser cette technologie, pour soigner diverses maladies de peau dont le vitiligo.

Les chercheurs ont identifié dix facteurs de transcription nécessaires pour convertir les fibroblastes dans les mélanocytes.
Trois sont indispensables à ce processus : Ils ont appelé cette association SMP3.

Dans un premier temps, cette association SMP3 a été testée avec des fibroblastes embryonnaires de souris, qui ont rapidement présenté des propriétés mélanocytaires.
Puis, ils ont testé un SMP3 d’origine humaine sur des cellules cutanées fœtales qui là aussi se sont rapidement transformées en mélanocytes.
Les tests ont démontré que les cellules obtenues ressemblaient réellement à des mélanocytes et avec les mêmes fonctions.

Cette manipulation n’a pas à passer par l’étape intermédiaire de formation à partir de cellules souches pluripotentes, ce qui élimine le risque d’apparition de tumeur.

L’équipe des chercheurs de Philadelphie, dirigée par Xu Xiaowei, pense que la conversion des cellules peut être utilisée pour traiter des maladies de peau comme le vitiligo.

Évidemment, ceci n’est que la première étape d’une recherche qui pourrait aboutir sur un traitement pour le vitiligo et il faudra encore quelques années pour en envisager l’application.

Docteur DENJEAN qui comprend la souffrance que représente le vitiligo chez un patient… Et qui suit avec grand intérêt les différentes avancées.

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Les pommes de terre… permettraient de lutter contre l’obésité !

Depuis de très nombreuses années les régimes pour perdre du poids ont considéré les glucides comme l’ennemi principal.
Cette affirmation va peut être bientôt dépassée !
Les pommes de terre vont elles devenir le meilleur choix nutritionnel ?

Les scientifiques de l’Université McGill, à Montréal viennent de le prouver avec une expérience bien particulière.
Les résultats ont été publiés dans la revue « Molecular Nutrition & Food Research ».

Ils ont nourri des souris pesant 25 grammes avec un régime « induisant l’obésité ».
Mais certaines recevaient aussi en même temps un extrait de pomme de terre.
Au bout de dix semaines d’expérience, les souris sans extrait de pomme de terre avaient pris 16 grammes. Alors que les souris qui avaient pris l’extrait de pomme de terre n’ont elles pris que 7 grammes.

« Nous avons été étonnés par les résultats », a déclaré le professeur Luis Agellon, l’un des auteurs de l’étude. « Nous avons d’abord pensé que nous nous étions trompés. Nous avons donc refait l’expérience en utilisant un autre lot d’extrait préparé à partir de pommes de terre cultivées dans une autre saison, pour être certains de nos résultats. »

Selon les résultats de cette étude, les avantages de la pomme de terre sont dûs à sa forte teneur en polyphénols, un composant chimique bénéfique pour la santé que l’on trouve essentiellement dans les fruits et légumes, le vin rouge, le thé, le café et le chocolat.

Les pommes de terre sont connues pour leur richesse en glucides mais elles sont également une source de vitamine C, B2, potassium, manganèse et de fibres alimentaires.
Pour les chercheurs responsables de cette étude, cela pourrait aussi être la raison pour laquelle les Français restent minces.
Selon Stan Kubow, auteur principal de l’étude : « Dans le fameux régime français, considéré comme très sain, les pommes de terre (et non le vin rouge) sont la principale source de polyphénols ». « En Amérique du Nord, les pommes de terre arrivent en troisième position en tant que source de polyphénols ».

« La dose quotidienne d’extrait provient de 30 pommes de terre, mais bien sûr nous ne conseillons pas à quiconque de manger 30 pommes de terre par jour car cela représenterait beaucoup trop de calories », précise Stan Kubow.

Après ces résultats encourageants sur la souris, il faut maintenant tester les polyphénols sur l’être humain. Les chercheurs sont optimistes et pensent que «cette piste naturelle semble d’ores et déjà très prometteuse comme thérapie complémentaire à un régime médicalisé de perte de poids».

Ce supplément pourrait être proposé un jour sous la forme de complément alimentaire ou d’ingrédients à ajouter directement dans les plats cuisinés chez soi.

Il va sans dire que si vous désirez rajouter des pommes de terre, en attendant le complément alimentaire, il est préférable de les cuire sans gras (adieu les frites), et d’éviter d’en manger 30 !
Par contre, n’oubliez surtout pas de les associer à des fruits et à des légumes verts.

Docteur DENJEAN qui aime beaucoup les pommes de terre en robe des champs…

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Joyeux Noël

Chers lecteurs, chères lectrices,

Je vous souhaite à tous un joyeux Noël
Que ce jour de fête soit un jour de paix et de bonheur

Docteur DENJEAN qui aime la magie de Noël ….

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Le sucre ajouté plus dangereux que le sel?

Le sel ajouté dans les aliments préparés industriellement est souvent tenu pour responsable d’hypertension artérielle et de maladies cardiovasculaires.
Or, récemment, une analyse publiée par des chercheurs américains dans la revue «Open Heart», le sucre ajouté semble avoir un rôle plus important dans la santé Cardio vasculaire.

Des chercheurs de l’Institut de Cardiologie Saint Luke’s Mid America, à Kansas City, et la faculté de médecine Albert Einstein de New York ont analysé plusieurs études publiées sur ce sujet et en ont conclu que le sucre ajouté joue aussi un rôle plus important dans ces maladies que le sel.

En effet, la réduction moyenne de tension artérielle obtenue en diminuant la consommation de sel n’est en fait que relativement faible, déclarent les auteurs.
Par contre, la diminution de la consommation de sucre a un retentissement beaucoup plus important.
Les recherches ainsi que les études et les essais cliniques indiquent que le sucre est nettement impliqué dans l’apparition de l’hypertension.
Non seulement l’hypertension mais aussi le risque cardiovasculaire global est influencé par le sucre.

Au début du 19ème siècle, une personne habitant dans un pays industrialisé consommait environ 5 kilogrammes de sucre raffiné par an.
Depuis les années 1970, ce chiffre a atteint environ 35 kilogrammes par an. Cela comprend le sucre incorporé dans les biscuits, pâtisseries et diverses préparations.
Et la consommation continue d’augmenter inexorablement surtout dans les pays en voie de développement (environ 60% de la consommation mondiale).

«La consommation de sucre augmente le taux d’insuline, ce qui active le système nerveux sympathique, responsable de l’augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle», explique James J. Di Nicolantonio, responsable de cette étude et chercheur dans le domaine cardiovasculaire à Kansas City (Missouri).

Ainsi, si une personne augmente sa consommation de sucres ajoutés de plus d’un quart de ses calories quotidiennes a trois fois plus de risques de développer des maladies cardiovasculaires qu’une personne dont la part de sucre supplémentaire représente moins de 10%.

D’après ces études, une consommation quotidienne de plus de 74 grammes de fructose augmenterait de 30% le risque d’avoir une pression artérielle supérieure à 140/90 et de 77% le risque d’une pression plus haute que 160/100.

Les chercheurs accusent surtout le sirop de maïs riche en fructose, qui est l’édulcorant le plus fréquemment utilisé dans les aliments transformés, sans oublier les boissons gazeuses (sodas).

Robert Lustig, endocrinologue pédiatrique à l’Université de Californie, affirme que le fructose, n’est pas vraiment inoffensif !
Car à l’inverse du glucose, il ne va pas directement dans les cellules grâce à l’insuline mais doit être métabolisé par le foie, tout comme l’alcool.
Ainsi il fait monter le taux de triglycérides dans le sang, ce qui augmente aussi le risque de maladies cardiovasculaires.
Or le fructose est présent dans toute l’alimentation transformée avec les sirops de glucose-fructose, les sodas, biscuits, pâtisseries et autres friandises.

Il est important de noter que le fructose en poudre, acheté dans les magasins n’est pas extrait des fruits mais de l’amidon.

D’ailleurs James J. Di Nicolantonio confirme : «Il est métabolisé en priorité par le foie, et perturbe son fonctionnement et celui du pancréas, ce qui à terme augmente le stockage des graisses dans les organes internes et par conséquent le risque de développer une maladie métabolique ou un diabète. Autant de facteurs de risques supplémentaires pour le système cardiovasculaire».

L’Organisation Mondiale de la Santé recommande de consommer maximum 5% des calories journalières dues au sucre.
Pour une personne adulte, cela équivaut à 5 ou 6 cuillères à café par jour et pour un enfant seulement 3 cuillères à café, toutes sources confondues : biscuits, jus, confiture sur la tartine, etc…
Or, je rappelle qu’une cannette de soda contient environ 30 grammes de sucre, soit l’équivalent de 6 cuillères à café de sucre.
Avec une seule cannette, le plafond journalier est déjà atteint !

Par contre, il est important de savoir que les auteurs précisent que les sucres qu’on retrouve naturellement dans les fruits et légumes ne sont pas nocifs pour la santé, bien au contraire.

Je rappelle que les maladies cardiovasculaires sont les principales causes de décès prématurés dans les pays développés.

Les auteurs concluent qu’une baisse de la consommation de sucre en réduisant les sucres ajoutés dans les aliments transformés est plus que judicieuse.

La seule façon d’y arriver est de consommer surtout des aliments complets et naturels, et d’éviter coûte que coûte les sodas, les sauces et plats préparés industriellement, ainsi que les pâtisseries, les crèmes glacées et en général, bien sûr, toutes les sucreries.

Docteur DENJEAN qui préfère radicalement finir son repas avec un fruit plutôt qu’une pâtisserie.

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Édulcorants pas si anodins que ça!

Les édulcorants artificiels non caloriques sont des additifs alimentaires très utilisés dans le monde.

Leur consommation a longtemps été considérée sans risque et conseillée dans les régimes du fait de l’absence de calories.
Toutefois les recherches faites sont souvent contradictoires : certaines affirment que les édulcorants favorisent la perte de poids alors que certaines études les accusent de favoriser l’obésité et le diabète.

Une récente étude a été menée par Suez et collaborateurs et publiée dans la revue «Nature», pour évaluer, par le biais d’une série d’expériences le mécanisme d’action et le retentissement des différents édulcorants sur le métabolisme du glucose chez la souris mais aussi chez l’homme.

