Une télévision dans la chambre donne des enfants obèses

Des scientifiques de l’Université de Dartmouth ont étudié le retentissement dans les foyers occidentaux de l’habitude de plus en plus fréquente d’installer une télévision dans la chambre des enfants.
Les résultats ont été publiés dans la revue JAMA Pediadrics.

Un sondage réalisé par téléphone en Grande-Bretagne a démontré que 60% des enfants de 10 à 14 ans possèdent une télévision dans leur chambre !

Les scientifiques ont donc analysé diverses données médicales et comportementales de 3055 enfants de cette tranche d’âge pour vérifier si en regardant la télévision dans leur chambre il y avait une incidence sur le poids.

Les résultats sont édifiants : les enfants ayant une télévision dans leur chambre présentent un surpoids par rapport aux autres.

Ainsi, leur indice de masse corporelle a augmenté d’un demi-point en deux ans et de 0,75 point en quatre ans par rapport aux autres enfants.

Selon les auteurs, cette pratique favorise la sédentarité et le manque de sommeil, deux facteurs associés à l’obésité.

À ce sujet, une étude britannique du Medical Research Council de l’Université de Londres a révélé « qu’à cause des écrans, seul un enfant sur deux pratique un exercice physique ».

En outre, le fait de passer du temps devant un écran perturbe la qualité et la durée du sommeil.

Or le manque de sommeil perturbe la zone du cerveau qui commande l’alimentation et la satiété et mal dormir ferait donc grossir.

Une autre étude américaine réalisée à l’Université de Californie a d’ailleurs démontré que «les aliments les plus caloriques étaient particulièrement recherchés par les personnes privées de sommeil d’où le lien entre le manque de sommeil, le gain de poids et l’obésité».

Autre facteur aggravant, les publicités alimentaires qui privilégient les jeunes comme cibles, en vantant les produits riches en calories.

Tout ceci est inquiétant car l’obésité entraîne à long terme de nombreuses pathologies.

Aux États-Unis, 8% des enfants âgés de 2 à 5 ans sont obèses.

En France, en 2012, l’obésité et le surpoids concernaient respectivement 3,5% et 4,5% des enfants, selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes).

Chaque année, l’obésité dans le monde entraîne le décès de plus de 3 millions de personnes tous âges confondus, en raison d’un diabète, d’une hypertension artérielle et bien d’autres pathologies liées au surpoids comme certains cancers.

L’OMS conseille d’ailleurs de pratiquer au moins 60 minutes d’activité par jour pour les enfants de 5 à 17 ans et au minimum 150 minutes d’exercice modéré par semaine pour les adultes.

Docteur DENJEAN qui, de plus en plus, remplace la télévision par un bon livre ou la rédaction d’un article sur son blog.

20140323-224405.jpg

Protéger sa vue sur les pistes de ski est indispensable

Le ski et les vacances de neige ne sont pas terminés et les pistes de ski continuent à être effectivement très fréquentées.
A la neige, non seulement il faut protéger sa peau et ses lèvres des rayons solaires mais aussi particulièrement ses yeux.

L’Association nationale pour l’amélioration de la Vue (AsnaV) prodigue à nouveau des conseils pour préserver notre capital visuel aux sports d’hiver.

En effet, à la montagne, le soleil est beaucoup plus dangereux en hiver qu’en été, même lorsque le temps est couvert.
D’une part, la neige réfléchit jusqu’à 85% des rayons solaires.
D’autre part, les UV sont plus nocifs en altitude : «à chaque palier de 1000 mètres, la proportion d’ultraviolets augmente de 10% à 12%» précise le communiqué de l’AsnaV.

Le souci est que n’ayant pas d’impression de chaleur sur la peau, certaines personnes croient qu’il est inutile de se protéger et de porter des lunettes de soleil.

Pourtant il faut se protéger avec de bons verres solaires de façon permanente, y compris sur les remontées mécaniques ou lors d’une collation à la terrasse d’un café.

L’atteinte la plus fréquente est la photokératite due à l’exposition des yeux aux rayons ultraviolets.
Cette kératite est encore appelée «cécité des neiges» ou «ophtalmie des neiges», elle se produit le plus souvent en altitude ou même en milieu polaire.

Les enfants présentent beaucoup plus de risques car, jusqu’à l’âge de 12 ans, leurs yeux laissent davantage pénétrer les rayons UV.

Une protection solaire oculaire inadaptée favorise le vieillissement précoce de l’œil avec survenue de cataracte précoce ou de DMLA.

L’AsnaV recommande le port de verres de catégorie 4, certifiés CE, de préférence jaunes ou orangés.
Ces teintes sont adaptées de plus au brouillard et accentuent le relief et les contrastes.

Une monture souple emboîtante adaptée à la forme et à la taille du visage est conseillée. Ces montures doivent être fixées correctement sur la base du nez et derrière les oreilles en préférant les modèles à élastique pour les enfants.

Docteur DENJEAN qui a toujours protégé sa vue au soleil, quelque soit son intensité…

20140320-231558.jpg

Dormir près de son smartphone perturbe le sommeil

L’insomnie est un phénomène fréquent et près d’une personne sur trois dans le monde en souffre.
Ces troubles du sommeil ont tellement de répercussions que les chercheurs travaillent activement pour en déterminer les causes.

Hors très récemment, ils ont identifié une nouvelle cause : un téléphone portable posé à côté du lit agit sur l’endormissement.

Ceci est d’autant plus fréquent que la plupart ont l’habitude d’utiliser leur téléphone portable comme réveil et le dépose sur leur table de nuit ou près de l’oreiller.
Or d’après les chercheurs, ceci serait néfaste principalement à cause de la lumière qu’ils émettent et ceci est d’autant plus prononcé pour les nouvelles générations de téléphones avec des écrans de très haute qualité.

D’après Charles Czeisler, chercheur en médecine du sommeil à l’Université d’Harvard, la lumière émise par les smartphones perturbe beaucoup le rythme circadien du corps.

En effet, les rayons émis par les écrans des téléphones portables stimulent la rétine et agissent auprès de l’organisme comme les lueurs du jour.
Ainsi comme d’autres lumières artificielles, celle des smartphones inhibe la libération de mélatonine, l’hormone de l’endormissement et maintient la personne éveillée mais ceci est augmenté par le fait que la lumière des smartphones est composée en grande partie de longueurs d’onde associées à la couleur bleue, nettement plus stimulante.

« Les cellules de la rétine sont les plus sensibles à la lumière bleue » indique au Dailymail Debra Skene, chercheur en neuroendocrinologie à l’Université de Surrey.
Il faut donc aussi éviter de regarder et de lire sur son smartphone au moment de se coucher si on ne veut pas rester trop longtemps éveillé.

Autre incidence importante des smartphones : la proximité de la source de lumière bleue des smartphones.

« Tout comme le type de lumière peut avoir un effet sur ​​l’horloge biologique de votre corps, la durée de l’exposition, l’heure à laquelle vous êtes exposé et la distance entre vos yeux et la source de lumière représentent des facteurs déterminants sur la qualité de votre sommeil » indique Debra Skene. 

En 2012, des chercheurs du Lighting Research Center à New York avaient déjà alerté contre la lumière émise par les tablettes et les ordinateurs portables.
Ils avaient constaté lors d’une étude que s’en servir pendant deux heures avant de dormir pouvait réduire jusqu’à 23% le taux de mélatonine produite par l’organisme.

Une autre étude menée en 2011 par l’université de Stanford révèle que de courtes expositions à la lumière peuvent également perturber le sommeil.
En effet même une exposition d’une durée de seulement 0,12 seconde suffit.
À peine le temps d’un signal du téléphone.
Encore nettement plus perturbant si l’on regarde son smartphone dans la pénombre juste avant de s’endormir…..

Docteur DENJEAN qui éloigne assez largement son smartphone de son lit pour un sommeil réparateur.

Référence : maxiscience.com du 11 mars 2014

20140319-212752.jpg

Les rondelles de citron contaminées par des bactéries 7 fois sur 10

Des chercheurs américains ont voulu analyser les rondelles de citron posées sur le bord des verres.
76 rondelles de citron ont donc été collectées dans différents établissements de restauration et analysées.

Les échantillons étaient prélevés dès que le verre de boisson était déposé sur la table et avant que le client ne puisse la toucher.

Les résultats de cette étude ont été analysés et sont parus dans le Journal of Environmental Health : 7 rondelles sur 10 étaient contaminées par différentes bactéries provenant des matières fécales ou des voies respiratoires, voire de la peau.
Les chercheurs ont même trouvé l’E.coli, le staphylocoque epidermidis et un champignon qu’on trouve habituellement dans le vagin !

Malgré les propriétés dites antimicrobiennes du citron, «une large variété de micro-organismes peuvent survivre sur la pulpe et la peau d’un citron coupé en tranches», concluent les chercheurs.

D’après les auteurs de cette étude, le personnel qui prépare les rondelles de citron à mains nues serait à l’origine de cette contamination.

Par contre, les auteurs n’excluent pas non plus la responsabilité de la contamination par un contact avec la viande crue ou la volaille dans les cuisines.

Il faut aussi noter que lors d’études précédentes, on a prouvé que des bactéries du même type se retrouvent partout dans les restaurants. Bouteilles de ketchup, salières et poivrières, menus qui passent de mains en mains sans être nettoyés, tables, chaises, fauteuils, etc….
Les raviers de cacahuètes seraient aussi des nids à bactéries.

Heureusement que le corps arrive à lutter contre ces organismes…

Docteur DENJEAN qui se méfie toujours de l’agressivité microbienne pour son hygiène.

20140317-231625.jpg

Uriner dans la piscine est néfaste pour la santé

Uriner dans la piscine n’est pas vraiment hygiénique, c’est sur mais en fait c’est surtout très mauvais pour la santé.

Des chercheurs de l’université Purdue, aux États-Unis, ont conduit une étude très sérieuse en analysant l’eau de piscines chinoises.

Ces chercheurs ont constaté que les produits chimiques issus de l’urine, lorsqu’ils sont mélangés au chlore, se transforment en une substance nocive, le chlorure de cyanogène.

Cette substance atteint surtout les poumons, le cœur et le système nerveux central.

D’autre part, l’urée de l’urine, se transforme aussi au contact du chlore en un composant chimique, dangereux lui aussi, la trichloramine.

Ce composé est nocif pour la fonction pulmonaire.
Ceci a été prouvé par des biopsies au niveau des bronches de nageurs professionnels en montrant la présence d’une inflammation au niveau de ces bronches.
Cette atteinte est tout à fait comparable à celle de patients asthmatiques.

Selon une autre étude sur de nombreux nageurs, sauveteurs et tout personnel des piscines ont du fait de ces réactions chimiques des maladies chroniques.

Cette étude fait froid dans le dos car maintenant on ne pourra plus aller à la piscine l’esprit tranquille !

À moins que les personnes arrêtent d’uriner dans les piscines, mais ça c’est moins sur !

Docteur DENJEAN qui adore la natation mais pas vraiment les piscines !

20140316-133018.jpg

Un bon désinfectant: le vinaigre

Le vinaigre était déjà utilisé dans la Rome antique.
En effet, les soldats romains avaient pour habitude d’ajouter du vinaigre à l’eau pour la désinfecter.
Au Moyen Âge, le vinaigre était utilisé pour combattre les maladies, dont la peste bubonique.

Lors des guerres, jusqu’à la fin de la première guerre mondiale, les soldats ont utilisé le vinaigre de cidre de pomme comme désinfectant pour leurs blessures.

De nos jours, le vinaigre est très utilisé pour nettoyer et tuer les microbes un peu partout dans la maison, particulièrement dans la cuisine sur les planches de coupe, pour désinfecter le réfrigérateur, mais aussi dans l’eau de rinçage pour tuer les microbes, les petits insectes des fruits et légumes.
On peut aussi l’utiliser pour nettoyer et désinfecter le micro ondes en y faisant bouillir de l’eau vinaigrée (1/3 vinaigre, 2/3 eau) pendant 5 minutes.
La vapeur va se coller sur les parois et une simple éponge humide ensuite suffira à l’éliminer.
C’est aussi le meilleur et le plus économique anticalcaire pour vos casseroles et robinets.
Utilisé dans le lave linge ou le lave vaisselle, il prolongera leur durée de vie.

Mais depuis peu, des chercheurs ont découvert une puissante action contre de redoutables bactéries.

Une étude menée par des chercheurs vénézuéliens, français et américains vient d’être publiée dans la revue mBio qui démontre que l’acide acétique tue efficacement les mycobactéries, y compris Mycobacterium tuberculosis, extrêmement résistante aux médicaments.

Les mycobactéries, rappelons le sont des bactéries responsables entre autres de la tuberculose et de la lèpre, ce qui pose un terrible problème en milieu hospitalier car elles résistent aux désinfectants et antiseptiques couramment utilisés.
Le chlore est actuellement le produit le plus utilisé pour désinfecter les cultures et les échantillons tuberculeux, mais il est toutefois toxique et corrosif.

C’est là que l’acide acétique, c’est à dire le vinaigre, peut être très utile.

Lors de leur étude, les chercheurs ont découvert que le vinaigre pouvait tuer ces mycobactéries alors qu’elles résistent aux désinfectants et aux antibiotiques.
Ils ont fait cette découverte tout simplement en testant un médicament devant être dissous dans l’acide acétique, ils ont alors remarqué que le tube témoin, traité avec de l’acide acétique seul, avait tué les mycobactéries.

Une fois cette observation notée, d’autres tests ont été réalisés en collaboration avec des scientifiques français et américains.
Les résultats ont été extraordinaires !

Des scientifiques de la faculté de médecine Albert Einstein College of Medicine à New York ont testé des souches tuberculeuses et ont découvert que le contact avec de l’acide acétique dilué à 6% pendant 30 minutes tuait réellement la tuberculose, y compris certaines souches résistant à la plupart des antibiotiques.

Les souches plus résistantes ont été mises en contact avec de l’acide acétique plus concentré (10%), toujours pendant 30 minutes, pour être définitivement tuées.

Cette découverte apporte un réel espoir dans la lutte contre les mycobactéries.

«Nous avons réellement besoin de désinfectants moins toxiques et moins coûteux, capables d’éliminer les mycobactéries tuberculeuses et non tuberculeuses, en particulier dans les pays à faible revenu», a déclaré l’auteur référent, Howard Takiff.

Même une solution d’acide acétique à 25% n’est que faiblement irritante. De plus, avec près de 100 dollars américains (73 euros), il est possible d’acheter suffisamment d’acide acétique pour désinfecter jusqu’à 20 litres de cultures ou d’échantillons cliniques tuberculeux, a-t-il précisé.

Docteur DENJEAN qui utilise depuis toujours le vinaigre dans sa maison…

Références : revue mBio et univadis du 03.03.2014

20140309-231354.jpg

Les UV artificiels responsables de cancers cutanés.

Il ne faut pas se voiler la face comme le font certains, les cabines de bronzage favorisent les cancers de la peau.

Une récente étude épidémiologique américaine a prouvé que les personnes qui s’exposent aux lampes à UV multiplient par 1,5 le risque de développer un cancer spinocellulaire de la peau pouvant métastaser et par 2,5 un cancer basocellulaire (le plus courant à évolution locale moins grave mais pouvant être nécrosant).
Si c’est un jeune de moins de vingt ans, ces risques sont nettement plus élevés.

Une précédente étude européenne avait de plus mis l’accent sur l’interaction entre l’usage de ces lampes à bronzer et les mélanomes, forme la plus grave des cancers de la peau.

Et pourtant, bien qu’on le sache, il y a de plus en plus d’adeptes dans le monde.
Et malgré toutes les campagnes d’informations et de sensibilisation sur le danger des UV.

De plus, il ne ne faut surtout pas oublier les effets secondaires oculaires (dégénérescence maculaire de la rétine, cataracte, cancers…) ou même une photokératoconjonctivite lors de l’exposition solaire sans lunettes de protection.

Une étude vient d’être publiée dans la revue Jama Dermatology en faisant le point sur l’impact sanitaire des cabines de bronzage.

Des chercheurs de l’université de Californie ont rassemblé les résultats de 88 études consacrées à ce phénomène, études comprises dans une période entre 1992 et 2013.

Ces différentes études ont porté sur plus de 400000 personnes en Europe, aux Etats-Unis et en Australie.

Suite à cette synthèse les chercheurs estiment que 3 personnes sur 10, dans le monde, ont fréquenté un centre de bronzage artificiel.

C’est en Europe du Nord et de l’Ouest que la fréquentation est la plus importante avec 41,6% d’adultes concernés !

Aux Etats-Unis et au Canada, ils sont 35,4% à utiliser ces types d’appareils.

Mais en Australie, où les campagnes de prévention sur les dangers des UV sont multiples et efficaces, seulement 10,7% des adultes ont fréquenté une cabine de bronzage.

Mais pour les auteurs de cette enquête il y a nettement plus inquiétant, cela vient du fait que la jeune génération est de plus en plus attirée par le bronzage artificiel; 55% des étudiants en université et 19,3% pour les adolescents auraient au moins une fois dans leur vie utilisé une lampe UV.

«Parce que le risque de mélanome et des autres cancers de la peau est plus élevé chez les personnes exposées au bronzage artificiel au début de leur vie, le fait que nous ayons constaté que de nombreux étudiants et adolescents ont déjà été exposés est très inquiétant. Le taux de cancer de la peau dans ce groupe très sensible devrait être encore plus élevé dans les prochaines décennies», déclarent les chercheurs.

Ils estiment que les lampes UV pourraient causer 450000 cancers de la peau d’origine non mélanocytaire et plus de 10000 mélanomes chaque année, dans le monde.

«Ce qui nous inquiète, c’est que le bronzage artificiel est de plus en plus populaire. Alors que les taux de tabagisme sont en baisse dans les pays occidentaux, il est possible que le nombre de cancers de la peau induits par les cabines de bronzage finissent par dépasser celui des cancers du poumon dans les années à venir», concluent les auteurs de cette étude.

Rappelons que dans l’ensemble les cabines de bronzage émettent surtout des UVA connus pour favoriser le bronzage mais ils induisent des altérations profondément dans la peau.
Les UVA sont responsables de la survenue du mélanome malin,et de l’atteinte du système immunitaire cutané.

Les UVB responsables des coups de soleil sont impliqués dans le vieillissement cutané ( en association avec les UVA)

On dépiste 90000 nouveaux cas de cancer de la peau par an et ce chiffre double irrévocablement tous les dix ans.
Le nombre de mélanomes double tous les 10 ans et selon une étude française publiée dans le Bulletin Épidémiologique Hebdomadaire (BEH), le nombre de décès pourrait s’élever à 2288 dans les 30 prochaines années si l’habitude des Français de s’exposer aux cabines UV ne s’arrête pas.
Récemment la Ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé la prochaine publication d’un décret visant à durcir la réglementation des cabines de bronzage. Ce décret a d’ailleurs été déposé par l’ancien gouvernement, dont le but est d’absolument mieux protéger les adeptes d’appareils aux ultraviolets artificiels.

Je ne suis pas sûre que cela suffise quand on voit l’impact des campagnes anti tabac mais au moins les utilisateurs ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

Mais quel dommage quand on sait que pour un avoir un teint hâlé, certaines et certains préfèrent jouer à la roulette russe avec leur vie.

Je rappelle, que comme chaque année, les Dermatologues français accueilleront gratuitement le public dans des centres de dépistage spécifiques, pour un dépistage gratuit des cancers de la peau.

Docteur DENJEAN qui a une peau très claire et qui pour rien au monde ne cherche à bronzer….

20140302-165414.jpg

Pourquoi la peau des doigts se fripe t’elle dans l’eau?

Après une exposition dans l’eau, nous avons tous la peau des doigts qui se plisse, se fripe.
Cela ne surprend plus personne et même cela peut nous agacer car ce n’est pas forcément très joli mais pour certains scientifiques, une telle réaction fait partie d’un mécanisme de survie.
En réalité, la peau gonfle sur tout le corps lorsqu’elle reste dans l’eau.
Cette réaction ne se voit pas sauf au niveau des doigts et des orteils car à cet endroit la peau y est nettement plus épaisse et possède donc beaucoup plus de cellules.
La peau est composée de trois couches : l’épiderme, le derme et l’hypoderme.
Au niveau de l’épiderme, c’est à dire la couche la plus superficielle, se trouvent 4 types de cellules dont les kératinocytes, et ces kératinocytes sont reliés entre eux par des filaments composés essentiellement de kératine, tout ceci participant à la cohésion cellulaire.

