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DMLA: prévention et traitement 

La dégénérescence maculaire liée à l’âge, ou DMLA, est une maladie qui entraîne une perte progressive de la vue surtout la vision centrale pouvant aller jusqu’à la cécité complète.
Il existe deux formes de DMLA :
La forme atrophique ou sèche de la DMLA qui représente 80% des cas, elle évolue lentement (plusieurs années) mais inévitablement. Elle peut se modifier en forme exsudative.

La DMLA exsudative ou « humide » ou néovasculaire. Beaucoup moins fréquente (20%) mais bien plus redoutable car la forme humide peut entraîner une perte de la vision centrale en quelques mois ou quelques années. 
Des petits vaisseaux peuvent se former sous la rétine et provoquer même parfois une hémorragie ou un décollement de la rétine.

Causes :

La dégénérescence maculaire liée à l’âge est multifactorielle et résulte de la combinaison de différents paramètres génétiques et environnementaux.

Les principaux facteurs de risque de la DMLA sont :

L’âge
Le tabac

L’hypermétropie 

Une exposition répétée aux UV sans protection

L’hypertension artérielle

Une hypercholestérolémie

Les aliments gras

L’obésité 

La consommation d’alcool.

Aujourd’hui heureusement des traitements peuvent stopper l’évolution de la maladie.
Pour la DMLA humide depuis plusieurs années les injections de Lucentis freinent efficacement l’évolution de la maladie.

Ce produit a longtemps été le seul médicament autorisé. Récemment, l’Avastin, un médicament anticancéreux a obtenu une Recommandation Temporaire d’Utilisation (RTU) pour motifs économiques. Les injections d’Avastin chez les personnes atteintes de DMLA sont donc remboursées depuis septembre 2015.

En cas de contre-indications aux médicaments, il peut être proposé le laser (photocoagulation) ou la photothérapie (dite “dynamique”), afin de détruire les vaisseaux sanguins.
Le stress oxydant est impliqué dans le développement de la maladie et dans disparition progressive des cellules de l’épithélium pigmentaire rétinien et des cellules des photorécepteurs situés dans la macula.
La prise d’acide alpha-lipoïque par des sujets souffrant de la forme atrophique de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) améliore la qualité de leur vue.

L’acide alpha-lipoïque est un puissant antioxydant qui exerce son action dans les compartiments aqueux et lipidiques de l’organisme. Il est présent dans les mitochondries responsables de la production d’énergie dans les cellules.

Or il a été prouvé qu’un dysfonctionnement des mitochondries est impliqué dans le développement de la DMLA. 
Lors d’études récentes il a été démontré que l’acide alpha-lipoïque lutte contre le déclin du fonctionnement des mitochondries.

Dans cette étude, cent patients âgés de 60 à 83 ans, présentant une forme atrophique de DMLA, ont fait partie d’une étude en prenant quotidiennement pendant trois mois 200 mg d’acide alpha-lipoïque.
Les résultats ont démontré que la supplémentation en acide alpha-lipoïque a amélioré tous les marqueurs de la vision des patients souffrant de DMLA atrophique.
Les chercheurs concluent d’après ces résultats que l’acide alpha-lipoïque est très profitable pour le traitement de la DMLA.

Toutefois, des recommandations alimentaires complémentaires peuvent être utiles dans la prévention de la DMLA et pour en ralentir l’évolution.
Une supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants (vitamine C et E, bêtacarotène, oxyde de zinc, oxyde de cuivre) ;

Une augmentation de la consommation d’acides gras oméga-3 et de pigments caroténoïdes (la lutéine et la zéaxanthine contenus dans les légumes verts…).

Toutes les études menées dans le monde entier démontrent que les personnes qui consomment beaucoup de lutéine divisent par deux leur risque de DMLA.
Le Professeur Eric Souied, président de l’Association DMLA précise :
« Ce pigment est en effet 500 fois plus présent dans la macula, la partie centrale de la rétine, que dans le foie ».

On trouve la lutéine dans les légumes verts (choux, haricots verts, épinards), les oranges, les mandarines, les papayes, les oeufs. 

Il faut insister sur les myrtilles car ces petits fruits très colorés favorisent la régénération d’une substance appelée « rhodopsine » ou pourpre rétinien qui permet d’augmenter l’acuité visuelle globale et de protéger les tissus de l’oeil à l’agression de la lumière et d’améliorer particulièrement la vision nocturne.

Ces caroténoïdes (lutéine et zéaxanthine) ne sont pas synthétisés par l’organisme de l’être humain, et doivent donc obligatoirement être apportés par l’alimentation.

Les oméga 3 :
Toujours selon le Professeur Eric Souied, président de l’Association DMLA.
« La consommation régulière d’oméga 3 et notamment de DHA fait baisser le risque de développer une dégénérescence maculaire liée à l’âge, alors que la consommation importante d’acides gras insaturés transformés, que l’on trouve dans les graisses animales et les viennoiseries l’augmente. »

Les oméga 3 DHA se trouvent dans les poissons gras : saumons, thons, sardines, maquereaux. 

Selon le Professeur Eric Souied :
« Les vitamines E et C ainsi que le zinc à doses supérieures aux apports journaliers réduisent de 25% les risques de DMLA. »

La vitamine C se trouve dans les kiwis et les agrumes, la vitamine E dans les huiles végétales, les noix, les noisettes, les céréales complètes et les poissons gras, le zinc dans le foie de veau, les huîtres, le germe de blé, les poissons gras, les oeufs, les légumes secs, le blé.

« Or le tabac et le surpoids en sont deux importants et sur lesquels on peut vraiment jouer. Par ailleurs, agir sur ces leviers c’est aussi limiter la progression de la maladie » insiste le Professeur Eric Souied.

Donc vous l’aurez compris, pour prévenir l’apparition d’une dégénérescence maculaire liée à l’âge, il est fortement conseillé bien sûr de pratiquer à partir de 55 ans un examen ophtalmologique, de protéger efficacement ses yeux des rayons ultraviolets.

Surtout modifier son alimentation en favorisant les produits contenant des antioxydants (fruits et légumes verts), des oméga 3 (poissons) et bien sûr limiter la consommation d’aliments gras.

Surtout voir avec son Médecin référent le contrôle de la tension artérielle et le dosage du cholestérol.

Cesser le tabac est impératif et ne pas oublier de pratiquer une activité sportive régulière.

Docteur DENJEAN qui essaye le mieux possible de pratiquer une alimentation riche en fruits et légumes et surtout de graisses non saturées.

Bonne année 2017

Je vous souhaite à toutes et tous une heureuse année 2017 pour vous et ceux que vous aimez .

Année de Paix, riche en amour ❤️ et une excellente santé.

Docteur DENJEAN qui vous souhaite le meilleur….

La Ronronthérapie 

Tous ceux qui possèdent un chat connaissent le pouvoir apaisant du ronron et le bien être que cela procure, ces mots auraient pu faire sourire autrefois mais en fait, on prête au ronronnement du chat des vertus thérapeutiques pour les humains.
C’est ce que l’on appelle la ronronthérapie, sujet sérieux que des scientifiques ont étudié.

Le ronronnement du chat émet des fréquences basses, entre 20 et 50 hertz, qui auraient un pouvoir apaisant aussi bien pour nous que pour lui.
Ces mêmes fréquences sont utilisées en thérapie et en médecine du sport pour réparer les os brisés, les muscles abîmés et pour accélérer la cicatrisation. 

Ces basses fréquences sont aussi utilisées lors de la composition de musiques de films pour provoquer certaines émotions.

D’après le Docteur Jean-Yves Gauchet, vétérinaire toulousain, spécialiste de la ronronthérapie (et des médecines naturelles) le ronronnement du chat nous apaise et agit aussi bien qu’un médicament mais sans les effets secondaires.

Quand le chat ronronne, il émet des vibrations sonores apaisantes et bienfaisantes. 

Jean-Yves Gauchet déclare que « les chats vibrent de bonheur oui, mais aussi quand ils sont en situation de stress ou de de grandes souffrances » mais aussi « les chats ont la capacité de se remettre de traumatisme beaucoup plus vite que les chiens. D’où l’hypothèse « d’une action réparatrice du ronronnement ».

Le ronronnement du chat serait donc, en cas de probleme, un super accélérateur de défenses auto-immunitaires.

Plusieurs études démontrent que ceux qui vivent avec un chat jouissent d’une meilleure santé psychologique.
Jean-Yves Gauchet a proposé à des volontaires de tester les pouvoirs du ronronnement en leur faisant écouter un CD de trente minutes.
Les résultats sont incroyables : les deux cent cinquante participants ont ressenti du bien-être, de la sérénité, plus de facilité pour s’endormir. 

Jean-Yves Gauchet précise que « Le ronronnement utilise le même chemin dans le cerveau, à travers le circuit hippocampe-amygdale, une structure étroitement liée au déclenchement de la peur.
Écouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l’hormone du bonheur, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur.» 

Le ronronnement «joue un peu le rôle de la madeleine de Proust sauf, bien sûr, si vous êtes encore traumatisé par ce chat qui vous a griffé au visage quand vous aviez 6 ans».

Plus récemment, ce vétérinaire a constaté que les vibrations du ronronnement permettaient de diminuer le jetlag lors du décalage horaire. 

En 2009 il a conçu, en collaboration avec Apple, une application destinée aux téléphones portables iPhone pour accélérer la récupération après un voyage en associant des ronrons enregistrés, des conseils diététiques et la diffusion d’une lumière bleue favorisant la synthèse de mélatonine, hormone produite par l’épiphyse et qui favorise le sommeil.

Ainsi, le chat et son ronron agit comme un anxiolytique, en diminuant ponctuellement le stress, et en faisant baisser la fréquence cardiaque et en réduisant la tension artérielle.

Ainsi donc, les chats ne sont pas seulement des compagnons mais aussi des thérapeutes et c’est certainement la raison pour laquelle ils perçoivent l’Homme, comme un égal avec qui ils partagent leur maison et non comme un maître.

Docteur DENJEAN qui est une amoureuse des chats et qui partage son appartement avec d’adorables chats…..

Les Précautions à prendre avec la canicule

On parle de canicule lorsqu’il y a de fortes températures supérieures à 30° pendant au moins trois jours de suite, sans diminution de la température la nuit.
Le principal risque étant la déshydratation et/ou un coup de chaleur, il faut donc absolument se protéger efficacement.

La prévention consiste à suivre certaines règles, la canicule est traître. Même si l’envie de boire ne se fait pas sentir, ce n’est pas pour autant que votre organisme n’en a pas besoin : 

Évitez de sortir aux heures les plus chaudes, entre 11 heures et 18 heures.

Portez des vêtements légers, amples, clairs, en coton ou toute autre fibre naturelle absorbant la transpiration.

N’oubliez pas que les vêtements clairs repoussent la chaleur et les vêtements sombres l’absorbe !

Sans omettre de mettre un chapeau.

Oubliez en revanche toutes les fibres synthétiques et les vêtements serrés qui étouffent l’épiderme et favorise la transpiration, donc les pertes hydriques.

 Marchez à l’ombre et évitez absolument le soleil, et surtout ne pas oublier de sortir avec une bouteille d’eau. Pensez aux bienfaits d’un brumisateur qui vous permet de vous rafraîchir tout au long de la journée où que vous vous trouviez !

Les sportifs doivent éviter les exercices aux heures les plus chaudes et même pas du tout en cas de canicule, de même ne jardinez pas pendant un épisode de canicule.

Il faut aussi humidifier régulièrement la peau souvent et ne pas la sécher après une douche.

 Penser à boire une boisson faiblement glucosée mais riche en minéraux ; car dans la sueur on perd bien sûr de l’eau mais aussi : du sel, du Potassium, du Magnésium, du Zinc, du Cuivre, et même un peu de Fer…

 Pour votre intérieur : fermez toutes les fenêtres, baissez les stores, tirez les rideaux, fermez les volets la journée entière et ne les rouvrir que le soir en favorisant les courants d’air et surtout ne faîtes pas rentrer l’air chaud de l’extérieur dans votre logement dans la journée (évitez d’ouvrir les portes la nuit ou les fenêtres trop accessibles pour éviter une éventuelle intrusion malhonnête).

Éteindre les lampes halogènes qui chauffent ainsi que les ordinateurs, chaînes Hi Fi.

La température baisse la nuit et est à son minimum vers 4 heures du matin puis remonte, profitez-en pour accrocher des linges humides devant vos fenêtres (draps de bain, draps, serviettes).

Si vous n’avez pas la climatisation, n’hésitez pas à vous réfugier dans un lieu climatisé.

Utiliser un ventilateur si vous n’êtes pas climatisé en posant devant un récipient rempli de glaçons ou une bouteille d’eau glacée.

 Buvez beaucoup d’eau, même si vous n’avez pas soif, 1 litre et demi à 2 litres par jour, sauf bien sûr contre-indication médicale. Évitez de boire trop frais, le choc thermique peut causer des désagréments signe de maux de ventre. Conseil : en cas de déshydratation suspectée, faîtes le test du pli cutané. Prenez entre le pouce et l’index la peau de la face dorsale de la main. Si le pli persiste, vous êtes en manque d’eau.

L’alcool est totalement déconseillé car il augmente la déshydratation, ainsi que les boissons diurétiques comme le thé ou le café.

La nourriture doit comporter des aliments riches en eau (fruits et légumes), plutôt crus et évitez les cuissons trop longues qui vont chauffer votre logement.

Petit conseil : Placez vos verres quelques minutes au congélateur avant de vous servir à boire, votre boisson restera fraîche plus longtemps, et en plus vous vous refroidirez les mains au passage.

 Attention au coup de chaleur qui se manifeste par divers signes :

Sensation de fatigue, maux de tête, respiration difficile, vertiges, nausées voire vomissements, conscience altérée, désorientation, crampes et n’hésitez pas à appeler les secours (Le 15 pour les secours (SAMU) ou 18 pour les pompiers) et en attendant rafraichissez la personne, mettez la autant que possible au frais.

 Et surveillez de très près les personnes âgées qui par nature boivent très peu car elles perdent la sensation de soif.

Elles sont plus fragiles et peuvent décompenser rapidement.

Ne pas hésiter à leur préparer une boisson qu’elles aiment et à surveiller la quantité d’eau absorbée. 

Chaque personne peut et doit également s’inquiéter de ses voisins âgés et/ou de ses parents.