Pour cela ils ont procédé par étapes successives en commençant par la souris et en leur faisant ingérer :

– Eau + saccharine ou + sucralose ou + aspartam sur certaines souris.
– Eau seule ou de l’eau + glucose ou + sucre ordinaire sur d’autres.

Les résultats indiquent qu’au bout d’une semaine de ce régime, la tolérance au glucose des 3 souris qui n’ont pas consommé d’ édulcorants n’a pas changé tandis que les souris qui en ont consommé ont toutes développé une intolérance au glucose.

Dans ces conditions on peut se demander comment cela se passe chez l’homme ?

Sept volontaires qui n’avaient jamais avalé le moindre édulcorant ont reçu pendant 6 jours de la saccharine à une dose journalière maximale admise aux USA (correspondant à l’absorption de 40 canettes de boissons contenant des édulcorants !).
Quatre des sept volontaires ont développé des perturbations du métabolisme du glucose comme chez la souris.

Les auteurs concluent à la suite de ces études qu’il existe une preuve que les édulcorants peuvent induire une intolérance au glucose chez la souris mais aussi chez l’homme.
De plus lors d’études complémentaires, les chercheurs ont découvert que ces perturbations seraient en relation avec une rupture de l’équilibre de la flore intestinale induite par les édulcorants car ceux-ci induiraient des perturbations du microbiote intestinal.
En effet les édulcorants traversent le tractus intestinal sans être digérés et entrent en contact directement avec le microbiote intestinal, or plusieurs études ont prouvé que le microbiote intestinal pouvait avoir un rôle dans la régulation du métabolisme du glucose.

Je rappelle que le microbiote intestinal est aussi appelé flore intestinale et que c’est l’ensemble des micro-organismes qui se trouvent dans le tube digestif.

En conclusion, peut-on valider cette étude car elle a été réalisée avec de la saccharine à hautes doses ? Ce qui est absolument rare de nos jours puisque la saccharine n’est pas l’édulcorant le plus utilisé.
Mais en attendant une réponse sûre, il vaut mieux utiliser les édulcorants avec parcimonie voire pas du tout et faire de même avec les boissons dîtes « light ».

Docteur DENJEAN qui boit toujours son café et son thé sans sucre et surtout sans édulcorants ….

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Le régime méditerranéen semble augmenter l’espérance de vie

Le régime méditerranéen est une variété de cuisine qui se pratique dans les pays du littoral de la mer Méditerranée et qui est réputé pour être très bon pour la santé et même pour mieux contrôler le poids.
Cette façon de s’alimenter existant depuis des millénaires se retrouve en Grèce, au Maroc, en Crête, en Sardaigne est un mode alimentaire très sain et bénéfique pour la santé.

Il se compose essentiellement de légumes, de fruits, de poisson et d’huile d’olive.
Ce mode d’alimentation n’est pas un régime mais un mode de vie culturel qui offre beaucoup de bénéfices et que tout le monde peut facilement appliquer.

Parmi les nombreux bénéfices qu’apporte ce type de régime il y a en premier lieu le contrôle du poids car c’est une alimentation assez pauvre en graisse saturée et en aliments raffinés ce qui permet d’éliminer la consommation de nourritures très caloriques.

De plus la consommation d’huile d’olive protège le système circulatoire et cardiovasculaire, donc le risque de maladies coronariennes.

Enfin parmi les avantages, le plus significatif est que ce mode alimentaire méditerranéen permet d’allonger l’espérance de vie.

C’est la récente découverte de chercheurs américains.
Une étude publiée dans la revue «The BMU» affirme que cela pourrait être lié à la longueur des télomères.

Les télomères sont des structures placées à l’extrémité des chromosomes et sont fabriquées durant le développement embryonnaire.
Ce sont de courtes séquences d’ADN répétées plusieurs milliers de fois.
Elles protègent les chromosomes contre les effets du temps et de l’environnement. Lors du vieillissement, les télomères raccourcissent jusqu’à disparaître ce qui menace la survie et la reproduction des cellules.

Les télomères raccourcissent avec l’âge mais aussi lors de l’inflammation et du stress. Des études ont montré que des télomères courts sont associés à un risque plus élevé de maladies liées à l’âge.

C’est pourquoi, des chercheurs de l’Hôpital des femmes de Brigham et la faculté de médecine de Harvard ont analysé des données sur 4676 femmes en bonne santé, d’âge moyen, (personnels infirmiers) (Nurses’ Health Study).
Les participantes ont dû remplir des questionnaires assez détaillés sur leurs habitudes alimentaires.
Lors de l’analyse des réponses pour un score au régime alimentaire a été attribué, de 0 à 9 points, selon sa ressemblance ou non avec le régime méditerranéen. Dans le même temps, une analyse de sang a été réalisée pour mesurer la longueur des télomères.
Les résultats ont montré qu’une alimentation proche d’un régime méditerranéen était fortement associée à des télomères plus longs.
Chaque changement d’un point du score du régime alimentaire provoquait en moyenne 1,5 année de vieillissement des télomères.

Je rappelle donc les principes de base de cette alimentation culturelle :

Le régime alimentaire de type méditerranéen ou Crétois est une alimentation très riche en légumes frais ou légumes secs et fruits frais, variés, avec des céréales et des oléagineux. La consommation de viande est très minime alors que la consommation de poissons et de produits laitiers (de chèvre et de brebis en particulier) est plus importante. Les lipides sont apportés par l’huile d’olive.
Enfin un verre de vin rouge peut être éventuellement consommé au cours des repas.

L’aspect positif de ce régime est qu’il permet de manger des produits naturels et qu’il maintient le poids idéal sur une longue période. Son objectif est de réduire les graisses abdominales. De plus il est facile à intégrer dans son alimentation : il permet une grande liberté de ses choix alimentaires en plus d’une fraîcheur saisonnière renouvelée. Et pour toutes les générations….

Dr DENJEAN qui prend toujours le régime Crétois en référence pour la constitution de ses repas au quotidien.

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Le changement d’heure et ses répercussions

Voilà un mois que nous avons eu le passage à l’heure d’hiver qui nous a fait gagner une heure de sommeil en plus.

Le changement d’heure a été décidé après le choc pétrolier de 1973 afin d’économiser l’électricité, ce changement semble être devenu définitif, Pourtant de nombreux rapports, études et autres documents ont mis en avant les inconvénients avérés de l’heure d’été.

Puis un récent sondage révèle que seulement 19% de la population est favorable au changement d’heure, 54% sont contre et 27% sont indifférents et 59% estiment que le changement d’heure en effet n’induit pas les économies d’énergie pour lesquelles il a été mis en place.

En fait cette pratique a un impact néfaste sur le sommeil, l’alimentation et l’humeur.
Des études semble même démontrer une perturbation de la mélatonine, hormone régulant le sommeil, cette hormone est produite par le cerveau sous l’effet de l’obscurité.
Il faut en général une semaine minimum pour surmonter ce décalage.
Les chronobiologistes estiment que ce changement d’heure est nettement plus difficile à supporter que le «jet lag» dû à un voyage rapide à travers plusieurs fuseaux horaires.
Plus grave, des études récentes prouvent que le changement d’heure augmente le nombre d’infarctus de 5% dans la semaine suivant le décalage.

Pour se préparer au mieux, il est conseillé de retarder son heure de coucher les jours précédant le changement d’heure.

Les plus concernés par ce changement sont particulièrement les agriculteurs, car les animaux ont du mal à supporter ces décalages. Les vaches produiraient moins de lait et de moins bonne qualité.
Les enfants, les personnes âgées et les malades sont aussi très troublés.
Enfin, les travailleurs en extérieur sont exposés lors de la reprise après déjeuner, à 14h, au plus grand danger solaire : midi où le soleil est au zénith …

Le Docteur Marie-Françoise Vecchierini, médecin au Centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu (Paris) conseille de se préparer la semaine précédente et elle affirme :
«N’hésitez pas ce week-end à dormir un peu plus. Mais pas trop non plus, pour ne pas risquer l’effet inverse et trop se décaler».
De plus, elle recommande la luminothérapie, à raison «d’un quart d’heure devant des lampes à lumière blanche ou bleue le matin pendant une semaine ou deux».

Docteur DENJEAN qui n’a jamais aimé l’adoption du changement d’heure malgré la reconduction, année après année.

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La dépigmentation volontaire de la peau

Jeudi 6 novembre à 9h j’ai eu la chance et l’honneur d’être invitée par radio Africa 1 pour parler de la dépigmentation volontaire de la peau avec Aïssa Thiam animatrice de l’émission et en collaboration avec 2 autres invitées :

Janine Akossiwa Degbe-Kinvi, autour du livre bien être et beauté (Togo)
Mme Isabelle Mananga Ossey, présidente de l’Association Label beauté Noire.

Nous avons bien entendu parlé des causes de cette dépigmentation mais aussi et surtout de ses conséquences qui peuvent être dramatiques.

Nous avons abordé tous les problèmes liés à cette pratique qui non seulement finit par défigurer les peaux pigmentées mais aussi par mettre leur santé en danger.

Cette pratique touche en majorité certains pays d’Afrique mais aussi maintenant l’Asie, , l’océan indien, l’Arabie saoudite, et même l’Amérique centrale et Amérique du Sud.

Mais ce phénomène s’observe aussi de façon importante en France et jusqu’à 28% des personnes d’origine Africaine à Paris et région Parisienne.

Si ce sujet vous intéresse autant que moi, je vous mets le lien pour écouter cette émission passionnante:

http://africa1.com/spip.php?article49326

Docteur DENJEAN qui pense que le principal est d’avoir une peau en bonne santé quelque soit sa couleur…

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Relations oro-génitales : supprimez le tabac !

L’infection à papillomavirus, en particulier par le HPV 16, a été incriminée dans la survenue de cancers épidermoïdes de la sphère oropharyngée.

Le virus transmis lors des rapports sexuels oraux est retrouvé dans 80% des cancers oropharyngés, ce qui est véritablement considérable.