La kératine est une molécule qui absorbe l’eau et lors d’un contact prolongé avec celle-ci, elle se sature d’eau ce qui entraîne un épiderme plus volumineux alors qu’il couvre la même surface, et donc il finit par plisser et gondoler.

Ce phénomène s’observe essentiellement aux mains et aux pieds car à cet endroit la kératine se renouvelle beaucoup plus.

On pourrait penser que ce phénomène en est purement local mais en fait lorsque le corps détecte que les doigts restent longtemps dans l’eau et donc sont mouillés pendant un certain temps, le système nerveux envoie un message pour réduire le volume des vaisseaux sanguins.
Ainsi le volume de la main diminue mais comme la peau conserve la même surface, un plissement survient.

Or, les scientifiques pensent que si le système nerveux central est impliqué dans le plissement de la peau c’est pour une fonction spécifique qui serait d’assurer une meilleure prise des objets humides.
Ce que relate les conclusions de chercheurs britanniques de l’université de Newcastle :
«Nous avons démontré que les doigts ridés assurent une meilleure prise dans des conditions humides, a ainsi expliqué à l’AFP Tom Smulders, qui a dirigé l’étude. Cela pourrait fonctionner comme les sillons sur les pneus de nos voitures qui permettent à une plus grande surface du pneu de rester en contact avec la route et procurent une meilleure adhérence».

Cette théorie n’avait jamais été prouvée. Mais ces scientifiques britanniques de l’université de Newcastle ont donc étudié cette réaction et ont publié leurs conclusions dans la revue Biology letters.

Pour cette expérience, 20 volontaires ont accepté de participer.
Ils devaient récupérer 39 billes de verre et 6 plombs de pêche avec la main droite, puis les passer à travers un orifice et les récupérer avec la main gauche, et enfin les déposer un à un dans une nouvelle boîte.
L’exercice était exécuté sur une table ou dans un aquarium, avec les mains sèches ou après les avoir exposées 30 minutes dans une eau à 40°C, afin de friper les doigts.

Les volontaires attrapaient plus rapidement des billes mouillées lorsque leurs doigts étaient fripés, alors qu’il n’y avait quasiment aucune différence pour les objets secs.
Selon les chercheurs, ce plissement des doigts a certainement aidé nos ancêtres préhistoriques à récolter leur nourriture dans des cours d’eau ou des végétaux humides.

Docteur DENJEAN qui ne regarde plus ses mains mouillées de la même façon….

20140223-232539.jpg

Le tabac vieillit la peau et raccourcit la vie

Nous savions déjà malheureusement tous que fumer est mauvais pour la peau. Ceci vient d’être corroboré dans une étude réalisée par une équipe américaine de l’université Case Western Reserve et publiée dans la revue médicale Plastic and Reconstructive Surgery.
« Nous espérons que le fait de souligner à nouveau les méfaits du tabac pourra dissuader des fumeurs en puissance, sachant combien cela peut endommager leur peau », déclare le docteur Bahman Guyuron, principal auteur de ces recherches.

Cette étude menée sur des jumeaux identiques confirme donc une fois de plus les effets délétères de la cigarette sur la peau.

L’étude a été réalisée sur des photos de 79 paires de jumeaux identiques âgés d’environ 40 ans, majoritairement des femmes.
Trois personnes étaient chargées d’examiner et de juger les photos.
Pour que l’étude soit impartiale, ces 3 personnes ne savaient pas lequel des jumeaux était dépendant à la cigarette.
Donc après étude des photos, elles ont bien choisi le fumeur comme semblant le plus âgé.
Les auteurs de cette étude expliquent ces résultats par l’observation suivante :
« Les jumeaux ayant fumé le plus longtemps ont des poches sous les yeux plus prononcées et des rides autour des lèvres nettement plus marquées ».

D’autres facteurs liés au vieillissement de la peau comme le manque de protection solaire, la consommation d’alcool et le stress ont été pris en compte par les experts, mais par contre pas le nombre de cigarettes fumées chaque jour.

Ceci s’explique par le fait que le tabac accélère la dégradation du collagène et des fibres élastiques de notre peau et diminue l’oxygénation de nos cellules donnant une peau amincie, ce teint gris jaune typique de la peau des fumeurs voire même un teint couperosé.
Les doigts, les ongles et les dents sont aussi souvent jaunis, sans oublier un état bucco dentaire déplorable au fil du temps.

La dégradation du collagène et l’atteinte de la micro vascularisation non seulement donne un aspect précocement vieilli à la peau mais de plus interfère sur la qualité de la cicatrisation en cas de blessures ou d’opérations chirurgicales.

Il faut rappeler qu’il y a des récepteurs cutanés nicotiniques au niveau des keratinocytes, des fibroblastes (cellules qui fabriquent le collagène entre autres) et des vaisseaux.

Les dégradations sont de plus cumulatives, donc arrêter le tabac stoppera cette escalade mais les dégâts sont souvent non réversibles.

Bien sur, il peut y avoir des effets secondaires plus graves comme des insuffisances respiratoires, des atteintes cardiovasculaires avec hypertension voire évolution vers l’infarctus, des cancers de la langue, de la bouche, des sinus ou de la gorge, des cancers du poumon mais aussi cancer du rein et surtout de la vessie.
La cigarette contient en effet presque 4000 substances chimiques dont 40 sont cancérigènes et elle est donc responsable de nombreuses maladies pour le fumeur et… pour son entourage de par le tabagisme passif qu’il induit.

La cigarette et sa fumée rejetées dans l’environnement sont un vrai fléau, non seulement pour les non-fumeurs qui respirent cette fumée sans avoir rien demandé, mais aussi et malheureusement pour la nature.

Il faut savoir qu’un mégot de cigarettes avec filtre met entre 1 à 3 ans pour disparaître complètement dans la nature, si le mégot est sans filtre de 3 à 4 mois, le paquet jeté par terre met à peu près 6 mois et si par malheur vous jetez votre briquet dans la nature, il met environ 100 ans à se décomposer.
Les 4000 substances chimiques des cigarettes se répandent dans les sols et l’eau au quotidien, avec le danger que cela représente pour les animaux qui peuvent les ingérer.

Une étude faite au Canada a montré que l’on fume environ 11 milliards de cigarettes par jour sur notre planète terre. Tout cela représente combien de tonnes de produits chimiques qui sont rejetés dans l’air par la fumée ?

Enfin, le tabac nécessite du bois pour sa préparation et son séchage et qui est quant à lui responsable de 5% de la déforestation.

Alors après tout ceci pensez à envisager l’arrêt complet du tabac car il est prouvé que fumer 4 à 5 cigarettes par jour pendant des années peut se révéler tout aussi nocif.

Docteur DENJEAN qui n’a heureusement jamais fumé et qui ne supporte surtout pas l’odeur du tabac….

20140215-223706.jpg

Maladie d’Alzheimer : l’insecticide DDT mis en cause

De récentes études semblent indiquer que l’insecticide DDT pourrait augmenter le risque de développer la maladie d’Alzheimer selon une nouvelle étude scientifique américaine.

On recense cinq millions d’Américains atteints d’Alzheimer et 800 000 personnes en France, mais avec l’accroissement de l’espérance de vie, ce chiffre risque de doubler d’ici 2020.

C’est certes une petite étude qui a été menée sur 86 patients de plus de 60 ans atteints de la maladie Alzheimer et sur 79 personnes en bonne santé.

Cette étude scientifique a été conduite par des chercheurs de l’Université Rutgers et du Centre de recherche sur la maladie d’Alzheimer à l’Université Emory (États-Unis) et à été ensuite publiée dans le Journal of the American Medical Association Neurology.

Les recherches révèlent que «le DDE, composant actif restant après que le DDT a été métabolisé par le corps, est près de quatre fois plus élevé dans le sang des personnes atteintes d’Alzheimer que dans celui des témoins sains».
Et, plus le niveau sanguin de l’insecticide DDT était élevé, plus les signes de la maladie d’Alzheimer étaient importants.

En fait, cet insecticide favoriserait la formation de plaques bêta-amyloïdes, plaques que l’on retrouve aussi dans les neurones de certaines maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer. Ces plaques de bêta-amyloïdes agissent en empêchant la mémorisation.

Il faut savoir que bien que le DDT soit complètement interdit aux États-Unis depuis 1972, il reste toujours présent dans l’environnement et malheureusement dans les organismes vivants.

Le Docteur Allan Levey, directeur du Centre de recherche sur la maladie d’Alzheimer à l’Université Emory (Géorgie, sud-est), précise que « C’est l’une des premières études à identifier un important risque environnemental pour la maladie d’Alzheimer » de plus il ajoute que «L’ampleur de l’effet du DDT est important, comparable au facteur génétique le plus courant prédisposant à la maladie d’Alzheimer».

Cette étude est vraiment angoissante car malgré tout, une exposition est encore possible : en effet bien qu’interdit aux États-Unis depuis 1972, ce pesticide est toujours retrouvé dans 75 à 80% des échantillons de sang prélevés dans la population.

Tout simplement parce que «Nous sommes encore exposés à ces substances chimiques par le fait que nous pouvons consommer des fruits, légumes et céréales importés de pays qui utilisent encore cet insecticide et aussi parce qu’il persiste longtemps dans l’environnement», d’après le Docteur Richardson.
L’insecticide DDT est en effet interdit dans les pays développés mais encore utilisé dans de nombreux pays comme le Maroc, l’Éthiophie, la Namibie et d’autres contrées tropicales pour lutter contre le paludisme.

Le Docteur Levey co chercheur précise que «le DDT peut rester dans l’organisme de huit à dix ans et le DDE, son métabolite, s’accumule dans les tissus alors que les personnes vieillissent. Ceci pourrait aider à expliquer le fait que l’âge est le plus grand facteur de risque d’Alzheimer».

Cette petite étude sur la relation entre pesticides et maladie d’Alzheimer doit nous mettre en alerte et les chercheurs désirent poursuivre leurs recherches sur les risques environnementaux favorisant l’Alzheimer.

Docteur DENJEAN qui se réjouit de toujours préférer le bio et surtout de ne surtout pas manger de fast food ni de junk food….

20140209-081757.jpg

Plus de 500000 visites sur mon blog….. Merci

Plus de 500.000 hits sur mon blog, constat très significatif

Il est déjà bien loin le premier hit du 1er novembre 2012 !!!
Puis ce fût le 100.000 ème le 21 juin 2013
Et le 200.000 ème le 20 août 2013
Puis le 300.000 ème le 27 octobre 2013
Et le 400.000 ème le 20 décembre 2013
Maintenant le rythme est particulièrement soutenu, et je vous remercie toutes et tous, et vos commentaires y sont de plus en plus nombreux et de grande qualité.
Il est vrai que la peau est un organisme bien fragile et qu’il faut la traiter avec la plus grande attention et d’en faire une diffusion appropriée.
Il est clair qu’une jolie peau suscite l’admiration alors qu’une peau abîmée ou accidentée suscite la compassion ou l’interrogation d’inquiétude.

Cela peut même quelquefois engendrer la distance ou même le rejet.
Alors une saine alimentation, un entretien indispensable au quotidien, un poids idéal, un suivi médical ou esthétique sont absolument nécessaires pour une excellente longévité de la peau et sans risque de dégradation.
Sans oublier une protection solaire efficace !
Profitez de cet article pour commenter et me solliciter sur vos attentes.
Et dans quelques mois rendez vous pour 1.000.000 de hits… Votre suivi est un vrai bonheur et surtout le meilleur des encouragements.
Et tout particulièrement à mes fidèles abonnés qui sont 1174 à ce jour.
Pour les autres, sautez le pas.

Docteur DENJEAN qui est super motivée grâce à vous toutes et vous tous…

20140207-232835.jpg

Plus de 500000 visites sur mon blog…. Merci

Plus de 500.000 hits sur mon blog, constat très significatif

Il est déjà bien loin le premier hit du 1er novembre 2012 !!!
Puis ce fût le 100.000 ème le 21 juin 2013
Et le 200.000 ème le 20 août 2013
Puis le 300.000 ème le 27 octobre 2013
Et le 400.000 ème le 20 décembre 2013
Maintenant le rythme est particulièrement soutenu, et je vous remercie toutes et tous, et vos commentaires y sont de plus en plus nombreux et de grande qualité.
Il est vrai que la peau est un organisme bien fragile et qu’il faut la traiter avec la plus grande attention et d’en faire une diffusion appropriée.
Il est clair qu’une jolie peau suscite l’admiration alors qu’une peau abîmée ou accidentée suscite la compassion ou l’interrogation d’inquiétude.

Cela peut même quelquefois engendrer la distance ou même le rejet.
Alors une saine alimentation, un entretien indispensable au quotidien, un poids idéal, un suivi médical ou esthétique sont absolument nécessaires pour une excellente longévité de la peau et sans risque de dégradation.
Sans oublier une protection solaire efficace !
Profitez de cet article pour commenter et me solliciter sur vos attentes.
Et dans quelques mois rendez vous pour 1.000.000 de hits… Votre suivi est un vrai bonheur et surtout le meilleur des encouragements.
Et tout particulièrement à mes fidèles abonnés qui sont 1174 à ce jour.
Pour les autres, sautez le pas.

Docteur DENJEAN qui est super motivée grâce à vous toutes et vous tous…

20140207-232835.jpg

Prendre un bon petit déjeuner pour maigrir plus ?

Il est bien connu que notre métabolisme est influencé par notre rythme circadien mais il a peu d’études et donc peu d’informations sur l’association éventuelle entre perte de poids et moment de la prise alimentaire au cours des 24 heures du nycthémère.

Or une récente étude vient de comparer la perte de poids liée à 2 régimes, où le plus fort apport calorique se situait le matin pour l’un et le soir pour l’autre.

Les auteurs ont sélectionné 93 femmes (la moyenne d’âge étant de 46 ans) en surpoids ou obèses (IMC supérieure à 30) avec un syndrome métabolique.

Le syndrome métabolique se définit par la présence de trois facteurs parmi les cinq suivants :

un tour de taille supérieur à 102 centimètres chez les hommes et à 88 centimètres chez les femmes (obésité abdominale) ;
un taux de bon cholestérol (HDL) trop bas (inférieur à 40 grammes par litre chez les hommes et à 50 grammes par litre chez les femmes) ;
des triglycérides supérieurs à 1,5 gramme par litre ;
une glycémie à jeun supérieure à 1,1 gramme par litre ;
une tension artérielle supérieure à 130-85 millimètres de mercure.

Le syndrome métabolique est provoqué par la sédentarité et une mauvaise alimentation et il entraîne inexorablement une augmentation des risques de diabète de type 2, de maladie cardiovasculaire (infarctus, accident vasculaire cérébral, etc…).

Donc, lors de l’étude les femmes volontaires ont été séparées en 2 groupes :

Un groupe a reçu pendant 12 semaines, un régime hypocalorique à 1400 kcal/jour avec apport calorique prédominant le matin : 700 kcal le matin au petit déjeuner, 500 kcal au déjeuner, 200 kcal au dîner.
Un autre groupe a fait aussi un régime hypocalorique à 1400 kcal/jour mais avec l’apport calorique prédominant le soir : 200 kcal le matin au petit déjeuner, 500 kcal au déjeuner, 700 kcal au dîner).

Au bout des 12 semaines, les 2 groupes ont été analysés et comparés et il a été constaté une plus grande perte de poids dans le groupe privilégiant l’apport calorique maximum le matin.
8,7 kg perdus contre 3,6 kg dans le groupe mangeant plus le soir, soit une différence de 5,1 kg mais il a été aussi constaté une plus grande perte de volume dans le premier groupe.
En effet, une réduction du tour de taille plus importante 8,5 cm contre 3,9 cm soit une différence de 4,3 cm.
Ces différences sont très significatives.

Les examens biologiques ont montré une plus grande diminution de la glycémie à jeun, et de l’insulinorésistance dans le premier groupe.
De même, les triglycérides ont diminué en moyenne de 33,6% dans ce groupe alors qu’il a augmenté de 14,6% dans le deuxième groupe.

Très intéressant aussi, en fonction de la répartition des repas, la satiété était plus élevée dans le groupe avec un bon petit déjeuner, ce score étant inversement lié à la sécrétion de ghréline.

La ghréline est une hormone essentiellement sécrétée par les cellules de l’estomac en déclenchant la sensation de faim et qui stimule l’appétit : son taux augmente avant les repas et diminue après ceux-ci.

Selon les auteurs de cette étude, lors d’un régime hypocalorique, un apport énergétique plus élevé au petit déjeuner qu’au dîner serait plus bénéfique pour la perte de poids ainsi que pour l’amélioration du syndrome métabolique mais aussi pour la sensation de satiété.
Ces résultats s’expliquent par une oxydation plus efficace des nutriments absorbés le matin avec diminution de la lipogenèse et ainsi une diminution de la sécrétion nycthémérale de ghréline.

Alors n’hésitons plus, il faut consacrer un temps accru au petit déjeuner en se levant environ 10 minutes plus tôt.

Et une fois de plus l’adage : « un petit déjeuner de roi, un déjeuner de prince, un dîner de pauvre » s’avère totalement juste !

Docteur DENJEAN qui commence toujours sa journée après un bon apport énergétique au petit déjeuner…

RÉFÉRENCES
Jakubowicz D et coll. : High Caloric intake at breakfast vs. dinner differentially influences weight loss of overweight and obese women-, Obesity, 2013; 21, 2504–2512. doi:10.1002/oby.20460

20140202-180757.jpg

Le ZONA

Le zona est une maladie dermatologique fréquente et assez mal connue :

Le zona se manifeste par des éruptions cutanées douloureuses au niveau du trajet d’un nerf.
Le zona est dû à la réactivation du virus varicelle zona (VZH) et c’est un virus qui fait aussi partie de la même famille que l’herpès.

Après avoir eu une varicelle, le virus disparaît sauf une infime partie de virus qui restent « dormants » pendant des années dans les ganglions nerveux situés le long de la colonne vertébrale puis ces virus peuvent se réveiller, souvent lors d’une baisse des défenses immunitaires de l’organisme ou lors d’un stress.

Le plus souvent il atteint les personnes adultes de 45 à 50 ans, mais il peut aussi toucher les enfants et les personnes âgées.

Environ 90 % des adultes ont eu la varicelle et sont donc porteurs du virus varicelle zona.
Sur ces 90%, environ 20 % d’entre eux auront un zona au cours de leur vie.

La plupart du temps, on ne développe qu’un seul zona dans sa vie, mais il arrive que le virus se réactive plus d’une fois dans environ 1% des cas.

Le zona se manifeste sous la forme d’une éruption cutanée vésiculeuse douloureuse sur un côté du corps, le long d’un trajet nerveux mais toujours en unilatéral.
Le zona peut se localiser n’importe où puisque tous les trajets nerveux peuvent être touchés, mais avec une prédilection pour le thorax ou le visage.

Lors de la sortie des vésicules, des démangeaisons sont parfois ressenties à l’endroit où le zona se manifeste.
De même, une diminution de la sensibilité ou au contraire une exacerbation de la sensibilité peuvent survenir.
Une fièvre modérée (38°C) et une fatigue peuvent souvent s’y associer.

L’éruption survient en «placards» au début du zona, avec rougeur de la peau, sur laquelle surviennent les vésicules contenant un liquide chargé en particules virales comme dans la varicelle.
Les premiers jours, l’éruption s’étend plus ou moins le long du trajet nerveux concerné.
Il se produit en général deux ou trois poussées réparties sur deux à trois semaines.

Les vésicules évoluent en croûtes qui tombent après une dizaine de jours, laissant parfois la place à une zone de peau dépigmentée ou hyperpigmentée.

Sans traitement, l’atteinte cutanée guérit et disparait en trois à quatre semaines environ et la plupart du temps sans séquelles.
Tout comme la varicelle, si la personne atteinte se gratte, il peut y avoir des séquelles cicatricielles.
De plus chez les personnes âgées, des douleurs peuvent persister des semaines voire des mois voire plus, ce sont les névralgies post zostériennes.
Elles peuvent être à type de brûlures ou d’élancements ou de décharges électriques.
La chaleur, le froid, un effleurement peuvent déclencher des douleurs assez insupportables.

Le risque de névralgie post zostérienne augmente avec l’âge.
Selon une étude menée en Islande auprès de 421 personnes, 9% des personnes âgées de 60 ans et plus souffraient de douleurs 3 mois après la déclaration du zona, contre 18 % des personnes âgées de 70 ans et plus.