Un simple coup de fil, une visite même courte pour vérifier que “tout va bien” en rappelant quelques conseils pour éviter la déshydratation, témoigne à nos aînés que l’on ne les a pas oubliés et qu’ils sont dans nos cœurs.

 De même pour les bébés et les jeunes enfants, n’hésitez pas à les déshabiller, les faire boire, leur donner souvent un bain.

Par contre ne dirigez surtout pas les ventilateurs directement sur eux.

ET ATTENTION AUX VOITURES :

Ne laissez aucune personne, bébé, personne âgée, animal : ils risqueraient leur vie à coup sûr et dans des souffrances inacceptables dans cet environnement confiné et exposé au soleil.

 Programmez, par exemple, vos emplettes dans les magasins climatisés en particulier du côté des rayons surgelés. Pensez également aux cinémas, bibliothèques, musées et autres centres culturels qui sont souvent bien équipés en climatisation.

 Et pourquoi pas une micro sieste !!!!

 A noter : numéro utile, n’hésitez pas

Canicule info service : 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe), disponible dès le premier épisode de chaleur, tous les jours de 9h à 19h.

 www.vigilance.meteofrance.com pour la cartographie de la vigilance météorologique.

 Docteur DENJEAN toujours attentive aux conseils vis à vis des fortes chaleurs et qui n’oublie jamais de laisser de l’eau fraîche à portée de tout le monde y compris pour les animaux.

 

L’AFA ou Algue bleue du lac Klamath

Les bienfaits extraordinaires de l’Aphanizomenon Flos-Aquae – AFA, dite Algue bleue du lac Klamath
Les algues alimentaires très consommées dans les pays asiatiques connaissent un réel essor en Europe.
Or, les algues qui sont peu caloriques offrent des bénéfices importants pour l’organisme de par leur richesse en minéraux, vitamines, fibres et glucides. 

Les plus connues sont le wakamé, cette algue brune ingrédient de la fameuse soupe miso, mais il existe également d’autres algues propres à la consommation comme le nori ou le hijiki.
Actuellement, 15 millions de tonnes d’algues sont produites annuellement et sont utilisées dans les plats asiatiques.
La France quant à elle en récolte entre 800 et 1000 tonnes, en Bretagne véritable réservoir de nos algues.

L’Association Française des Diététiciens Nutritionnistes (AFDN) s’est récemment penchée sur les vertus des diverses algues présentes dans les pays asiatiques et conclue qu’il faut favoriser leur consommation.
Il en existe plusieurs variétés, algues d’eau douce et algues d’eau de mer, chacune avec des vertus différentes mais nécessaires dans un mode de vie sain.
Outre la spiruline, micro algue bleue utilisée d’ailleurs comme complément alimentaire, l’algue bleue de Klamath se distingue par des propriétés reconnues lors d’études scientifiques, en cas de déficiences immunitaires, d’infections virales, de dépression, de rhumatisme, d’arthrite, de fibromyalgie.
L’algue bleue, de son nom scientifique l’Aphanizomenon Flos-Aquae (AFA) signifie « fleur de vie invisible de l’eau », pousse uniquement dans le lac Klamath, situé dans l’état de l’Oregon aux États-Unis, au creux des Montagnes Cascades, à 1264 mètres d’altitude.
C’est une grande étendue d’eau douce de 32 kilomètres de long et 13 kilomètres de large située dans une région à forte activité volcanique. Sa superficie de l’ordre de 250 km2 alimentée par plusieurs cours d’eau dont le principal est la Williamson.

Au cœur d’une zone naturelle protégée, loin de la pollution industrielle et de l’agriculture intensive, l’eau du lac est d’une grande pureté.

Ainsi, le lac Klamath aurait d’importants débris organiques riches en minéraux, responsables de ces algues bleues.
Autre fait important, le bassin est protégé de la pollution extérieure de par sa situation en pleine forêt, ce qui induit le développement d’une faune et d’une flore saine.
Récoltées grâce à des tapis roulants rotatifs, les algues sont immédiatement conservées au frais puis filtrées et séchées pour faciliter la conservation et l’utilisation. Ce traitement permet de garder de façon optimale leurs propriétés curatives et préventives.
Cette algue bleue est considérée comme un alicament, et le Food & Nutrition Board ainsi que le National Research Council ont déterminé que l’Aphanizomenon Flos-Aquae contient plus de 300 molécules d’acides aminés dans un seul gramme!
Ces acides aminés jouent un rôle hépatique important, possèdent des vertus antistress, détoxifiantes, immunitaires et aident à réduire le cholestérol.
Riche en vitamines surtout B1 et B12, l’algue bleue renforce les défenses de l’organisme et assure une protection contre les agressions extérieures de microbes. 
Parmi ces vitamines présentes dans l’AFA, la vitamine A est fortement concentrée en bêta-carotène.
Le National Cancer Institute, suite à certaines recherches, a prouvé qu’elle était plus riche en bêta-carotène que la plupart des légumes et ce d’autant plus que cette algue bleue est protégée et conserve parfaitement tous ses bienfaits.

De plus, cette algue est riche en chlorophylle absorbée naturellement par les parois cellulaires ce qui est bénéfique pour le sang et les organes. 
Fortement concentrée en phényléthylamines (PEA), molécules actives sur l’humeur et le bien-être psychique, l’algue de Klamath joue un rôle important dans la transmission de la norépinephrine et de la dopamine dans le cerveau. 
Consommer cette algue permet de prévenir, voire d’atténuer la dépression, en procurant la sérénité et plus d’énergie mentale.

Suite à la constatation que la consommation d’AFA pouvait soulager les douleurs d’arthrite et de rhumatisme, des chercheurs ont étudié ses propriétés anti-inflammatoires et ont démontré que le pigment bleu de l’algue comprend de la phycocyanine, agent actif efficace contre les inflammations.
De nombreux pays utilisent l’algue bleue depuis des siècles pour confectionner leurs plats ou des remèdes. 

Le Japon l’utilise depuis 6000 ans pour guérir de multiples maux, certaines populations dont le Mexique font sécher l’AFA pour en faire des biscuits secs appelés Tecuitlatl et en Afrique, elle est récoltée pour cuisiner des galettes nommées Dihé. Une étude scientifique commandée par l’UNESCO a même montré que les habitants consommant ces galettes Dihés ont une meilleure santé que les autres populations africaines.

Certaines interactions avec d’autres traitements médicaux sont à prendre en compte, deux prescriptions peuvent interférer avec sa consommation : les antidépresseurs et les anticoagulants.
L’algue de Klamath comporte de la phényléthylamine, molécule utilisée dans les médicaments traitant la dépression.
Il est donc recommandé de voir avec son médecin pour adapter le traitement afin d’éviter de consommer cette molécule en trop grande quantité.

L’AFA contient en outre 50% de la dose quotidienne de vitamine K, nécessaire à notre organisme. Or celle ci agit sur la coagulation du sang, les médecins préfèrent que les patients prenant des traitements anticoagulants évitent de consommer des aliments riches en vitamine K. 
Dans ce cas, il faut surtout mieux en parler avec votre médecin.

Sa très importante concentration d’hormones végétales et la présence de vitamine K lui permet de diminuer fortement les troubles de la ménopause tel que le relâchement des tissus, les bouffées de chaleur ou encore les troubles de l’humeur.

Parmi ses multiples composants, notons aussi la lutéine et la zéaxantine qui sont des antioxydants qui préviendraient la cataracte et la dégénérescence maculaire.

Des minéraux tels que le Chrome, le Molybdène, le Manganèse, et d’autres plus rares comme le Germanium, la Gallium et le Vanadium.

Il a été démontré que l’algue bleue est bénéfique pour le système Cardio vasculaire grâce à sa richesse en oméga 3 et 6, acides gras essentiels que l’on trouve dans le poisson.

Avec la connaissance de l’Aphanizomenon, il y a un avant et un après. Surtout sur le système immunitaire.

Docteur DENJEAN toujours sensibilisée par l’algue bleue du lac Klamath avec ses 115 micronutriments, hautement assimilables.
D’un des aliments le plus complet de la planète, certes sans vitamine D mais avec de la Phényléthylamine, molécule de l’amour ou de la joie….

Joyeux 1er Mai 2016

Je vous offre ce bouquet de muguet en souhaitant qu’il vous apporte naturellement plein de bonheur.
Mais attention, cette merveilleuse fleur odorante peut se révéler très toxique pour les enfants (et les animaux), qui ont tendance à tout porter à la bouche.

Docteur DENJEAN qui aime beaucoup le muguet annonciateur du printemps….

Manger régulièrement des pommes de terre augmente le risque de diabète

En France, 2.500.000 personnes sont touchées par cette maladie chronique aux conséquences graves soit environ 4% de la population totale.

Suite à une étude réalisée par des chercheurs japonais, la revue spécialisée de l’American Diabetes Association, Diabetes Care vient de publier sur le risque de voir une augmentation du diabète de type 2 lors de la consommation régulière de pommes de terre.

La pomme de terre est certes un féculent dit à sucre lent mais à index glycémique élevé,rapide, ce qui n’en faisait déjà pas un aliment de choix depuis la connaissance des index glycémiques mais on ne pensait pas qu’elle était aussi nocive pour le bon équilibre du diabète.

Je rappelle que l’index glycémique mesure la capacité d’un glucide donné à élever la glycémie dans les 2 heures suivant son ingestion par rapport au glucose pur qui est le standard de référence.

Lorsqu’elles sont servies chaudes, et quelle que soit la façon de les cuisiner, les pommes de terre sont digérées très vite par l’estomac, ce qui augmente rapidement le taux de sucre dans le sang.

Pour mémoire, les divers index glycémiques de la pomme de terre selon la cuisson :

Pomme de terre cuite au four 95

Purée de pomme de terre instantanée 83

Pomme de terre pelée bouillie 78

Pomme de terre nouvelle avec la peau bouillie 78

Frites 82

Pomme de terre avec la peau à la vapeur 65

Ainsi, les chercheurs du Osaka Center for Cancer and Cardiovascular Disease sous la direction du Docteur Muraki ont analysé les données récoltées lors de plusieurs études réalisées entre 1984 et 2010 auprès de 200.000 volontaires professionnels de santé.
Ces derniers ne présentaient aucun antécédent cardiovasculaire. 

Avec l’aide de questionnaires très détaillés sur les habitudes alimentaires des volontaires, ils ont analysé et comparé la consommation de pommes de terre et le risque de développer un diabète de type 2. 

Or il en est ressorti que seulement deux à quatre portions de 150 grammes par semaine ont suffi pour augmenter le risque de diabète de type 2 de 7%. 

Ce risque s’accroît alors de 33% à partir de 7 portions par semaine !

Le Docteur Muraki conseille donc de remplacer les pommes de terre par d’autres féculents à index glycémiques moins élevés qui permettent de réduire le risque de diabète de type 2.

Docteur DENJEAN toujours très sensibilisée par les études de risques sur le diabète…..

  

Bonne et heureuse année 2015

Chers lecteurs et chères lectrices,

Je vous souhaite à tous et à toutes une très heureuse année 2015.
Que cette nouvelle année vous apporte le bonheur et la sérénité et bien sur la santé.
Et à cette occasion, je tiens à vous remercier pour votre soutien et votre fidélité …

Docteur DENJEAN qui vous souhaite chaque jour une parcelle d’étoiles dans les yeux…

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Les fibroblastes au secours du vitiligo ?

Les recherches continuent dans le domaine du vitiligo.

En effet des scientifiques américains de l’Université de Philadelphie ont trouvé le moyen de reprogrammer et transformer des fibroblastes en mélanocytes.
Leur étude a été publiée dans la revue Nature Communications.

Les mélanocytes étant les cellules présentes dans la peau qui produisent le pigment.
Les fibroblastes sont les cellules jeunes du derme qui fabriquent les fibres d’élastine et de collagène ainsi que les glycosaminoglycanes qui sont responsables de la matrice de soutien du derme.

Ils pensent pouvoir utiliser cette technologie, pour soigner diverses maladies de peau dont le vitiligo.

Les chercheurs ont identifié dix facteurs de transcription nécessaires pour convertir les fibroblastes dans les mélanocytes.
Trois sont indispensables à ce processus : Ils ont appelé cette association SMP3.

Dans un premier temps, cette association SMP3 a été testée avec des fibroblastes embryonnaires de souris, qui ont rapidement présenté des propriétés mélanocytaires.
Puis, ils ont testé un SMP3 d’origine humaine sur des cellules cutanées fœtales qui là aussi se sont rapidement transformées en mélanocytes.
Les tests ont démontré que les cellules obtenues ressemblaient réellement à des mélanocytes et avec les mêmes fonctions.

Cette manipulation n’a pas à passer par l’étape intermédiaire de formation à partir de cellules souches pluripotentes, ce qui élimine le risque d’apparition de tumeur.

L’équipe des chercheurs de Philadelphie, dirigée par Xu Xiaowei, pense que la conversion des cellules peut être utilisée pour traiter des maladies de peau comme le vitiligo.

Évidemment, ceci n’est que la première étape d’une recherche qui pourrait aboutir sur un traitement pour le vitiligo et il faudra encore quelques années pour en envisager l’application.

Docteur DENJEAN qui comprend la souffrance que représente le vitiligo chez un patient… Et qui suit avec grand intérêt les différentes avancées.

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Le sucre ajouté plus dangereux que le sel?

Le sel ajouté dans les aliments préparés industriellement est souvent tenu pour responsable d’hypertension artérielle et de maladies cardiovasculaires.
Or, récemment, une analyse publiée par des chercheurs américains dans la revue «Open Heart», le sucre ajouté semble avoir un rôle plus important dans la santé Cardio vasculaire.

Des chercheurs de l’Institut de Cardiologie Saint Luke’s Mid America, à Kansas City, et la faculté de médecine Albert Einstein de New York ont analysé plusieurs études publiées sur ce sujet et en ont conclu que le sucre ajouté joue aussi un rôle plus important dans ces maladies que le sel.

En effet, la réduction moyenne de tension artérielle obtenue en diminuant la consommation de sel n’est en fait que relativement faible, déclarent les auteurs.
Par contre, la diminution de la consommation de sucre a un retentissement beaucoup plus important.
Les recherches ainsi que les études et les essais cliniques indiquent que le sucre est nettement impliqué dans l’apparition de l’hypertension.
Non seulement l’hypertension mais aussi le risque cardiovasculaire global est influencé par le sucre.