Ces tumeurs sont en fait peu fréquentes mais ont beaucoup augmenté depuis 20 ans (de 225% aux Etats Unis).

Cependant, une question se pose : le « sexe oral » étant une pratique très répandue, il est surprenant que le nombre de cancers ne soit en fait pas beaucoup plus élevé.

Mais aussi on peut s’interroger sur le fait que certains soient infectés par le HPV-16 et développent une tumeur alors que d’autres échappent à cette évolution et parviennent à éliminer le virus.

C’est ce qui a fait soupçonner l’intervention d’autres facteurs tel le tabac, déjà suspecté dans de précédentes études.

Ceci a été l’objet d’une étude par une équipe de chercheurs de l’université Johns Hopkins à Baltimore.
Leur étude a inclus 6887 participants à la National Health and Nutrition Examination Survey (NHAES), les patients étaient âgés de 14 à 69 ans et ils ont été soumis à une recherche d’ADN d’HPV au niveau de la muqueuse orale.

Auparavant, ils ont dû répondre à un interrogatoire sur ordinateur et devaient préciser une éventuelle exposition au tabac (soit dans l’environnement, soit par la consommation de tabac en fumant ou en prenant des produits contenant de la nicotine) ainsi que le comportement sexuel.
Des biomarqueurs d’une utilisation récente de nicotine ont été mesurés.

Les chercheurs ont retrouvé une infection à HPV-16 chez 63 d’entre eux (1%).

Au total, 28,6% des sujets inclus se sont révélés être des utilisateurs actifs de tabac. Ceux-ci étaient le plus souvent des hommes jeunes, ayant une instruction suffisamment élevée et ayant eu un assez grand nombre de partenaires sexuels au cours de leur vie.
Les chercheurs ont noté 31% de risque en plus avec 3 cigarettes par jour.

L’hypothèse émise est également que le tabac soit défavorable à l’élimination du virus et il reste à démontrer son rôle éventuel dans la progression vers la malignité.

Enfin, les auteurs de cette étude rappellent que si l’exposition au tabac est un facteur de risque d’infection orale à HPV-16, les non fumeurs peuvent aussi contracter cette infection.

D’ailleurs l’acteur Mickaël Douglas connu pour son addiction au sexe a estimé et déclaré que son cancer de la gorge pourrait être dû à sa sexualité…

Docteur DENJEAN qui n’a jamais aimé le tabac….

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Les analgésiques associés avec d’autres médicaments augmentent le risque de saignement gastro-intestinal

Il est connu que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), tel l’ibuprofène ainsi que l’aspirine, augmentent le risque d’hémorragie digestive haute.

Maintenant, on sait que s’ils sont pris en association avec d’autres médicaments, le risque peut augmenter très significativement suite à la découverte de chercheurs néerlandais.
Les résultats de cette étude ont été publiés récemment dans la revue «Gastroenterology».

Ces chercheurs de l’équipe du Centre médical Erasmus de Rotterdam ont analysé toutes les données de 114835 patients présentant une hémorragie digestive haute et ils se sont plus particulièrement penchés sur les prescriptions d’AINS, d’inhibiteurs de la cyclo-oxygénase 2 (COX-2) ou d’aspirine à faible dose.

Ils ont constaté qu’un traitement par AINS non sélectifs entrainait plus de risques de provoquer une hémorragie digestive haute par rapport à une monothérapie par des inhibiteurs de la COX-2 ou de l’aspirine à faible dose.

Mais le plus dangereux est un traitement d’association car cela augmente énormément le risque d’hémorragie interne.
L’association la plus dangereuse étant l’administration conjointe d’un AINS non sélectif et d’un traitement à base de stéroïdes, le risque d’hémorragie digestive haute est alors beaucoup plus élevé.

Ainsi, l’utilisation simultanée d’AINS non sélectifs ou d’aspirine à faible dose avec des corticostéroïdes, ou des antagonistes de l’aldostérone ou des anticoagulants, entraîne un risque supplémentaire significatif d’hémorragie digestive haute.

Gwen Masclee , auteur de cette étude déclare :
« Ces résultats pourraient aider les cliniciens à personnaliser les traitements pour limiter au maximum le risque d’hémorragie digestive haute, et sont particulièrement pertinents chez les patients âgés, qui sont susceptibles de prendre plusieurs médicaments en même temps ».

Donc, chez les patients à risque accru, les chercheurs recommandent de réfléchir au bien-fondé de la prescription des AINS, et donc dans la mesure du possible d’éviter leur prescription ou, s’ils sont vraiment indispensables et incontournables, d’utiliser la dose efficace la plus faible avec une durée la plus courte possible.

Le souci est que les antalgiques font partie des médicaments les plus utilisés et qu’ils sont souvent pris en automédication. Leur consommation n’est pas anodine surtout lorsque l’on avance en âge.
Lors de l’auto médication les patients n’en sont souvent pas conscients, ce qui démontre la nécessité d’une bonne information aux patients.

Docteur DENJEAN qui préfère, quand cela est possible, utiliser des méthodes douces et qui regrette l’auto médication devenue trop facile et donc dangereuse…

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Le sucre prolonge apparemment la vie chez les personnes âgées

Depuis longtemps, on met en garde contre la sur consommation de sucre néfaste pour la santé.
En fait suite à une étude allemande, il semblerait que ce soit vrai uniquement chez les adultes jeunes et d’âge moyen.
Ce serait tout le contraire chez les personnes âgées.

La revue « Nature Communications » rapporte les résultats d’une étude faite par des médecins sur des souris et qui démontre qu’un apport accru de glucose prolongeait la vie des animaux.

On sait qu’il existe une corrélation entre l’espérance de vie et la longueur des télomères.
Dans cette étude menée sur des souris, des scientifiques du Leibniz Institute for Age Research – Frits Lipmann-Institute (FLI) à Iéna ont montré qu’en vieillissant le raccourcissement des télomères accroît la demande d’énergie des cellules et des tissus, donc il y augmentation de la demande en glucose.

Ces chercheurs ont découvert que si les souris âgées qui ont des télomères raccourcis reçoivent un régime riche en glucose, elles ont une augmentation de 20% de leur espérance de vie.

«Ces résultats sont très surprenants et pourraient expliquer le changement de la corrélation entre le poids corporel et l’espérance de vie chez les personnes âgées par rapport à celle chez les individus d’âge moyen» a déclaré Bernhard Boehm de l’université d’Ulm.

En fait, s’il est prouvé qu’un poids trop élevé chez des individus d’âge moyen est corrélé à une espérance de vie plus courte et à un risque plus important de développer une maladie, il semble qu’à un âge plus avancé ce soit l’inverse.

«Il nous faut à présent vérifier que les résultats de notre étude se confirment chez l’homme. Si c’est le cas, il nous faudrait peut-être changer la composition de notre régime alimentaire à un âge avancé pour maintenir le bon fonctionnement de nos cellules et tissus qui ont une demande accrue de glucose comme substitut pour la production d’énergie», déclare Lenhard Rudolph, le principal auteur de cette recherche.

Alors il est bien connu que les personnes âgées sont souvent gourmandes et adeptes de sucreries, laissons les donc se faire entièrement plaisir sans abuser !

Docteur DENJEAN qui n’aime pas trop le sucré, à part le chocolat …

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Un tour de taille élevé est dangereux pour la santé

Mesurer son tour de taille ne sert pas seulement à faire un bilan esthétique !

Il sert surtout à mesurer la quantité de graisse abdominale et ainsi à évaluer le risque cardio vasculaire, voir même le risque pour certains cancers.
La mesure du périmètre abdominal est aussi important que le calcul de l’IMC (indice de masse corporelle) qui lui ne donne aucun aperçu de la répartition des graisses.

La graisse abdominale qui représente la graisse qui enrobe les organes vitaux, engorge le sang par la veine porte et implique un risque plus élevé d’hypertension artérielle et de diabète de type 2. L’accumulation de graisse au niveau du ventre perturbe significativement le métabolisme des graisses et du sucre.

Pour bien mesurer le tour de taille, il suffit de prendre un mètre de couturière et de mesurer la partie de l’abdomen la plus mince entre le nombril et les dernières côtes en le plaçant horizontalement bien à plat sur la peau.
On prend la mesure en ne respirant pas, sans rentrer excessivement le ventre et sans serrer le mètre à outrance !

Notre tour de taille devrait faire la moitié de notre hauteur, cette mesure s’applique aussi bien aux hommes qu’aux femmes et quelle que soit les origines ethniques.

Ainsi, un homme ou une femme qui mesure 160 cm, ne doit pas dépasser 80 cm de tour de taille. Pour 180 cm, le tour de taille ne doit pas être supérieur à 90 cm, etc…

Les normes maximum tolérées sont de 102 cm pour les hommes et 88 cm pour les femmes.

Ainsi si le tour de taille dépasse 110 cm pour l’homme et 90 cm pour la femme, cela peut devenir une question « survie » tellement les risques pour la santé sont grands.
Le tour de taille est en effet un indice très important et fiable de risque de mortalité.

Ainsi, pour des chercheurs Londoniens, pour chaque centimètre de tour de taille en plus, on perd quelques mois d’espérance de vie. « Si votre tour de taille fait 60% de votre hauteur, vous perdez 1,7 année d’espérance de vie » expliquent ces chercheurs.

Les chercheurs Londoniens ont étudié les dossiers médicaux de plus de 300000 adultes sur une période de 20 ans.
Et leurs conclusions sont sans appel ! « Le tour de taille est important car il indique la quantité de graisse abdominale qui est liée à un taux élevé de cholestérol, au diabète et aux maladies cardiovasculaires » explique le Docteur Margaret Ashwell, principal auteur de cette recherche.

D’ailleurs, pour le Docteur Martine Duclos, chef du service de la Médecine du sport au CHU de Clermont Ferrand, « c’est un bon dépistage d’une obésité à risques ».
Le Docteur Martine Duclos est aussi membre de la Chaire internationale sur le risque cardiométabolique (CIRC).

Donc pour les médecins, ce test permettrait de prévoir qui est en bonne santé et qui risque de mourir prématurément.