D’autres complications existent mais elles sont rares : des complications oculaires en cas de zona ophtalmologique, une paralysie faciale.

Le zona ne se transmet pas d’une personne à l’autre. Mais il y a des particules virales à l’intérieur des vésicules.
La contagion est donc possible par contact direct, et provoquer même une varicelle si quelqu’un se frotte les yeux, la bouche ou le nez, par exemple, avec une main contaminée.

Une hygiène rigoureuse est donc vraiment indispensable, le lavage des mains prévient la transmission du virus.

La varicelle est toujours plus importante, profuse chez les personnes adultes et les conséquences peuvent être très graves chez les femmes enceintes de par l’atteinte du fœtus et chez les personnes dont le système immunitaire est perturbé ( greffés, VIH, cancers, chimiothérapie, traitement par la cortisone)

Il existe un traitement qu’il est conseillé de prendre le plus tôt possible, dans les 72 heures surtout à un âge avancé afin d’éviter les douleurs.
Plus le traitement est institué tôt, plus on limite le risque de névralgies post zostériennes.
En cas de névralgies intenses, il peut être nécessaire de prendre des anti douleurs.

Par contre des séances de LED peuvent aider efficacement à lutter, et sans douleurs, contre l’inflammation et les douleurs.

Docteur DENJEAN qui a la grande chance de ne pas avoir eu à souffrir d’un zona…

20140126-225337.jpg

Caféine et mémoire

La consommation matinale de caféine comme stimulant est très fréquente.
Mais cette substance pourrait également avoir un effet sur les capacités cognitives.
Michael Yassa, professeur adjoint de sciences psychologiques et cérébrales à l’École Krieger des Arts et des Sciences de l’Université Johns Hopkins à Baltimore (Maryland, États-Unis) et son équipe ont découvert que la caféine a un effet positif sur la mémoire à long terme chez les êtres humains.

Cette étude publiée par la revue Nature Neuroscience, montre que la caféine améliore la mémoire au moins jusqu´à 24 heures après sa consommation.

Lors de l’étude ils ont demandé à 74 participants, ne consommant que peu ou pas de caféine, de regarder une série d’images.
Puis 5 minutes après un groupe de participants a ensuite pris de la caféine en comprimés à 200 mg, et un autre groupe a pris un placebo.

De plus les chercheurs ont effectué plusieurs mesures de la concentration de caféine dans la salive.
Une minute avant qu´ils ne prennent les comprimés puis une autre mesure après trois heures et enfin une dernière 24 heures après.

Le lendemain, les participants ont été invités à reconnaître les images visualisées la veille.

Certaines images étaient identiques, d’autres étaient similaires mais pas identiques et d’autres étaient nouvelles et donc non visualisées la veille.

Les deux groupes ont obtenu des résultats comparables (1) lors de la reconnaissance des nouvelles et des anciennes images. Par contre, le groupe ayant reçu la caféine a obtenu un score plus élevé lors de l’identification des différences entre les images similaires mais non identiques.

La recherche est différente des expériences antérieures parce que les sujets ont pris les comprimés de caféine seulement après qu´ils avaient vus et ont tenté de mémoriser les images.

« Dans presque toutes les études antérieures [sur la mémoire], la caféine était administrée avant la présentation des images », commente le professeur Yassa dans un communiqué. « En cas d’amélioration, il était donc difficile de déterminer si celle-ci était liée à un effet de la caféine sur l’attention , la vigilance, la concentration, ou à d’autres facteurs. En administrant la caféine après l’expérience, nous excluons tous ces effets. l’amélioration est belle et bien en étroit lien avec la mémoire, et avec rien d’autre ».

Michael Yassa a expliqué de plus que la caféine a principalement eu un effet positif sur les processus compliqués, tels que la distinction entre différents schémas similaires mais non identiques.

Le centre de la mémoire dans le cerveau humain est ce que l’on appelle l’hippocampe, c’est à dire une zone en forme d’hippocampe dans le lobe temporal médian du cerveau.
Cette zone est responsable de notre capacité à avoir des souvenirs récents ou anciens.

L’intérêt de cette étude est de voir les effets de la caféine sur la mémoire dite à long terme, ce qui n’avait pas encore été fait car on pensait que la caféine n’avait que peu ou pas d´effet sur ​​la rétention de la mémoire dite à long terme.

Selon la US Food and Drug Administration, 90% des personnes dans le monde consomment de la caféine sous ses différentes formes.
Aux Etats-Unis, 80% des adultes consomment de la caféine par jour.

Et pour consommer 200 milligrammes – la même quantité utilisée dans l´étude de Mickaël Yassa, il faut environ deux expressos par jour.

Les scientifiques souhaitent maintenant découvrir quel est exactement le mécanisme cérébral influencé par la caféine.

Ces résultats sont donc non seulement très intéressants du point de vue de l’effet bénéfique de la caféine sur la mémoire mais aussi et surtout contre la maladie d’Alzheimer.

Notons que l’on trouve de la caféine dans d’autres produits que le café, certains sodas …

Docteur DENJEAN qui pense avaler sans problème ses 200 mg par jour….

20140118-221706.jpg

Le manque de sommeil est un danger pour notre santé

Le sommeil est réparateur pour l’organisme et évite la neuro dégénérescence.

Dormir, on le sait, permet à notre organisme de se régénérer.

Nous passons 30% de notre vie à dormir, ce qui veut dire qu’à 60 ans nous avons déjà dormi 20 ans !

La plupart du temps, 7 à 8 heures de sommeil suffisent à une nuit idéale.
Mais 5 à 10 % de personnes n’ont besoin que de 6 heures et environ 5% ont besoin de plus de 9 heures.

Le sommeil débute une phase de sommeil lent de 90 minutes, qui met le corps au repos, suivie d’une courte phase de sommeil paradoxal (pendant laquelle ont lieu les rêves).
Ces deux phases forment un cycle d’environ 100 minutes qui se répète 4 ou 5 fois dans la nuit.

Pour « certains » c’est une perte de temps, certes mais quoique l’on pense le sommeil est indispensable à la récupération physique et psychique et il participe à une bonne qualité de vie.
Il faut donc lui redonner son rôle réparateur.

Cette régénération se fait pendant les périodes de sommeil lent, où il y a peu d’activité cérébrale et peu de rêves car l’organisme fonctionne au ralenti.

Lors de cette phase de récupération, le cœur et la respiration ralentissent, les muscles se relâchent, la température corporelle baisse.

C’est ainsi que sont réparés les altérations cellulaires de l’organisme dûes aux activités du jour.
Pendant le sommeil, une partie importante de nos hormones se mettent en grande activité.
Il faut savoir aussi que c’est durant notre sommeil que la peau se répare : la division cellulaire de l’épiderme est à son maximum vers 1 heure du matin (minimale à 13 heures).
La circulation du sang dans les petits vaisseaux de la peau est également plus importante la nuit, entre 23 heures et 4 heures du matin, ce qui permet d’apporter de l’énergie à nos cellules.
La peau est aussi plus perméable la nuit alors que la journée elle sert de barrière.
C’est d’ailleurs le moment de mettre nos soins cosmétiques.

Les os aussi se réparent essentiellement pendant le sommeil.

Le sommeil lent permet aussi d’éliminer une grande partie des toxines sécrétées dans la journée d’origine respiratoire, cardiovasculaire et glandulaire.

C’est d’ailleurs pendant le sommeil que l’hormone de croissance permet aux enfants de grandir.

Enfin, nos défenses immunitaires s’activent et se régénèrent. D’ailleurs le manque de sommeil rend plus sensible aux infections.

En outre la période de sommeil paradoxal (rêves) permet d’évacuer une grande partie du stress accumulé pendant la journée.

D’où l’importance de récents travaux qui ont permis de faire le lien entre la qualité du sommeil et la neurodégénérescence.

En effet dormir permettait au cerveau de se débarrasser des toxines responsables, entre autre de la maladie d’Alzheimer, produites par l’activité des neurones pendant la période éveillée.
Et en conséquence une récente étude démontre que le manque de sommeil provoque une perte de tissu cérébral.

Christian Benedict de l’Université Uppsala (Suède) et ses collègues ont recruté 15 jeunes hommes en bonne santé, âgés en moyenne de 25 ans, à qui l’on a demandé de passer une nuit blanche puis une nuit normale de 8 heures.
Le lendemain des nuits sans sommeil, les chercheurs leur ont fait faire des prises de sang et celles ci ont notamment révélé une augmentation de 20% des concentrations sanguines en molécules NSE (« neuron-specific enolase ») et S-100B (« S100 calcium binding protein B ») plus élevées.

Or, ces molécules se retrouvent toujours en concentration plus élevée dans le sang lors de dommages cérébraux.

Ces résultats semblent donc prouver que le manque de sommeil favoriserait les processus neurodégénératifs.

Christian Benedict à d’ailleurs déclaré suite à la publication de son étude que
«Le nombre de ces molécules du cerveau augmente habituellement dans le sang à l’occasion des lésions cérébrales», et «Un manque de sommeil peut favoriser les processus de neurodégénérescence», et inversement «une nuit à bien dormir pourrait être d’une importance critique pour le maintien de la santé du cerveau».

L’étude, parue dans la revue Sleep (Sommeil), fait suite à une autre étude, publiée en octobre dans la revue américaine Science, qui avait aussi pour conclusion que le sommeil accélérait le nettoyage des toxines du cerveau.
Parmi ces toxines, on retrouve la bêta-amyloïde qui en grande quantité favorise la maladie d’Alzheimer, selon les chercheurs de l’université de Rochester (Etats Unis).

On comprend donc que le sommeil est vital et cependant avec le changement de mode de vie, avec la télévision ou internet, l’être humain dort de moins en moins selon la dernière enquête TNS Healthcare réalisée en février pour l’Institut national du sommeil et de la vigilance (ISV).

Le manque de sommeil comporte aussi « un risque accru d’hypertension artérielle, de diabète et d’obésité », a souligné Patrick Lévy, président de l’ISV, en présentant la 7ème édition de la Journée du sommeil et de la vigilance.

Il semble que dormir 60 minutes de plus par nuit réduirait le risque d’avoir des problèmes cardiovasculaire et d’après le Professeur Diane Lauderdale, du Centre médical de l’Université de Chicago, ces 60 minutes réduisent le risque de calcification des artères, un des premiers et principaux symptômes des maladies du coeur.

Alors réapprenez à donner à votre sommeil la place qui lui convient :

Le soir, pas de repas copieux, évitez l’alcool, les excitants comme le café, le thé ou les « colas ».

Sachez vous relaxer et surtout évitez les activités trop excitantes le soir.

La chambre doit être réservée au sommeil et on doit donc éviter d´y regarder la télévision, de manger ou de travailler au lit.

La chambre doit absolument avoir une température fraîche.

Enfin, il faut respecter et suivre son propre rythme de sommeil.

Et n’oubliez pas que les enfants ont besoin de beaucoup de sommeil et doivent se coucher tôt….

Docteur DENJEAN qui a la chance de faire partie de ceux qui n’ont pas besoin de plus de 6 heures de sommeil….

20140109-223415.jpg

Les bienfaits des algues alimentaires et leurs propriétés

L’algue est le premier végétal apparu sur terre il y a 3 ou 4 millions d’années. Elles sont depuis toujours consommées abondamment en Asie.
Il existe plus de 100 000 espèces dans le monde.

En France, les algues ont longtemps souffert de la confusion avec les algues vertes, qui parfois polluent le littoral, mais elles semblent peu à peu s’imposer dans notre pays.

15 millions de tonnes d’algues sont produites chaque année dans le monde et 75% se retrouvent dans notre alimentation, principalement en Asie.
Cependant 800 à 1000 tonnes sont récoltées annuellement en France et quatorze algues alimentaires seulement sont autorisées à la vente en France.

Des études épidémiologiques menées au Japon montrent qu’une consommation régulière d’algues semble coïncider avec une plus faible incidence du cancer du sein, du côlon et de la prostate.

Le Docteur David Servan-Schreiber, Neuropsychiatre décédé en juillet 2011, avait mis en valeur comme anticancer les algues, crues ou cuites, car elles possèdent de grandes qualités nutritionnelles. Connu pour ses recherches pour l’interaction entre l’alimentation et le cancer, il a personnellement prolongé sa vie d’environ 19 ans grâce à sa lutte continuelle sur son cancer cérébral en adoptant une alimentation saine ciblant l’immunité.

Vous l’aurez donc compris, les algues alimentaires sont extrêmement bénéfiques pour notre santé.

Peu caloriques car de faible teneur en lipides, riches en fibres, contenant des glucides en grande partie non assimilables par l’organisme humain, les algues sont riches en acides aminés essentiels, en minéraux, en oligo-éléments et en vitamines.
Les algues sont, en particulier, riches en calcium, fer, iode et magnésium.

« L’algue peut être une alternative aux produits laitiers pour les personnes souffrant d’excès de cholestérol, en raison de leur teneur en calcium », explique Hélène Marfaing (Chef de projet agroalimentaire au CEVA, Centre d’Etude et de Valorisation des Algues).
En effet les algues sont trois à cinq fois plus riches en calcium que le lait !

Les algues sont aussi riches en vitamines A, B1, B2, B3, B6, B12, C, E et K.

Par ailleurs, les algues sont effectivement riches en protéines surtout la spiruline, ce qui en fait un bon substitut aux protéines animales.

En consommant des algues régulièrement et en alternant les diverses variétés existantes, on profite d’un cocktail de vitamines naturelles particulièrement assimilables.

De plus, les algues sont une source riche en antioxydants, contribuant à lutter contre les infections, à protéger le système Cardio vasculaire, à freiner le vieillissement et même le développement de cellules cancéreuses.

Des études faites in vitro ont démontré que différentes algues (ou leurs composés) avaient la capacité de contrer le développement de tumeurs mammaires chez l’animal et d’induire la mort de certaines cellules cancéreuses.
Les algues, en effet ont tendance à s’opposer aux œstrogènes et pourraient donc constituer une protection contre les cancers hormonodépendants comme ceux du sein ou de la prostate.

On trouve en particulier des caroténoïdes, présents aussi dans certains fruits et légumes, la lutéine et la zéaxanthine (utiles dans la prévention de la DMLA) mais aussi et surtout de la fucoxanthine et de la phycoérythrine qui n’existent que dans les algues (en particulier dans le wakamé et le kombu).
David Servan-Schreiber estimait que la fucoxanthine est un antioxydant « efficace pour empêcher la croissance des cellules cancéreuses de la prostate ».

Par ailleurs, la phycoerythrine serait d’après plusieurs études, « utile dans la prévention ou le traitement de maladies dégénératives ».

C’est aussi une aide aussi pour lutter contre les infections et contre le vieillissement.

Les algues peuvent se consommer de différentes façons : séchées, saupoudrées sous forme de paillettes, émincées, en tartare (un vrai délice).

Les algues sont des aides culinaires, tout comme les épices et les aromates, et la présentation en paillettes à saupoudrer sur les plats, salades, potages, plats divers est bien utile.

Ce peut être aussi un légume d’accompagnement avec des crudités ou cuisinées sautées à la poêle comme garniture de poissons, de coquillages.
Par exemple, une poêlée d’haricots verts de la mer accompagne très bien un poisson.

Les algues utilisées pour la cuisson ont de plus un effet anti flatulences !
Ajoutées aux légumineuses ou aux féculents dans l’eau de cuisson, les algues ont la propriété non seulement de réduire le temps de cuisson, mais aussi de les rendre plus digestes tout en raffinant leur goût et leur texture.
D’ailleurs, j’en rajoute toujours dans mes eaux de cuisson…

Mais plus on avance dans la recherche sur le milieu marin, plus on découvre des propriétés surprenantes aux algues.

Catherine BOYEN, Directrice du laboratoire “Végétaux marins et biomolécules” au CNRS, explique au sujet des algues et des polysaccarides qu’elles contiennent :

«Certaines sont par exemple de vraies usines à polysaccharides. Ces sucres, que l’on ne trouve nulle part ailleurs, sont utilisés depuis longtemps comme gélifiants ou épaississants dans les industries agroalimentaire et cosmétique».

Je rappelle que l’agar agar est un gélifiant issu de petites algues rouges et qui est tout de même plus sain que la gélatine d’origine animale !

D’autre part, certains de ces sucres peuvent protéger les plantes cultivées contre les agents pathogènes. Catherine BOYEN déclare que «Traditionnellement, les agriculteurs bretons utilisent du goémon (mélange d’algues) comme engrais et ils ont observé que leurs légumes étaient souvent moins parasités.
On a finalement découvert que c’étaient les sucres des algues qui stimulaient les défenses des plantes et on a mis au point, avec la société Goëmar, un produit phytosanitaire à partir de ces molécules».

Consommer des algues nous reminéralisent, stimulent notre métabolisme et nos défenses naturelles et surtout nous aident à lutter contre le vieillissement et le cancer…
Nous devons donc apprendre à aimer les algues et à les introduire dans nos menus, au même titre que les condiments.

Par contre, si vous introduisez les algues dans votre alimentation, allez y progressivement pour que votre organisme s’adapte car elles peuvent parfois avoir un effet laxatif.

Autre précaution :

Les algues contiennent de grandes quantités de vitamine K, nécessaire entre autres à la coagulation du sang.
Donc, les personnes qui prennent des médicaments anticoagulants doivent en tenir compte et voir avec leur médecin traitant les sources alimentaires de vitamine K pour avoir un apport quotidien le plus stable possible (voir mon article du 18 septembre 2013).

Docteur DENJEAN qui utilise quotidiennement les algues et qui se régale…

20140105-132323.jpg

Bonne année 2014

Et voilà, à minuit vous avez embarqué pour un voyage tout au long de l’année 2014.

Vous avez quitté 2013 pour toujours et laissé derrière vous les mauvais souvenirs en ne gardant que les bons.

Le vol sera sur exactement 12 mois et seuls sont permis la santé, du bonheur, de l’amour, de la prospérité et de la paix.

Et tout au long de ce vol de 12 mois, je vous souhaite la joie accompagnée de sourires et de fous rires.

Je vous souhaite que les 12 prochains mois soient performants et positifs sur tous les plans.

Docteur Dominique DENJEAN pétulante comme jamais mais qui souhaite le bonheur au quotidien….

20140101-011925.jpg

Attention alcool et Paracétamol cocktail dangereux

Le paracétamol est le médicament contre la douleur, efficace, le plus vendu en France. On le retrouve dans un certain nombre d’armoires à pharmacie.

En France, ce médicament est très utilisé en auto-médication et malheureusement envisagé en vente libre !

Il faut savoir que même à doses faibles, le surdosage de paracétamol est dangereux pour la santé.

Mais dépasser les doses autorisées de façon régulière se révèle également particulièrement toxique pour le foie, selon une étude publiée le 23 novembre dans le British Journal of Clinical Pharmacology.

C’est d’ailleurs une des principales causes de greffe hépatique en France.

Avaler une grande quantité de paracétamol d’un seul coup peut en plus provoquer une hépatite fulminante, la plupart du temps mortelle.

En octobre, lors du congrès de pharmacovigilance à Istanbul il a été présenté le bilan d’une étude, l’étude Salt, coordonnée par le Professeur Nicholas Moore, chef du service d’hépatogastroenterologie à Montpelier et réalisée sur 3 ans dans les centres de transplantation hépatiques de sept pays européens ( France, Grande-Bretagne, Grèce, Irlande, Italie, Pays-Bas et Portugal)
Il s’agissait d’une enquête qui devait analyser les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et leur implication dans les transplantations hépatiques pour hépatites graves chez les adultes.

Or quelle surprise de constater que les AINS n’avaient aucun rôle mais que la molécule responsable dans plus de 90% des toxicités hépatiques par surdosage aboutissant malheureusement à une transplantation hépatique est engendrée par le paracétamol !

Mais le plus inquiétant est qu’il est malheureusement aussi en cause en dehors de tout surdosage.

Le professeur Nicolas Moore, pharmacologue au CHU de Bordeaux ajoute :
«Mais il était également retrouvé fréquemment en-dehors de tout surdosage, avec une fréquence de survenue entre le double et le triple de celle des AINS. Le risque hépatique du paracétamol ne semble donc pas se limiter au seul surdosage».

En France, les hépatites graves ont impliqué 181 greffes du foie et le Paracétamol a été responsable de 64 greffes.

«La moitié des ces intoxications se sont révélées accidentelles», précise le professeur Larray.
La plupart du temps il s’agissait d’un surdosage modéré, c’est à dire 4 à 5 grammes de paracetamol sur quelques jours consécutifs.