Au début du 19ème siècle, une personne habitant dans un pays industrialisé consommait environ 5 kilogrammes de sucre raffiné par an.
Depuis les années 1970, ce chiffre a atteint environ 35 kilogrammes par an. Cela comprend le sucre incorporé dans les biscuits, pâtisseries et diverses préparations.
Et la consommation continue d’augmenter inexorablement surtout dans les pays en voie de développement (environ 60% de la consommation mondiale).

«La consommation de sucre augmente le taux d’insuline, ce qui active le système nerveux sympathique, responsable de l’augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle», explique James J. Di Nicolantonio, responsable de cette étude et chercheur dans le domaine cardiovasculaire à Kansas City (Missouri).

Ainsi, si une personne augmente sa consommation de sucres ajoutés de plus d’un quart de ses calories quotidiennes a trois fois plus de risques de développer des maladies cardiovasculaires qu’une personne dont la part de sucre supplémentaire représente moins de 10%.

D’après ces études, une consommation quotidienne de plus de 74 grammes de fructose augmenterait de 30% le risque d’avoir une pression artérielle supérieure à 140/90 et de 77% le risque d’une pression plus haute que 160/100.

Les chercheurs accusent surtout le sirop de maïs riche en fructose, qui est l’édulcorant le plus fréquemment utilisé dans les aliments transformés, sans oublier les boissons gazeuses (sodas).

Robert Lustig, endocrinologue pédiatrique à l’Université de Californie, affirme que le fructose, n’est pas vraiment inoffensif !
Car à l’inverse du glucose, il ne va pas directement dans les cellules grâce à l’insuline mais doit être métabolisé par le foie, tout comme l’alcool.
Ainsi il fait monter le taux de triglycérides dans le sang, ce qui augmente aussi le risque de maladies cardiovasculaires.
Or le fructose est présent dans toute l’alimentation transformée avec les sirops de glucose-fructose, les sodas, biscuits, pâtisseries et autres friandises.

Il est important de noter que le fructose en poudre, acheté dans les magasins n’est pas extrait des fruits mais de l’amidon.

D’ailleurs James J. Di Nicolantonio confirme : «Il est métabolisé en priorité par le foie, et perturbe son fonctionnement et celui du pancréas, ce qui à terme augmente le stockage des graisses dans les organes internes et par conséquent le risque de développer une maladie métabolique ou un diabète. Autant de facteurs de risques supplémentaires pour le système cardiovasculaire».

L’Organisation Mondiale de la Santé recommande de consommer maximum 5% des calories journalières dues au sucre.
Pour une personne adulte, cela équivaut à 5 ou 6 cuillères à café par jour et pour un enfant seulement 3 cuillères à café, toutes sources confondues : biscuits, jus, confiture sur la tartine, etc…
Or, je rappelle qu’une cannette de soda contient environ 30 grammes de sucre, soit l’équivalent de 6 cuillères à café de sucre.
Avec une seule cannette, le plafond journalier est déjà atteint !

Par contre, il est important de savoir que les auteurs précisent que les sucres qu’on retrouve naturellement dans les fruits et légumes ne sont pas nocifs pour la santé, bien au contraire.

Je rappelle que les maladies cardiovasculaires sont les principales causes de décès prématurés dans les pays développés.

Les auteurs concluent qu’une baisse de la consommation de sucre en réduisant les sucres ajoutés dans les aliments transformés est plus que judicieuse.

La seule façon d’y arriver est de consommer surtout des aliments complets et naturels, et d’éviter coûte que coûte les sodas, les sauces et plats préparés industriellement, ainsi que les pâtisseries, les crèmes glacées et en général, bien sûr, toutes les sucreries.

Docteur DENJEAN qui préfère radicalement finir son repas avec un fruit plutôt qu’une pâtisserie.

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La dépigmentation volontaire de la peau

Jeudi 6 novembre à 9h j’ai eu la chance et l’honneur d’être invitée par radio Africa 1 pour parler de la dépigmentation volontaire de la peau avec Aïssa Thiam animatrice de l’émission et en collaboration avec 2 autres invitées :

Janine Akossiwa Degbe-Kinvi, autour du livre bien être et beauté (Togo)
Mme Isabelle Mananga Ossey, présidente de l’Association Label beauté Noire.

Nous avons bien entendu parlé des causes de cette dépigmentation mais aussi et surtout de ses conséquences qui peuvent être dramatiques.

Nous avons abordé tous les problèmes liés à cette pratique qui non seulement finit par défigurer les peaux pigmentées mais aussi par mettre leur santé en danger.

Cette pratique touche en majorité certains pays d’Afrique mais aussi maintenant l’Asie, , l’océan indien, l’Arabie saoudite, et même l’Amérique centrale et Amérique du Sud.

Mais ce phénomène s’observe aussi de façon importante en France et jusqu’à 28% des personnes d’origine Africaine à Paris et région Parisienne.

Si ce sujet vous intéresse autant que moi, je vous mets le lien pour écouter cette émission passionnante:

http://africa1.com/spip.php?article49326

Docteur DENJEAN qui pense que le principal est d’avoir une peau en bonne santé quelque soit sa couleur…

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Un tour de taille élevé est dangereux pour la santé

Mesurer son tour de taille ne sert pas seulement à faire un bilan esthétique !

Il sert surtout à mesurer la quantité de graisse abdominale et ainsi à évaluer le risque cardio vasculaire, voir même le risque pour certains cancers.
La mesure du périmètre abdominal est aussi important que le calcul de l’IMC (indice de masse corporelle) qui lui ne donne aucun aperçu de la répartition des graisses.

La graisse abdominale qui représente la graisse qui enrobe les organes vitaux, engorge le sang par la veine porte et implique un risque plus élevé d’hypertension artérielle et de diabète de type 2. L’accumulation de graisse au niveau du ventre perturbe significativement le métabolisme des graisses et du sucre.

Pour bien mesurer le tour de taille, il suffit de prendre un mètre de couturière et de mesurer la partie de l’abdomen la plus mince entre le nombril et les dernières côtes en le plaçant horizontalement bien à plat sur la peau.
On prend la mesure en ne respirant pas, sans rentrer excessivement le ventre et sans serrer le mètre à outrance !

Notre tour de taille devrait faire la moitié de notre hauteur, cette mesure s’applique aussi bien aux hommes qu’aux femmes et quelle que soit les origines ethniques.

Ainsi, un homme ou une femme qui mesure 160 cm, ne doit pas dépasser 80 cm de tour de taille. Pour 180 cm, le tour de taille ne doit pas être supérieur à 90 cm, etc…

Les normes maximum tolérées sont de 102 cm pour les hommes et 88 cm pour les femmes.

Ainsi si le tour de taille dépasse 110 cm pour l’homme et 90 cm pour la femme, cela peut devenir une question « survie » tellement les risques pour la santé sont grands.
Le tour de taille est en effet un indice très important et fiable de risque de mortalité.

Ainsi, pour des chercheurs Londoniens, pour chaque centimètre de tour de taille en plus, on perd quelques mois d’espérance de vie. « Si votre tour de taille fait 60% de votre hauteur, vous perdez 1,7 année d’espérance de vie » expliquent ces chercheurs.

Les chercheurs Londoniens ont étudié les dossiers médicaux de plus de 300000 adultes sur une période de 20 ans.
Et leurs conclusions sont sans appel ! « Le tour de taille est important car il indique la quantité de graisse abdominale qui est liée à un taux élevé de cholestérol, au diabète et aux maladies cardiovasculaires » explique le Docteur Margaret Ashwell, principal auteur de cette recherche.

D’ailleurs, pour le Docteur Martine Duclos, chef du service de la Médecine du sport au CHU de Clermont Ferrand, « c’est un bon dépistage d’une obésité à risques ».
Le Docteur Martine Duclos est aussi membre de la Chaire internationale sur le risque cardiométabolique (CIRC).

Donc pour les médecins, ce test permettrait de prévoir qui est en bonne santé et qui risque de mourir prématurément.

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est conseillé et recommandé aux patientes et patients de prendre l’habitude de mesurer mensuellement leur tour de taille et surtout de conserver cet historique.

Docteur DENJEAN qui bataille pour perdre les centimètres en trop de son tour de taille…..

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L’halitose ou mauvaise haleine

L’halitose ou mauvaise haleine est malheureusement fréquente, d’autant plus que la personne n’est le plus souvent pas consciente des effets sur l’odorat et que les proches n’osent pas aborder ce sujet de répulsion.
Mais un tel état de fait peut entraîner un isolement de la personne, voire une dépression.

On estime qu’environ 50% de la population adulte du monde occidental en souffre.

2 origines essentielles :
La cavité buccale et le système digestif.
Une origine plus rare, le système respiratoire ou ORL.

Dans la bouche plusieurs causes :

Le tabac est en premier lieu une cause importante de mauvaise haleine.

Soit la mauvaise haleine est due à une mauvaise hygiène, cause la plus évidente mais pas la plus fréquente.
Dans ce cas il y a un brossage de dents insuffisant ou inexistant, soit l’état dentaire nécessite des soins afin d’éliminer caries et foyers bactériens qui vont entraîner une importante mauvaise haleine.

Mais la cause la plus fréquente est la gingivite, une perturbation de la flore normale de la cavité buccale dite saprophyte.
En effet dans ce cas, les bactéries présentes dans la bouche, suite à des résidus alimentaires, se décomposent et libèrent des composés aminés et sulfurés volatils malodorants.

Bien entendu, ces 3 facteurs peuvent être associés.

Le tube digestif autre cause fréquente d’halitose :

Une mauvaise digestion lorsque les aliments sont insuffisamment mâchés soit parce qu’avalés trop vite, soit par une mauvaise dentition.
Ou dans le cas de problèmes digestifs et en particulier un reflux gastro-oesophagien.

Toujours sur le plan digestif, on peut avoir une halitose lors du développement de candidoses dans l’intestin ce qui qui entraîne un déséquilibre de la flore intestinale normale : c’est ce que l’on appelle une dysbiose.

Une fragilité hépatique avec une langue chargée donne aussi une mauvaise haleine, lors d’une cirrhose par exemple.

Sur le plan respiratoire et ORL, des sinusites chroniques peuvent aussi entrainer une halitose ainsi que les rhinites et les sinusites chroniques et en particulier la rhinite croûteuse appelée ozène lorsqu’elle devient chronique.
De même, une infection au niveau des amygdales peut être une cause d’halitose.

Enfin, n’oublions pas le stress qui est une cause de mauvaise haleine et encore plus lors de la prise de certains médicaments (anti dépressurisation, anxiolytiques, etc…).

Alors que faire pour prévenir un tel handicap ?

La priorité est de boire de l’eau régulièrement (1 litre et demi quotidiennement) afin d’hydrater et laver la bouche, car la déshydratation et donc la bouche sèche aggrave l’halitose.

Certains aliments comme l’ail et l’oignon, certains fromages sont bien connus pour donner une haleine forte, mais surtout il faut éviter les aliments qui ne conviennent pas au patient car nous avons tous des aliments que nous digérons plus ou moins bien !

Il est impératif de manger assez lentement et de mastiquer, ce qui permet une pré-digestion des aliments.

Lorsque l’on souffre d’halitose, il faut éviter les causes de digestions lentes, de ballonnements et de lourdeurs digestives car le risque de mauvaise haleine est plus important.
Réduire au minimum sa consommation d’alcool bien sûr…

Par contre, certains aromates peuvent réduire l’halitose en favorisant une bonne digestion.

En tout premier lieu, le persil est très efficace grâce à sa teneur importante en chlorophylle.

De même, coriandre, menthe, thym, sarriette, basilic, aneth, frais ou séchés tels que girofle, cumin, curcuma, cardamome, anis, fenouil, coriandre, carvi, etc….

Bien sûr, outre l’alimentation, la principale recommandation obligatoire est de se brosser les dents au minimum le matin et le soir et si possible à midi après le repas pour nettoyer ses dents et sa cavité buccale.
Bien nettoyer les espaces inter dentaires avec du fil de soie.

On peut aussi, dans certains cas, se brosser la langue pour la débarrasser des débris alimentaires qui peuvent provoquer un enduit.

Faire régulièrement, inférieur à un an, un détartrage chez le dentiste.

Les produits «antiseptiques» divers, commercialisés déséquilibrent la flore normale de la bouche et sont donc à utiliser occasionnellement, par contre on peut utiliser du bicarbonate de sodium alimentaire en se brossant une 2ème fois les dents et les gencives avec une brosse enduite de bicarbonate ou faire un bain de bouche avec une cuillère à café rase de bicarbonate dans un 1/2 verre d’eau tiède après chaque nettoyage des dents.

Docteur DENJEAN qui reconnaît le handicap que représente l’halitose….

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L’héliodermie ou vieillissement cutané lié au soleil

Les rayons ultraviolets A et B, les infrarouges et la lumière visible atteignent et pénètrent la peau.

Plus de 90% des UVB sont arrêtés par l’épiderme dont 70% par la couche cornée (couche la plus superficielle). L’épiderme stoppe aussi les UV A mais 20% arrivent quand même jusqu’au derme.
Ces 20% ont des conséquences dramatiques car ils provoquent 2 types de dommages au niveau de la peau :

– Une atteinte directe de l’ADN, des protéines de la peau, acides nucléiques, des fibroblastes, de la kératine et de la mélanine.

– Secondairement, les rayons UVA et UVB engendrent des radicaux libres avec atteinte des membranes des cellules de la peau et de l’ADN, une atteinte des informations génétiques cellulaires et donc tout ceci entraîne une altération de la réparation des dommages cellulaires car les cellules de la couche basale de l’épiderme qui font le renouvellement cutané sont donc atteintes.

Le résultat est un vieillissement cellulaire accéléré, voire même la mort cellulaire ou des cancers.

Le vieillissement cutané prématuré photo induit se manifeste en premier lieu par des taches pigmentaires plus ou moins foncées qui apparaissent sur les zones exposées comme le dos des mains et le visage.
Elles sont dues aux mélanocytes qui fonctionnent beaucoup plus.
Ces troubles de la pigmentation qui se traduisent par des taches hyper pigmentées peuvent aussi se traduire per des tâches hypo pigmentées à type de petites tâches blanches d’hypomélanose en gouttes sur les membres.

Certaines tâches sont rugueuses et présentent même une épaisseur, ce sont les kératoses séborrhéiques.
Par endroit ces épaississements localisés de la peau peuvent présenter un léger saignement lorsqu’on les gratte et il faut les surveiller car elles peuvent s’avérer précancéreuses.