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est conseillé et recommandé aux patientes et patients de prendre l’habitude de mesurer mensuellement leur tour de taille et surtout de conserver cet historique.

Docteur DENJEAN qui bataille pour perdre les centimètres en trop de son tour de taille…..

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1.000.000 de hits

Bonjour à toutes et tous ! Mon blog a maintenant presque deux ans d’existence !

Chers toutes et tous qui suivez mon blog, je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre fidélité et vos commentaires si précieux qui donnent à ce blog une excellente raison d’exister. Je suis absolument ravie de constater que vous êtes de plus en plus nombreuses et nombreux à me lire et surtout à me solliciter. C’est la plus belle des récompenses pour tout le travail investi et le meilleur des encouragements pour continuer l’aventure.

Hip, hip, hip, hourra !!!!
Hip, hip, hip, hourra !!!!
Hip, hip, hip, hourra !!!!

1.000.000 de hits atteint aujourd’hui. Depuis le 1er novembre 2012 cela fait un sacré bond et je suis aux anges. Mon blog mérite la considération avec une telle progression.

C’est fantastique d’avoir passé ce cap et je suis ravie d’une telle progression au quotidien. Il est vrai que la médecine esthétique a encore à progresser et surtout à se faire connaître du plus grand nombre.

Je suis toujours ravie quand mes patientes et patients me parlent de leur ressenti en confirmant qu’un visage traité a un retentissement toujours favorable dans leur vie de tous les jours.

À bientôt toutes et tous, je suis impatiente de vous revoir dans les prochaines semaines.

Docteur DENJEAN toujours super motivée…

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Le lentigo sénile ou tache de vieillesse

Le lentigo dit sénile, encore appelé tache de vieillesse, est une petite tache brune plane de quelques millimètres de diamètre siégeant de préférence sur une zone découverte de la peau. (Étymologiquement lentigo veut dire lentille).
C’est effectivement le soleil qui est responsable des lentigos solaires.
Les lentigos solaires sont un marqueur d’exposition solaire intensive ou cumulative.

En effet des expositions répétées, surtout sans protection solaire, favorisent l’apparition de lentigos (même sans coup de soleil).
Il est toujours recommandé d’éviter le soleil au moment où il est effectivement le plus fort, soit entre 10 heures et 15 heures.

On les remarque au niveau du visage, mains, avant-bras, décolleté, dos, épaules, jambes.
Le lentigo résulte d’une augmentation du nombre de mélanocytes, cellules qui fabriquent la mélanine, substance qui colore la peau et la protège contre les ultraviolets.

Le lentigo est par définition bénin, cependant dans certains cas il peut évoluer vers des lésions précancéreuses.

Le lentigo est à différencier des verrues séborrhéiques qui sont de petites surélévations, alors que le lentigo actinique est plan avec des contours plus irréguliers et de teinte beige chamois voire marron.

Au fil des années et des expositions solaires, le nombre de taches augmente passant parfois de quelques millimètres à quelques centimètres et la couleur fonce jusqu’au brun foncé.
En fait, beaucoup de personnes à peau claire présenteront des lentigos à partir de l’âge de 50 ans, voir 60 ans et plus rarement même à partir de 40 ans.
Ces taches sont très fréquentes autant chez les hommes que chez les femmes et après 70 ans, 90% des personnes à la peau claire sont effectivement concernées.

On appelle cela « taches de vieillesse » car cela survenait autrefois avec l’âge, vers 70 ans, mais actuellement avec la mode du soleil intensif cela survient plus tôt.

Ces taches sont dues à la fabrication de mélanine par les mélanocytes de la peau sous l’influence du soleil et même à une augmentation du nombre de mélanocytes.

Ces lentigos peuvent s’accompagner de taches blanches associées, juxtaposées, appelées hypomélanoses actiniques.

Lors d’une exposition solaire la peau d’un sujet jeune réagit en produisant de la mélanine de façon uniforme.
Cette mélanine donne cette pigmentation brune ou bronzage mais dont le rôle est en réalité la protection.
Mais au fil du temps et des expositions solaires répétées, les mélanocytes qui produisent la mélanine se dégradent et deviennent anarchiques par endroit : cette mélanine en excès s’agglutine dans l’épiderme et forme ainsi les taches brunes.

Dans ce cas, la peau ne peut plus se protéger efficacement contre les effets du soleil.
C’est l’un des premiers signes du vieillissement de la peau et cela indique un épuisement du capital soleil.

Par contre, il ne faut pas confondre le lentigo avec d’autres pathologies !

Le Dermatologue doit éliminer d’autres diagnostics devant des taches pouvant avoir un aspect proche du lentigo :
D’une part, les taches de rousseur que l’on nomme éphélides.
Certains cancers de la peau tels les carcinomes basocellulaires pigmentés.
Les kératoses actiniques pigmentées : Il s’agit dans ce cas d’une lésion cutanée colorée, un peu rouge et squameuse, indurée, rugueuse située elle aussi au niveau d’une zone exposée au soleil (visage, mains, avant bras, cuir chevelu pour les patients chauves).

Et surtout la mélanose de Dubreuilh encore appelée parfois «lentigo malin».
Cela débute, en effet comme une simple tache sur le visage ou sur une autre zone cutanée exposée au soleil.
C’est souvent une grande tache sans signe particulier, plane, brune, irrégulière avec des zones de pigmentation plus foncée sur la surface.
Cette zone pigmentée, le plus souvent située au niveau du visage, s’étend lentement et progressivement.
Mais c’est une lésion précancéreuse qui évolue, certes lentement, mais qui nécessite une ablation chirurgicale car il y a toujours un risque de survenue de mélanome malin sur cette lésion.
Sa localisation est généralement sur le visage, mais aussi sur le dos des mains et les jambes. Son évolution est plutôt lente.

Le lentigo est lui, bénin et ne nécessite aucun traitement si ce n’est essentiellement du point de vue esthétique.
Le lentigo est fragile : en effet il se met à peler ou il saigne quand on le frotte un peu.
On peut traiter avec l’azote liquide chez un Dermatologue sans anesthésie. Une légère sensation de brûlure va exister au niveau de chaque point, la peau va être rouge et un peu boursouflée mais elle va cicatriser en une dizaine de jours sauf sur une peau mate où il y a un risque d’hyperpigmentation résiduelle en halo.
Il existe d’autres méthodes de traitement, le laser ou la lampe flash ou même parfois le peeling.
Le Dermatologue choisira la méthode qui lui semble la plus efficace en fonction du type de peau et surtout après s’être assuré qu’il n’y a pas de pathologie plus grave.

Les taches se multiplient et foncent au fil des expositions solaires, il est donc impératif de se protéger efficacement du soleil.

Docteur DENJEAN qui a la chance d’avoir aucune tache mais qui ne s’expose jamais….

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L’halitose ou mauvaise haleine

L’halitose ou mauvaise haleine est malheureusement fréquente, d’autant plus que la personne n’est le plus souvent pas consciente des effets sur l’odorat et que les proches n’osent pas aborder ce sujet de répulsion.
Mais un tel état de fait peut entraîner un isolement de la personne, voire une dépression.

On estime qu’environ 50% de la population adulte du monde occidental en souffre.

2 origines essentielles :
La cavité buccale et le système digestif.
Une origine plus rare, le système respiratoire ou ORL.

Dans la bouche plusieurs causes :

Le tabac est en premier lieu une cause importante de mauvaise haleine.

Soit la mauvaise haleine est due à une mauvaise hygiène, cause la plus évidente mais pas la plus fréquente.
Dans ce cas il y a un brossage de dents insuffisant ou inexistant, soit l’état dentaire nécessite des soins afin d’éliminer caries et foyers bactériens qui vont entraîner une importante mauvaise haleine.

Mais la cause la plus fréquente est la gingivite, une perturbation de la flore normale de la cavité buccale dite saprophyte.
En effet dans ce cas, les bactéries présentes dans la bouche, suite à des résidus alimentaires, se décomposent et libèrent des composés aminés et sulfurés volatils malodorants.

Bien entendu, ces 3 facteurs peuvent être associés.

Le tube digestif autre cause fréquente d’halitose :

Une mauvaise digestion lorsque les aliments sont insuffisamment mâchés soit parce qu’avalés trop vite, soit par une mauvaise dentition.
Ou dans le cas de problèmes digestifs et en particulier un reflux gastro-oesophagien.

Toujours sur le plan digestif, on peut avoir une halitose lors du développement de candidoses dans l’intestin ce qui qui entraîne un déséquilibre de la flore intestinale normale : c’est ce que l’on appelle une dysbiose.

Une fragilité hépatique avec une langue chargée donne aussi une mauvaise haleine, lors d’une cirrhose par exemple.

Sur le plan respiratoire et ORL, des sinusites chroniques peuvent aussi entrainer une halitose ainsi que les rhinites et les sinusites chroniques et en particulier la rhinite croûteuse appelée ozène lorsqu’elle devient chronique.
De même, une infection au niveau des amygdales peut être une cause d’halitose.

Enfin, n’oublions pas le stress qui est une cause de mauvaise haleine et encore plus lors de la prise de certains médicaments (anti dépressurisation, anxiolytiques, etc…).

Alors que faire pour prévenir un tel handicap ?

La priorité est de boire de l’eau régulièrement (1 litre et demi quotidiennement) afin d’hydrater et laver la bouche, car la déshydratation et donc la bouche sèche aggrave l’halitose.

Certains aliments comme l’ail et l’oignon, certains fromages sont bien connus pour donner une haleine forte, mais surtout il faut éviter les aliments qui ne conviennent pas au patient car nous avons tous des aliments que nous digérons plus ou moins bien !

Il est impératif de manger assez lentement et de mastiquer, ce qui permet une pré-digestion des aliments.

Lorsque l’on souffre d’halitose, il faut éviter les causes de digestions lentes, de ballonnements et de lourdeurs digestives car le risque de mauvaise haleine est plus important.
Réduire au minimum sa consommation d’alcool bien sûr…

Par contre, certains aromates peuvent réduire l’halitose en favorisant une bonne digestion.

En tout premier lieu, le persil est très efficace grâce à sa teneur importante en chlorophylle.