Il faut absolument fractionner les doses.

Mais le problème majeur est que les patients ont surajouté un autre facteur de risque pour le foie comme l’alcool ou parfois la dénutrition.
Après un repas trop arrosé, pour calmer un mal de tête, il est surtout préférable d’éviter le paracétamol.
Donc attention, ne calmez pas une « gueule de bois » avec du Paracétamol puisqu’il accentue la toxicité hépatique.
Le paracétamol est assimilé et métabolisé par le foie grâce au cytochrome P450 oxygénase tout comme l’alcool.
Le foie neutralise l’alcool en utilisant le glutathion, un puissant antioxydant produit par l’organisme.
C’est pourquoi prendre du paracétamol un lendemain de fête alcoolisée peut s’avérer très dangereux car les stocks de glutathion s’épuisent et ne protégeant plus le foie, le paracétamol crée de graves lésions au niveau des membranes des cellules hépatiques qui se nécrosent.

En 2010, un groupe de médecins français a fait une étude sur le paracétamol et sur 41 cas d’hépatites aiguës sévères par surdosage du médicament 92% concernaient des buveurs excessifs, ces derniers désirant probablement éliminer les effets de l’alcool.

D’autres encore oublient de fractionner les doses : la dose de paracétamol autorisée par jour est de 4 grammes au maximum, mais la quantité prise à chaque fois ne doit pas excéder 1 gramme et ne devra être renouvelée que toutes les 6 à 8 heures, parfois toutes les 4 heures si besoin est (mais sans dépasser la dose journalière maximale).
Car il faut savoir que la dose toxique n’est pas très éloignée de la dose thérapeutique.

En conclusion, comme en toute chose : la modération !
Modération lorsque l’on consomme de l’alcool et modération dans les prises médicamenteuses…

Docteur DENJEAN qui ne risque pas ce problème, ne buvant pas, et évitant au maximum les médicaments surtout s’ils ne sont pas indispensables…

20131230-191135.jpg

Les propriétés anti tumorales et immunitaires du shiitaké

Le shiitaké est un champignon parfumé comestible qui pousse sur le tronc d’un arbre de la famille des Fagacées nommé le «shii».
Les données sont insuffisantes pour suggérer un dosage. En Chine et au Japon, le champignon est pris sous forme de décoction ou dans une soupe et il n’est pas rare que l’on consomme de 6 grammes à 16 grammes par jour de shiitake séché.

Il pousse à l’ombre de ces arbres à grandes feuilles tombantes.
En japonais, «také» signifie les champignons en général. Le shiitaké est par conséquent le champignon de l’arbre «shii».

Le shii est un arbre feuillu voisin du chêne, du hêtre et du châtaignier, d’ailleurs son nom latin est «Castanopis» qui veut dire faux-châtaignier.

C’est un champignon courant en Chine où le shiitaké est cultivé depuis plus de 1000 ans et on retrouve l’explication de sa culture dans un traité agronomique pendant la dynastie Song au XIème siècle.
Mais on le retrouve déjà sous sa forme sauvage et non cultivé à la fin du IIème siècle.

Le shiitaké sauvage a toujours été connu en Chine pour sa saveur et il fait partie de la gastronomie chinoise.
D’ailleurs un ambassadeur chinois le fit connaître au Japon en l’apportant tel un exceptionnel cadeau à l’Empereur Chuai du Japon, en l’an 199 avant J.C.

Mais le shiitaké n’était pas seulement connu pour sa saveur culinaire mais aussi connu pour ses vertus thérapeutiques.
Sous la dynastie Ming, un grand médecin chinois Wu Ri le surnomma «Elixir de Vie» étant donné ses propriétés bénéfiques sur la longévité, la bonne santé sexuelle et sur l’énergie.
Durant la dynastie des Ming (1368 à 1644), un médecin chinois à écrit que le shiitaké pourrait être utilisé non seulement comme un aliment mais aussi comme un champignon médicinal à de nombreux effets thérapeutiques.
En Amérique du Nord, on commence à le cultiver dans les années 1970. En Europe, on le cultive depuis peu de temps particulièrement en Bretagne et aux Pays Bas.

Les Shiitakés sont cultivés sur des grosses branches mortes des feuillus ou depuis des décennies sur des billots de bois de ces mêmes arbres, ensemencés par du mycélium ou blanc à champignons. Ils sont ensuite plongés dans l’eau froide pour accélérer la production.
C’est sous cette forme traditionnelle de culture que le shiitaké est normalement cultivé et donne le plus de saveurs.
Mais du fait de la demande de plus en plus importante en Asie, le shiitaké est cultivé à partir de bûches artificielles composées de paille de blé et de sciure de bois, de carbonate de calcium, de gypse et de sucre.
La culture se déroule dans des milieux ou l’humidité, la température, la lumière et l’aération sont sérieusement contrôlées.

Il est cultivé maintenant dans le monde entier et est à l’heure actuelle le champignon le plus cultivé.

Le shiitaké se retrouve ensuite frais sur les marchés ou séchés dans les magasins asiatiques et dans ce cas sa saveur est plus prononcée et préférée par les japonais.

Mais le point essentiel du shiitaké n’est pas seulement sa qualité gastronomique mais ses apports bénéfiques pour la santé, notamment pour les défenses naturelles.

Il contient 26% de son poids sec en protéines, des lipides, surtout de l’acide linoléique, des hydrates de carbone, de nombreuses vitamines, des minéraux et oligo éléments primordiaux.

Des études scientifiques ont démontré que le shiitaké aide à protéger les cellules du corps contre les radicaux libres grâce à ses composés phénoliques.
En effet, les radicaux libres ont une responsabilité dans le développement des maladies cardiovasculaires, dans le développement de certains cancers et le vieillissement.

Mais son point essentiel réside dans ses propriétés anti-tumorales :

Celui qui en a d’ailleurs beaucoup parlé est le Dr David Servan-Schreiber en soulignant l’effet anti-cancer de la «lentinane», un composé polysaccaride possédant une activité anti-tumorale présent dans le shiitaké.
Le champignon brut en contient environ 0,02%.
Des études scientifiques sont en cours sur son action anti-cancer et sur son action de renforcement du système immunitaire. Et de nos jours, la lentinane est utilisée en traitement complémentaire aux traitements classiques contre le cancer, et même anti VIH en Chine et au Japon.
Le shiitaké contient de plus des substances comme la lenthionine et l’acide oxalique dont les effets anti-bactériens ont été prouvés in vitro en stimulant les cellules-T et les macrophages, qui neutralisent les antigènes étrangers dans l’organisme.
La lenthionine favorise aussi la production d’interféron, permettant aux globules blancs de lutter contre les attaques virales.

Le shiitaké permet donc ainsi de renforcer nos défenses naturelles.

Il contient aussi des oligo-éléments indispensables à notre organisme :
Du zinc nécessaire à nos défenses immunitaires, du magnésium nécessaire à la bonne marché de l’influx nerveux, du potassium vital pour la contraction musculaire et donc pour le cœur.

Le shiitaké contient aussi du cuivre qui participe à la formation de l’hémoglobine et du collagène (rappelons que la diminution du collagène est responsable de l’apparition des rides).

Le shiitaké est riche aussi en sélénium. Le sélénium est un métal rare à propriété antioxydante indispensable dans la lutte contre les radicaux libres mais aussi pour les hormones thyroïdiennes.

On retrouve aussi du phosphore, la vitamine D indispensable au capital osseux, des dents et du système immunitaire.

On trouve aussi dans le shiitaké l’indispensable manganèse qui intervient dans les processus métaboliques.

Quant aux vitamines, on trouve dans le shiitaké surtout de la vitamine B5, (acide pantothénique), de la vitamine D.

La richesse en vitamine D du shiitaké fait que celui-ci est recommandé aux végétariens pour éviter les carences de vitamine D manquante du fait de la faible consommation de poisson ou de produits laitiers.
Il est une grande source alimentaire de vitamine D après le saumon et le thon.

Le shiitaké est également une source de vitamine B2, ou riboflavine, nécessaire á la réparation des tissus, à la synthèse des hormones et pour la fabrication des globules rouges.
Il contient aussi la vitamine B3 participant à formation de l’ADN.

On retrouve aussi de la vitamine B6 nécessaire au métabolisme des protéines et des neuro-transmetteurs et de la vitamine B9 participant à la fabrication des cellules neuves et dont la carence conduit vers le vieillissement corporel.

Plus de 90% des fibres alimentaires du shiitaké sont insolubles, elles contribuent à maintenir une réelle fonction intestinale. Une alimentation riche en fibres peut participer à la prévention de maladies cardiovasculaires et du cancer du côlon, ainsi qu’au contrôle du diabète de type 2 et surtout de l’appétit.
.
Il y a cependant des précautions d’usage même si l’ingestion de shiitaké est très sécuritaire, mais cependant parfois on peut avoir une légère diarrhée ou des ballonnements intestinaux lorsqu’il est consommé en grandes quantités.
Ceci est plutôt rare dans nos pays mais en Chine et au Japon, le champignon est pris en nettement plus grosse quantité sous forme de décoction ou dans une soupe et il est fréquent que soit consommé de 6 grammes à 16 grammes par jour de shiitaké séché.

Une précaution toutefois : il est recommandé de ne surtout pas consommer ce champignon cru car alors il y a de forts risques d’urticaire provoquant de fortes démangeaisons.
De plus, comme il fluidifie le sang, il faut le consommer très modérément si l’on prend des anti coagulants.

Alors, comme ce champignon est délicieux, autant ne pas hésiter à en consommer assez souvent.

Docteur DENJEAN qui fait souvent au menu une fricassée de Shiitakés.

20131229-204416.jpg

Joyeuses fêtes

Toute l’équipe du Docteur Dominique DENJEAN vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année !

Pour finir en beauté cette année 2013, nous tenions à vous dire 400000 mercis !
Pourquoi 400000 ? Car vous êtes aujourd’hui nombreuses et nombreux à avoir consulté et apprécié mon blog pour totaliser plus de 400000 hits. 
Nous espérons que vous avez pris autant de plaisir que nous à faire grandir et évoluer mon blog grâce à vos nombreux commentaires. Un grand merci aussi à nos correspondantes et correspondants pour leur dévouement et leurs sollicitations ! 

Petite confidence : l’équipe du Docteur Dominique DENJEAN va elle aussi se mettre un peu en repos pendant les vacances de Noël afin de revenir fraîche et pimpante pour débuter l’année 2014 sur les chapeaux de roues. 

Joyeuses Fêtes à toutes et tous. Noël c’est magique et féérique. Tout le monde a de merveilleux souvenirs marquants qui se rapportent à cette fête. 


Docteur Dominique DENJEAN et son équipe …qui ont laissé leurs petits souliers sous le sapin de la salle d’attente…
On ne sait jamais !

20131222-214133.jpg

Les gels anti bactériens sont ils inoffensifs?

Les autorités sanitaires américaines ont demandé aux fabricants de gel antibactérien de démontrer que leurs produits de désinfection sont réellement efficaces et surtout sans danger.

En effet, certaines études récentes ont suggéré qu’il pouvait y avoir des dangers pour notre santé.

La FDA, qui est l’Agence américaine des produits alimentaires et pharmaceutiques, a décidé d’édicter de nouvelles règles aux fabricants de gel anti bactérien.
Ils se verront peut-être obligés de modifier la formule de leurs antibactériens ou bien l’étiquetage pour pouvoir rester sur le marché.
Cette décision ne concerne cependant pas les gels antibactériens utilisés chez les médecins et en milieu hospitalier dont l’usage est différent.
Cette étude fait l’objet d’une période de consultation publique de 180 jours avant d’entrer éventuellement en vigueur.

La FDA estime qu’«il n’existe à ce jour aucune preuve qu’ils soient plus efficaces que les savons ordinaires».

Et comme le rappelle la FDA, des études récentes semblent démontrer qu’un usage régulier et prolongé de certains agents contenus dans les gels anti bacteriens pourraient déclencher une résistance bactérienne ou même provoquer des dérèglements hormonaux.
Ces agents anti bacteriens incriminés sont le triclosan et le triclocarban.

Pourtant, des millions de consommateurs utilisent ces gels depuis quelques années :
«Les savons antibactériens et d’autres produits similaires sont très fréquemment utilisés dans chaque foyer, sur le lieu de travail, à l’école et dans des lieux publics où les risques d’infection sont relativement bas», a souligné le Docteur Janet Woodcock, directrice du centre de recherche et d’évaluation des médicaments de la FDA.
De plus, elle a expliqué que « du fait de cette exposition très importante aux agents qui se trouvent dans les savons antibactériens, nous pensons que leur bienfait doit être clairement établi par rapport à tous les risques potentiels ».

Il est vrai que le lavage des mains méthodique avec un bon savon reste le plus sûr moyen de se débarrasser d’un maximum de germes.
En 2009 d’ailleurs, lors de l’arrivée du virus de la grippe H1N1, l’Agence de sécurité du médicament (Afssaps) avait donné des recommandations pour l’utilisation des gels de désinfection.
Elle demandait «de privilégier le lavage des mains lorsqu’un point d’eau potable est disponible. Et d’utiliser des solutions et gels hydro-alcooliques en l’absence de point d’eau disponible».

De plus, après évaluation, l’Afssaps recommandait de privilégier les produits hydro-alcooliques présentés sous forme de solutions ou de gels testés selon la norme NF EN 14476.
Cette information doit figurer explicitement sur l’étiquetage.
En l’absence de référence à cette norme, sont également recommandés les produits à base d’alcool éthylique (ou éthanol) ou d’alcool propylique (propane-1-ol ou n-propanol) ou d’alcool isopropylique (propane-2-ol ou isopropanol) dont la concentration optimale est comprise entre 60% et 70%.

La concentration en alcool doit figurer visiblement sur l’étiquetage, rappelait l’AFSSAPS.
De même, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à spécifié que l’hygiène des mains par friction hydro-alcoolique est certes plus rapide et plus efficace mais bien moins tolérée qu’un lavage avec de l’eau et un savon antiseptique car l’alcool est finalement très irritant pour la peau.
L’OMS ajoute : «Elle permet néanmoins d’améliorer l’observance par les usagers et leur permet de respecter les recommandations relatives aux bonnes pratiques d’hygiène».

En conclusion, comme je l’ai déjà abordé, il faut toujours se laver régulièrement les mains mais surtout ne pas hésiter à se désinfecter avec un gel hydro alcoolique si on n’a pas d’eau à sa portée comme dans les transports par exemple qui ne sont vraiment pas un modèle de propreté exemplaire.

Docteur DENJEAN qui n’oublie jamais dans son sac un petit flacon avec du gel désinfectant aux normes de l’afssaps.

20131219-145522.jpg

Une prise de sang pour détecter les cancers

Lors de nombreux types de cancers, la méthode la plus utilisée pour détecter ou contrôler la tumeur est la recherche et le dosage de la concentration sanguine des marqueurs tumoraux.
Les marqueurs tumoraux sont des protéines produites par les tumeurs et elle traduit l’importance du nombre des cellules cancéreuses présentes dans la tumeur ou même le nombre de cellules cancéreuses disséminées lors des métastases.

Le dosage sanguin des marqueurs tumoraux est une bonne technique suffisamment sensible pour détecter la présence de tumeurs même petites.

Le dosage des marqueurs permet en outre de suivre l’évolution de la tumeur au cours du traitement.

Bien entendu, il existe de nombreux examens médicaux pour détecter et surveiller une tumeur et le plus souvent ils sont choisis en fonction de la tumeur suspectée. On peut prescrire un bilan hépatique, rénal, pancréatique, des prises de sang, des radiographies, etc…
Puis enfin une biopsie pour prélever des cellules au niveau de l’organe suspect d’être cancéreux.

Bientôt une simple prise de sang permettra de détecter rapidement une tumeur cancéreuse.

En effet, le Professeur Yvon Cayre, Professeur d’hématologie à l’université Pierre et Marie Curie (Paris), a créé un tube filtrant le sang permettant de détecter les cellules cancéreuses.

Effectivement avec cette simple prise de sang on prélève des cellules sanguines du patient, puis ces cellules sont ensuite filtrées grâce à un tube blanc qui ne porte pas encore de non officiel et vise à remplacer l’étape incontournable, pour le moment, de la biopsie.

Selon le Professeur Yvon Caire, les cellules cancéreuses étant «plus grandes que les autres» elles restent à la surface du tube tandis que les cellules normales, saines passent à travers le filtre.

Ensuite, les cellules pathologiques n’ayant pas passé le filtre seront analysées.

Il devrait remplacer à terme 60% des biopsies et certes permettre des économies substantielles car le prix d’un tube ne devrait pas dépasser 200€ mais surtout je pense permettre une meilleure détection des cancers et sauver un bon nombre de vies.

Les premiers patients pourraient bénéficier de cette nouvelle technique dès le début de l’année prochaine.

Le pôle européen de cancérologie Gustave Roussy de Villejuif (Val-de-Marne) a décidé d’utiliser ce nouveau moyen diagnostic sur ses patients dès le début 2014.

Cependant, la biopsie ne va pas complètement disparaître car pour certains types de cancer, cet examen sera toujours utile et indispensable, notamment lorsque les cellules tumorales sont rares.

Autre application de cette méthode de filtrage, ce test pourrait aussi déceler des anomalies fœtales, particulièrement pour dépister la trisomie 21 pendant la grossesse, et remplacer certaines amniocentèses.

Dr DENJEAN qui est toujours favorable aux perspectives de soulagement des patients face à l’angoisse de suspicion de cancer, quelqu’il soit.

20131215-234436.jpg

Le ronflement

Le ronflement, encore appelé ronchopathie, est pour certains un bruit rassurant et c’est même un indice de bonne santé pour les Chinois.

Un bon nombre de ronfleurs ignorent qu’ils ronflent mais selon l’American Academy of Otolaryngology, 45% des adultes ronflent occasionnellement, et 25% sont des ronfleurs réguliers.
Les enfants peuvent aussi ronfler régulièrement (10%).

Cependant pour l’entourage du ronfleur, le ronflement est un bruit limite insupportable.

Le ronflement se produit pendant le sommeil, surtout à l’inspiration lorsque les tissus mous du palais et la luette vibrent au passage de l’air, comme des voiles d’un bateau au vent.

Le ronflement en lui-même n’est pas un problème de santé sauf en cas d’apnée du sommeil et s’il ne gêne pas le ronfleur, il provoque des troubles du sommeil chroniques chez le conjoint.
Si un ronflement moyen atteint facilement un niveau sonore de 45 dB à 60 dB, un ronflement majeur peut dépasser les 95 dB, l’équivalent d’un camion qui roule.

Le ronflement peut être aussi favorisé par le surpoids qui entraîne un rétrécissement des voies respiratoires et cette obstruction des voies respiratoires est de 12 à 30 fois plus élevée, la grossesse (par la prise de poids), de grosses amygdales, des polypes dans les voies nasales,une congestion nasale suite à un rhume ou une allergie (rhinite allergique), une cloison nasale déviée.
L’absorption d’alcool, le tabac ou la prise de tranquillisants favorisent aussi le ronflement par relâchement des tissus mous de la gorge et en dernier lieu le ronflement peut être dû au relâchement des tissus lié à l’âge.

Dormir sur le dos accentue le ronflement car en amenant la langue vers l’arrière du palais, l’espace pour le passage de l’air se réduit.

Le ronflement est bénin et sans conséquence sur la santé sauf s’il est associé à des pauses respiratoires ou apnée du sommeil.
L’apnée entraîne une fatigue et une somnolence durant la journée, des maux de tête matinaux, des réveils multiples, de nombreuses envies d’uriner dans la nuit.
Ces apnées impliquent des risques plus importants d’hypertension, de maladies cardiovasculaires.
Le test de somnolence d’Epworth permet de mesurer le degré de somnolence durant la journée.

Plus le ronflement est fort, plus il y a de risques qu’il soit accompagné d’apnées.

Entre l’âge de 30 ans à 50 ans, 60% des ronfleurs sont généralement des hommes.
Chez les femmes, la progestérone joue un rôle protecteur sur les tissus mais après 60 ans, les différences entre les deux sexes s’estompent.

40% des femmes enceintes, surtout au 3ème trimestre de grossesse ronflent à cause de la prise de poids qui entraîne un rétrécissement des voies respiratoires.
Le ronflement augmente avec l’âge, et cela est principalement dû à la perte du tonus des tissus.