La peau peut aussi être très amincie avec une atrophie dermo épidermique plus intense sur les zones photo exposées.
Puis apparaît un purpura (aspect d’hématome sous cutané spontané) et des lésions à type de pseudo-cicatrices stellaires dépigmentées secondaires à des traumatismes minimes.
L’amincissement de la peau avec l’âge est un autre stigmate du vieillissement qui comporte une atrophie du derme et de l’épiderme.
Cette peau amincie, atrophiée sèche provoque des démangeaisons.
Des télangiectasies sont visibles (dilatation de petits vaisseaux sanguins éclatés comme dans la couperose).
Les rides sont aussi d’autres signes du vieillissement normal avec même relâchement important de la peau lié à la raréfaction du tissu conjonctif.

Bien sûr, la majorité de ces signes du vieillissement cutané survient au fil des années mais le soleil aggrave sérieusement et accélère énormément l’apparition de tous ces symptômes, ce qui est évident sur les parties exposées.
On considère d’ailleurs que 80% du vieillissement au niveau de la peau du visage est lié au soleil.
C’est un vieillissement cutané prématuré dû à l’intense exposition au soleil. Il commence à se manifester 10 à 20 ans après l’exposition au soleil ou aux UV artificiels.

Les excès de bronzage accélèrent donc le vieillissement de la peau.

Ce vieillissement cutané prématuré, intensifié favorise l’irritation cutanée et ralentit la cicatrisation et la peau devient plus perméable aux allergènes mais aussi aux diverses substances avec lesquelles elle se trouve en contact.

De même, lors de ce processus, la perception sensorielle et thermique diminue.

Tout ce processus de vieillissement cutané est lié à l’exposition solaire chronique mais il faut savoir qu’il existe de nombreuses différences d’une personne à une autre.
Les différents facteurs entrant en ligne de compte sont bien sur l’âge, le phototype (les peaux claires sont plus fragiles que les peaux mates), la génétique mais aussi, ne l’oublions pas : le tabac, l’alcool, une alimentation déséquilibrée.

Alors, la prévention par une bonne photoprotection reste l’essentiel du traitement du vieillissement cutané.
Cette photoprotection doit commencer très tôt dans la vie (comme pour la prévention des cancers de la peau).
L’idéal est de garder un vêtement sous le soleil ainsi que le port d’une casquette ou d’un chapeau à larges bords lors des activités en extérieur.
De même il faut choisir une photoprotection active sur les UVB et les UVA.
Choisir un indice élevé en en remettant maximum toutes les 2 heures car aucune crème solaire ne protège plusieurs heures d’affilée.

Docteur DENJEAN qui aime voir une belle journée ensoleillée mais qui n’aime pas être sous le soleil…..

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La dermite des prés

C’est une éruption cutanée due à une exposition au soleil après contact avec un végétal.
La dermite des prés est une éruption secondaire à la conjonction de trois éléments :
L’humidité suite à un bain dans une rivière ou une transpiration, plus le contact avec un élément végétal comme l’herbe si la personne s’allonge ensuite dans un pré, enfin une exposition au soleil.

Les végétaux sont responsables de cette éruption car au contact de l’eau et du soleil, ils dégagent des furocoumaines, produit phototoxique.
Et il faut souligner que ce n’est pas une allergie mais une réaction toxique que chaque individu peut déclencher.

Les lésions cutanées reproduisent le dessin du feuillage, de l’herbe ou d’une plante.
L’éruption est rouge avec même dans certains cas des bulles toujours avec la forme du végétal responsable.

La dermite des prés commence donc de façon brutale, mais disparaîtra progressivement en quelques jours.

Le dermatologue prescrira essentiellement des soins locaux.

Cette dermite peut être aussi d’origine professionnelle lors de débroussaillages ou chez les jardiniers professionnels.

En dehors des herbes, fougères, thuyas et autres haies de nombreuses plantes peuvent en être responsables :

Céleri
Carotte
Moutarde
Cumin
Figuier
Citronnier
Boutons d’or
Liseron
Artichaut
Fenouil
Panais
Persil
Berce commune

Le traitement consiste à soulager les sensations de brûlures et de démangeaisons et à désinfecter afin qu’il n’y ait pas de surinfection.
Parfois, une hyperpigmentation séquellaire à forme linéaire survient.

Alors, afin d’éviter cette dermite il ne faut pas s’allonger dans l’herbe, mais sur une couverture.
De même, il est conseillé de se protéger le corps entièrement lorsque l’on tond la pelouse et de protéger ses mains et bras pour jardiner ou désherber.

Docteur DENJEAN qui ne risque rien car je ne m’expose que rarement au soleil…

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Un demi-avocat au déjeuner permet de gérer les fringales et la glycémie

Grignoter entre les repas est mauvais pour la santé.
Alors comment éviter de grignoter entre les repas ?
Et bien une étude américaine parue dans Nutrition Journal affirme que manger la moitié d’un avocat au déjeuner permettrait de mieux gérer la faim, mais aussi le taux de glucose dans le sang.

L’avocat est originaire d’Amérique centrale, surtout des zones d’altitude du Mexique, et c’était un fruit consommé par les Aztèques et les Mayas il y a plus de 8000 ans.

L’avocat a été introduit en Europe en 1526 par les espagnols qu’ils importèrent de Colombie.
Le nom donné alors par les indiens locaux était « aguacatl » puis aguacate en Espagne (lui même dérivé du mot de langue nahuatl « ahuacatl » qui signifie testicule par analogie à la forme de cet organe) et enfin avocat en France.
Il a d’abord été cultivé aux Antilles dès 1750.
En France on consomme particulièrement les variétés Fuerte, Ettinger et Hass.

Il est réellement apparu en France depuis 300 ans mais il est vraiment apparu sur nos tables dans les années 50.
Les Français en consomment en moyenne 2kg200 par an et par personne.

L’avocat est le fruit de l’avocatier (Persea americana) qui est un arbre de la famille des Lauraceae qui peut atteindre 5 mètres de hauteur, au feuillage dense et persistant, et qui appartient à la même famille que le laurier sauce ou du cannelier.
Il existe plusieurs variétés d’avocats et dans de nombreux pays ce qui fait qu’on le trouve à n’importe quelle période de l’année, mais la meilleure période est novembre décembre.
Il se consomme pas trop mur et pour cela il vaut mieux l’acheter encore un peu vert et le faire mûrir dans un papier journal.
Ainsi on le consommera à point.

Un avocat moyen contient 250 calories et c’est un des rares fruits à contenir des graisses mais ce sont des lipides intéressants car ce sont essentiellement des acides gras mono-insaturés.
Il est riche en fibres solubles et insolubles, en vitamine C et vitamine E.
Il est aussi source de vitamine B6 , vitamine B1, B2, B3, B9, vitamine K, vitamine B5, cuivre, phosphore, magnésium, potassium, fer, zinc, manganèse.
Les fibres solubles préviennent les maladies cardiovasculaires et les fibres insolubles protègent l’intestin et évitent la constipation.
Les fibres solubles en outre ralentissent l’absorption du glucose et aide au contrôle du diabète de type 2.
L’avocat peut également contribuer à faire baisser le taux de cholestérol. Aussi, manger quotidiennement de l’avocat permet de lutter contre certains cancers, certaines maladies de l’œil et d’autres maladies liées au vieillissement.

L’avocat contient 72% d’eau et aussi un sucre le D-mannoheptulose, qui aurait semble t’ il le pouvoir d’agir sur la glycémie et le poids.
La valeur nutritionnelle pour 100 grammes d’avocat : calories 220 kcal, protéines 2 grammes, glucides 3,5 grammes, lipides 22 grammes,
L’avocat à une texture douce et onctueuse qui s’explique en partie par sa teneur en gras. Le ratio de graisses insaturées (les bonnes) par rapport aux graisses saturées (les mauvaises) est d’environ 6:1.

L’avocat est de plus un fruit riche en anti-oxydants.
C’est le fruit le plus riche en phytostérols bénéfiques pour le cœur car ils réduisent le cholestérol LDL de 10% lors d’une alimentation normale.
De plus les matières grasses de l’avocat permettent une meilleure absorption des caroténoïdes et du lycopène présent dans certains fruits et légumes, autres anti oxydants.

De plus, de récentes études prometteuses ont montré qu’un extrait de chair d’avocat aurait le pouvoir de diminuer la multiplication des cellules cancéreuses, de la prostate entre autres.

Normalement on conseille un quart d’avocat pour un enfant et un demi pour un adulte d’un avocat de taille moyenne.

Dans cette étude américaine, les chercheurs ont cherché à vérifier si la consommation d’avocat lors d’un repas influençait la satiété, le niveau de sucre sanguin et aussi la réponse à l’insuline après un repas.
Pour cela 26 adultes en surpoids mais en bonne santé, 16 femmes et 10 hommes, ont participé.
La moyenne d’âge était de 40,8 ans et l’IMC (indice de masse corporelle) moyen de 28,1.

Les participants de cette étude ont mangé un petit-déjeuner classique, suivi au déjeuner d’un des trois repas suivants : soit un repas sans avocat, soit un repas standard où l’avocat remplaçait un autre aliment, soit un repas avec un demi-avocat en plus.
Chaque participant a testé les trois repas sur des journées différentes espacées d’une semaine.

Les résultats ont été très significatifs : les participants ayant mangé la moitié d’un avocat lors de leur repas de midi ont eu une diminution de 40% de la faim pendant les 3 heures suivant le repas par rapport à ceux qui ont mangé un repas sans avocat.

La richesse en fibres de l’avocat favorise donc la satiété et influence la réponse du glucose et de l’insuline.

Lors de cette étude d’ailleurs, la glycémie à été vérifiée et les niveaux de sucre dans le sang n’ont pas augmenté chez les personnes qui ont consommé un avocat par rapport à ceux qui n’en ont pas consommé bien que l’avocat augmente les apports caloriques et glucidiques.
30 minutes après le début du repas avec l’avocat, il y avait une atténuation de l’élévation des niveaux de glucose dans le sang, ainsi que les taux d’insuline.

La conclusion est donc que le fait de manger un demi-avocat favorise le contrôle de la glycémie après le repas et augmente la sensation de satiété, ce qui est intéressant chez des personnes en surpoids.

Docteur DENJEAN qui favorise toujours son approvisionnement en avocats pour de multiples présentations culinaires.

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Le cancer du pénis est en augmentation certaine

Le cancer du pénis est un cancer masculin rare par rapport à celui de la prostate et celui des testicules.

Une étude récente publiée dans Cancer Causes and Control par l’association Orchid, spécialisée dans les cancers masculins a montré que le cancer du pénis est en augmentation dans le monde entier.
Il a en effet augmenté de plus de 20% ces trois dernières décennies.
Certes c’est un cancer qui reste plutôt rare puisque l’on recense 1 cas sur 100000 personnes mais il peut être grave si on ne le détecte pas à temps et donc il faut prêter attention au moindre signe.

Plusieurs explications sont évoquées devant cette hausse :

Tout d’abord, un manque d’hygiène et le Professeur Pierre Mongiat-Artus, urologue à l’hôpital Saint-Louis à Paris déclare que «Les gens qui ne se lavent pas ont une pullulation microbienne qui peut entraîner une inflammation impliquée dans le développement de ce cancer».
Les MST (maladies sexuellement transmissibles) et en tête le papillomavirus, peuvent aussi être une cause.

Enfin, une diminution des défenses immunitaires peut provoquer un terrain propice au développement de ce cancer.

Il faut donc être en alerte devant le moindre signe clinique :

L’association française d’urologie a établi les signes cliniques qui doivent alerter et conduire à une consultation chez un dermatologue ou urologue : tache rouge persistante sur le gland, des sensations de brûlures ou de démangeaisons, un gonflement, apparition et développement d’une tuméfaction en forme de chou-fleur, voire un saignement au niveau du prépuce, et au maximum une impossibilité de décalotter.

Les hommes doivent absolument apprendre à s’examiner tout comme le font les femmes pour le dépistage du cancer du sein.

Et pourtant, certains patients ne consultent pas car ils ne souffrent pas et sont malgré tout aussi gênés.
Il est pourtant impératif de consulter rapidement des les premiers signes car le traitement est plus simple.

À un stade plus évolué, l’ablation de la tumeur est programmée car la chimiothérapie ou à la curiethérapie ne suffisent malheureusement pas.

La chirurgie à un stade avancé de la tumeur est mutilante et peut même aller jusqu’à l’amputation.

Alors quelle attitude préventive adoptée ?

Les hommes doivent comprendre l’importance de l’hygiène corporelle et faire une toilette intime avec décalottage complet, nettoyage à l’eau et au savon puis sécher méticuleusement.
En outre il est très important de toujours essuyer le gland après avoir uriné sinon l’urine qui est acide s’infiltre sous le prépuce et peut provoquer des inflammations répétées qui entraînent une irritation qui peut devenir permanente et devenir le lit du cancer.

De plus, l’arrêt du tabac est important, car la cigarette augmente toujours les risques.

Donc, Messieurs, examinez vous régulièrement et à la moindre alerte n’hésitez surtout pas à consulter….

Docteur DENJEAN qui a toujours l’esprit en alerte devant le moindre signe persistant….

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Dormir près de son smartphone perturbe le sommeil

L’insomnie est un phénomène fréquent et près d’une personne sur trois dans le monde en souffre.
Ces troubles du sommeil ont tellement de répercussions que les chercheurs travaillent activement pour en déterminer les causes.

Hors très récemment, ils ont identifié une nouvelle cause : un téléphone portable posé à côté du lit agit sur l’endormissement.

Ceci est d’autant plus fréquent que la plupart ont l’habitude d’utiliser leur téléphone portable comme réveil et le dépose sur leur table de nuit ou près de l’oreiller.
Or d’après les chercheurs, ceci serait néfaste principalement à cause de la lumière qu’ils émettent et ceci est d’autant plus prononcé pour les nouvelles générations de téléphones avec des écrans de très haute qualité.

D’après Charles Czeisler, chercheur en médecine du sommeil à l’Université d’Harvard, la lumière émise par les smartphones perturbe beaucoup le rythme circadien du corps.

En effet, les rayons émis par les écrans des téléphones portables stimulent la rétine et agissent auprès de l’organisme comme les lueurs du jour.
Ainsi comme d’autres lumières artificielles, celle des smartphones inhibe la libération de mélatonine, l’hormone de l’endormissement et maintient la personne éveillée mais ceci est augmenté par le fait que la lumière des smartphones est composée en grande partie de longueurs d’onde associées à la couleur bleue, nettement plus stimulante.