De même, coriandre, menthe, thym, sarriette, basilic, aneth, frais ou séchés tels que girofle, cumin, curcuma, cardamome, anis, fenouil, coriandre, carvi, etc….

Bien sûr, outre l’alimentation, la principale recommandation obligatoire est de se brosser les dents au minimum le matin et le soir et si possible à midi après le repas pour nettoyer ses dents et sa cavité buccale.
Bien nettoyer les espaces inter dentaires avec du fil de soie.

On peut aussi, dans certains cas, se brosser la langue pour la débarrasser des débris alimentaires qui peuvent provoquer un enduit.

Faire régulièrement, inférieur à un an, un détartrage chez le dentiste.

Les produits «antiseptiques» divers, commercialisés déséquilibrent la flore normale de la bouche et sont donc à utiliser occasionnellement, par contre on peut utiliser du bicarbonate de sodium alimentaire en se brossant une 2ème fois les dents et les gencives avec une brosse enduite de bicarbonate ou faire un bain de bouche avec une cuillère à café rase de bicarbonate dans un 1/2 verre d’eau tiède après chaque nettoyage des dents.

Docteur DENJEAN qui reconnaît le handicap que représente l’halitose….

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L’héliodermie ou vieillissement cutané lié au soleil

Les rayons ultraviolets A et B, les infrarouges et la lumière visible atteignent et pénètrent la peau.

Plus de 90% des UVB sont arrêtés par l’épiderme dont 70% par la couche cornée (couche la plus superficielle). L’épiderme stoppe aussi les UV A mais 20% arrivent quand même jusqu’au derme.
Ces 20% ont des conséquences dramatiques car ils provoquent 2 types de dommages au niveau de la peau :

– Une atteinte directe de l’ADN, des protéines de la peau, acides nucléiques, des fibroblastes, de la kératine et de la mélanine.

– Secondairement, les rayons UVA et UVB engendrent des radicaux libres avec atteinte des membranes des cellules de la peau et de l’ADN, une atteinte des informations génétiques cellulaires et donc tout ceci entraîne une altération de la réparation des dommages cellulaires car les cellules de la couche basale de l’épiderme qui font le renouvellement cutané sont donc atteintes.

Le résultat est un vieillissement cellulaire accéléré, voire même la mort cellulaire ou des cancers.

Le vieillissement cutané prématuré photo induit se manifeste en premier lieu par des taches pigmentaires plus ou moins foncées qui apparaissent sur les zones exposées comme le dos des mains et le visage.
Elles sont dues aux mélanocytes qui fonctionnent beaucoup plus.
Ces troubles de la pigmentation qui se traduisent par des taches hyper pigmentées peuvent aussi se traduire per des tâches hypo pigmentées à type de petites tâches blanches d’hypomélanose en gouttes sur les membres.

Certaines tâches sont rugueuses et présentent même une épaisseur, ce sont les kératoses séborrhéiques.
Par endroit ces épaississements localisés de la peau peuvent présenter un léger saignement lorsqu’on les gratte et il faut les surveiller car elles peuvent s’avérer précancéreuses.

La peau peut aussi être très amincie avec une atrophie dermo épidermique plus intense sur les zones photo exposées.
Puis apparaît un purpura (aspect d’hématome sous cutané spontané) et des lésions à type de pseudo-cicatrices stellaires dépigmentées secondaires à des traumatismes minimes.
L’amincissement de la peau avec l’âge est un autre stigmate du vieillissement qui comporte une atrophie du derme et de l’épiderme.
Cette peau amincie, atrophiée sèche provoque des démangeaisons.
Des télangiectasies sont visibles (dilatation de petits vaisseaux sanguins éclatés comme dans la couperose).
Les rides sont aussi d’autres signes du vieillissement normal avec même relâchement important de la peau lié à la raréfaction du tissu conjonctif.

Bien sûr, la majorité de ces signes du vieillissement cutané survient au fil des années mais le soleil aggrave sérieusement et accélère énormément l’apparition de tous ces symptômes, ce qui est évident sur les parties exposées.
On considère d’ailleurs que 80% du vieillissement au niveau de la peau du visage est lié au soleil.
C’est un vieillissement cutané prématuré dû à l’intense exposition au soleil. Il commence à se manifester 10 à 20 ans après l’exposition au soleil ou aux UV artificiels.

Les excès de bronzage accélèrent donc le vieillissement de la peau.

Ce vieillissement cutané prématuré, intensifié favorise l’irritation cutanée et ralentit la cicatrisation et la peau devient plus perméable aux allergènes mais aussi aux diverses substances avec lesquelles elle se trouve en contact.

De même, lors de ce processus, la perception sensorielle et thermique diminue.

Tout ce processus de vieillissement cutané est lié à l’exposition solaire chronique mais il faut savoir qu’il existe de nombreuses différences d’une personne à une autre.
Les différents facteurs entrant en ligne de compte sont bien sur l’âge, le phototype (les peaux claires sont plus fragiles que les peaux mates), la génétique mais aussi, ne l’oublions pas : le tabac, l’alcool, une alimentation déséquilibrée.

Alors, la prévention par une bonne photoprotection reste l’essentiel du traitement du vieillissement cutané.
Cette photoprotection doit commencer très tôt dans la vie (comme pour la prévention des cancers de la peau).
L’idéal est de garder un vêtement sous le soleil ainsi que le port d’une casquette ou d’un chapeau à larges bords lors des activités en extérieur.
De même il faut choisir une photoprotection active sur les UVB et les UVA.
Choisir un indice élevé en en remettant maximum toutes les 2 heures car aucune crème solaire ne protège plusieurs heures d’affilée.

Docteur DENJEAN qui aime voir une belle journée ensoleillée mais qui n’aime pas être sous le soleil…..

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Acné et soleil: faux amis

Les beaux jours sont là et la tentation de se mettre au soleil avec grande envie.

On a souvent l’impression que le soleil améliore l’acné.
Mais il ne s’agit seulement que d’une impression !
Le risque de subir une aggravation de l’acné au retour du soleil est grand.

Tout ceci n’est donc qu’un leurre car en réalité comme le soleil assèche la peau et donne un aspect bronzé, il semble que les boutons disparaissent.
C’est ainsi que l’été l’acné semble s’améliorer.

En réalité, l’exposition solaire favorise l’épaississement de la couche superficielle de la peau et donc contribue à boucher les pores de la peau.
Ainsi le sébum ne peut pas s’évacuer et donc cela favorise la formation de points noirs et de microkystes.
Voilà pourquoi de fréquentes rechutes d’acné surviennent au retour des vacances.
L’amélioration estivale de l’acné est donc une fausse bonne idée. Il est inversement recommandé de se protéger du soleil, de ne pas s’exposer et d’utiliser des crèmes solaires adaptées.

Parfois aussi, chez d’autres, le soleil induit une poussée d’acné immédiate appelée « acné solaire » mais de toute façon chez tous les acnéiques, le soleil sans précautions entraine une accentuation de l’acné.

D’autre part, les médicaments antiacnéiques sont pour la plupart photosensibilisants et peuvent provoquer des éruptions cutanées sur les zones exposées au soleil.

C’est la raison pour laquelle il faudra utiliser une crème solaire à indice de protection élevée (minimum 50) en renouvelant l’application absolument toutes les deux heures.
Cette crème solaire ne doit pas être grasse, ni comédogène et sans parfum afin d’éviter toute irritation ou photosensibilisation.
L’idéal étant des crèmes solaires contenant des filtres minéraux (dioxyde de titane, oxyde de zinc) qui réfléchissent les rayons du soleil au lieu de les absorber.

Rappelons que la meilleure protection est le port d’un T-shirt et d’un chapeau car non seulement le soleil va aggraver l’acné mais il risque de provoquer des troubles de la pigmentation surtout au niveau des lésions cicatricielles.

En conclusion, si l’on veut éviter le rebond de l’acné au retour des vacances il faut absolument penser à se protéger.
En conséquence, si l’on est sous traitement anti acnéique et que l’on veut poursuivre ses soins, il faut redoubler de vigilance pour éviter toute réaction de photo sensibilité.

Docteur DENJEAN qui ne cesse de répéter qu’il faut se protéger du soleil….

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La dermite des prés

C’est une éruption cutanée due à une exposition au soleil après contact avec un végétal.
La dermite des prés est une éruption secondaire à la conjonction de trois éléments :
L’humidité suite à un bain dans une rivière ou une transpiration, plus le contact avec un élément végétal comme l’herbe si la personne s’allonge ensuite dans un pré, enfin une exposition au soleil.

Les végétaux sont responsables de cette éruption car au contact de l’eau et du soleil, ils dégagent des furocoumaines, produit phototoxique.
Et il faut souligner que ce n’est pas une allergie mais une réaction toxique que chaque individu peut déclencher.

Les lésions cutanées reproduisent le dessin du feuillage, de l’herbe ou d’une plante.
L’éruption est rouge avec même dans certains cas des bulles toujours avec la forme du végétal responsable.

La dermite des prés commence donc de façon brutale, mais disparaîtra progressivement en quelques jours.

Le dermatologue prescrira essentiellement des soins locaux.

Cette dermite peut être aussi d’origine professionnelle lors de débroussaillages ou chez les jardiniers professionnels.

En dehors des herbes, fougères, thuyas et autres haies de nombreuses plantes peuvent en être responsables :

Céleri
Carotte
Moutarde
Cumin
Figuier
Citronnier
Boutons d’or
Liseron
Artichaut
Fenouil
Panais
Persil
Berce commune

Le traitement consiste à soulager les sensations de brûlures et de démangeaisons et à désinfecter afin qu’il n’y ait pas de surinfection.
Parfois, une hyperpigmentation séquellaire à forme linéaire survient.

Alors, afin d’éviter cette dermite il ne faut pas s’allonger dans l’herbe, mais sur une couverture.
De même, il est conseillé de se protéger le corps entièrement lorsque l’on tond la pelouse et de protéger ses mains et bras pour jardiner ou désherber.