Alors si vous ronflez, évitez surtout l’alcool et les somnifères, maintenez un poids santé (Ainsi, une perte de 10% de votre poids réduit de 26% la gravité en fréquence et en durée vos apnées), dormez sur le côté ou, mieux encore, sur le ventre.

Enfin, n’hésitez pas à consulter un spécialiste (un oto-rhino-laryngologiste ou ORL) qui cherchera la cause du ronflement, sa gravité avec ou non des complications dont l’apnée du sommeil, et surtout la gêne qu’il provoque dans votre entourage.

Parfois de simples mesures suffisent, bien entendu la perte de poids mais aussi lors d’une congestion chronique, le médecin peut prescrire un vaporisateur nasal.
Une autre méthode – approuvée par la Food and Drug Administration aux États Unis consiste à utiliser une bandelette nasale en plastique (Breathe Right® Nasal Strips ou Air Plus®).
Cette bandelette élastique se colle sur le nez afin d’augmenter l’ouverture des narines, ce qui facilite aisément le passage de l’air.
Il faudra quelques nuits pour réapprendre à respirer par le nez (de 7 à 10 nuits en moyenne avant de constater une nette amélioration).

De plus, la sécheresse des voies nasales sera corrigée par un humidificateur dans la chambre à coucher.
Les allergies seront traitées par des médicaments antihistaminiques et par l’éviction si possible des allergènes.

Port d’une prothèse dentaire :

Un autre traitement consiste à porter, la nuit, une prothèse dentaire moulée par le dentiste, qui avance la mâchoire inférieure de quelques millimètres.
Cette prothèse maintient la mâchoire inférieure et la langue vers l’avant, agrandissant ainsi l’ouverture des voies respiratoires supérieures.
Cette prothèse est certes efficace mais mal tolérée car inconfortable.

Dans les ronflements majeurs, mais surtout d’apnée du sommeil, la solution vient grâce au port d’un appareil CPAP («Continuous Positive Airway Pressure», ou «Ventilation par Pression Positive Continue»).

Cela consiste à porter durant la nuit un masque nasal attaché à une petite pompe qui force l’entrée de l’air ambiant dans la bouche par une pression légèrement supérieure à la pression atmosphérique.
L’entrée d’air empêche ainsi les tissus de s’affaisser.
L’application d’une PPC dans les voies aériennes supérieures empêche le collapsus du pharynx pendant le temps inspiratoire et expiratoire. La PPC agit donc comme une attelle pneumatique pharyngée et provoque une augmentation de la surface de section pharyngée.
L’efficacité de ce masque est totale mais il doit être porté toutes les nuits et peut être parfois mal toléré. L’Assurance Maladie le prend en charge à 100%.

Les traitements chirurgicaux sont surtout indiqués en cas de ronflement avec apnées du sommeil importantes.
Mais peu de recherches de qualité démontrent une efficacité soutenue de la chirurgie pour le ronflement seul et ces techniques ne sont pas dénuées de risque.

Docteur DENJEAN qui comprend que plus de 100000 patients bénéficient d’une assistance ventilatoire nocturne en Pression Positive Continue.

20131210-055820.jpg

Connaissez- vous les graines de Chia?

Le Chia, (se prononce kia) ou Salvia hispanica L., est une plante de la famille des lamiacées (famille de la menthe, sauge, thym, basilic), originaire de la vallée centrale du Mexique et des zones montagneuses du Pérou.
Ce sont des graines rondes, de petite taille (comme les graines de sésame ou de lin).
Leur couleur est variable du noir, brun au beige ou blanc et selon certains la couleur du chia n’a pas de relation sur sa valeur nutritionnelle, alors que pour d’autres c’est le contraire.

En fin de compte quelque soit la couleur, les qualités nutritionnelles sont identiques, et sont surtout fonction des récoltes selon la saison d’une année sur l’autre tout comme les autres denrées végétales.

Le chia est utilisé dans l’alimentation dès 3500 ans avant Jésus-Christ.

Avec les haricots, le maïs et l’amarante, le chia faisait partie de la base de l’alimentation des Aztèques et des Mayas. Il était également utilisé comme offrande dans les rituels religieux.

En Amérique du Sud, elles sont consommées aussi sous forme de boisson très désaltérante, le «chia fresca» réalisé à base d’eau, de graines de chia, de jus de citron et de sucre : désaltérant à souhait par temps chaud.

De nos jours le chia est cultivé en Amérique du Sud, en Australie et aux États-Unis.
Les graines en elles mêmes ont peu de goût, ce qui permet de les mélanger à n’importe quel aliment et craquent un peu sous la dent comme les graines de pavot.

Les graines de chia sont recommandées aux allergiques au gluten car elles n’en contiennent pas.
Leur concentration en protéines est de 22 à 30% de protéines et surtout elles contiennent les 8 acides aminés essentiels (AAE).
Enfin elles ont 30% de fibres, pour la plupart solubles, ce qui contribue à abaisser le taux de cholestérol, de ralentir l’absorption du glucose dans le sang (en modérant la sécrétion d’insuline).

C’est aussi une graine très riche en antioxydants, en vitamines et minéraux : calcium, phosphore, magnésium, potassium, 6,5 mg de fer, 3,49 mg de zinc et cuivre, et contient peu de sodium (moins de 0,2 mg).

De plus ces graines sont très riches en oméga 3 du type ALA, 16 à 20%, ainsi qu’en oméga 6 de type gamma-linoléique.

Ces anti oxydants permettent d’entretenir et de conserver une bonne santé du système cardio-vasculaire.

De plus les graines de chia sont conseillées pour les diabétiques en les aidant à stabiliser leur glycémie mais à la condition de prendre 37 grammes (environ 6 cuillères à soupe) par jour.

Par contre, le chia présente un potentiel allergène non encore clairement défini. Les personnes allergiques à d’autres graines (sésame ou lin) doivent donc être attentifs.

Le goût des graines de chia est très peu prononcé, ce qui peut être un atout : on peut ainsi la mélanger à tous les mets salé ou sucré.
On peut saupoudrer les salades ou sur d’autres plats chauds ou froids.

De même on peut l’incorporer dans un liquide (jus, smoothie…), dans des céréales, yaourt, compotes…

Par contre, utilisées trempées 30 minutes dans un liquide, le chia forme une espèce de gel, appelé «mucilage» grâce à sa couche extérieure qui est riche en fibres solubles et remplacer le rôle liant des œufs ce qui est intéressant pour les intolérants aux oeufs.

Docteur DENJEAN qui apprécie toujours la richesse de cette plante en protéines, en fibres et en lipides.

20131208-234308.jpg

Nickel, chrome, cobalt: attention aux allergies..

Les sensibilisations aux métaux sont nécessaires et fréquentes, avec en tête le nickel, le chrome et le cobalt.
Ces sensibilisations entraînent des eczémas aigus et chroniques, souvent douloureux, et particulièrement difficiles à vivre.
Environ 12% de la population est allergique au nickel.
Beaucoup d’objets en contiennent : boutons, rivets, ceintures, fermetures-éclair, les bijoux fantaisie, les ordinateurs portables et les téléphones mobiles sont les sources de contact au quotidien aux métaux.
Cette allergie se développe encore plus rapidement en cas de transpiration.

Des tentatives de régulation du nickel ont été mises en place dans certains pays puis au niveau européen. Certains objets d’utilisation courante tels : les clés, porte-clés, ciseaux, pièces, outils, rasoirs électriques, poignées de tiroir, etc…

Des objets d’utilisation médicale peuvent aussi contenir du nickel : prothèses orthopédiques, dentaires et cardiaques.
On en retrouve dans certains cosmétiques et produits de maquillage (surtout le pigment brun) et dans certains détergents.

Ne pas oublier qu’il existe des allergies croisées avec certains aliments :
Le cacao, les harengs, les huîtres, certains légumes (épinards, haricots verts, oignons, petits pois, tomates), les margarines et les mayonnaises industrielles, les poires, le thé, etc….
Certains aliments s’enrichissent en nickel lors de la cuisson dans des casseroles dites en « acier inoxydable » (surtout le café, les légumes, le poivre, les pommes, la rhubarbe, le vin, le vinaigre).

Par contre les ustensiles de cuisine en aluminium, en émail ou en téflon ne libèrent jamais de nickel.

À savoir : les gants en caoutchouc laissent passer les poussières de nickel, ce qui n’est pas le cas des gants en PVC.

Le spot test au diméthylglyoxime permet de visualiser la libération de nickel par les objets métalliques, il prend rapidement une couleur rose au contact du nickel.

Il existe fréquemment une co-sensibilisation au nickel/chrome/cobalt.

Le chrome est typiquement présent dans le cuir et le ciment, l’acier inoxydable et d’autres alliages. La prévalence de l’allergie au chrome tend actuellement à augmenter.

Le cobalt peut aussi être présent dans certains objets métalliques mais aussi dans le cuir suite au tannage (vêtements, chaussures, canapés, fauteuils), le ciment qui provoque la dermite des cimentiers, la terre, l’encre des tatouages provoquant des réactions parfois à retardement.

On en trouve aussi dans les cosmétiques.

De même les appareillages médicaux contiennent du cobalt : 75% des alliages dentaires libéreraient du cobalt et 10% les implants orthopédiques.

Dans ce cas aussi, il faut éviter certains aliments :
Haricots, Betteraves, Choux, Abricots, Noix, Foie, Coquille Saint-Jacques, Pain complet, Clous de girofle, Café, Thé, Cacao, Chocolat, Bière, etc…

Un spot test pour le cobalt a récemment été développé.
Les bijoux et les clés ne libéreraient que très peu de cobalt par rapport au nickel mais les objets métalliques sombres bien plus que la norme acceptable.

Le chrome métal n’est pas allergisant en lui même et les allergènes sont les sels de chrome hexavalent et trivalent.
Le chrome et ses sels sont retrouvés dans de nombreux secteurs professionnels, essentiellement le ciment dans la construction et le BTP, le cuir (industrie de la chaussure, port de chaussures de sécurité, maroquinerie), soudure, pigments (de peintures, céramiques, encres, vernis…), agents anti-corrosion, chromage de pièces métalliques pour les protéger de l’usure, galvanoplastie, etc…

L’exposition au chrome pour les non professionnels se fait essentiellement par le cuir (tannage et teinture) : 95% des chaussures en cuir en contiendraient…
L’allergie se développe d’autant plus que le pied est humide.
Donc il est absolument conseillé de toujours mettre des chaussettes avant d’enfiler ses chaussures.
Un spot test pour le chrome a aussi été développé mais aucune étude clinique ne s’en est servie pour l’instant.

Entre 0,2% et 0,7% de la population est allergique au chrome hexavalent.
Cela représente environ entre un et trois millions d’Européens.

Docteur DENJEAN qui est toujours à l’affût des nombreuses études comportant les sensibilisations aux différents métaux qui sont allergisants.

20131202-005506.jpg

Des bains de vin pour rajeunir ?

C’est bien connu depuis quelques années, les extraits de raisins sont utilisés contre le vieillissement grâce au Resveratrol, aux vitamines et aux oligoéléments contenus dans celui-ci (voir mon article du 02/12/2012 sur le Raisin et la vinothérapie).

Au Japon, une petite station thermale proche de Tokyo située à Akone, utilise ces données pour promouvoir un traitement à base de vin et propose à ses clients des bains dans une piscine de beaujolais nouveau tout en vantant les vertus « rajeunissantes » d’un tel traitement.

Et donc, chaque année les adeptes reviennent faire leur cure….

Le vin grâce au Resveratrol donc protègerait entre autres bénéfices contre les rayonnements ultra-violets.

Par contre, dans cette petite station thermale du Japon, seules quelques bouteilles de beaujolais sont versées dans l’eau de l’une des piscines et pour intensifier la couleur de l’eau on y ajoute un colorant violet !

Dans ces conditions, il me paraît bien improbable que le plongeon dans cette baignoire rougeâtre ait le moindre effet bénéfique sur la peau des participants !!!!.

Bon sachant qu’un verre de vin par jour est bénéfique pour le système cardio vasculaire, il me semble préférable de se faire plaisir en le dégustant plutôt qu’en se baignant dedans..

Docteur DENJEAN qui préfère nettement croquer des grains de raisins avec gourmandise….

20131128-050030.jpg

L’eau de javel utilisée comme anti rides ?

Selon certains Dermatologues américains de l’Université de Stanford, en Californie aux États-Unis, l’eau de javel utilisée pour le ménage pourrait aider à réparer la peau endommagée et soulager les brûlures de patients ayant subi une radiothérapie.

Cette étude a été publiée dans le Journal of Clinical Investigation.
Mais attention, ne vous précipitez pas sur votre clic de javel immédiatement !

Ce n’est pas encore le moment de rentrer l’eau de javel dans votre nécessaire de beauté !

L’étude a été conduite sur des souris en laboratoire et rien ne prouve que cela soit encore applicable chez les humains.

Plusieurs expériences sur des souris ont donc été menées :
Lors de la première, les souris ont été plongées dans des bains d’eau pure et d’autres dans des bains de javel diluée à 0,005%. Des bains de javel de 30 minutes quotidiens ont donné des effets spectaculaires : moins de problèmes de peau, meilleure cicatrisation, meilleure repousse de poils.

C’est ainsi que les chercheurs ont constaté que l’eau de javel a diminué les inflammations cutanées, tout en donnant une apparence plus jeune à la peau et même ils ont pu constater une peau épaissie et un accroissement de la production de cellules.

D’où viennent ses curieux pouvoirs ? L’eau de javel bloquerait le processus d’autodestruction à l’origine de l’inflammation dans les cellules, selon les chercheurs américains qui font part de leurs conclusions dans le Journal of Clinical Investigation.

Sur le plan thérapeutique dermatologique, on savait déjà que l’eau de javel pouvait, dans certains cas, être efficace pour lutter contre l’eczéma et que cela était lié à l’action antimicrobienne du produit.
Or, les concentrations utilisées par les chercheurs de Stanford lors de cette expérimentation n’étaient pas suffisamment élevées pour que ce soit dû à son action anti microbienne.

L’eau de javel agirait en bloquant momentanément la molécule NF-kB qui joue un rôle dans le contrôle de l’inflammation, le vieillissement cutané et la réponse aux radiations.

D’autre part, les chercheurs ont remarqué que les souris soumises à une irradiation ont présenté des lésions moins importantes sur la peau ainsi qu’une guérison plus simple et plus rapide et sur les zones irradiées et traitée avec l’eau de javel la repousse des poils était plus manifeste.

Les scientifiques qui ont réalisé cette étude trouvent ces résultats très encourageants pour soulager les patients atteints d’un cancer avec des brûlures post radiothérapie.

Les chercheurs étudient ces résultats afin de voir si cela sera en effet applicable pour améliorer l’eczéma, soulager la radiodermite ou atténuer certaines lésions comme les ulcères diabétiques.
Ils pensent même que l’eau de javel pourrait devenir un produit de beauté pour lutter contre le vieillissement cutané !

Actuellement les effets sont de très courte durée.
Mais il reste à démontrer que ces résultats sont effectivement applicables chez les humains…. Mais étaler sur son visage des soins à l’eau de javel, est encore loin de devenir une pratique recommandable.

Docteur DENJEAN qui préfère nettement utiliser ses cosmétiques habituels tant pour le confort que…. pour l’odeur !

20131127-061117.jpg

Brossage des dents: nouvelles recommandations

L’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire (UFSBD) vient d’édicter de nouvelles recommandations en matière d’hygiène dentaire.
En effet, pour s’adapter la vie moderne, l’association révise le nombre de brossages des dents à la baisse !

Désormais, il est recommandé deux brossages par jour au lieu de trois puisque la plaque dentaire met environ 12 heures pour se former.

En fait, une étude réalisée en 2011 a montré que seulement 16% des Français suivaient les anciennes prescriptions qui préconisaient 3 brossages par jour, les femmes se montrant plus respectueuses des recommandations que les hommes.

Le Docteur Christophe Lequart, porte-parole de l’UFSBD affirme que cette évolution est devenue possible grâce à l’amélioration des dentifrices, comme il l’explique :
«Ils contiennent davantage d’antiseptiques et protègent les dents durant plus de douze heures après chaque brossage, soit la durée moyenne qu’il faut à la plaque dentaire pour se transformer en tartre».

Cependant cette pratique ne semble pas encore prête à être appliquée car 43% des Français ne se brossent pas les dents deux fois par jour et même certains pas tous les jours…

De plus lorsqu’ils se brossent les dents, ce n’est pas selon les «bonnes règles». En effet, les Français selon les sondages ne brossent leurs dents que pendant quarante-trois à cinquante-sept secondes alors que les recommandations sont de se les brosser au moins deux minutes.

Les autres recommandations de l’UFSBD toujours valables : utiliser une brosse souple ou medium mais surtout pas dure pour ne pas agresser les gencives et la changer au maximum tous les 3 mois.

Brosser les dents de haut en bas et de bas en haut (de la gencive vers les dents), éviter le grignotage dans la journée, et en plus du brossage, utiliser un fil dentaire surtout le soir avant de se coucher ou des brossettes pour éliminer les éventuels aliments et la plaque inter dentaire.

A noter qu’un médecin américain, le Docteur Howard R. Gamble prétend qu’il serait mieux d’attendre 30 minutes après un repas pour se brosser les dents.
Il a expliqué : «avec le brossage, vous pourriez en fait pousser l’acide plus profondément dans l’émail et dans la dentine». Les dents seraient donc en danger face à ces acides et le Docteur Gamble conseille d’attendre minimum une demi-heure pour que la salive évacue les substances acides !

L’utilisation de la brosse électrique est conseillée car elle permet d’éliminer jusqu’à 6 fois plus de plaque dentaire que la brosse manuelle. En effet, et pour le brossage électrique effectue 40000 mouvements par minute, le brossage manuel 600 au maximum.

En outre, il est conseillé d’adopter une alimentation équilibrée et éviter les grignotages entre les repas surtout les aliments contenant des sucres cachés pouvant favoriser les caries.

Une visite annuelle chez le chirurgien-dentiste dès l’âge d’un an est conseillée et quelques recommandations complémentaires sont à prendre en compte :
dans la journée, surtout après le repas du midi mastiquer un chewing-gum sans sucres pendant 20 minutes car la mastication provoque une salive riche en bicarbonates qui protège l’émail des dents.

Ou alors on peut se rincer la bouche et les dents avec un verre d’eau après chaque prise alimentaire, et aussi ne pas hésiter à utiliser un bain de bouche tous les jours.

Docteur DENJEAN qui se brosse deux fois par jour + bain de bouche depuis l’âge d’un an et demi….

20131126-061546.jpg

La pistache et ses bienfaits

Les pistaches existent depuis la fin de l’âge de pierre: des découvertes archéologiques indiquent que l’homme utilise les pistaches depuis environ 7 000 ans avant Jésus-Christ.
La pistache est même mentionnée dans l’ancien testament : « Prenez dans vos vases les meilleures produits du pays, et portez à l’homme un présent : un peu de baume et un peu de miel, des épices et de la myrrhe, des pistaches et des amandes. » (genèse 43:11)

Elles sont originaires du proche orient et les pistachiers se retrouvent sur le pourtour de la Méditerranée dès l’antiquité.

La récolte des pistaches se fait vers la fin de l’été ou au début de l’automne, car les coques qui couvrent la coquille s’ouvrent et se détachent de la pistache qui prend une couleur rougeâtre.

Comme plusieurs fruits à écale (pistache, amande, etc…) et oléagineux (pacane, noix, etc….), la pistache contient des protéines (26%) et des acides gras insaturés. Elle contient également des vitamines et des minéraux, des fibres solubles et des phytostérols.
Enfin, grâce à tous ses composés actifs, elle peut contribuer à une bonne santé.

Des études réalisées ont évalué l’effet de la consommation de pistaches sur les lipides sanguins.
Dans une première étude, des personnes dont le taux de cholestérol sanguin était élevé ont remplacé 20% de leur apport calorique quotidien par des pistaches.
Au bout de trois semaines de ce régime, le profil lipidique des sujets s’est amélioré.
Leur taux de cholestérol total a diminué et même leur taux de HDL («bon» cholestérol) a augmenté, parallèlement l’oxydation du LDL (« mauvais » cholestérol) dans le sang a diminué (ce dernier est un facteur de risque de maladies cardiovasculaires).
Dans une autre étude, des sujets en bonne santé ont été sélectionnés et ont consommé l’équivalent de 65 grammes à 75 grammes de pistaches par jour (environ 20% de l’apport calorique total), en remplacement d’autres aliments gras et le même effet bénéfique sur les lipides sanguins à été retrouvé.