« Les cellules de la rétine sont les plus sensibles à la lumière bleue » indique au Dailymail Debra Skene, chercheur en neuroendocrinologie à l’Université de Surrey.
Il faut donc aussi éviter de regarder et de lire sur son smartphone au moment de se coucher si on ne veut pas rester trop longtemps éveillé.

Autre incidence importante des smartphones : la proximité de la source de lumière bleue des smartphones.

« Tout comme le type de lumière peut avoir un effet sur ​​l’horloge biologique de votre corps, la durée de l’exposition, l’heure à laquelle vous êtes exposé et la distance entre vos yeux et la source de lumière représentent des facteurs déterminants sur la qualité de votre sommeil » indique Debra Skene. 

En 2012, des chercheurs du Lighting Research Center à New York avaient déjà alerté contre la lumière émise par les tablettes et les ordinateurs portables.
Ils avaient constaté lors d’une étude que s’en servir pendant deux heures avant de dormir pouvait réduire jusqu’à 23% le taux de mélatonine produite par l’organisme.

Une autre étude menée en 2011 par l’université de Stanford révèle que de courtes expositions à la lumière peuvent également perturber le sommeil.
En effet même une exposition d’une durée de seulement 0,12 seconde suffit.
À peine le temps d’un signal du téléphone.
Encore nettement plus perturbant si l’on regarde son smartphone dans la pénombre juste avant de s’endormir…..

Docteur DENJEAN qui éloigne assez largement son smartphone de son lit pour un sommeil réparateur.

Référence : maxiscience.com du 11 mars 2014

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La disparition de la vignette sur les boites de médicaments remboursables est prévue pour début 2014.

La disparition de la vignette sur les boites de médicaments remboursables est prévue pour début 2014.

Cette disparition pourrait bien survenir en même temps que l’arrivée de la mention SMR (service médical rendu).
Lors de ses évaluations, la Commission de la transparence de la Haute Autorité de Santé (HAS) a attribué à certaines spécialités un service médical rendu (SMR) ou un Service Médical Rendu insuffisant (SMRi), ce qui peut conduire le Ministre de la Santé à décider de ne plus (ou de ne pas) rembourser certains médicaments.

Cette information aurait l’approbation du Ministère de la Santé ainsi que de la HAS.
Par contre les laboratoires pharmaceutiques y sont plus hostiles car il y a déjà beaucoup d’informations sur les boîtes de médicaments et surtout ils pensent qu’il y a un risque d’amalgame pour le patient entre SMR « bon médicament » et non SMR « mauvais médicament ».

Rappelons que la vignette et sa couleur apportaient cette information :
les vignettes blanches correspondant à un service médical rendu majeur ou important, les bleues pour un SMR modéré et les oranges pour un SMR faible ou insuffisant.

Le SMR est très controversé, le professeur Bernard DEBRÉ, membre du Comité national d’éthique, coauteur d’un livre polémique «Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux» dit douter de l’indépendance de ceux qui évaluent…

Cette annotation SMR provoque beaucoup de confusion car on va se retrouver avec trop de signes et pictogrammes.
en effet, déjà depuis 2005 existent les triangles jaunes, oranges et rouges pour alerter contre les risques de somnolence et la conduite automobile.

Alors préparons nous à déchiffrer les pictogrammes et peut-être à lire les notices certainement plus explicites….

Docteur DENJEAN qui se demande si l’on pense réellement aux patients, de tous les āges, dans toute cette lourdeur administrative.

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précisions au sujet de mon blog

Bonjour à toutes et tous,

 

Depuis le 1er novembre 2012, j’ai traité 128 articles sur mon blog pour vous informer sur différents sujets.

Hors il est très facile que vous sélectionniez le sujet qui vous intéresse en interrogeant mes archives.

Il suffit de taper le mot qui retient votre attente dans la case recherche (rech…) dans la partie droite de mon blog et dans la rubrique ARCHIVES.

Et vous obtiendrez tous les articles où votre mot sera effectivement présent dans l’article.

Si la rédaction vous satisfait et si le contenu vous fait progresser dans votre réflexion, appréciez moi en votant avec une à cinq étoiles pour exprimer votre vote.

Si vous souhaitez que j’aborde un sujet en particulier, adressez moi un email sur blogdermatologue@orange.fr pour le bien de toutes et tous.

Si le sujet est trop personnel, je vous répondrais sur votre email.

J’en profite pour remercier les nombreuses et nombreux internautes qui prennent le temps de commenter mes différents articles. Ceux ci proviennent de France et d’ailleurs. C’est un bon encouragement de voir l’intérêt de mon blog, hors frontières.

Alors, toutes et tous, à vos claviers et tablettes.

Docteur DENJEAN qui est une fan d’informatique !

 

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L’hydrocution, un danger à ne pas négliger

En France 20000 accidents de noyade dont 500 hydrocutions sont recensés par an.

Dans l’eau, le corps se refroidit 25 fois plus vite que dans l’air et Il va donc essayer de conserver sa température.
Il se refroidit encore plus, 40 fois plus vite lorsqu’il y a mouvement dans l’eau (nage, agitation).

Une hydrocution résulte d’un choc thermique entre la peau chaude et l’eau froide.
Cette importante différence de température peut entraîner d’abord un arrêt respiratoire puis cardiaque avec perte de connaissance et donc noyade.
Ce terme dérive du mot électrocution car on retrouve les mêmes signes et même un bon nageur peut en être victime.
Cette hydrocution peut survenir quelque soit l’âge mais bien sur les enfants, les personnes âgées et les personnes malades sont les plus exposées.

Pourquoi ?

Lorsque la température au dehors est élevée, le corps réagit pour lutter contre la chaleur, les vaisseaux sous cutanés se dilatent pour stimuler la circulation périphérique et évacuer la chaleur.
Le rythme cardiaque augmente simultanément afin d’accélérer le refroidissement.
Puis suite à une entrée rapide et trop brutale dans l’eau froide, la peau se refroidit très vite. Et en réaction les vaisseaux sous cutanés se contractent rapidement provoquant une augmentation de la tension artérielle.
Pour lutter contre cette hypertension, le cœur ralentit et cette diminution du débit cardiaque va moins bien oxygéner le cerveau et provoquer un malaise jusqu’à la perte de connaissance.
Puis survient la noyade….

Certains symptômes précurseurs doivent alerter :

Maux de tête, sensation d’étau autour de la tête, frissons, tremblements, angoisse puis apparition de crampes et d’une fatigue intense et anormale et des vertiges avec des bourdonnements d’oreilles sans oublier l’apparition de démangeaisons.
Devant l’apparition de l’un quelconque de ces signes, il est urgent et prudent de sortir de l’eau très rapidement.

Si vous êtes témoin d’une hydrocution, ramenez la personne le plus vite possible sur la plage, sur le bord de la piscine, toutefois hors de l’eau.
Appelez tout de suite les secours d’urgence en étant très précis sur le lieu d’intervention.

En attendant leur arrivée, luttez contre l’hypothermie de la victime en la séchant et en la couvrant. Rassurez la si elle est consciente et surveillez la attentivement.
En cas d’arrêt Cardio respiratoire, pratiquez un massage cardiaque UNIQUEMENT si vous savez le faire.

N’oubliez pas que l’hydrocution peut être évitée avec de simples précautions :

Entrez progressivement dans l’eau, surtout lorsque l’eau est froide et que vous vous êtes exposé longtemps au soleil et donc que vous avez très chaud !
Mais le plus sage est de ne pas trop s’exposer au soleil avant et de boire suffisamment.
Se mouiller progressivement le corps, en entrant lentement dans l’eau, puis se mouiller la nuque et les bras, le torse avant de rentrer dans l’eau.

Evitez de rester au soleil trop longtemps surtout si l’eau est à une température basse aux alentours de 18 degrés.
Commencez par un bain bref, pas plus de 15 minutes,
Et surtout essayez d’attendre 2 ou 3 heures après un repas copieux, surtout si vous avez bu de l’alcool.
En effet, pour digérer, l’estomac et les intestins ont besoin de plus d’oxygène et d’énergie pour fonctionner. Il y a donc un afflux de sang vers ces organes diminuant la capacité du corps à réguler la température et en augmentant le facteur de risque d’hydrocution.
Il est déconseillé de prendre plusieurs bains consécutifs. Les mécanismes thermorégulateurs de l’organisme se déclenchent rapidement (5 minutes environ après la fin du bain), mais le corps ne retrouve un équilibre qu’au bout d’une heure environ.
Et enfin ne vous baignez pas seul dans une crique isolée par exemple et surtout ne surestimez pas vos capacités.

Docteur DENJEAN qui aime beaucoup se baigner mais pas en eau froide

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Tatouages éphémères sur les plages : danger!

C’est l’été, il fait beau et nous voilà en tenue légère et avides de mettre notre corps en valeur.
Alors certains qui voulant pas prendre le risque de faire sur leur peau un tatouage définitif se laissent tenter par un un tatouage éphémère à base de henné.
C’est passager donc tentant!
Ces tatouages sont proposés aux vacanciers sur les plages, dans les centres de vacances ou sur les marchés.
Au départ, ces tatouages à base de henné de couleur brun orangé ne présentaient pas de risques dermatologiques, en revanche les tatouages temporaires à base de henné noir sont à l’origine de cas d’allergies cutanées parfois graves, prévient l’Afssaps dans un communiqué en juillet 2013.
Ces tatouages noirs sont proposés et préférés car la couleur noire est plus intense et surtout dure plus longtemps.

La couleur noire est obtenue par l’ajout illégal de la paraphénylènediamine (PPD) dans le henné.
La PPD est une substance certes autorisée dans les produits cosmétiques mais uniquement dans les teintures capillaires et seulement à une concentration ne pouvant excéder 6 %.
Je rappelle que La PPD est utilisée pour colorer les textiles.

Les dermatologues et allergologues signalent chaque année à l’ANSM des cas d’eczémas allergiques de contact qui surviennent quelques jours voire plusieurs semaines après la réalisation de ces tatouages.
Ils peuvent se limiter à la zone tatouée ou déborder largement autour de la zone et même s’étendre sur tout le corps.
Dans certains cas, ces réactions allergiques peuvent même être violentes et nécessiter une hospitalisation.
Elles peuvent également conduire à une poly sensibilisation irréversible, notamment à des substances comme le caoutchouc, à des colorants vestimentaires et à des teintures capillaires.

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a mis en ligne sur son site Internet une fiche spécialisée de déclaration d’effets indésirables consécutifs à la réalisation d’un tatouage.
Cette fiche peut être remplie par des professionnels de santé , par le tatoueur ou la personne tatouée elle-même.

L’agence de sécurité sanitaire insiste sur le caractère définitif de ces réactions allergiques graves et déconseille donc purement et simplement la réalisation de tatouage noir temporaire au henné. « Si le tatoueur vous propose un ‘test’ sur la peau, sachez que cela ne garantit pas votre sécurité » ajoute l’Afssaps sur son site.

Ceci pour 2 raisons: la réaction allergique peut être retardée mais aussi même un test peut être à l’origine d’une importante réaction allergique secondaire lors de la réintroduction de l’allergène ( à l’occasion d’une teinture par exemple)

Alors ne cédez pas à la tentation et si malgré tout vous avez craqué pour un joli dessin sur votre peau et que vous avez développé une allergie, signalez le toujours à votre dermatologue ou à votre médecin traitant.

Docteur DENJEAN qui trouve qu’il y a déjà assez d’allergènes dans la vie courante pour ne pas en rajouter!

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Risque de carence en vitamine D : optimiser l’exposition au soleil !

Savoir gérer l’exposition solaire pour éviter la carence en vitamine D pour les peaux claires et les peaux foncées.

Pour couvrir les besoins en vitamine D, l’idéal est une exposition de 30 minutes par jour, 3 fois par semaine pendant 6 semaines, partiellement vêtu d’un T-shirt et d’un short sous un soleil estival modéré type britannique ou latitude équivalente.

Ceci pour couvrir près de 90 % les besoins des adultes à peau blanche.
Il faut savoir que plus la couleur de peau est foncée et plus la synthèse de la vitamine D sera difficile car la mélanine absorbe une partie des UVB du soleil et les rendra inefficaces.
C’est pourquoi cette recommandation n’est pas valable pour certaines ethnies vivant dans les contrées nordiques.

Cette étude a évalué l’efficacité de différentes doses d’UV sur le dosage de la vitamine D dans une population d’indiens et de pakistanais vivant en Angleterre (population le plus à risque de carence en vitamine D).

On a soumis 51 participants, tous carencés en vitamine D, à des UV artificiels pendant 6 semaines avec une fréquence de 3 fois par semaine.
Ces UV artificiels équivalaient à une exposition au soleil l’été en plein midi.
La durée d’exposition était augmentée par intervalle de 15 minutes en fonction du groupe de participants choisis : pour commencer, le groupe 1 a reçu 15 minutes d’UV puis le temps d’exposition a été augmenté jusqu’au groupe 6 qui a reçu quant à lui 90 minutes d’UV.

Après les 6 semaines d’exposition, le taux de vitamine D avait augmenté de manière « dose dépendante » chez tous les participants.
Chez les personnes exposées pendant 45 minutes ou plus aux UV, il a été constaté une augmentation significative du taux de vitamine D.

En conclusion, d’après les auteurs de cette étude, une exposition au soleil des personnes à peau foncée, même 3 fois supérieure à celle recommandée aux sujets à peau blanche est insuffisante pour couvrir les besoins en vitamine D, mais elle serait suffisante pour éviter la carence.

Certains pensent qu’il suffit en fait de couvrir les besoins en avalant diverses pilules, ampoules sans avoir à se poser de questions mais le surdosage est aussi néfaste et il n’y a pas de consensus sur la posologie.

Alors comme d’habitude je vous conseille, surtout si vous avez une peau claire, de vous exposer qu’avec de multiples précautions, après 16 heures, un chapeau, des lunettes de soleiĺ et surtout plusieurs applications de crème protectrice.

Docteur DENJEAN qui n’aime toujours pas s’exposer au soleil.

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Comment bien étaler sa crème solaire: une vidéo très explicite

Je n’aime pas faire une pub particulière pour une marque mais ces vidéo valent mieux que tous les écrits

merci au laboratoire Vichy

Docteur DENJEAN qui se protège toujours du soleil

Le soin des aisselles

Les beaux jours sont là et avec eux les tenues légères, il est indispensable de montrer des aisselles impeccables.