Docteur DENJEAN qui ne risque rien car je ne m’expose que rarement au soleil…

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La lucite estivale bénigne

C’est la plus fréquente des photo-dermatoses.
Elle atteint surtout les femmes jeunes, quelque soit le phototype.
L’éruption de la lucite estivale bénigne «ou LEB» survient dès le 2ème jour et est visible par de petits boutons rouges comme des piqûres d’orties, voire de cloques et elle survient dans les heures qui suivent l’exposition solaire.
La lucite estivale bénigne est due à l’action des UVA, et peut parfois aussi apparaître avec les UVA artificiels.
Cette éruption se localise sur les zones exposées au soleil et atteint principalement le décolleté, les épaules, les bras, parfois même les jambes.
Les démangeaisons sont intenses et font penser à celles provoquées par des orties et durent plusieurs jours, voire plus, si l’exposition persiste.
Le Dermatologue donne dans ce cas un traitement local à base de cortisone.
Pour les prochaines expositions, il est conseillé de prendre des compléments alimentaires riches en antioxydants, surtout en bêta-carotène. Il faut commencer le traitement au moins 15 jours avant de partir au soleil.
Il faudra habituer la peau aux rayons solaires et faire des expositions progressivement croissantes avec une forte protection solaire (indice 50).
Il faut être vigilant sur la prise médicamenteuse car de nombreux médicaments sont photo sensibilisants : pilule, certains antibiotiques surtout les cyclines prescrites dans l’acné, certains anti inflammatoires, les antidépresseurs, les hypocholestérolémiants.
Sans toutefois oublier certains diurétiques et certains traitements prescrits pour le cœur ou le diabète.
Et enfin certains médicaments anti cancéreux sont eux aussi photo sensibilisants.
Ne pas hésiter à demander à votre médecin, surtout en période estivale.
Si ces médicaments vous sont indispensables, protégez-vous avec des vêtements couvrants, de la crème écran total et promenez vous plutôt côté ombre et non côté soleil sans oublier les risques de réverbération à la plage, à la neige ou même derrière un pare brise ou une fenêtre.

Docteur DENJEAN qui est toujours en vigilance maximum contre les effets du soleil.

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La tanorexie, addiction dangereuse

La tanorexie, une dépendance très dangereuse au bronzage.

Selon Wikipedia : « La tanorexie, tanoholisme ou encore bronzomanie, est une dépendance pathologique au bronzage. Le tanorexique ne supporte pas d’avoir le teint clair et cherche à être bronzé toute l’année, mais sans recourir à des crèmes auto-bronzantes… Le vrai tanoholique ne veut pour sa peau que des rayons ultraviolets.
La recherche d’esthétisme et désirabilité sociale est le premier facteur qui explique que le souci de la santé passe au second plan. »
Le tanorexique fait passer son apparence esthétique avant sa santé.

En effet, le bronzage est pour certains une addiction que l’on nomme tanorexie.
Emprunté à l’anglais « to tan », signifiant bronzer et se calque sur le sens du mot « anorexie » comprenant le fait d’avoir une vision déformée de son corps,
Pratiquement l’exposition solaire entraîne la libération de bêta-endorphines qui provoquent un sentiment d’euphorie et un pouvoir analgésique supérieur à celui de la morphine.

Les personnes addict au bronzage n’en sont pas conscientes et cherchent tous les arguments possibles pour s’exposer au soleil ou aux ultra violets artificiels en cabine, dont le besoin de se recharger en vitamine D.

Le Docteur Aymeric Petit, psychiatre à l’hôpital Bichat et coauteur du livre «le soleil dans la peau» pense que les patients tanorexiques sont en nombre croissant.
Il estime que la personne devenue dépendante à l’exposition solaire perd tout contrôle et gère même son emploi du temps en fonction des meilleurs créneaux d’exposition au soleil.
Le Docteur Aymeric Petit cite même l’exemple de certaines patientes et patients dysmorphophobiques qui se voient pâles alors que leur peau est complètement tannée.

Ces comportements sont bien sûr pathologiques et comparables à la vigorexie (addiction au sport)

La tanorexie entraîne l’épuisement rapide du «capital soleil», c’est à dire à la quantité totale de rayons du soleil que chaque personne, selon son phototype, peut recevoir tout au long de sa vie sans risque.
Si on ne respecte pas le capital soleil individuel, alors apparaissent un vieillissement prématuré, des carcinomes cutanés et plus grave encore des mélanomes en sachant que les cancers cutanés sont en augmentation régulière.
La tanorexie touche de plus en plus de jeunes filles cherchant ã embellir leur corps.

Alors revenons à la raison !!!

En France, la majorité des phototypes est de type I, II, III, donc il faut éviter de s’exposer aux heures les plus dangereuses c’est à dire entre 11 heures et 16 heures et il faut toujours appliquer une crème solaire protectrice à fort indice solaire qui implique à la renouveler toutes les deux heures et rend indispensable de porter chapeau et lunettes.

Ainsi, l’on peut parodier un slogan célèbre : un peu de soleil ça va, trop de soleil bonjour les dégâts …

Docteur DENJEAN qui ne s’expose pratiquement jamais au soleil…

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L’hélichryse ou immortelle bien utile en dermatologie

L’Hélichryse utilisée sous forme d’huile essentielle est inégalable en efficacité pour traiter les bleus et elle est aussi excellente pour la réparation cutanée, la cicatrisation et en outre utilisée comme antirides.

L’hélichryse, plus connue sous le nom d’immortelle, est une plante qui pousse en altitude à l’état sauvage essentiellement en Corse dans des parcelles cadastrées et en respectant les principes de développement durable.
On la trouve aussi en Sardaigne, voire en Croatie ou en Slovénie poussant toujours dans des conditions particulières.

C’est une plante vivace de 30 à 50 centimètres de haut présente sur le pourtour méditerranéen, caractérisée par des feuilles argentées en forme d’aiguilles avec une tige couverte d’un duvet, elle possède des petites fleurs jaune or et elle pousse par touffe sur les terrains sablonneux, rocailleux et son seul élément vital est le soleil.

L’immortelle est une plante médicinale déjà connue à l’époque gréco-romaine puisque Apollon, Dieu des arts, des guérisons et des purifications était représenté avec une tiare d’immortelles.

Son nom immortelle vient du fait que les fleurs, une fois séchées, se conservent très longtemps.
L’Helichrysum italicum fait partie des astéracées et les botanistes la considère comme la plante la plus évoluée du règne végétal.
Son nom vient du grec hélios, le soleil et la lumière et chrysos, l’or.
Italicum vient du latin ‘italicus’ car c’est en Italie qu’elle a été décrite pour la première fois.

La récolte doit se faire surtout en juin et juillet ce qui est le meilleur moment pour récupérer les substances que l’on veut extraire car la plante ne développe pas les mêmes composants selon la période de l’année.

Il faut 1 tonne minimum de sommités fleuries récoltées et séchées pour 1kg d’huile essentielle et encore dans les bonnes années.
L’huile essentielle est obtenue par distillation à la vapeur d’eau.
Une seule coupe est effectuée chaque année.

Ceci explique que l’huile essentielle d’hélichryse est assez chère car particulièrement rare et difficile à produire.
Mais elle est tellement efficace que quelques gouttes suffisent.
On recommande 6 gouttes au maximum par jour.
Il faut compter environ 25 euros pour un flacon de 5 millilitres et bien sur BIO.

L’huile essentielle d’immortelle a une odeur intense qui rappelle le maquis Corse.
Certains la perçoivent douce mais pour d’autres elle n’est pas perçue comme agréable.

Les principaux constituants donnent donc à l’hélychrise des propriétés à la fois anti-hématome et réparatrice cutanée.

On note essentiellement :
• Alpha-pinène : 1 à 2 %
• Acétate de néryle : > 30 %
• Alpa et gamma-curcumène : 20 à 25 %
• Italidiones : 5 à 10 %

L’huile essentielle d’hélichryse «fluidifie» le sang mais en même temps renforce les tissus.
Ce qui explique son efficacité remarquable pour traiter un hématome, une contusion (C’est la raison pour laquelle elle a été surnommée « huile du boxeur »), la couperose ou les varicosités en association avec les traitements lasers par exemple.

En outre, grâce aux esters contenus dans la plante, l’immortelle à des propriétés anti spasmodiques et est donc parfois utilisée pour le mal de dos, les courbatures et certaines douleurs, voire même pour le hoquet.

L’huile essentielle d’helichryse italienne est neurotoxique de par ses cétones donc il faut l’utiliser en très petite quantité.
Elle est contre indiquée pour les jeunes enfants et pendant la grossesse ni pendant l’allaitement.
Attention aussi en cas de traitement anti-coagulant puisque l’Hélichryse fluidifie le sang.
Une réaction de type allergique est bien entendu toujours possible. (Ne pas hésiter à faire un test dans le pli du coude ou derrière l’oreille avant l’utilisation répétée de cette huile essentielle).

Docteur DENJEAN qui utilise très souvent l’hélichryse en post injection surtout sur une peau fragile pour réduire d’éventuels hématomes.

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La griffe du diable ou harpagophytum

La Griffe du diable dont le nom botanique est Harpagophytum procumbens ou racine de windhoek, fait partie de la famille des pédaliacées.
Nom anglais : Devil’s claw root.
Seuls les tubercules secondaires sont utilisés en thérapeutique.
On trouve cette plante extraordinaire dans les régions désertiques du sud-est de l’Afrique, essentiellement dans le désert du Kalahari et dans les steppes de la Namibie, dans ces régions arides et chaudes où la végétation est pratiquement inexistante.

Le nom latin de la plante Harpagophytum signifie «harpon végétal et ceci est dû au fait que le fruit est muni de griffes qui s’agrippent aux poils et à la peau de tout être vivant qui entre en contact avec elle. Ceci explique son nom commun imagé, griffe du diable.

Les peuples indigènes du Sud de l’Afrique – les Bantus, les San, les Khoi – utilisent depuis longtemps l’harpagophytum pour soulager les douleurs rhumatismales et les troubles digestifs.
Cette plante a été découverte en 1907 par un Allemand, Menher, au contact de la population indigène car il remarqua la rapidité de cicatrisation des blessures grâce aux décoctions que les sorciers appliquaient dessus.