D’autre part, ces fruits agissent également sur la glycémie.
Selon une étude publiée dans le journal Diabetes Carees, des chercheurs de l’Université de Toronto et de l’Hôpital St. Michael’s, à Toronto, ont suivi 117 patients souffrant d’un diabète de type 2.
Pendant 3 mois, les participants ont consommé soit un mélange de fruits à coques, 75 grammes par jour (g/j), soit des muffins, soit un peu des deux.

La consommation de 75 g/jour de fruits à coque entraîne une amélioration de la régulation de la glycémie.

Comme la plupart des fruits à écale et oléagineux, la majorité des lipides totaux de la pistache (soit environ 85%) sont des acides gras insaturés, essentiellement des monoinsaturés, raison de la diminution du cholestérol total et du «mauvais» cholestérol, sans atteinte du «bon» cholestérol.

Les phytostérols présents dans les pistaches permettent aussi la diminution du cholestérol car il a été démontré que la prise quotidienne de 2 grammes de phytostérols réduisait de 10% le taux de «mauvais cholestérol».

La pistache contient 279 mg de phytostérols par portion de 100 grammes, ce qui en fait un des fruits à écale et oléagineux les plus riches en phytostérols surtout sous forme d’anthocyanines de la famille des flavonoïdes, reconnues pour leurs multiples propriétés positives pour la santé (anticancer, anti-inflammatoire).
Par contre, le rôtissage des pistaches diminue leurs anthocyanines et donc leur propriété antioxydante.
Il est donc préférable de consommer des pistaches crues.

Les amandes en contiennent 200 mg, les graines de sésame par contre en contiennent 400 mg.

Les antioxydants contenus dans la pistache protègent les cellules du corps des effets néfastes des radicaux libres.
La pistache se classe troisième quant à son contenu en antioxydants par rapport aux autres fruits de son espèce.

La pistache contient une quantité significative de lutéine et de zéaxanthine, deux antioxydants actifs contre la dégénérescence rétinienne liée à l’âge ou DMLA.

Elles contiennent en plus des flavonoïdes du resvératrol, Ce composé antioxydant est lui aussi utile pour la prévention des maladies cardiovasculaires.
Le resvératrol à la propriété de se transformer en un composé anticancer appelé piceatannol.
La pistache contient une quantité appréciable de resvératrol comparable à celle de l’arachide mais qui est plus faible que celle du vin rouge, qui est bien connu pour sa concentration très élevée en resvératrol.

Enfin la pistache est une source de vitamine E avec donc des effets protecteurs contre les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’hypertension et le déclin cognitif.

La pistache contient aussi beaucoup de cuivre et le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène dans l’organisme.
De plus, plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

La pistache apporte aussi une bonne quantité de vitamine B6.
La vitamine B6, appelée pyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs.
Elle participe à la fabrication des globules rouges et permet à ces dernières de transporter davantage d’oxygène.
La pyridoxine est aussi nécessaire au bon fonctionnement du système immunitaire et prend part à la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.

La pistache est une source de phosphore. Le phosphore constitue le deuxième minéral le plus abondant de l’organisme après le calcium. Son rôle est essentiel pour les os et les dents.
De plus, il participe à la croissance des tissus car le phosphore est l’un des constituants des membranes cellulaires.

La pistache contient des fibres alimentaires et permet de prévenir la constipation et aussi de diminuer le risque de cancer du côlon tout comme une alimentation riche en fibres contribue à la prévention des maladies cardiovasculaires, au contrôle du diabète de type 2 (évaluation de l’effet sur le métabolisme du glucose et la résistance à l’insuline).

Rappelons qu’il est recommandé de consommer 25 grammes de fibres par jour pour les femmes de 19 ans à 50 ans, et 38 grammes par jour pour les hommes du même groupe d’âge.
Des portions de 30 grammes de pistaches crues ou rôties fournissent respectivement 2,7 grammes et 3,2 grammes de fibres alimentaires.

La pistache contient du fer et chaque cellule de notre corps contient du fer, ce dernier étant essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs.
Par contre, le fer contenu dans les aliments d’origine végétale est moins bien absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les aliments d’origine animale.
Il est donc conseillé d’associer de la vitamine C car cette dernière favorise son assimilation.

La pistache contient du manganèse et participe à la prévention des effets causés par les radicaux libres.

La pistache est aussi une source de vitamine B1 nécessaire à la production d’énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons.

La pistache crue est une source de vitamine K nécessaire à la fabrication de protéines qui participent à la coagulation du sang.

La pistache contient aussi du magnésium, du potassium.

Les pistaches ont de nombreux bienfaits mais toutefois il existe des précautions à prendre :
Attention aux allergies car une étude a montré que les noisettes, les noix de cajou, les noix du Brésil, les amandes et les pistaches forment un groupe dont les allergies sont croisées.
Une personne allergique à l’un de ces aliments est ainsi susceptible d’être allergique aux quatre autres.

D’autre part, il est recommandé aux personnes allergiques aux arachides de s’abstenir de consommer des fruits à écale et oléagineux, dont la pistache.
Les allergies aux fruits à écale et oléagineux peuvent être graves et aller jusqu’au choc.

Lors de calculs rénaux dûs aux oxalates, les pistaches sont déconseillées car elles en possèdent. Il est donc préférable que ces personnes évitent d’en consommer, ainsi que les autres types de fruits à écale et oléagineux.

Docteur Denjean qui a toujours aimé les pistaches…. Plutôt crues.

20131125-044736.jpg

La viande et les produits laitiers augmentent le risque de diabète

Les chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) viennent de mener une étude sur la viande et les produits laitiers, comme le fromage, et en ont conclu que ceux-ci augmenteraient le risque de développer un diabète de type 2.

Cette étude à été publiée le 12 novembre 2013 dans le journal officiel de l’Association européenne d’étude du diabète Diabetologia, revue dirigée par le Docteur Guy Fagherazzi et le Docteur Françoise Clavel-Chapelon du Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations de l’Inserm.

Cette étude révèle que les aliments riches en protéines animales, c’est-à-dire des aliments acidifiants, augmenteraient le risque de diabète de type 2.

En effet, il semble que les viandes préparées de manière industrielle, surtout le porc et le bœuf ainsi que les produits laitiers dont le fromage sont des aliments qui, une fois absorbés et digérés laissent un résidu acide.

Pendant quatorze ans, les Docteurs Guy Fagherazzi et Françoise Clavel-Chapelon ont donc analysé l’alimentation de quelques 66000 femmes.
Durant cette analyse, 1372 femmes ont développé un diabète de type 2. Ces femmes avaient une alimentation riche en viandes, en fromages et en produits laitiers de toute sorte, c’est à dire une alimentation riche en résidus acides.
Elle avaient ainsi un risque augmenté de 56% de développer un diabète tandis que les femmes ayant suivi un régime alimentaire alcalinisant ont eu un risque accru de 25%.

Cependant, au fil de cette étude il a été noté que le risque de diabète avec cette alimentation riche en protéines animales et produits laitiers augmentait plus chez les femmes de corpulence normale par rapport aux femmes obèses ou en simple surpoids.
L’effet des aliments acidifiants serait donc moins important chez les femmes au poids trop élevé mais dans ce cas il est connu qu’il y a un risque accru de diabète chez ces femmes.
En effet, il faut souligner que l’un des principaux facteurs de risque de diabète de type 2 est l’obésité et le surpoids.

L’étude ayant été menée uniquement auprès de femmes, on peut se demander si cela serait aussi applicable aux hommes :
Pour le Docteur Guy Fagherazzi, «les mécanismes qui sont impliqués derrière nos travaux, nos hypothèses ne sont pas sexe-dépendante. Ce que l’on vient d’observer sur cette cohorte de femmes, est vraisemblablement similaire chez les hommes».

Dans l’ensemble notre alimentation est trop acide : viandes, fruits de mer, pâtes, sucreries, aliments frits, café libèrent trop d’acides qui polluent notre corps et entraînent un manque d’énergie manifeste, de même des douleurs articulaires chroniques.
Notre organisme fonctionne au mieux lorsque son pH est de 7,4 soit légèrement basique.
Cette acidité étant aggravée par la pollution et le stress.
Le stress est responsable d’une acidification de l’organisme, liée au taux d’une hormone : le cortisol.
Le manque d’activité physique expose aussi à l’acidification de notre organisme mais à l’inverse trop d’exercice est aussi producteur d’acides.

Par contre, il faut souligner qu’une alimentation riche en fruits et les légumes a un effet alcalinisant.
Il est donc conseillé de privilégier ce type d’alimentation mais aussi et surtout en cas de repas riches en protéines animales (viande et fromage) il est important d’associer des fruits et des légumes afin d’atteindre un bon équilibre acido basique.
Ainsi pour compenser ces apports acidifiants, il faut manger des aliments basiques : des pommes de terre, des bananes, des amandes, utiliser des huiles de première pression à froid et tous les légumes verts et colorés et des algues qui devraient systématiquement accompagner toute consommation de protéines.

En conclusion, comme le souligne le Docteur Hervé Grosgogeat, auteur de « La méthode acide-base » l’important n’est pas d’éliminer les aliments acidifiants et de ne manger que les basiques, mais d’équilibrer ses repas, donc compenser l’apport d’aliments acides par des aliments bases.
L’idéal est d’associer 70% d’aliments basiques et 30% d’aliments acides.
En outre, une alimentation acidifiante provoque une prise de poids et si on rééquilibre l’alimentation avec le système acide-base, il est plus facile d’éliminer les kilos en trop.

Docteur DENJEAN qui aime bien chaque soir se concocter un repas composé essentiellement de fruits et légumes….

Ps : pour savoir si votre pH est trop acide, il suffit de le tester avec une bandelette spécifique sur laquelle on dépose une goutte d’urine et la couleur se modifie en fonction du degré d’acidité.
Bien sûr, il faut répéter cette mesure plusieurs jours de suite.
Il doit se situer entre 7 et 7,5.

Référence : La méthode acide-base, Perdre du poids, ralentir le vieillissement, prévenir les maladies chroniques, par le Docteur Hervé Grosgogeat.

20131121-234803.jpg

Attention aux comportements à risques des jeunes

Lors de l’adolescence et lors du passage à l’âge adulte la santé n’est pas vraiment une préoccupation pour les jeunes.

Ils s’estiment en bonne santé (et heureusement pour la majorité, c’est le cas) et pensent être bien informés en matière de prévention.

Cependant cette période de mutation rend nos jeunes plus fragiles psychologiquement et par conséquence physiquement.

C’est la période des addictions, des troubles alimentaires type anorexie ou boulimie, et bien sûr des comportements provocateurs et des révoltes envers les adultes pouvant même conduire à une attitude marginale.

Les évolutions récentes de ces comportements doivent nous inciter à la vigilance :

Ainsi on peut noter que la consommation quotidienne de tabac est repartie à la hausse depuis 2008. De nos jours, près d’un tiers des jeunes de 17 ans fument tous les jours.

La consommation d’alcool est aussi en augmentation et les épisodes d’ivresse sont en hausse depuis 2005, particulièrement chez les jeunes filles.

À 17 ans, plus d’une sur deux déclare avoir déjà été ivre en 2011 !

Et le souci est la fréquence des ivresses répétées.

L’INSEE indique que l’alcool est la substance psychoactive expérimentée à un âge très précoce. « En classe de CM2, 54% des enfants déclarent avoir déjà consommé de l’alcool. Plus tard, au lycée, l’expérimentation de l’alcool est quasiment généralisée pour les deux sexes ».

Enfin, comme on a pu le constater, les jeunes sont souvent en surpoids et l’obésité a progressée depuis les années 2000 chez les 18-24 ans et en 2012, plus de 18% des jeunes filles âgées de 18 à 24 ans étaient en surpoids ou obèses !

Ces comportements sont graves de conséquences car en 2010 on recense environ 2300 décès chez les 15-24 ans par morts violentes (accidents de la route et suicides) chez les garçons.

Chez les filles, les troubles psychologiques retentissent sur leur perception du corps car elles se trouvent trop «grosses» avec pour conséquence des troubles alimentaires voire même des tentatives de suicide (2 % des filles âgées de 15 à 19 ans en 2010).

Références : le Quotidien du Médecin du 18 novembre
INSEE portail social 2013

Dr DENJEAN qui est toujours surprise des dérives de nos jeunes.

20131120-020824.jpg

L’acné est une maladie dermatologique fréquente

De nombreux Français sont touchés par l’acné, c’est certes une maladie bénigne mais qui peut être très affichante, difficile à supporter psychologiquement.
Les boutons sont souvent triturés et dans ce cas peuvent apparaître des cicatrices.
Malgré tout ça, environ un acnéique sur trois ne consulte pas.

Un Français sur 4 est touché et selon un sondage CSA Santé réalisé avec le soutien des Laboratoires Pierre Fabre, sur une population de plus de 10000 personnes, âgées de 15 à 69 ans, 60% d’entre elles déclarent avoir déjà eu de l’acné, ce chiffre s’élève à 73% dans la tranche d’âge de 15 à 34 ans et 12% affirment être acnéiques au moment de l’enquête.

En effet tout le monde sait que l’acné atteint fréquemment les adolescents mais les patients sont toujours surpris lorsque l’acné les touche à l’âge adulte.
Or, un acnéique sur 4 a plus de 25 ans.
Les femmes sont plus souvent touchées que les hommes, que ce soit sous forme d’acné légère ou plus sévère.
Cependant, 25% des acnéiques se traitent seuls, 13% ne se traitent pas et 17% de patients atteints d’acné sévère qui ne sont pas suivis.

Ces patients refusent un suivi chez le dermatologue pour différents motifs : le coût, les grands délais de rendez vous ou une efficacité des traitements jugée trop temporaire ou même inefficace surtout dans les acnés sévères.

« L’acné sévère n’est pas une fatalité, il existe des solutions efficaces pour la traiter » souligne le Pr Pierre Wolkeinstein du CHU Henri Mondor Créteil.

En cas d’acnés légères à modérées, les traitements les plus efficaces sont par voie topique et font disparaître les symptômes.
Les acnés plus sévères papulopustuleuses relèvent d’un traitement antibiotique oral de la famille des cyclines associé à un traitement local, ce traitement souvent efficace est à éviter en période ensoleillée car photosensibilisant.

L’isorétinoïne prescrite parfois est réservée aux acnés sévères, uniquement après échec des autres traitements à la condition d’une contraception obligatoire pour les jeunes filles et les femmes, et un test de grossesse doit être fait tous les mois pour obtenir la délivrance de ce médicament.
Il existe une contre indication majeure en cas de psychisme fragile avec dépression.
Enfin, il y a beaucoup d’effets secondaires rendant le traitement difficile à supporter.

Docteur DENJEAN qui a la chance de n’avoir jamais eu de l’acné…

20131119-055300.jpg

Adopter le Chou Kale pour une bonne santé?

Ce chou vert très tendance et bon pour la santé nous vient des Etats-Unis et est encore bien difficile à trouver en France.
Le Kale était déjà bien connu du temps des grecs et des romains dans l’antiquité, puis il devint le légume le plus populaire en Europe à l’époque du moyen âge, pour arriver aux États Unis dans les années 1600.
Il est très tendance aux USA et encore plus dans les grandes villes comme New York, ville adepte du « Healthy food » où c’est LE produit bio à la mode.
On le retrouve sur les marchés, dans les grandes surfaces.
Il est préparé cru ou cuit. Ses ventes ont augmenté de 40% sur la seule année 2012. Un légume détox qui devient un véritable phénomène.

On dit que Barack Obama en serait friand…

Impossible à trouver en France, on commence à en trouver grâce au projet « Le kale project » mis en place par Kirsten Beddard, une américaine et lancé en avril 2011, « pour amener à Paris le légume vert le plus sain » d’après elle ».

Elle a même déclaré :
« J’ai trouvé ça trop bizarre que ce légume que je mangeais tout le temps aux États Unis n’existe pas en France. Personne ne savait même ce que c’était. Or pour moi, c’était une passion. »

Il faut rappeler qu’en 2008, le journal scientifique Live Science l’a classé en 6ème position dans la liste des « sept aliments de survivants » qui pourraient nous suffire sur une île.
C’est le seul chou à ne pas pousser en pomme. Ses longues tiges sont longues et d’un vert prononcé.
On le nomme aussi en France, chou plume, chou à lapin, chou à vache, chou vert demi nain !
Il contient vitamines, fibres, minéraux et même des composés anti-cancer.
Il présente donc des qualités nutritionnelles remarquables.

Il est riche en fer (plus que le bœuf), en magnésium très riche en bêta carotène.
De même il est très riche en vitamine C et Il y a même plus de vitamines C dans 60 grammes de chou kale que dans une orange entière !
Ces 60 grammes représentent 134% de la quantité de vitamine C recommandée par jour.

Le légume a d’autres vertus : il est très riche en calcium, dans 100 grammes de kale, il y a 150mg de calcium, contre 125mg dans un verre de lait.
Il contient aussi du kaempférol qui possède des propriétés anticongestives et antioxydantes, avec donc une action anti arthritique.
Le kale contient aussi beaucoup de lutéine et de zéaxanthine, utiles pour la santé des yeux. Ce légume « miraculeux » pour certains est en plus pauvre en glucides (4% seulement) et très pauvre en calories.
De plus il contient du sulforaphane, connu pour ses vertus aidant à lutter contre le cancer.

Rappelons les conclusions d’une étude faite par des chercheurs d’une université à Baltimore :
« Les statistiques de plusieurs études épidémiologiques ont suggéré que les régimes riches en légumes crucifères, comme le brocoli, le chou et le kale, réduisent le risque de développer beaucoup de cancers, dont le cancer du sein. »

Alors, comment le consommer ?

Très simple, il s’accommode de plusieurs façons :
En salade cru ou à peine blanchi, cuit à la vapeur, assaisonné avec une simple huile d’olive ou cuisiné avec du bacon, des pommes de terre ou du fromage, en purée, en soupe et même en chips.

Alors, vivement que ce légume riche pour notre santé soit facile à trouver.

Docteur DENJEAN qui a introduit ce chou dans son alimentation depuis quelque temps …

20131117-152050.jpg

L’ibuprofene inefficace voire néfaste dans le traitement des rhumes?

La plupart du temps, lorsqu’un rhume nous atteint, ce qui n’est pas grave certes, nous sommes tellement mal que nous cherchons le médicament qui nous soulagera le plus vite.
Et dans la plupart des cas nous trouvons des spécialités à base de Paracétamol ou d’Ibuprofène.
En fait, d’après une étude récente, il semble que l’ibuprofène ne soit d’aucun secours et même n’apporte aucun bénéfice.

C’est une étude de l’Université de Southampton publiée dans le British Medical Journal qui apporte ces précisions.
Les conclusions de cette étude sont même surprenantes puisqu’elles précisent que, par rapport au paracétamol, l’ibuprofène ou une combinaison ibuprofène et paracétamol pourraient même entraîner une aggravation des symptômes existants et même, le comble, entraînerait l’apparition de nouveaux symptômes.

Le principal auteur de cette étude Le Professeur Paul Little rappelle que le paracétamol ou l’ibuprofène seul, ou en association, sont les traitements les plus fréquents lors d’infections des voies respiratoires mais ce ne devrait pas être systématique de prendre de l’Ibuprofène.

Le pire est que 50 à 70% des patients reviendraient consulter un mois plus tard avec une aggravation de leurs symptômes voir même de nouveaux symptômes en cas de prescription d’ibuprofène lors de la première consultation.

Le Professeur Paul Little explique que le traitement favoriserait la progression de la maladie de par l’interférence entre l’action anti-inflammatoire de l’Ibuprofène et la réponse immunitaire du patient.

Quant aux inhalations, elles n’apportent aucun bénéfice, si ce n’est un risque de brûlure au contact de la vapeur !

Bien que la prudence soit de mise, face à ces résultats surprenants, le Professeur Paul Little conseille actuellement d’éviter la prise d’ibuprofène dans le traitement des rhumes.

Docteur DENJEAN qui a toujours préféré soigner ses rhumes par des méthodes naturelles…





20131115-012507.jpg

Les bienfaits de l’olive et de son huile

On retrouve la culture de l’olivier et l’exportation de son huile en Crête, trois mille cinq cents ans avant notre ère.
Deux mille ans plus tard, les Grecs se l’approprieront et en feront également la culture et l’exporteront dans le sud de l’Italie et puis en Afrique du Nord. De là, l’huile d’olive gagnera ensuite le sud de la France.
Enfin, l’Empire romain plantera des oliviers dans tout le bassin méditerranéen où le climat lui est particulièrement favorable.