Les aisselles forment la petite partie du corps sous l’épaule à la jonction du bras et du thorax.
La surface des aisselles est de 116 cm2 chez les hommes et de 65 cm2 chez les femmes.

Elle contient beaucoup de follicules pileux mais aussi des glandes sébacées et des glandes sudoripares eccrines et apocrines.
Les glandes sudoripares produisent la sueur avec l’humidité et donc les odeurs de transpiration, les glandes sébacées elles liées aux follicules pileux sécrètent le sébum dont le rôle est de lubrifier les poils et de protéger la peau.

Cette zone qui peut s’avérer très poilue suit actuellement l’évolution de la mode et doit être de nos jours une partie du corps complètement épilée car souvent exposée aux regards.

Cependant cela n’a pas été toujours le cas.
Le rasage des aisselles à débuté au Royaume-Uni et aux États-Unis parallèlement à l’introduction du rasoir de sureté au début du XXème siècle en Europe à la fin de la seconde guerre mondiale.
Cette pratique est devenue très courante chez les sportifs tant hommes que femmes.

Aujourd’hui, les problèmes de transpiration sont des facteurs de rejet et peuvent provoquer un mal-être tant pour la personne concernée que pour l’entourage.
Retirer les poils des aisselles et utiliser un anti-transpirant sont donc devenus deux pratiques ancrées dans notre quotidien.

La peau de l’aisselle est constamment sollicitée soit pour lutter contre les odeurs de transpiration, pour freiner l’humidité, ou bien pour une épilation.
De même les frottements liés aux vêtements accentuent les irritations.
Tout ceci peut favoriser les irritations cutanées.

Ainsi on peut constater des rougeurs, des sécheresses cutanées, des hyperpigmentations surtout sur les peaux foncées, voire des démangeaisons.

C’est pourquoi il est recommandé de surtout bien en prendre soin.

Tout d’abord, il est primordial d’hydrater la peau de l’aisselle pour entretenir la fonction barrière normale et hydrater les couches supérieures de l’épiderme.
Cette hydratation permet en outre de compenser les irritations causées par les multiples agressions externes.
Il est donc indispensable de se laver efficacement les aisselles TOUS LES JOURS.
Mais les laver avec un produit nettoyant doux : un syndet, un pain de toilette ou un gel douche surgras.
Il faut bien sécher la peau des aisselles après la toilette afin d’éviter l’humidité génératrice de la prolifération des bactéries.
Après toute épilation quelque soit la méthode, rasage ou cire ou laser, il faut bien hydrater la peau des aisselles avec une crème ou un lait mais aussi notamment après le bain ou la douche.

Il faut éviter les vêtements serrés qui vont aussi favoriser le développement des bactéries.

Choisir de préférence des vêtements en fibres naturelles comme le coton, la soie ou le lin qui favorisent l’évaporation d l’humidité et éviter au maximum les vêtements synthétiques.

Alors que choisir ? Un déodorant ou un anti-transpirant ? Quelle différence?

Les déodorants contiennent des agents antimicrobiens qui luttent contre les bactéries responsables des odeurs de la sueur, tout en préservant la flore bactérienne cutanée.

Les anti-transpirants agissent en se dissolvant dans la sueur produisant un gel qui obstrue de façon provisoire les canaux sécréteurs, réduisant ainsi le flot de transpiration.

Un mot sur la pierre d’alun qui permet de stopper la prolifération des bactéries qui prolifèrent dans la sueur et provoquent la mauvaise odeur sans altérer le processus de transpiration car elle ne camoufle pas les odeurs mais empêche leur apparition.

L’alun est un sel double d’aluminium et de potassium, issu d’un cristal de roche, qui régule la sudation sans pour autant boucher les pores de la peau.

Une récente polémique : l’aluminium dans la pierre d’alun, c’est nocif ou pas ?

En fait, la pierre d’alun naturelle, la seule que l’on doit utiliser, est celle de potassium. Aussi appelé aluminium hydraté.
C’est une forme stable de l’aluminium qui ne se fixe pas sur la peau et donc ne la pénètre pas. L’aluminium s’élimine simplement par le phénomène de transpiration ou au moment de la douche. Il n’y a pas de réaction chimique. donc pas de risque de libération de l’aluminium, à l’inverse des hydrates de chlorure d’aluminium contenus dans certains déodorants classiques.

Il faut la distinguer de la pierre d’alun d’ammonium fabriquée à partir de sels d’ammonium provenant de l’industrie chimique lourde, et donc absolument pas naturelle.
Elle se reconnaît facilement car elle a un aspect opaque.
De plus, l’aluminium n’est pas hydraté, ce qui entraîne sa fixation sur la peau et sa pénétration. (rappelons toutefois que l’aluminium est accusé de favoriser la maladie d’Alzheimer et le cancer du sein).

Sans parfum, sans conservateurs, ni alcool et sans colorants, la pierre s’utilise brute en humidifiant la pierre avant de la passer sous les aisselles.

Une fois utilisée, la pierre d’alun doit être rincée et séchée.

Un dernier mot sur l’épilation permanente des aisselles au laser :

Les poils de cette zone sont très gros et très réceptifs .
Il faut prévoir environ 6 à 8 séances espacées de 8 à 10 semaines.
La zone traitée par laser peut devenir rouge, un érythème pendant 1 heure ou 2 en post laser. Certains poils peuvent mettre plus d’une ou deux semaines à tomber.
De plus, il faut noter que la texture de la peau est améliorée après le laser grâce à la stimulation de la synthèse de collagène par le laser dans la zone traitée.
Cette solution durable offre un avantage certain et supprime bon nombre d’inconvénients liés aux rasages successifs, notamment l’apparition de poils incarnés ….

Docteur DENJEAN qui aime avoir des aisselles parfaites, été comme hiver…

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Choisir l’indice de sa crème solaire ☀

Les indices de protection sont nombreux et il est difficile de choisir lorsqu’on ne sait pas déchiffrer les informations sur le produit.

Beaucoup de personnes sont convaincues que les produits solaires les protègent entièrement du soleil et ont ainsi trop tendance à s’exposer beaucoup plus longtemps au soleil.

Le seul indice important à étudier avant de choisir une crème, c’est l’IP, indice de protection, encore appelé FPS, facteur de protection solaire ou en anglais SPF, pour sunburn protection factor.
Donc sachez que IP, SPF et FPS signifient la même chose.

Comment calcule t’on ces indices ? :
Son calcul résulte d’une méthode que tous les laboratoires appliquent.

Des volontaires viennent exposer leur dos, divisé en plusieurs zones (une sans protection solaire, l’autre ou les autres recouvertes de crèmes solaires), à un rayonnement UV artificiel.
L’indice de protection est le rapport existant entre le temps nécessaire pour déclencher un coup de soleil avec et sans produit.
Ainsi, on mesure l’impact des UVB sur la peau car seuls ceux-ci provoquent des coups de soleil.

Certaines crèmes mentionnent un indice de protection contre les UVA mais ceci ne signifie rien car les mesures de protection contre les UVA ne sont pas standardisées et n’évaluent pas exactement les mêmes choses.

Un seul chiffre est significatif et quelle que soit la marque, il y a un consensus d’un pays à l’autre et le FPS correspond au même niveau de protection.

En théorie seulement, car les conditions des laboratoires dans lesquelles sont calculés ces indices sont au maximum testés avec une couche très épaisse mais ce n’est pas le cas dans la vie de chaque jour pour chaque consommateur !
La quantité de crème appliquée par tout un chacun est moindre que lorsque on est exposé dans des conditions normales par exemple en bord de mer, à la montagne.

En laboratoire on applique 2 mg de crème solaire par cm2 de peau, ce qui revient à utiliser en une seule application 1/4 du tube de crème…
Bien évidemment personne ne le fait par manque d’information ou par le coût élevé.
Tout cela fait que la protection réelle est souvent inférieure à celle évaluée par l’indice de protection mesuré en laboratoire.

C’est pourquoi il est important de RENOUVELER L’APPLICATION toutes les heures ou au maximum toutes les 2 heures.

Certes certaines crèmes sont résistantes à l’eau ( waterproof ) mais soyons prudents : en effet après un bain de mer, les gouttelettes d’eau agissent comme une loupe et multiplient les quantités d’UV.
Pour limiter le risque, il faut surtout bien s’essuyer et appliquer à nouveau la crème solaire.

Les indices solaires s’étendent jusqu’à 50, voire plus, mais l’échelle d’indices de protection n’est pas linéaire.
Ainsi, la différence de protection entre un indice 8 et un indice 30 est très importante, alors qu’elle est moins importante entre un indice 30 et un indice 50.
Le choix de la protection doit donc se faire en fonction du type de peau et de l’index UV.
On recommande cependant qu’il ne soit pas inférieur à 10 et même 20 car la protection est alors clairement insuffisante.

Cependant, dire qu’un écran est « total » est totalement faux car aucun produit solaire n’offre une protection totale contre les rayonnements UV.

Le choix des indices doit, comme je viens de l’indiquer, s’effectuer en fonction du type de peau et aussi en fonction de l’ensoleillement ( index UV ).

Un mot sur l’index UV.
Cet index donne l’intensité du rayonnement UV par région géographique sur une échelle de 1 à 20.
C’est une échelle universelle de mesure des ultraviolets dans l’atmosphère en fonction de la saison, de l’heure, de la latitude, de l’altitude et la réflexion du sol.
Il ne faut pas oublier qu’il y a le soleil qui brille au dessus de nos têtes mais aussi la réverbération de celui-ci ( mer, sable, neige, eau ).
Mis au point par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), cet index mesure l’intensité du rayonnement et permet de doser les risques pour la santé.
Plus la valeur de l’index est élevée, plus la probabilité de lésion cutanée est grande et donc plus une protection élevée est nécessaire. À partir de l’index UV 3, une protection contre le soleil est recommandée. A partir de 8, il est expressément déconseillé de rester dehors.

En dessous de 10, l’indice est non protecteur et déconseillé à tous les types de peaux.
De 10 à 15 la protection est faible, à la limite pour les peaux mates sous un ensoleillement faible (Index UV 1/2).
De 15 à 25 la protection est moyenne et à réserver pour les peaux mates sous un ensoleillement modéré (Index UV 3/4).
De 25 à 40 la protection est forte et convient à tous les types de peaux sous un ensoleillement fort (Index UV 5-8).
Plus de 40 et 50 la protection est très forte et convient aux peaux sensibles sous un ensoleillement extrême (Index UV 9 +).

Mais n’oublions pas que ceci est un schéma et que même des peaux mates doivent dans certaines circonstances mettre un indice élevé : par exemple en cas de prise de médicaments photo sensibilisants, certaines maladies qui entraînent une intolérance au soleil ou bien certaines pathologies cutanées qui peuvent toujours s’aggraver avec le soleil comme par exemple « le masque de grossesse » ou bien sûr « en cas d’antécédent de mélanome ».

Docteur DENJEAN qui s’expose très rarement au soleil ☀ et jamais sans sa crème solaire indice 50….

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100000 visites sur mon blog

Bonjour â toutes et à tous.

Quand j’ai créé mon blog, le 1 er novembre 2012, je n’espérais pas avoir autant de succès et de progressivité constante de la part de tant d’internautes.
Merci à toutes et tous car cela me motive pour continuer dans la confiance que vous m’accordez à toujours vous intéresser aux sujets qui la font progresser dans mon domaine de la Dermatologie Esthétique et des évolutions médicales qui me semblent particulièrement sensibles.
J’ai de nombreux témoignages de votre estime, même si pour la plupart vous vous informez.
Chaque article voit son audience confirmée par un vote, de 1 à 5 étoiles, et quelquefois par un commentaire personnalisé. C’est toujours une heureuse surprise et une expérience du vécu.
J’ai aussi découvert la puissance internationale de mon blog et de nombreux échanges inattendus. Il est plaisant de voir que mon audience se retrouve sur les 5 continents.
Alors n’hésitez pas à vous abonner, si ce n’est déjà fait, en indiquant votre email dans la souscription au blog.
Vous pouvez aussi retrouver un de mes nombreux sujets en indiquant un mot dans recherche archives.
Vous pouvez aussi retrouver les sujets par mois calendaire dans les archives.
Vous avez aussi la facilité de me contacter sur blogdermatologue@orange.fr pour dialoguer ou me soumettre une idée de sujet.
Il est vrai que je suis aussi guidée par l’actualité et par les avancées médicales qui permettent un grand espoir d’amélioration de la santé en général.
Mais il est toujours important de réitérer mes conseils de sensibilisation sur la prévention face aux agressions exercées sur la peau. Notre peau est un rempart mais il ne faut pas la fragiliser avec une grande exposition au soleil ou aux UV. De plus, il est indispensable d’en faire le bilan régulièrement. Notre peau est notre protection et de la plus haute importance pour notre apparence.
C’est mon plus grand conseil de prévoyance et de sérénité pour l’avenir.
Et encore un grand merci pour votre participation active. N’oubliez pas que l’été est redoutable pour votre peau, il est de votre devoir de la protéger.
Je vous remercie vivement pour votre soutien et votre agréable relais de mes articles parmi votre entourage.
Je vous souhaite à toutes, et à tous, de bonnes visites sur mes prochains sujets.
Vous enchantez mon dynamisme.

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La crème solaire ralentit efficacement le vieillissement cutané

L’écran solaire, crème contre le vieillissement cutané ?
C’est ce que suggère une étude australienne parue dans « Annals of Internal Medicine » montrent que l’utilisation régulière quasi quotidienne de crème solaire toute l’année ralentit le vieillissement cutané.
Ce n’est pas de la publicité de la part d’un laboratoire de produits car cette étude a été financée par le Conseil australien de la santé et de la recherche médicale.
Cette étude a sélectionné 900 personnes de moins de 55 ans pendant quatre ans et demi.
Les chercheurs ont demandé à la moitié d’entre elles de mettre de la crème solaire chaque matin et bien sur de renouveler l’application en cas de baignade ou encore de sortie prolongée dans la journée tandis que l’autre moitié continuait leur utilisation occasionnelle comme elles en avaient l’habitude.
Ils ont étudié la peau de chaque participant au niveau du dos de la main et du cou, au début et à la fin de l’étude.