Puis en 1950 un chercheur allemand s’y est intéressé et a étudié de plus près la griffe du diable.
Dans nos pays industrialisés, on utilise la griffe du diable essentiellement pour soulager les douleurs rhumatismales.

L’Harpagophytum (Griffe du Diable) contient beaucoup de principes actifs anti-inflammatoires, anti-oxydants, antispasmodiques, mais aussi antalgiques.

En tout premier lieu, les harpagosides aux propriétés anti-inflammatoires, mais aussi des flavonoïdes, ainsi que des glucosides, une bonne quantité de phytostérols, des phénols, ainsi que de 2 variétés d’acides : l’acide chlorogénique et l’acide cinnamique.
L’Harpagophytum contient des vitamines surtout du groupe B et un peu C et des minéraux (calcium, phosphore, fer, cuivre, magnésium, potassium, silice…).

Pour que la thérapie à base d’harpagophytum contre l’arthrose soit efficace, elle doit durer au moins 2 à 3 mois et les comprimés à base d’harpagophytum doivent se prendre pour certains aux repas et pour d’autres plutôt en dehors des repas en 2 prises.
Il faut compter un minimum de 8 à 10 jours pour que son efficacité intervienne.

L’harpagophytum est connu pour soulager les douleurs lombaires et l’arthrose, les douleurs aux articulations, aux muscles ou aux tendons.

Mais l’harpagophytum possède d’autres propriétés, il est hypo-uricémiant et donc utile dans le traitement de la goutte, hypocholestérolémiant mais il semblerait aussi être hypoglycémiant et en cas de traitement les personnes diabétiques doivent surveiller leur glycémie.

De plus, il a des propriétés digestives : il stimule l’appétit et facilite la digestion.
Mais dans ce cas il faut utiliser la racine séchée en vrac, ce qui est difficile à trouver dans le commerce et donc préparer la potion apéritive et digestive en faisant infuser 1,5 gramme de racine séchée dans 300 millilitres d’eau bouillante puis faire macérer pendant 8 heures. Filtrer et boire 100 millilitres avant chaque repas si vous le pouvez car cette préparation est très amère.

Mais la griffe du diable, prise en comprimés est moins efficace sur l’appétit et la digestion par rapport à la décoction.

Afin que le traitement soit le plus efficace possible, il faut privilégier les extraits normalisés à 3% de gluco-iridoïdes, ou en harpagoside (de 1,2% à 2%).
Dans le commerce, en pharmacie ou en magasin bio, on trouve le plus souvent l’harpagophytum sous forme de gélule.
Bien lire la composition et regarder si c’est de l’extrait sec de racine ou poudre de plante totale.
Car la dose efficace journalière est de 400 à 500 milligrammes d’extrait sec soit 3 à 4 grammes de poudre (la composition doit être précisée et en général il s’agit de la plante totale).

700 tonnes de racines de griffe du diable sont vendues annuellement dans le monde entier et elles proviennent de plantes sauvages car sa culture est relativement difficile.
Ainsi, sa survie à long terme est menacée.

Notons que la cueillette de cette racine permet la survie des cueilleurs, qui n’ont pas d’autres sources de revenus.

En 1989, la Commission E allemande « chargée des études de la phytothérapie » a approuvé l’usage de la racine de la griffe du diable pour traiter le manque d’appétit et la dyspepsie, ainsi que pour contribuer au traitement des troubles dégénératifs du système locomoteur (il comprend le squelette, muscles, articulations).
Á savoir : en Allemagne, la phytothérapie fait partie intégrante du programme de formation des médecins.

En 1996, l’ESCOP (European Scientific Cooperative On Phytotherapy) a reconnu son efficacité pour le traitement du manque d’appétit et la dyspepsie, ainsi que pour soulager la douleur de l’arthrose et des tendinites.

L’ESCOP cherche à faire avancer les connaissances scientifiques sur la phytothérapie et veut contribuer à l’harmonisation de leur statut en Europe.
Cette organisation désire également favoriser l’utilisation des plantes lors de la pratique médicale.

Attention, comme avec tout principe actif, il y a des précautions à prendre :
L’innocuité de la griffe du diable n’est pas connue en cas de grossesse et d’allaitement.
Il vaut mieux l’éviter en cas d’ulcère gastrique ou d’ulcère du duodénum.
De même éviter l’association avec la warfarine (Coumadine®, par exemple) car il y a une possible augmentation de l’effet anticoagulant de ce médicament. Utiliser avec précaution ou éviter l’usage simultané et prévenir le médecin.
De même, une allergie à cette plante peut exister et se manifester sous forme de plaques rouges.

D’autres plantes peuvent être utilisées pour diminuer les douleurs de l’arthrose, le saule car l’écorce contient des dérivés d’aspirine, la reine des prés, l’ortie, la feuille de cassis, la feuille de frêne, l’églantier sauvage, le curcuma (puissant anti inflammatoire et anti oxydant).

Docteur DENJEAN qui est une adepte convaincue de l’Harpagophytum.

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La vigne rouge et ses vertus

Un de mes amis, Jean-Pierre m’a demandé de parler de la vigne rouge, voilà c’est chose faite…

La vigne « vitis vignifera », est aussi connue sous des noms divers, tels que : vigne rouge, vignes à raisins, raisins, feuilles de vignes, vigne européenne, vigne cultivée, et bien d’autres.

La vigne rouge, ou vigne à raisin, est un arbrisseau grimpant sarmenteux appartenant à la famille des Vitaceae ou Ampélidacées.
La vigne rouge possède un feuillage qui devient rouge à l’automne, d’où son nom, et produit du raisin noir.

Elle est cultivée depuis très longtemps notamment chez les Romains et ses fruits furent le symbole du culte du Dieu du vin, Dionysos.

La vigne rouge est un arbuste de 80 centimètres de haut environ, avec une longue racine profonde et d’une tige grimpante et elle possède des petites fleurs, de couleur verdâtre et odorantes, disposées en grappes, pour donner des fruits à l’automne : les raisins.

L’action thérapeutique de la vigne rouge est différente selon la partie de la plante utilisée.
La vigne rouge est utilisée pour diminuer les diarrhées, les troubles de la ménopause et même le syndrome prémenstruel.
Elle peut aussi diminuer les œdèmes secondaires aux interventions chirurgicales ou post radiothérapie.
En application locale, la vigne rouge apaise les yeux irrités.

Elle a aussi été utilisée pour traiter les éblouissements associés à la fatigue ou à la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

Des études cliniques ont prouvé que les extraits de vigne rouge contribuent à ralentir la progression de la rétinopathie diabétique et aider à prévenir la cataracte.
D’autres études conduites en France ont montré l’intérêt des extraits de pépins de raisin pour lutter contre les œdèmes suite à des blessures ou des interventions chirurgicales.
La vigne rouge est enregistrée dans la liste des plantes médicinales de la Pharmacopée française.

L’Agence Européenne des Médicaments reconnaît aux extraits de vigne rouge (feuille, pépins ou fruits) des vertus anti-inflammatoires et anti-œdémateuses et diurétique et des propriétés protectrices hépatiques.

Selon l’EMA, l’usage traditionnel de vigne rouge est reconnu dans le traitement symptomatique de l’insuffisance veineuse notamment pour soulager les jambes lourdes avec ou sans varices.
Elle est aussi utile pour traiter les petites varicosités lors de la fragilité capillaire au niveau des jambes mais aussi lors de la couperose ou pour atténuer les sensations de brûlures lors des crises d’hémorroïdes.
Il semble que les extraits de feuilles de vigne rouge renforcent la paroi des capillaires en agissant sur les fibres de collagène qui la composent.

L’EMA préconise des traitements par la vigne rouge ne dépassant pas deux semaines (voie orale) ou quatre jours (voie locale).

On utilise en thérapeutique les feuilles, les fruits et les pépins.

Les feuilles de la vigne rouge contiennent de nombreux actifs, des tanins à l’action astringente mais aussi des substances antioxydantes.
Autrefois seule la feuille était utilisée sous la forme de tisanes.

La peau des raisins de vigne rouge est riche en resvératrol, très utilisée en cosmétique.

Le resvératrol est un excellent antioxydant et aussi une action inhibitrice de l’agrégation plaquettaire.
Le resvératrol serait en partie la raison du « french paradoxe », c’est à dire que malgré une nourriture riche en graisses (animales et végétales), les Français sont deux fois moins touchés par les maladies cardiovasculaires que les Américains et quatre fois moins que les Anglais.

Le resvératrol a une activité estrogénique et semble augmenter la consommation d’énergie au niveau des cellules.

Trois composés essentiels dans la vigne rouge ont des effets thérapeutiques : des flavonoïdes (quercétine et ses dérivés, kaempférol), des oligo-proanthocyanidines (OPC), et un polyphénol (le resvératrol, une substance de la famille des stilbènes).

Notons que les oligo-proanthocyanidines (OPC) présents dans la vigne rouge sont d’excellents antioxydants qui permettent de lutter contre les radicaux libres et préservent donc l’organisme des effets du vieillissement par diminution du stress oxydatif de l’organisme.

Les OPC aux effets proches de ceux de la vitamine P auraient de plus un effet protecteur contre la résistance à l’insuline qui survient en vieillissant et auraient donc un rôle dans la prévention du diabète.

Les pépins de raisin sont eux aussi très riches en OPC et rappelons qu’on peut en tirer une huile riche en anti oxydants et utilisée dans les salades.

La vigne rouge est donc utilisée en thérapeutique essentiellement par voie orale pour :
– La fragilité capillaire cutanée.
– Les signes fonctionnels (douleurs et crampes) de l’insuffisance veineuse des jambes lourdes et des hémorroïdes.
– Les sensations de jambes lourdes et douloureuses.
– Les troubles de la circulation veineuse.
– Réduire les risques de phlébites.
– Les hémorroïdes.
– Les œdèmes dus aux troubles de l’insuffisance veineuse.
– Les troubles circulatoires liés à la ménopause.
– La gêne oculaire due à un effort visuel, une atmosphère enfumée, etc… (Usage local sous forme de collyre).
– Traitement des œdèmes post-opératoires ou liés à la radiothérapie anticancéreuse.
– Traitement notamment des œdèmes après ablation du sein et des ganglions lors du traitement d’un cancer du sein.