L’olivier est cultivé de nos jours dans le monde entier, à condition de se trouver entre les latitudes 30 et 45 des deux hémisphères mais l’essentiel de la production est finalement assuré par les pays du sud de l’Europe.

L’huile d’olive est une huile aux qualités nutritionnelles reconnue et assidûment pour les Français, l’huile d’olive est l’aliment santé par excellence. 67% des foyers en consomment régulièrement.

La fabrication de l’huile d’olive est standardisée : les olives sont broyées avec leur noyau à l’aide d’une meule ou d’un broyeur à marteaux.
On obtient une pâte qui est malaxée à froid, c’est-à-dire à des températures n’excédant pas 28°C, ou avec un léger réchauffage, mais sans dépasser les 30°C.
Puis l’extraction qui sépare l’huile de l’eau et des solides.

Ses qualités sont surtout dûes à la nature des graisses qu’elle contient, graisses dites « mono-insaturées » ayant peu d’impact sur le cholestérol, mais avec une incidence bénéfique importante dans la protection contre les maladies cardiovasculaires, notamment par rapport aux graisses saturées d’origine animale.
De plus, grâce à ces graisses mono-insaturées, l’huile d’olive présente l’avantage de pouvoir être utilisée pour la cuisson à la condition de ne pas dépasser la température de 180°C c’est à dire qu’elle ne doit surtout pas fumer.

Une huile qui fume est une huile toxique car elle provoque la formation de composés cancérigènes, essentiellement du benzopyrène, substance que l’on retrouve également dans le goudron du tabac.

De plus, les huiles perdent leurs vertus gustatives lorsqu’elles sont soumises à la chaleur. La cuisson à haute température détériorerait aussi les qualités nutritives des huiles.

L’huile d’olive contient d’autre part de la vitamine E qui est un puissant antioxydant. L’huile d’olive est une source de vitamine K nécessaire à la coagulation du sang.

L’huile d’olive contient aussi plus de 20 polyphénols, antioxydants, qui agissent contre les radicaux libres dont les effets sont catastrophiques : agressions des cellules, ADN modifié, oxydation du cholestérol. Mais deux seulement sont réellement absorbés par l’organisme : l’hydroxytyrosol et le tyrosol.
Et une étude européenne, Eurolive, a montré que la consommation d’une huile d’olive riche en polyphénols permettait d’augmenter le bon cholestérol (HDL) et de baisser le mauvais (LDL), et donc diminue les facteurs de risque cardiovasculaire.

Le Docteur Patrick Serog, médecin nutritionniste à déclaré « on savait déjà que l’huile d’olive avait un effet protecteur grâce à ses acides gras mono-insaturés, on sait maintenant que les polyphénols de l’huile d’olive ont probablement aussi un rôle spécifique ». Certes mais à condition de choisir son huile en fonction de l’origine, des saisons, de la variété d’olives, du climat car sa richesse en polyphénols est variable.

Par contre plus une huile d’olive est riche en polyphénols, plus l’huile présente de l’amertume.

Or les Français préfèrent les saveurs les plus douces et fruitées. Il faut donc trouver le juste équilibre. L’idéal semble donc être l’huile d’olive vierge extra, car dans ce cas le procédé de fabrication est strictement contrôlé et l’huile présente aussi à des critères gustatifs certains.

Les bonnes huiles d’olive sont vendues dans des contenants en verre foncé qui les préservent de la dégradation dûe à la lumière. Pour la même raison, certaines sont emballées dans du papier aluminium.
Éviter les huiles pâles, peu odorantes et très souvent vendues à bas prix.
À savoir, l’indication «huile d’olive pure» n’est pas réglementée et donc les huiles de qualité inférieure sont traitées au solvant et raffinées de façon industrielle plusieurs fois.

Les catégories d’huile d’olive sont établies par le Conseil oléicole international (COI).

Huiles d’olive vierge et extravierge (en France, vierge extra) : elles sont, d’après la définition du COI, «obtenues du fruit de l’olivier uniquement par des procédés mécaniques ou d’autres procédés physiques dans des conditions, thermiques notamment, qui n’entraînent pas d’altération de l’huile, et n’ayant subi aucun traitement autre que le lavage, la décantation, la centrifugation et la filtration».

Mais, si de nombreuses études existent sur l’huile d’olive, peu d’études se sont intéressées à l’olive elle même.

Bien entendu, on retrouve les mêmes propriétés anti oxydantes mais de façon générale les olives noires et vertes ont certaines particularités.
L’olive noire contiendrait trois à quatre fois plus de composés phénoliques que l’olive verte et posséderait ainsi une plus grande capacité antioxydante.
L’hydroxytyrosol est le principal composé phénolique des olives.
À poids équivalent, les olives vertes et noires contiennent respectivement quatre et dix fois plus d’hydroxytyrosol que l’huile d’olive.

Il semble donc logique, au vu du contenu en antioxydants des olives, de penser que consommer régulièrement celles ci pourrait apporter des bienfaits semblables à ceux observés avec l’huile d’olive.

L’olive mûre en conserve est une source de fer pour l’homme, par contre pour la femme, ses besoins étant supérieurs à ceux de l’homme, cette source est insuffisante seule. Le fer est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges.
Cependant, le fer contenu dans les aliments d’origine végétale est moins bien absorbé que le fer contenu dans les aliments d’origine animale. Sauf s’il est associé à des aliments riches en vitamine C.

L’olive mûre en conserve est une source de cuivre.
Le cuivre est nécessaire à la fabrication de l’hémoglobine et du collagène.

Quant à l’olive verte, marinée elle est une source de vitamine E.
La vitamine E protège la membrane qui entoure les cellules du corps, en particulier les globules rouges et les globules blancs.

Attention, les olives noires du commerce sont malheureusement souvent des olives vertes qui ont pris leur teinte foncée au moment du processus de vieillissement, au contact de l’oxygène, de la soude ou d’autres éléments de la marinade. Elles ont été récoltées avant d’avoir atteint leur pleine et vraie maturité.
Les olives récoltées noires à maturité sont le plus souvent, quoique pas toujours, ridées.

Si les olives sont bénéfiques pour notre santé, il faut rappeler que les traitements préalables à leur consommation augmentent leur contenu en sodium. En effet, cinq à six olives (environ 20 g) peuvent représenter de 10% à 20% des apports quotidiens recommandés en sodium, selon les variétés et le type de saumure. Elles sont donc à déconseiller en cas d’hypertension artérielle, de troubles cardio vasculaires ou rénaux.

Encore une fois, privilégiez TOUJOURS la qualité. Il vaut mieux acheter moins et de l’excellente qualité, qui sera nettement bénéfique à la santé, que de choisir un produit bon marché et souvent nocif même s’il est comestible…..

Docteur DENJEAN qui va aller se faire une tartine de tapenade…
(La tapenade se prépare avec des olives noires niçoises, des filets d’anchois, des câpres, de l’ail, du jus de citron et de l’huile d’olive, le tout mixé.)

20131113-005228.jpg

Le poivron en prévention de la maladie de Parkinson?

En France, la maladie de Parkinson atteint 100000 personnes.
C’est une maladie chronique, incurable qui provoque des tremblements et un ralentissement des mouvements.
Biologiquement, il s’agit d’un déficit du neurotransmetteur la dopamine, ce qui explique la prescription de L Dopa pour atténuer les symptômes.

Récemment, une étude américaine, parue dans le journal « Annals of Neurology » montre que la consommation de poivron pourrait réduire le risque de maladie de Parkinson.
Le poivron fait partie de la famille des solanaceae tout comme les tomates( déjà étudiées pour leur effet protecteur sur le cancer de la prostate) les pommes de terre et les aubergines qui en sont les fruits et tubercules comestibles.
Leur particularité est de contenir de la nicotine.

C’est une faible concentration certes mais suffisante pour saturer une partie importante des récepteurs nicotiniques a4b2 dans le cerveau humain.
Or dans les études animales sur la maladie de Parkinson la stimulation des récepteurs nicotiniques protègent les neurones dopaminergiques.

Auparavant, d’autres études avaient démontré que la nicotine contenue dans le tabac pourrait avoir un effet protecteur sur la maladie.
(La nicotine est dérivée de plantes de l’espèce Nicotania elle aussi de la famille des Solanaceae.)
Mais fumer provoque des maladies bien plus graves!

Les auteurs de ce travail ont donc souhaité évaluer les effets de la nicotine provenant de sources alimentaires sur le risque de maladie de Parkinson.
(Ce qui me semble tout de même préférable au tabac bien trop nocif pour la santé!)

Il s’agit d’une étude sur 490 malades atteints de maladie de Parkinson de diagnostic récent et sur 644 personnes non malades.

Tous ont répondu à un questionnaire standardisé sur leur consommation de tabac et d’aliments de la famille des Solanaceae.
La consommation de légumes n’appartenant pas aux Solanaceae a été notée.
Les participants de cette étude devaient indiquer la fréquence de consommation de chacun de ces aliments (jamais, 1 à 3 fois par mois, 1 fois par semaine ou plus)

L’étude à ainsi montré que la consommation de Solanaceae s’associe à une diminution du risque de maladie de Parkinson mais surtout avec le poivron.
Donc, la consommation de poivron plus de 2 à 4 fois par semaine s’ associe à une réduction de plus de 30 % du risque de maladie de Parkinson.
L’effet protecteur du poivron existait également chez des patients qui n’avaient jamais fumé ou peu fumé.

À l’inverse, il n’a été observé aucune influence avec la consommation de végétaux n’appartenant pas à la famille des Solanaceae.

Cette étude est très intéressante car elle démontre une fois de plus le rôle préventif de certains aliments.

Il faut rappeler, de plus, que les aliments riches en flavonoïdes et plus particulièrement en anthocyanes diminuent eux aussi le risque de développer la maladie de Parkinson ( aliments tels le thé vert, les pommes, oranges, vin rouge en petite quantité, baies comme les mûres, myrtilles, cassis, framboises mais aussi les cerises et le raisin noir)
Rappelons que ce sont les flavonoïdes qui donnent leur couleur aux végétaux.

Je reste persuadée qu’une bonne alimentation judicieusement choisie peut être la meilleure médecine préventive.

Docteur DENJEAN qui va aller se préparer une bonne ratatouille ….

20131111-091504.jpg

Les Pringles (et autres chips) contiendraient un produit cancérigène

Un ingrédient cancérigène se cacherait dans les Pringles ou tout autre chips.

Les Pringles sont considérés comme des chips de pomme de terre croustillantes ou plutôt des chips « au goût » de pomme de terre que l’on grignote à l’apéritif et qui sont proposées en plusieurs saveurs.
Or, selon les dires du site Healthy Life, leur fabrication serait inquiétante et elles contiendraient un produit chimique cancérigène.

Selon Healthy Life, ces chips de pomme de terre ont l’apparence de chips, le goût des chips à la pomme de terre mais n’en auraient que l’air !
Le plus terrible d’après Healthy Life est l’affirmation de l’entreprise Pringles qui a dit un jour que la « contenance en pommes de terre de leurs chips était tellement faible que techniquement on ne pouvait pas parler de chips de pommes de terre ».

Mais alors que contiennent les Pringles ?

« Le processus commence avec une bouillie de riz, de blé, de maïs et de flocons de pommes de terre qui sont pressés. La substance pâteuse obtenue est ensuite déployée sur une feuille ultra-mince et coupée », détaillait le site io9 en 2011.

Mais le plus dangereux et le plus grave, c’est que les Pringles contiendraient de l’acrylamide.
« L’acrylamide est un produit chimique cancérigène et même neurotoxique, qui résulte de la cuisson à de très hautes températures d’aliments riches en glucides et surtout lorsque ceux ci sont cuisinés frits, rôtis ou toastés.
Les plus dangereux résultent d’ailleurs des chips et des frites.
En fait, beaucoup d’aliments cuits à des températures supérieures à 100°C peuvent donc contenir de l’acrylamide.

Il faut savoir que le produit chimique se forme quand des aliments sont cuits à une température suffisante pour produire une surface plutôt sèche et de couleur jaune/marron », indique Healthy Life.

Pour avoir une idée sur la dangerosité de ce composant, le site Healthy Life donne la comparaison suivante : aux Etats-Unis, la limite légale d’acrylamide dans l’eau est d’environ 0,12 microgramme pour un verre d’eau de 20 centilitres.
Une portion de frites quant à elle contient 60 microgrammes d’acrylamide, soit 500 fois la limite autorisée.

Cependant, les chips cuisinées au four pourraient même être pires que les chips frites, selon les données de la Food and Drug Administration des Etats-Unis.

Mais ce n’est pas le seul composant à risque : en effet, un rapport européen publié en 2007 a déjà démontré que la cuisson à haute température produit environ 800 composants dont 52 potentiellement cancérigènes.

Docteur DENJEAN qui préfère définitivement les petits légumes crus plutôt que les chips…

20131107-021927.jpg

La drogue Krokodil ou « drogue qui troue la peau »

La drogue Krokodil est une nouvelle drogue, un mélange d’héroïne, de codéine, d’essence et de solvants de peinture, qui aurait des effets dix fois supérieurs à ceux de l’héroïne pour un coût trois fois moindre mais avec des effets beaucoup plus importants.

Ses effets sur le corps sont en effet terrifiants !
La peau est trouée après quelques semaines d’utilisation, des gangrènes et des ecchymoses se forment sur tout le corps…
Les os sont comme rongés, même parfois apparents, les membres mutilés, ouverts…
Ces aspects terrifiants ont donné son nom à cette drogue « Krokodil » car ses effets sont comparables à des morsures de crocodile.

Cette drogue est apparue il y a dix ans dans l’est de la Russie et en Sibérie et de nos jours un million de Russes sont addicts à cette drogue et à partir de 2011 elle a traversé les frontières et arrive maintenant en Belgique et se trouve à la porte de la France, selon certains médias qui tentent d’alerter les autorités sanitaires européennes.

Le grand succès de cette drogue Krokodil est dû à un prix extrêmement bas, beaucoup plus bas que l’héroïne, 3 fois moins mais 10 fois plus dévastatrice.
C’est pourquoi elle a commencé dans les classes défavorisées en Russie.

La Krokodil est un mélange d’iode, d’héroïne, d’essence, de dissolvant de peinture, de phosphore rouge (la partie rouge des allumettes) et de codéine :
ses effets sont tellement dévastateurs que l’amputation est souvent inévitable.
Sans compter les pneumonies, méningites, infections généralisées.
Cette drogue peut d’ailleurs être mortelle des la première dose et d’après certains spécialistes, l’espérance de vie des consommateurs de Krokodil serait de 3 ans !!!

Actuellement cette drogue fait ses premiers pas en Europe et quatre sans-abris ont présenté les symptômes de consommateurs de Krokodil, en Allemagne et un mort à été recensé en Angleterre.
En France, cette drogue est encore totalement méconnue.
Il est donc conseillé de se tenir en alerte et de prévenir le maximum de parents ainsi que leurs enfants des dangers de cette nouvelle drogue…

Docteur DENJEAN qui espère sensibiliser un grand nombre de personnes de rejeter ABSOLUMENT toute prise de Krokodil…..

20131104-061058.jpg

Le café aurait un effet préventif sur le cancer du foie

Selon une étude récente le café aurait un effet protecteur préventif sur le cancer du foie.

C’est le Dr Carlo La Vecchia qui en est l’auteur principal de cette étude à l’Università Degli Studi di Milano (Italie).
Les résultats de cette étude ont été présentés dans la revue de l’American Gastroenterological Association, Clinical Gastroenterology and Hepatology, la conclusion de cette analyse est que 3 tasses de café par jour réduisent d’au moins 40% le risque de carcinome hépatocellulaire, cancer du foie le plus fréquent

Le Dr Carlo La Vecchia pense que le café aurait un effet de prévention sur le diabète qui est un facteur de risque connu pour l’atteinte hépatique.

Ces conclusions confirment celles d’autres études comme une récente recherche de la Duke University, publiée dans la revue Hepatology :
Le café agit au niveau du foie, en particulier en cas de cirrhose et de cancer induit par la cirrhose.
Mais l’ensemble de ces études montre une diminution importante du risque de cancer du foie lié ou non à la cirrhose chez les consommateurs de café.

Ces conclusions sont faites à partir de 16 études sélectionnées, publiées entre 1996 à 2012 et portant sur un total de 3.153 cas qui met en évidence cette association entre la consommation de café et la réduction du risque de cancer du foie.

Les chercheurs ont calculé le risque relatif de cancer du foie en fonction du niveau de consommation de café versus aucune consommation. Ils ont considéré que la consommation était élevée à partir de 3 tasses par jour.

Les résultats sont significatifs :
La consommation de café réduit le risque de 40%
· une faible consommation ( 3 tasses par jour) réduit le risque de 56%,
· et même une seule tasse par jour, réduit le risque de 20% !

Ceci confirme ce que l’on savait déjà sur les effets bénéfiques du café sur les enzymes hépatiques.

Les mécanismes qui expliquent le rôle protecteur du café sont encore à l’étude. On évoque bien sur l’action des antioxydants (le café est une des premières sources alimentaires de polyphénols antioxydants).
De même, la caféine elle-même aurait un effet direct sur les cellules et d’autres composés seraient actifs sur le métabolisme…

Il existe de nombreuses études sur le cancer colorectal. La majorité montrent une diminution significative du risque chez les consommateurs de café, quelques-unes une absence d’effet (ni positif, ni négatif).
Rappelons cependant que 90% des cancers primitifs du foie sont en grande partie évitables puisque dus au virus de l’hépatite B ou à la transmission du virus de l’hépatite C ou encore à la consommation d’alcool.

De plus ce cancer étant le 6ème cancer le plus fréquent dans le monde et le 3ème plus meurtrier, cet effet positif du café n’est pas à négliger.

Le café agit donc au niveau du foie, en particulier en cas de cirrhose et de cancer induit par la cirrhose mais de nombreuses études sur le cancer colorectal démontrent en majorité une diminution significative du risque de ce cancer chez les consommateurs de café, quelques-unes par une absence d’effet (ni positif, ni négatif).

De même, 5 publications montrent une diminution du risque de cancer de l’endomètre (utérus).

Une évaluation du cancer du pancréas met en évidence une possible diminution mais uniquement chez les hommes. Les autres études sur le sujet montrent une absence d’effet (ni positif, ni négatif).

En conclusion, les effets positifs du café sur la prévention de certains cancers semblent avérés et d’autres études sont en cours sur l’effet du café sur d’autres cancers.
Son efficacité semble réelle mais les résultats sont à confirmer.

Docteur DENJEAN qui boit justement 2 à 3 tasses de café par jour mais aussi du thé vert…

20131103-105257.jpg

Merci à tous mes abonnés

Bonjour à toutes et tous,

Le 1 er Novembre 2012 j’ai créé ce blog qui était destiné à parler de la dermatologie esthétique.

Puis la médecine étant passionnante et en constante évolution, il m’est apparu difficile de me limiter et j’ai voulu vous parler de multiples expériences passionnantes, des recherches innovantes,.

Après avoir dépassé le 100° follower le 9 janvier 2013, le 200° follower le 25 mars 2013, le 300° follower le 12 mai 2013, le 400° follower le 18 juillet 2013, me voici au 500° follower le 27 octobre 2013.

Merci pour tous vos encouragements et votre accompagnement sans faille.

Il est vrai que de sentir mon blog, jour après jour, sollicité avec enthousiasme me conforte dans mon envie de publier et de vous surprendre.
Je suis encore plus sollicitée par ma patientèle au cabinet au fil des jours où je vis les réactions en direct.

Je suis ravie que la progression de l’intérêt grandit de par son audience et des nombreux emails que je reçois.

N’hésitez pas à me faire part de vos attentes, je ferai en sorte d’y répondre avec enthousiasme.

Encore un grand merci à toutes et tous.

Docteur Dominique DENJEAN qui vit de plus en plus avec le numérique et toute sa puissance de diffusion….

20131029-054030.jpg

Des biscuits comparables à la drogue dure?

Beaucoup de personnes, et notamment des jeunes, sont souvent avec beaucoup d’assuétude résister à certains gâteaux et plus particulièrement aux gâteaux Oreo.
Ces petits gâteaux américains en forme de sandwich sont présents sur les marchés depuis 1912 et conçus par Nabisco, filiale du géant américain multinationale de l’agroalimentaire Kraft Foods.