Ces chercheurs ont constaté que l’utilisation régulière de crème solaire réduit d’un quart les signes de vieillissement cutané par rapport à un usage occasionnel.
«La différence est nette entre les deux groupes, témoigne le Pr Adèle Green, co-auteur des travaux au Queensland Institute of Medical Research en Australie. Les utilisateurs très réguliers ont une peau plus élastique, moins sèche, moins marquée et moins pigmentée que les personnes qui ne se protègent pas ou peu et ce, quelque soit leur âge».

«Ces résultats ne sont pas surprenants puisque les produits solaires font écran contre les ultraviolets (UV) qui accélèrent le vieillissement cutané. En l’absence de protection, ils altèrent des composants cellulaires et émettent des composés réactifs, les radicaux libres, toxiques pour le collagène et les fibres élastiques», explique le Pr Christophe Bedane, chef du service de dermatologie au CHU de Limoges.

En effet, toute exposition même courte à la lumière du jour et donc aux ultraviolets accélère le vieillissement cutané.

Certes, les crèmes de jour contiennent des protections solaires mais l’idéal est d’en remettre systématiquement toutes les 2 heures et de prendre un indice solaire élevé.

Avec l’arrivée surtout tant attendue de l’été, il est temps de s’y mettre activement…. Mais n’oublions pas que le soleil est aussi dangereux tout l’hiver.

Ces résultats sont très intéressants car nous sommes à une époque où de plus en plus de personnes âgées souffrent d’un vieillissement cutané pathologique

C’est ce que l’on appelle la dermatoporose: longtemps envisagé comme un préjudice purement esthétique, le vieillissement cutané est aujourd’hui considéré comme un facteur supplémentaire de vulnérabilité de la personne âgée.

Définie par Monsieur Saurat, Professeur de Dermatologie à l’Université de Genève, spécialiste du vieillissement cutané et des actifs anti-âge, la dermatoporose désigne la finesse et la fragilité cutanée extrême des personnes âgées de 70 ans et plus et qui peut même parfois entraîner une hospitalisation.

Selon le Professeur Jean-Hilaire Saurat: « avec l’augmentation du nombre de personnes âgées, cette maladie est susceptible de devenir un problème de santé publique ».

Cette nouvelle encourageante va déplaire aux écologistes car les crèmes avec filtres à UV contribuent à la pollution marine.
Elles sont en effet responsables de faire mourir les coraux lorsqu’elles contiennent parabènes, cinnamates, benzophénones ou encore dérivés du camphre, elles ont également été dénoncées dans le rapport sur l’état de la mer Méditerranée du sénateur Roland Courteau en 2011.

Oui mais notre santé aussi est très importante !

La solution idéale serait bien sur que cette mode du bronzage à tout prix cesse mais on a beau alerter les expositions solaires continuent et les cabines à UV poussent comme des champignons…

Docteur DENJEAN qui ne s’expose JAMAIS au soleil.

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La cannelle contre la maladie d’Alzheimer

La cannelle est connue depuis l’Antiquité, elle était utilisée par les Égyptiens pour embaumer les corps.

La cannelle est l’écorce intérieure du cannelier de Ceylan (Cinnamomum verum), une espèce d’arbre appartenant à la famille des Lauraceae et cet arbre est cultivé un peu partout dans le monde, mais la meilleure et excellente cannelle provient du Sri Lanka.

Sa couleur est brun jaune pâle et son odeur est très parfumée et un goût très prononcé.
Sa saveur est due aux composés odorants et sapides qu’elle contient.

On trouve la cannelle dans de nombreuses préparations, allant du Moyen Âge à nos jours.
On peut retrouver cette épice dans le fameux hypocras, une boisson médiévale parmi d’autres.

La première synthèse d’arôme artificiel de cannelle a été réalisée en 1856 par Luigi Chiozza.

La cannelle est principalement utilisée et connue en cuisine comme condiment.

Mais elle est généralement utilisée dans l’industrie pharmaceutique.

Elle est aussi utilisée pour stimuler la digestion (spasmes gastro-intestinaux), la respiration et elle a la réputation d’être antiseptique (active contre le bacille de la typhoïde), antispasmodique, vermifuge.

Récemment des scientifiques ont étudié l’extrait de cannelle et celui ci freinerait le développement de la maladie d’Alzheimer.
Sous la direction du Professeur Michael Ovadia, une équipe de chercheurs de l’Université de Tel Aviv a découvert qu’une substance extraite de la cannelle est capable d’inhiber et de détruire des particules chimiques.
L’accumulation de ces particules chimiques dans le cerveau provoque la mort des neurones chez les malades atteints de la maladie d’Alzheimer.
C’est une des conclusions de travaux réalisés in vitro à l’université de Santa Barbara et publiés en ligne dans Journal of Alzheimer’s Disease.

L’efficacité medicale de la cannelle est liée à 2 substances : l’aldéhyde cinnamique (ou cinnamaldéhyde), qui donne l’odeur caractéristique de la cannelle, et l’épicatéchine. L’épicatéchine est un anti-oxydant présent dans le chocolat, le vin rouge ou la myrtille.
Les travaux publiés récemment montrent que ces deux molécules empêchent le développement des enchevêtrements fibrillaires caractéristiques dans le cerveau de malades d’Alzheimer.

La maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus répandue.
Des études ont montré un lien entre le diabète de type 2 et l’incidence de la maladie d’Alzheimer. En effet, la glycémie que l’on retrouve chez les diabétiques entraîne un stress oxydatif, une caractéristique commune à ces deux pathologies.

Il faut noter que la cannelle n’est pas la seule épice intéressante pour la maladie d’Alzheimer.
La curcumine, extraite du curcuma, présente elle aussi un effet antioxydant très intéressant pour lutter contre cette maladie neuro dégénérative

Une mise en garde sur la cannelle.
Les cannelles de Ceylan et la cannelle « cassia » de Chine ont des propriétés communes.
Ce qui les différencie, c’est leur teneur en coumarines, composés connus pour fluidifier le sang.
Si on ingère trop de coumarines pendant un temps trop long, il peut y avoir un risque d’hémorragie, en particulier chez des patients cardiaques prenant un traitement anticoagulant.
De même il y a un risque dans certaines maladies de la coagulation sanguine.
Le taux de coumarine dans la cannelle de Ceylan est assez faible alors que dans la cannelle « cassia », il est beaucoup plus important.
Pour ces raisons, on conseille d’éviter de consommer beaucoup de « cassia ».
Mais la majorité des cannelles vendues dans le commerce sont des « cassia » car elles sont moins coûteuses.
Donc en cas de consommation importante de cannelle il faut essayer de connaître sa provenance.

Selon le Professeur Ovadia, il est dangereux d’ingérer plus de 10 grammes de cannelle par jour.

L’Université de Tel-Aviv a déposé en 2004, un brevet sur leur découverte à propos des vertus thérapeutiques de la cannelle en tant que « complément alimentaire ».

Je cite : « Cette trouvaille est très excitante, explique le Professeur Ovadia, parce qu’au moment même où des laboratoires développent partout dans le monde différentes substances synthétiques, afin de freiner les effets de la maladie d’Alzheimer, l’extrait de cannelle n’est en rien un ‘médicament’ avec d’inévitables ‘effets secondaires’, mais tout simplement une substance sûre et naturelle que les hommes consomment en fait depuis des générations ! »

Alors n’hésitons pas, mangeons des desserts à la cannelle , saupoudrons en restant en dessous des 10 grammes.

Docteur DENJEAN qui va se faire cuire une pomme au four avec de la cannelle du Sri Lanka Spour ce soir….

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Un espoir contre les cheveux blancs ?

Image Peut-être un jour prochain la solution sera trouvée ! En effet des chercheurs Allemands et Britanniques affirment avoir trouvé un traitement contre les cheveux blancs ! Merveilleux….Un espoir pour enfin pouvoir arrêter les colorations ? Ces chercheurs de l’Université de Bradford au Royaume-Uni et d’Arndt en Allemagne ont suivi 2411 personnes atteintes de vitiligo sur la peau et les cheveux et ils ont mis au point un traitement capable de stopper et même d’inverser le processus de blanchiment des cheveux. Ils ont en effet constaté que le blanchiment de ces sujets était due à une accumulation de peroxyde d’hydrogène, une molécule chimique communément appelée eau oxygénée, dont la formule est H2O2. Pour contrecarrer cette dernière, ils ont donc mis au point un composé chimique, appelé « PC-KUS », capable de recolorer les cheveux sous l’effet du soleil. Cette étude a été publiée dans The Faseb journal. Cette étude est d’autant plus intéressante que Le PC-KUS pourrait être utilisé pour repigmenter la peau des personnes souffrant de vitiligo. Fini la corvée des couleurs tous les mois ??? Docteur DENJEAN qui aime bien cette étude….

Mangez des épinards pour protéger votre vue

L’épinard est une plante potagère, annuelle ou bisannuelle, de la famille des Chénopodiacées.
Originaire d’Iran, il est aujourd’hui cultivé dans toutes les régions tempérées et recherché pour ses qualités nutritionnelles.

Vanté pour sa teneur en fer, l’épinard contient surtout une quantité très importante de vitamines et de minéraux. Il contient surtout des caroténoïdes (la lutéine et la zéaxanthine) qui ont pour caractéristique de s’accumuler dans la rétine de l’oeil et surtout la macula en le protégeant ainsi d’un stress oxydatif et ainsi il permet de lutter contre la dégénérescence maculaire ou DMLA .

La dégénérescence maculaire est une affection grave qui conduit à une perte progressive de la vision, due à la dégradation des cellules de la rétine chargées de recevoir la lumière.

La région centrale de la rétine (la macula) possède une densité exceptionnelle de pigments jaunes, seuls pigments dans l’organisme d’origine végétale, la lutéine et la zéaxanthine, deux caroténoïdes en forte concentration dans le cristallin et la macula dont ils augmentent la densité pigmentaire optique (MPOD).
L’organisme ne peut fabriquer ces pigments et donc seule l’alimentation pallie à ces besoins.

Ces pigments de couleur jaune filtrent la composante bleue de la lumière, riche en énergie qui est à l’origine de la production de radicaux libres.
Ils filtrent la lumière naturelle (activités au grand soleil) et artificielle (travail sur écran).
Ils aident à contrecarrer les lésions induites par ces radiations de courte longueur d’onde.

La densité pigmentaire optique (MPOD) diminue avec l’âge, il est donc indispensable de garder un apport suffisant en lutéine et zéaxanthine.

Ceci permet une amélioration de performances visuelles : récupération après éblouissement (lumière solaire, conduite automobile nocturne), vision centrale, acuité, perception des contrastes.

Les caroténoïdes, ainsi que les antioxydants comme la vitamine C, protègeraient donc la macula de ces agressions liées à la lumière mais aussi au tabac.
Or, une étude récente a montré que le risque d’apparition de la DMLA est d’autant plus faible que l’alimentation est riche en lutéine et zéaxanthine, contenues, non seulement dans les épinards mais aussi en grande quantité dans le chou vert frisé ainsi que dans d’autres légumes à feuilles vert sombre.
On en trouve aussi en quantité intéressante dans le jaune d’œuf.

Il faut savoir que les épinards cuits sont plus nutritifs que les crus.
Pour des portions équivalentes, les épinards cuits contiennent près de 6 fois plus de lutéine, 15 fois plus de zéaxanthine que les épinards crus.
De même, les épinards bouillis fournissent généralement plus de vitamines et minéraux par portion que les épinards crus.
De plus, comme tous les caroténoïdes, la lutéine est mieux absorbée en présence de matière grasse, car elle est liposoluble, donc ne pas hésiter à mettre un filet d’huile d’olive.

Cependant quelques précautions sont à prendre:

-Les personnes ayant des risques de calculs rénaux devraient limiter leur consommation d’aliments dits riches en oxalate qu’on trouve, entre autre, dans les épinards. Donc dans ce cas on recommande à ces personnes d’éviter de consommer des épinards ou en petite quantité.

-D’autre part, on trouve dans les épinards une quantité élevée de vitamine K. Cette vitamine est nécessaire à la coagulation du sang.
Les personnes prenant des médicaments anticoagulants doivent donc être vigilants sur les aliments contenant de la vitamine K.
Il est donc conseillé aux personnes sous anticoagulants de demander conseil au médecin afin de connaître les sources alimentaires de vitamine K et de s’assurer d’un apport quotidien le plus stable possible.

Alors n’hésitez pas à vous cuisiner un bon plat d’épinards surtout en ces périodes où le soleil revient et surtout si vous travaillez beaucoup sur écran informatique.

Docteur DENJEAN qui aime beaucoup les épinards à la florentine (avec un œuf poché)

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Le bêta-carotène et l’exposition solaire

La revue Photochemistry and Photobiology a publié une étude allemande sur l’efficacité du bêta-carotène comme protecteur de la peau vis à vis du soleil.
En effet le bêta-carotène est un anti oxydant connu depuis longtemps mais dont les effets étaient très controversés.
D’après cette étude allemande, plus on prend du bêta-carotène bien avant de s’exposer plus on se protège d’éventuels coups de soleil.

Ainsi si on enrichit l’alimentation avec du bêta-carotène pendant un temps assez long avant l’exposition, plus la protection sera efficace.
Un minimum de 10 semaines avant l’exposition semble donner la protection la plus valable contre les coups de soleil.
Plus on commence tôt l’alimentation riche en bêta-carotène, plus on active la protection.

Le bêta-carotène se retrouve généralement dans des fruits et légumes très colorés ( plus un légume est coloré, plus il est riche en beta-carotène) : carotte, épinard, oseille, mâche, laitue, pissenlit, tomate, poivron, patate douce, brocolis, courge, aubergine, abricot, mangue, cantaloup toutefois sans oublier le persil et la ciboulette…

Le taux le plus important de beta-carotène se trouve dans une algue : la spiruline.
Sa teneur en bêta-carotène est entre dix et quinze fois supérieur à la seule carotte.

Enrichir son alimentation en bêta-carotène est suffisant et nul besoin de prendre des gélules car des études suggèrent que les suppléments hautement dosés en beta-carotène augmenteraient certains risques de cancer des poumons chez les fumeurs mais aussi chez les personnes ayant été en contact avec l’amiante.

Donc comme toujours avec tact et mesure, notre alimentation si elle est équilibrée suffit à couvrir nos besoins spécifiques en bêta-carotène pendant les périodes ensoleillées.

Docteur DENJEAN qui aime manger les fruits et légumes de saison riches en bêta-carotène.