La vigne rouge se présente sous forme de poudre, de gélules, d’extraits secs ou liquides, ou de crèmes, de collyre.

Certaines contre-indications sont à respecter :

Le resvératrol aurait une activité oestrogénique.
Donc, il vaut mieux ne pas donner d’extraits de vigne rouge aux enfants, aux femmes enceintes ou allaitantes, aux personnes ayant des traitements hormonaux dépendants ou des troubles hépatiques graves.
De même en cas d’antécédents de cancer du sein.

Aucune contre-indication par contre pour les feuilles de vigne rouge.

Les oligoanthocyanidines (OPC) ont la propriété de fluidifier le sang, donc faire attention en cas de prise d’aspirine ou d’anticoagulants avec les plantes et les médicaments qui inhibent la coagulation sanguine (fluidifiants du sang).
Donc, avertir votre médecin si vous en prenez.

Les rares effets indésirables sont dus à un surdosage de la vigne rouge tels nausées, troubles digestifs, maux de tête, vertiges.

Alors, n’hésitez pas, mangez du raisin, et si vous choisissez le vin rouge, n’oubliez pas, un verre ça va, deux….
Les méfaits de l’alcool sont supérieurs aux bienfaits de la vigne rouge… ou alors n’hésitez pas à boire un jus de raisin frais, fait maison, et sans sucre !

Docteur DENJEAN qui conseille la vigne rouge dans les problèmes vasculaires.

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Manger des amandes favorise la performance sportive.

Une très récente étude publiée dans le Journal of the International Society of Sports Nutrition déclare «Mangez des amandes pour booster vos performances sportives».

Des chercheurs ont recruté dix sportifs confirmés et entraînés (8 cyclistes et 2 triathlètes) qu’ils ont réparti en deux groupes, le premier groupe consommait 75 grammes d’amandes par jour pendant quatre semaines et le second groupe des biscuits à forte teneur en glucides, c’est à dire le type d’aliments généralement pris par les sportifs.

À la fin de cette période d’un mois, un «contre-la-montre» à vélo a été organisé pour évaluer leurs performances.
Les sportifs ayant consommé les 75 grammes journaliers d’amandes ont parcouru 1,7 kilomètre de plus que leur distance de référence (soit 21,9 kilomètres au lieu de 20,2 kilomètres), alors que les sportifs ayant consommé les biscuits ont eu une augmentation de seulement 0,6 kilomètre (20,8 kilomètres au lieu de 20,2 kilomètres).

De plus, les chercheurs ont noté que la glycémie des sportifs du groupe amandes est resté plus élevé après l’exercice, et cela «suggère que les amandes pourraient aider les sportifs à mobiliser une quantité plus importante de glucides préalablement stockés au lieu de brûler des graisses, ce qui est bénéfique aux efforts intenses».

Les amandes ont un contenu élevé en phytostérols, en acides gras mono insaturés, en protéines végétales, en fibres solubles, en vitamines et en minéraux.
Elles sont riches en fibres, en vitamines E et B, en calcium, ce qui en fait un nutriment qui contribue nettement à la récupération musculaire.

En fait, l’idéal serait de consommer les amandes dans les 90 minutes qui précédent le sport. Les amandes favorisent donc l’activité physique mais aussi la récupération après l’effort.

Notons de plus que plusieurs études ont montré que la consommation d’amandes permet une diminution du cholestérol sanguin, en particulier le cholestérol LDL («mauvais» cholestérol).
De plus les acides gras mono insaturés que contiennent les amandes permettent aussi une diminution du risque de maladies cardiovasculaires.

Docteur DENJEAN qui aime bien les amandes et n’oublie jamais d’en croquer quelques unes dans la journée.

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La vignette définitivement supprimée

Le mardi 1er juillet 2014 la vignette a disparu officiellement.
Elle devait déjà officiellement disparaître le 1er juillet 2012 !.

Celle-ci a été créée et incorporée aux emballages médicamenteux en 1952 mais c’est en 1977 que la première vignette adhésive est apparue sur les boîtes de médicaments. Puis progressivement divers types de vignettes ont vu le jour, orange puis blanches et bleues pour marquer la différence entre les différents taux de remboursement.

Cette vignette n’a donc plus d’utilité actuellement avec les codes-barres bidimensionnels à haute densité, les codes Datamatrix.

En pratique, depuis le 1er juillet, les pharmacies ont bien sūr encore en stock des médicaments avec vignette qu’ils vont écouler progressivement.

Mais dorénavant les laboratoires et industriels ne les apposeront plus sur les emballages.

Les informations sur les prix et les taux de remboursement appliqués à chaque médicament sont dès à présent gérés par les logiciels de gestion des pharmacies.

En conséquence, les pharmaciens doivent désormais donner au patient une facture détaillée sur papier : c’est le « Ticket Vitale ».
Ce ticket est toujours imprimé sur le verso de l’ordonnance.

On trouvera sur ce «ticket Vitale», la quantité délivrée de chaque produit, leur dénomination exacte ou DCI, le prix de vente au public ainsi que le tarif forfaitaire de responsabilité et le taux de remboursement.

La feuille de soins comportera le code CIP de chaque médicament vendu.

En cas de médicaments achetés sans ordonnance les patients peuvent demander le prix et/ou un ticket de caisse au pharmacien et les informations sur leur prix pourront être disponibles grâce à un affichage dans chaque officine ou sur le site internet http://www.medicaments.gouv.fr.

Parallèlement à cette disparition de la vignette, le Ministère de la Santé a lancé une application smartphone.
Ainsi l’utilisateur pourra consulter la fiche de chaque médicament après l’avoir préalablement scanné avec son téléphone.

La Ministre de la Santé affirme que cette mesure a pour but de simplifier le travail des pharmaciens et de faciliter l’accès à une information complète sur le prix et le remboursement ainsi que la traçabilité des médicaments.

Pour l’instant, certes les officines vont avoir un surcroît de travail mais rappelons nous que la France était l’un des derniers pays à apposer encore des vignettes sur les boîtes de médicaments.

Docteur DENJEAN toujours favorable à la simplification par les bienfaits de l’informatisation.

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Le sac plastique réutilisable est dangereux pour la santé

Le sac de plastique est le symbole de nos habitudes de consommation : nous l’utilisons puis ensuite nous le jetons.
Le sac jetable délivré dans la plupart des supermarchés et des commerces français est en voie de disparition.

Depuis 2010, les supermarchés ne donnent quasiment plus de sacs plastiques, vu les dégâts que cela implique sur l’environnement.

Autrefois délivré gratuitement il est actuellement généralement souvent payant.
A partir du 1er janvier 2015, il sera définitivement interdit en France s’il n’est pas biodégradable.

Il a d’ailleurs été remplacé la plupart du temps par le sac payant mais réutilisable et plus écologique afin de protéger l’environnement.

Cependant cet aspect plus écologique du sac réutilisable pour transporter ses courses présente un aspect négatif important d’après le Professeur Hugh Pennington, bactériologue écossais car il serait très fréquemment contaminé par des bactéries.
Ces bactéries seraient responsables d’ intoxications alimentaires.

À tel point que le célèbre journal Britannique Daily Mail a récemment lancé une alerte dans ses pages.
De même Santé Canada, le ministère Canadien de la Santé, vient d’édicter des recommandations pour se protéger.

Le Professeur Hugh Pennington déconseille fortement de transporter directement dans des sacs réutilisables la viande crue ou les légumes parfois encore chargés de terre, car il y a risque de contamination par la bactérie Echerichia Coli.
Les symptômes d’une telle contamination entraînent des crampes abdominales avec diarrhées, vomissements, fièvre quelques jours après la contamination.
On peut aussi parfois constater une infection urinaire et encore plus grave parfois méningée.

« Les viandes crues doivent impérativement être séparées du reste des achats, en particulier des aliments déballés ». Selon lui il est impératif d’utiliser ce type de sac que pour les produits fermés (conserves, bocaux, paquets…).

Le Professeur Hugh Pennington conseille donc de nettoyer fréquemment le sac à provisions soit à la machine à laver ou soit à la main, puis il conseille d’appliquer un spray anti bactérien car il estime que le nettoyage est un peu insuffisant pour tuer les bactéries.
«Les sacs réutilisables sont assez difficiles à nettoyer. S’ils ont l’air un peu sales, il faut les jeter ou les échanger si cela fait partie de l’offre du commerçant. Vous ne pouvez pas enlever toutes les bactéries présentes dans le tissu ou le sac Polyéthylène basse densité. Dès qu’un sac a transporté de la viande crue ou poisson , il doit partir à la poubelle», insiste le Professeur Hugh Pennington.

Cette information conforte les conclusions faites lors d’une étude menée par l’Université de Pennsylvanie en 2007 menée par le Pr Jonathan Klick qui constatait
que 8% des sacs réutilisables contiendraient de l’Echerichia Coli et 97% des consommateurs ne laveraient jamais leurs sacs réutilisables.
Il a souligné que depuis la fin du sac jetable, les hospitalisations et les décès liés aux maladies d’origine alimentaire ont quasiment doublé.

Les matières utilisées pour fabriquer ces sacs participent en effet à la prolifération des bactéries.
Ils sont fabriqués en plastique, jute, tissu et « ils sont trop difficiles à nettoyer. S’ils ont l’air un peu sales, il faut les jeter » affirme le Professeur Hugh Pennington.
Selon lui, le lavage ne serait pas suffisant pour éliminer tout risque de contamination.
Donc, dans l’idéal, il recommande de jeter le sac qui a servi au transport de la viande crue.

En conclusion, faites le tri dans vos sacs, lavez les soigneusement et n’hésitez pas à les jeter quand vous avez le moindre doute sur leur contamination pour vos produits alimentaires…

Une pensée particulière à tous les saccuplastikophiles.

Docteur DENJEAN qui redouble de vigilance au nettoyage de ses sacs à provisions…

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