Enfin une explication avec cette expérience originale menée par des étudiants du service de neurosciences du Connecticut College avec le Professeur Joseph Schroeder, expérience menée sur des rats afin de tester le pouvoir addictif des gâteaux.

Ils ont installé ces rats dans un labyrinthe comportant deux chemins différents : l’un conduisant à des galettes de riz et l’autre à des gâteaux Oreo.

Après avoir exploré le labyrinthe, les rats ont très nettement choisi celui qui menait aux gâteaux Oreo. De plus, il montraient une nette préférence pour la partie blanche et crémeuse du gâteau qu’ils dévoraient en premier.

Ce fait est important car lorsque l’on donne des Oreo à des consommateurs humains, ils mangent la plupart du temps la partie crémeuse en premier.

Les étudiants ont ensuite eu l’idée de comparer l’attitude des rongeurs à l’attitude des rats utilisés lors d’une précédente étude où ces derniers devaient choisir entre une injection de cocaïne ou de morphine à une simple solution saline.
Les deux groupes de rongeurs ont manifesté le même type de comportement et de dépendance au cours de ces deux expériences.

En utilisant un marqueur de l’activité neuronale dans la «zone de plaisir» du cerveau, ils ont constaté que les Oreo provoquaient une activité neuronale plus importante dans cette zone que la cocaïne ou la morphine.

« Notre recherche démontre que les aliments contenant un taux de sucre ou de gras élevé agissent sur le cerveau de la même manière qu’une drogue. Cela peut expliquer le fait que certaines personnes sont incapables de résister à un produit même si elles savent qu’il est mauvais pour leur santé», déclare le Professeur Joseph Schroeder, qui a affirmé ne plus surtout manger d’Oreo depuis cette édifiante expérience !

Encore plus surprenant, ces résultats viennent confirmer ceux d’une récente étude du Boston Children’s Hospital, selon laquelle certains féculents activent, chez les consommateurs, la même zone du cerveau que l’héroïne ou la nicotine.

Est ce pour cela que les jeunes enfants et adolescents ont tellement de mal à manger des légumes verts ? Ils sont déjà tellement Addicts aux pâtes et frites bien lourdes et bien grasses…

A noter que de plus l’organisation non gouvernementale internationale de protection de l’environnement Greenpeace dénonce les Oréo, car ils contiennent de l’huile de palme provenant de terains illégalement déforestés.
Pour cette ONG, la moitié des forêts indonésiennes ont disparu en cinquante ans, soit six terrains de football chaque minute, souvent pour faire placer aux exploitations de production d’huile de palme.
La surface plantée en palmiers a été multipliée par presque 27 en Indonésie en une vingtaine d’années, selon les chiffres officiels.
Et ce pays annonce vouloir augmenter de plus de 60% sa production d’huile de palme d’ici à 2020…
Alors, toujours fan des Oreo ?

Docteur DENJEAN qui préfère toujours une bonne pâtisserie fait maison…

20131027-195611.jpg

Le string serai t’il défavorable pour la santé ?

Trop serré la plupart du temps et souvent inconfortable le string serait mauvais pour la santé selon le journal belge Le Soir.

Jill M. Rabin, gynécologue et professeur d’obstétrique au collège Albert Einstein dans le Connecticut, cette lingerie aurait surtout une influence selon la sensibilité aux infections de chacun.

« Le problème est que si vous avez une prédisposition aux infections génitales , aussi bien urinaires que vaginales, il sera plus difficile de se débarrasser de ces pathologies en portant des strings », explique-t-il.

En effet, le port d’un string expose à 2 types d’effets secondaires : une irritation et/ou une infection.
Il est indéniable que la zone génitale est une partie sensible où l’épiderme est sensible et beaucoup moins résistant.
Ainsi, suite aux frottements répétés , la peau s’irrite et se blesse facilement.

De plus même lorsque le string est entièrement en coton, sa forme trop fine crée un risque supplémentaire d’irritation et d’infection de par un contact plus étroit des parties génitales avec les matières des vêtements portés.

Le Dr Ghofrany ajoute « Et compte tenu de l’augmentation des leggins et jeans « slim », qui ont tous du Lycra ou du Spandex (des tissus synthétiques), il y a encore plus d’humidité emprisonnée ».

Mais ceci n’est pas vraiment une surprise puisque l’on sait déjà que pour limiter les infections, il faut éviter le port de sous vêtements trop ajustés, serrés et mal ventilés ainsi que des jeans trop moulants.

Par contre, malgré certaines idées reçues, le string ne serait pas responsable de l’apparition des hémorroïdes mais par contre il pourrait les aggraver en frottant sur les zones irritées.

Le Dr Rabin précise : «si une personne est en bonne santé, il n’y a pas vraiment de dangers».
Alors pour continuer à porter cette petite lingerie sans danger et ne pas être obligé de mettre des culottes bouffantes, on peut certes adopter le 100% coton pour la lingerie et les autres vêtements mais surtout respecter une très bonne hygiène.

Docteur DENJEAN qui a toujours préconisé une hygiène parfaite.

20131027-005833.jpg

Bacon et fertilité masculine

On le sait, l’alimentation industrielle est mauvaise pour notre santé, cela se confirme jour après jour.

Récemment une étude a corroboré ces principes, étude menée dans une grande université américaine et qui démontre que les hommes qui cherchent à concevoir un enfant devraient s’abstenir de consommer de la viande transformée comme le bacon et les saucisses car ces viandes favorisent un sperme de mauvaise qualité.

Des chercheurs de l’université d’Harvard (États Unis) avancent que la consommation de bacon, de viandes industrielles et autres charcuteries est associée à une moindre qualité de sperme chez l’homme. Ces spécialistes ont donné leurs conclusions lors d’une conférence de l’American Society for Reproductive Medicine, à Boston.

Le Docteur Jorge Chavarro, l’un des chercheurs de l’étude a déclaré au Daily News (quotidien New Yorkais) :
« Notre préoccupation est de savoir comment la viande est produite aux États-Unis et comment elle influence la fertilité des consommateurs. Beaucoup de producteurs de bovins donnent à manger à leur bétail des hormones naturelles ou synthétiques pour stimuler la croissance quelques jours ou quelques semaines avant que ces animaux soient abattus. Nous voulions examiner comment ces hormones peuvent affecter les personnes qui les consomment ».

Ces chercheurs ont analysé plus de 350 échantillons de sperme de 156 hommes suivis dans un centre de fertilité. Ils ont en outre répondu à un questionnaire détaillé sur leur alimentation.

Après avoir modulé leurs résultats avec différents facteurs comme l’âge et le poids de chacun, ces chercheurs ont noté une influence négative nette des viandes sortant d’usine, comme les hot dogs et le bacon sur la qualité du sperme.

De plus, la quantité consommée a aussi un impact significatif négatif en réduisant le nombre de spermatozoïdes de forme « normale ».

« Les hommes qui mangent seulement une tranche de bacon ou une saucisse de viande par jour ont 30% en moins de spermatozoïdes normaux que les hommes qui ne consomment pas ce type d’aliments », révèle l’étude.

Par contre, ces scientifiques en analysant l’impact de l’alimentation ont aussi noté que la consommation de poissons à chair blanche, tels que le cabillaud et le flétan, a un effet positif sur la qualité des spermatozoïdes et manger des poissons gras comme le saumon et le thon font monter le nombre de spermatozoïdes.

En conclusion les chercheurs de cette étude expliquent que « cette étude confirme toutes les précédentes études sur la fertilité ». Et qu’ »une alimentation saine « fabrique » des spermatozoïdes sains ».

De précédentes études avaient prouvé que les sous-vêtements trop serrés pouvaient ralentir la production des spermatozoïdes en accroissant la température des testicules (voir mon article du 28 septembre 2013 « Pantalons serrés et santé »).

Alors, Messieurs, si vous désirez concevoir un enfant, soyez vigilants sur votre hygiène de vie et particulièrement sur les viandes pour votre alimentation….

Docteur DENJEAN qui préconise encore et toujours une alimentation saine…

20131025-054608.jpg

Vivre près d’un aéroport serait dangereux pour le cœur

Le fait est bien connu :

Le bruit nous stresse et affecte la qualité de notre sommeil.
Les habitants proches des aéroports vous le diront : le bruit leur provoque des troubles du sommeil liés à de la fatigue et une nervosité accrue.

Une intéressante étude sur ce sujet vient d’être publiée dans le British Medical Journal. Des chercheurs ont découvert que les décès par crise cardiaque étaient plus fréquents chez les personnes qui étaient les plus exposées aux bruits d’avions.

Cette étude à été effectuée sur plus de 6 millions de personnes aux États Unis, toutes âgées de plus de 65 ans vivant dans les alentours de 89 aéroports avec une exposition de 45 dB.
Le but de cette étude était d’évaluer les éventuelles conséquences cardiovasculaires du bruit allant jusqu’au risque d’hospitalisation.

Les résultats confirment que les personnes exposées au bruit ont plus de risque d’être hospitalisées pour une pathologie cardiovasculaire.

L’augmentation du risque cardiovasculaire est de 2,9% pour chaque élévation de 10 dB du niveau d’exposition de la zone d’habitation.
Si on rajoute la pollution de l’air, le risque augmente nettement et atteint 3,6% par tranche de 10 dB supplémentaire.

De même, le taux d’hospitalisation pour maladie cardiovasculaire est aussi significativement augmenté en cas d’exposition sonore élevé (au dessus de 55 dB) par comparaison à des niveaux d’exposition plus bas.

Les auteurs de cette étude ont conclu que 2,3% des hospitalisations pour maladies cardiovasculaires seraient liées à cette pollution sonore, 6,8% pour la pollution par particules fines et 4,2% pour la pollution par l’ozone.

Le mécanisme biologique de ce lien entre nuisances sonores et maladies cardiovasculaires serait lié à une plus importante sécrétion d’hormones dues au stress et donc de leur implication indirecte sur le système sympathique, entrainant des anomalies métaboliques.

Alors l’idéal est d’insonoriser les logements autour des aéroports et en France un décret précise que le montant de l’aide destinée à financer les travaux d’insonorisation des logements est désormais de 100% des dépenses engagées pour les riverains des 10 principaux aéroports français.
Oui certes c’est bien mais alors l’été ces locataires sont donc condamnés à ne plus ouvrir leurs fenêtres… Sauf en utilisant les boules Quies, qui signifie quiétude en latin mais qui limitent les conversations dans la journée!
Docteur DENJEAN qui n’a jamais aimé vivre dans le bruit quelqu’il soit..

20131021-005441.jpg

Traiter les mycoses des ongles par le laser?

La mycose de l’ongle, encore appelée onychomycose, se reconnaît cliniquement sur la coloration jaunâtre de l’ongle et un épaississement parfois important.
Actuellement, 10% des Français en sont atteints et essentiellement les adultes et les seniors.
Son diagnostic doit absolument être confirmé par un prélèvement dans un laboratoire spécialisé.
En effet, la mise en évidence des champignons est difficile et délicate.
En examen direct, Il faut trois ou quatre jours pour mettre en évidence la mycose, mais trois semaines minimum pour un résultat définitif après mise en culture qui permet d’identifier l’agent responsable.
En effet les traitements varient en fonction du champignon et du degré d’évolution de cette mycose avec atteinte de la matrice de l’ongle ou non.

Lorsque la matrice est saine, le traitement est local : on préconise l’application d’un vernis antifongique pendant plusieurs mois.
Lorsque la matrice est atteinte, le traitement antifongique se fait par voie orale pendant plusieurs mois.
Ces traitements sont longs, fastidieux et souvent mal observés.
De plus lors des traitements par voie orale des effets secondaires peuvent survenir, essentiellement digestifs et hépatiques.

En cas d’échec aux traitements locaux et oraux ou en cas d’effets secondaires, on peut désormais proposer aux patients un traitement par laser dont le but est de détruire les champignons par l’intense chaleur.

Le laser, très populaire aux USA, atteint l’ongle avec une chaleur atteignant 70°C et et cette chaleur le traverse pour atteindre le lit de l’ongle où se loge le champignon.
On préconise une ou deux séances pour détruire le champignon.

Le laser est bien supporté et les effets secondaires notés sont de petites rougeurs transitoires autour de l’ongle, une sensation de chaleur bien tolérée par le patient et un taux de guérison estimé à 80%.

Avant d’envisager le laser, il faut consulter le Dermatologue pour confirmer le diagnostic afin d’éliminer une autre pathologie : traumatisme, psoriasis, lichen…
Mais une mycose peut se surajouter à une autre pathologie.
Ne surtout pas faire de traitement antifongique sans la preuve du laboratoire.
Lorsque l’on a mis un traitement antifongique sur les ongles sous forme de vernis par exemple, sans la preuve biologique, les résultats du prélèvement sont ensuite faussés pendant un minimum de 2 mois.

D’autres précautions sont essentielles lors des traitements et de toute façon pour éviter une contamination :
-Avoir une hygiène rigoureuse.
-Ne pas marcher pieds nus dans les lieux publics.
-Éviter toute humidité : bien sécher les pieds après la toilette et porter des chaussures de cuir pour éviter la transpiration.
-Ne pas laisser trop longtemps les mains dans l’eau.
-Éviter les soins de pédicurie intempestifs et bien désinfecter les outils de pédicurie.
-Faire attention aux vernis à ongles contaminés et surtout les jeter.
-Éviter de camoufler les mycoses des ongles par le vernis.
-Surtout ne pas emprunter de paires de chaussures.

Docteur DENJEAN qui met toujours des petites chaussures spéciales dans les centres de sport ou à la piscine…

20131014-012515.jpg

L’activité physique bénéfique pour les personnes âgées.

Mikel Izquierdo-Redin, de l’Université publique de Navarre (Espagne) a mené une étude sur des personnes âgées de 91 à 96 ans, publiée dans la revue Âge, dont onze avaient suivi un programme d’entraînement sur douze semaines.
Le reste du groupe a servi de témoin. Deux jours par semaine, les participants ont participé à des séances d’activité physique associant renforcement musculaire et travail sur l’équilibre.
Le résultat a été une amélioration nette sur la force, la puissance musculaire et l’équilibre.

« Ces résultats soulignent l’importance du maintien de l’activité physique chez les patients fragiles », a expliqué le directeur de l’étude, Mikel Izquierdo-Redin.

L’inactivité physique entraîne une fonte musculaire avec perte de puissance musculaire et perte des capacités fonctionnelles.

Les personnes de plus de 90 ans ont donc intérêt à renforcer leur muscles avec pour conséquence une vitesse de marche augmentée, une plus grande facilité à se lever, un meilleur équilibre et fondamentalement moins de chutes.

Sans oublier qu’une activité physique douce et régulière aide à lutter contre la maladie d’Alzheimer.

Docteur DENJEAN qui n’aime pas voir une personne âgée clouée dans son fauteuil …

20131007-010155.jpg

Le cerveau ne se laisse pas duper par les édulcorants artificiels

Il est prouvé que les boissons sucrées contribuent de façon significative à l’épidémie d’obésité.
Ce qui a conduit à l’introduction des boissons édulcorées sur le marché, mais voilà il semble bien réel que les aliments pauvres en calories à base d’édulcorants artificiels ne trompent pas le cerveau.

Des chercheurs de l’Université de Yale à New Haven (États-Unis) ont effectué divers tests comportementaux vis à vis des édulcorants et des sucres qu’ils ont publié dans la revue The Journal of Physiology.

La consommation de ces produits augmente le risque de privilégier, par la suite, des aliments riches en calories car la sensation de récompense attribuée aux sucres manque lorsque l’on consomme des édulcorants artificiels.

Le plaisir lié à la consommation des boissons sucrées est en majeure partie dû à l’énergie qu’elles apportent, soulignent Ivan de Araujo et ses collaborateurs qui ont mené ces études.

« Ceci signifie que les personnes qui ingèrent les boissons édulcorées restent dans un état de besoin de sucre ou d’énergie et tendent à fréquemment se tourner vers des aliments à forte charge en sucres », déclarent les chercheurs.

Ils ont identifié un signal cérébral particulier qui régule le taux de dopamine et n’arrive que lorsque le sucre se transforme en un composé utilisable comme énergie pour permettre le bon fonctionnement des cellules.

Cette expérience semble démontrer que les personnes consommant fréquemment des produits sucrés pauvres en calories lorsqu’ils ont faim ou lorsqu’ils sont fatigués privilégieraient par la suite des aliments riches en calories.

« Ces résultats suggèrent qu’un juste milieu serait la solution : associer des édulcorants à des quantités minimales de sucre de manière à ce que le métabolisme énergétique ne chute pas, tout en maintenant la consommation calorique à un minimum », a déclaré Ivan de Araujo.

Le mieux ne serait il pas de s’habituer à moins consommer d’aliments à goût sucrés ?

Docteur DENJEAN qui évite les sucreries depuis bien longtemps …

20130929-235342.jpg

Pantalons serrés et santé

Depuis plusieurs années, la mode est aux jeans « slim » très près du corps.
Mais cette mode n’est pas sans conséquences sur la santé.

Des scientifiques ont récemment fait une étude et demandé à des jeunes de transporter des charges lourdes.
Parmi ces jeunes, certains portaient des pantalons normalement taillés et d’autres ayant des jeans très serrés,

Le résultat est intéressant : les porteurs de « slim » ont ressenti une sensation d’inconfort dans le bas du dos.

Ceci est dû au fait que les vêtements trop serrés compriment des nerfs et entraînent des problèmes nerveux durables: la méralgie paresthésique.
Ce syndrome est causé par une pression sur le nerf cutané fémoral qui traverse la cuisse et provoque au niveau de la face externe de la cuisse des douleurs, fourmillements, picotements et brûlures.
De même, ces jeans serrés compriment les veines et donc gêner le retour veineux.

Le port d’un pantalon serré peut aussi provoquer des douleurs testiculaires et de plus en provoquant la remontée des testicules et en augmentant la chaleur, le pantalon serré diminue la mobilité des spermatozoïdes et peut même en réduire leur nombre.
Enfin, au bout du compte peuvent survenir des problèmes de stérilité chez l’homme.

D’ailleurs, il y a 25 ans, une équipe toulousaine a voulu inventer un slip chauffant: Il chauffait les testicules, et c’était contraceptif !

Chez les femmes, les jeans serrés provoquent des mycoses et infections urinaires surtout si les pantalons portés sont en fibres synthétiques.

Alors, réfléchissons bien avant de choisir un pantalon…

Docteur DENJEAN qui n’aime pas être serrée dans ses vêtements !

20130929-000251.jpg

La disparition de la vignette sur les boites de médicaments remboursables est prévue pour début 2014.

La disparition de la vignette sur les boites de médicaments remboursables est prévue pour début 2014.

Cette disparition pourrait bien survenir en même temps que l’arrivée de la mention SMR (service médical rendu).
Lors de ses évaluations, la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) a attribué à certaines spécialités un service médical rendu (SMR) ou un Service Médical Rendu insuffisant (SMRi), ce qui peut conduire le Ministre de la Santé à décider de ne plus (ou de ne pas) rembourser certains médicaments.

Cette information aurait l’approbation du Ministère de la Santé ainsi que de la HAS.
Par contre les laboratoires pharmaceutiques y sont plus hostiles car il y a déjà beaucoup d’informations sur les boîtes de médicaments et surtout ils pensent qu’il y a un risque d’amalgame pour le patient entre SMR « bon médicament » et non SMR « mauvais médicament ».

Rappelons que la vignette et sa couleur apportaient cette information :
les vignettes blanches correspondant à un service médical rendu majeur ou important, les bleues pour un SMR modéré et les oranges pour un SMR faible ou insuffisant.

Le SMR est très controversé, le professeur Bernard DEBRÉ, membre du Comité national d’éthique, coauteur d’un livre polémique «Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux» dit douter de l’indépendance de ceux qui évaluent…

Cette annotation SMR provoque beaucoup de confusion car on va se retrouver avec trop de signes et pictogrammes.
en effet, déjà depuis 2005 existent les triangles jaunes, oranges et rouges pour alerter contre les risques de somnolence et la conduite automobile.

Alors préparons nous à déchiffrer les pictogrammes et peut-être à lire les notices certainement plus explicites….

Docteur DENJEAN qui se demande si l’on pense réellement aux patients, de tous les āges, dans toute cette lourdeur administrative.

20130925-055639.jpg

%d blogueurs aiment cette page :