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Merci à mon 200 ème et à mes très fidèles followers

Comme je l’ai déjà exprimé, depuis le 1er novembre 2012, je me suis engagée à faire vivre mon blog de Dermatologie et de Médecine Esthétique afin de vous faire partager mes passions.
Je suis une fois encore récompensée par cette progression de votre intérêt et de votre participation active sur les différents sujets que je vous ai proposés.

Les échanges sont nombreux, tant sur le blog par les commentaires, les votes pour mes articles que vos messages par email, et ont démontré que ce blog répond nécessairement à vos attentes.

Votre participation démontre que, chaque jour, vos votes sont un encouragement visible et reconnaissant, tout comme vos commentaires auxquels je réponds volontiers.
Je suis toujours aussi sensible aux nombreux correspondants qui me suivent hors de l’hexagone et je les remercie à nouveau. Sans toutefois oublier nos formidables provinces régionales et l’Île de France.

Alors pour que mon blog suscite encore plus votre intérêt, je suis toujours contente de traiter un nouveau sujet selon votre suggestion.

Certains correspondants m’ont fait l’honneur de diffuser certains articles auprès de leurs proches et je tiens à les en remercier.

Toutefois vous pouvez toujours me solliciter sur mon email privé de blog blogdermatologue@orange.fr .

Encore une fois, je suis très fière et touchée de votre participation active.

Bienvenue à tous les nouveaux et rendez vous au … 300 ème follower.

N’hésitez pas à envoyer mon lien http://docdenjean.boosterblog.com à tous vos contacts. J’attends autant agréablement leurs suggestions et leurs appréciations.

Dr DENJEAN qui est de plus en plus motivée par votre soutien et gentillesse.

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Du venin d’abeille contre le VIH

Des chercheurs ont trouvé une toxine dans le venin d´abeille capable de détruire le VIH et sans risque pour les autres cellules voisines.
En effet, le venin d’abeille contient une toxine puissante, la melittine
Cette toxine attaque le virus en perforant l’enveloppe du virus puis en la déchirant, ce qui détruit le virus.
Il a été démontré aux états-Unis que l’inclusion de la melittine dans des nanoparticules est inoffensif pour les cellules normales car leur taille est nettement plus importante que celle des virus.

Cette découverte serait utilisée pour la fabrication d’un gel à usage vaginal pour lutter contre la contamination.

Ceci permettrait une autre action contre le VIH par rapport aux anti rétroviraux.

Décidément les abeilles n’en finiront pas de nous étonner !

Docteur DENJEAN qui aimerait que l’on cesse de détruire les abeilles….

Sources:
Antiviral Therapy, (2013) vol. 19 : 95-103.
Quotidien du médecin 11/03/2013

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Un nouvel espoir dans le traitement du vitiligo

Le vitiligo est une maladie de l’épiderme qui se caractérise par des taches blanches (dépigmentation) qui apparaissent et s’étendent sur n’importe quelle partie de la peau.
Ce défaut pigmentaire atteint surtout sur le visage, les extrémités, les articulations et les zones de frictions.
La dépigmentation que provoque cette maladie résulte de la perte des mélanocytes (cellules produisant la mélanine).
La peau non pigmentée est très réactive au soleil et ses rayons, puisqu’il n’y pas de mélanine pour la protéger du soleil et les brûlures solaires y sont fréquentes.
Cette maladie peut être d’origine génétique ou déclenchée par un stress important.
Pour le vitiligo, il y a peu de traitement.
Or une publication récente rapporte des résultats intéressants obtenus avec une nouvelle molécule : l’afamélanotide.
En effet, quatre patients ont été sélectionnés pour cet essai clinique ayant un vitiligo ancien, évoluant depuis plus de 5 ans, ont participé à cet essai clinique.
Ils ont eu une association d’afamélanotide et d’irradiations par UVB. L’afamélanotide était administré 1 fois par mois en sous cutané sous forme d’implants.
Ces implants ont été administrés après un mois de traitement par UVB.
Chez ces patients, la repigmentation a été rapide et spectaculaire, entre 14 et 25 jours après la pause du premier implant.
La tolérance est bonne, le seul effet secondaire noté est une hyperpigmentation de la zone saine.
Ce traitement semble donc efficace et son mode d’action est incomplètement connu mais il semblerait que le médicament « booste » la mélanogénèse favorisée par l’association avec les UV.
Si l’efficacité de l’afamélanotide se confirmait, il s’agirait d’une grande avancée thérapeutique et un grand espoir dans les vitiligos anciens souvent rebelles aux traitements actuels.

Références :
Article du Jim du 16/02/2013 – Dr Patrice Plantain : L’afamélatonide pourrait être efficace dans le vitiligo.
Article du JAMA Dermatol – Grimes PE et coll. : The efficacy of afamelanotide and narrowband UVB phototherapy for repigmentation of vitiligo.

Le Dr DENJEAN qui espère beaucoup de ce traitement…

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Que faire devant une brûlure

Devant une brûlure essayez d’évaluer la gravité mais n’hésitez pas à appeler, soit le médecin généraliste, soit les urgences (le Samu au 15 ou au 112, les pompiers au 18).

Ce que vous devez faire :

En attendant les secours, le geste d’urgence devant une brûlure simple est de refroidir le plus vite possible la brûlure en la passant sous l’eau froide pendant 5 minutes minimum voir 10 minutes, selon l’importance de la brûlure.
On adaptera la pression et la température de l’eau en fonction de la brûlure et de ce que le patient peut tolérer.
Refroidir la zone brûlée est impératif pour atténuer la douleur et surtout pour stopper la progression de la brûlure, car même après avoir éliminé la cause de la brûlure cette dernière continue à évoluer en surface et en profondeur.

L’eau froide stoppe donc la combustion et stoppe son extension aux tissus voisins.

Si on ne peut mettre la zone brûlée sous l’eau froide, il faut alors couvrir la brûlure avec un linge propre passé sous l’eau froide.

Enfin si la brûlure à eu lieu sur une partie couverte par un vêtement, il ne faut surtout pas le retirer.
On peut découper le tissu mais ne pas le décoller de la peau brûlée car sinon on arrache la peau avec.

Aidez la personne à ôter ses bijoux car la peau va être le siège d’un oedème et on ne pourra plus les retirer simplement.

Les soins proprement dits :

En cas de brûlure superficielle du 1er degré :
après avoir longuement refroidi la zone brûlée, appliquez une couche épaisse de crème hydratante cicatrisante adaptée aux brûlures puis recouvrir avec une compresse stérile.

En cas de brûlure du 2ème degré :
passez longuement sous l’eau froide, désinfectez la plaie avec un antiseptique non alcoolisé, puis appliquez une crème hydratante spéciale brûlure avec une compresse stérile que vous déposerez ensuite sur la plaie.

Par contre, en cas de brûlure grave, ne faîtes surtout rien ! Attendez les secours tout en restant près de la personne pour la surveiller et surtout la rassurer.

Ce que vous ne devez pas faire :

Pas de coton hydrophile qui colle à la plaie.
Pas de corps gras sur la brûlure (beurre, huile).
Pas de remèdes de grand-mère.
Ne pas ouvrir les cloques car elles protègent des infections.
Ne désinfectez pas avec des antiseptiques colorés style Bétadine car cela modifie la couleur et donc l’état de la peau.

En cas de brûlure du 3ème degré :
Ne rien faire et appelez les services d’urgences et installez la personne en position demi-assise surtout si elle présente une atteinte respiratoire. Si toutefois c’est possible et envisageable par coopération,

Appliquez vous à rester très calme pour rassurer la personne brûlée qui souffre terriblement et qui a besoin de votre aide et non de votre affolement et d’éventuels pleurs.
Parlez lui, sachez l’apaiser.

Docteur DENJEAN qui espère avoir réussi à plaider en vous guidant en cas d’accident…..

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Âge et déclin

Âge et déclin

Avec l’âge, la peau décline et malheureusement tout commence à la trentaine et même entre 25 et 30 ans.
Les cellules se renouvellent moins vite et les plus anciennes cellules s’éliminent moins rapidement, elles s’accumulent et donne à notre peau un aspect moins lumineux, plus brouillé.
Les cellules qui fabriquent les fibres collagène et élastiques diminuent et la peau devient plus fine, beaucoup moins souple.
Les glandes sébacées s’atrophient et donc la production de sébum diminue et la peau devient beaucoup plus sèche.
Elle est nettement moins résistante aux chocs.
Bien entendu, cela commence certes inexorablement mais lentement au début, puis le processus s’accélère avec les années pour s’aggraver à la ménopause ou la chute des œstrogènes aggrave la chute du collagène et de l’élastine..
Ce phénomène se retrouve chez les hommes avec l’andropause, syndrome discuté par certains, mais pourtant réellement existant.
En effet, les hommes aussi subissent une chute de leurs hormones (testostérone) après la cinquantaine, ce qui a pour effet chez eux aussi à un amincissement et une sécheresse de la peau.
Ce phénomène de déclin de la peau est lié aussi à la génétique bien sur et à l’environnement (stress, manque de sommeil, tabac, alcool, soleil).
Alors que faire devant ce déclin implacable ?
Faire au maximum de la prévention : favoriser une vie saine avec une alimentation équilibrée riche en anti oxydants, éviter le tabac, se protéger efficacement du soleil (en effet à quoi sert de s’exposer et de s’abimer definitivement la peau pour un bronzage bien éphémère ?).
Utiliser de bonnes crèmes anti rides, anti âge avec soit de la vitamine C, soit du rétinol par exemple.
Quant à l’acide hyaluronique dans les crèmes, n’espérez pas qu’il va combler vos rides car il ne pourra pénétrer dans la peau juste en appliquant une fine couche de crème, mais il va agir par son fort pouvoir hydratant.
Enfin, il faut toujours penser à hydrater sa peau aussi par l’intérieur en buvant suffisamment d’eau. (Minimum 1 litre et demi par jour)
Penser à laisser une coupelle d’eau près des radiateurs pour que l’air ambiant ne soit pas trop sec afin de ne pas déshydrater votre peau.
Une belle plante à toujours besoin d’eau !
Alors vous aussi…

Docteur DENJEAN qui pense toujours à préserver et à hydrater sa peau.

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Les Acides gras essentiels et la peau

On appelle acides gras essentiels certains acides gras polyinsaturés type oméga 3 et 6.
Ils sont essentiels, car l’organisme n’est pas capable de les fabriquer en quantité suffisante.
Il faudra donc les apporter à notre organisme sous forme d’aliments riches en oméga 3 et 6.

Les oméga 3 font partie intégrante des membranes cellulaires car ils entrent dans la composition des céramides, éléments du ciment inter cellulaire et donc sont nécessaires à la bonne santé des tissus et encore plus pour la santé de la peau.

Ils sont nécessaires à son hydratation, à son élasticité et contribuent à la bonne cohésion entre les cellules cutanées.

En plus d’améliorer l’élasticité de la peau, ils sont grandement partie prenante dans les processus anti-inflammatoires : ils diminuent les érythèmes et apaisent les irritations car les oméga 3 interviennent dans la synthèse des prostaglandines PGE3 qui régulent le processus inflammatoire.
Ils luttent contre l’inflammation, surtout au niveau de la peau, et ainsi permettent une meilleure cicatrisation lors de blessures superficielles.

Ils ont aussi un bon pouvoir anti-inflammatoire très utile dans le traitement des psoriasis ou des eczémas et dans les acnés inflammatoires.
Notons en passant que ces mêmes oméga 3 sont utiles pour lutter contre la dépression et redonner de la bonne humeur et qu’ ils permettent aussi de maintenir une bonne santé Cardio vasculaire. (Si on augmente les apports après un premier accident coronarien, les récidives sont moins fréquentes).

Mais pour être efficace, la proportion entre acides gras essentiels doit respecter un ratio de cinq oméga 6 pour un oméga 3.
Sinon, si les oméga 6 sont en proportion trop importante on obtient l’effet inverse, c’est à dire une inflammation des tissus.

Où trouver ces acides gras essentiels ?

Dans la nourriture :
On retrouve les acides gras essentiels surtout dans les poissons gras comme le thon, saumon, maquereau, sardines, harengs que l’on doit manger au moins deux fois par semaine.

Il faut d’ailleurs remarquer que la dépression est plus importante dans les sociétés occidentales qui consomment peu de poissons contrairement aux populations asiatiques qui en consomment beaucoup. A Taïwan, Hong Kong et au Japon, les soucis de dépression sont jusqu’à douze fois moins fréquentes qu’en France. Depuis la seconde guerre mondiale la consommation de poisson a beaucoup diminué et la dépression augmente et semble se répandre en Occident depuis.
Certes la vie n’est pas la même mais la consommation des oméga 3 pourrait lutter contre ce fléau : je me pose la question.

A savoir :

Les conserves préservent les oméga 3 et leur bénéfice.

On en trouve aussi dans l’huile de colza, l’huile de lin, l’huile de noix, l’huile de germes de blé et l’huile de soja, l’huile d’olive, les noix fraîches.
Il existe aussi des matières grasses à tartiner, des huiles de cuisson enrichis en Oméga 3.
On trouve aussi oeufs ou du lait provenant d’animaux nourris avec une alimentation riche en Oméga 3.

Les omégas 6 se trouvent dans les huiles de tournesol, de pépins de raisins, ou de maïs.
On les trouve surtout dans l’huile de pépins de raisin, tournesol, onagre, noix, germes de blé, soja, sésame, colza, noisette, olive.

L’apport conseillé en omega 6 par jour est de 4% de l’apport énergétique total, soit environ 9 grammes pour les femmes, 11 grammes pour les hommes. D’après les statistiques les Français atteignent à peu près ces chiffres mais en sont loin pour les oméga 3.
En effet, les apports nécessaires recommandés en oméga 3 sont de 2 grammes par jour alors que la consommation moyenne est comprise entre 0,10 g et 0,20 g.

En cosmétique, les acides gras essentiels se trouvent dans l’aloe Véra, l’huile d’argan, l’huile d’onagre, l’huile de bourrache, le lait d’ânesse.

Que dire de plus, les acides gras de type polyinsaturés sont vraiment indispensables pour notre santé mais aussi pour la beauté et la santé de notre peau.

Alors pendant vos courses, privilégiez les aliments riches en acides gras essentiels et de même choisissez des produits cosmétiques riches de ces acides gras pour chouchouter votre peau et surtout pour prévenir les rides !

Le Dr DENJEAN qui aime le poisson sous toutes ses formes et fait attention aux oméga 6..,.

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Favoriser la cicatrisation

Et voilà, l’ accident est arrivé, la peau est entamée: vite, tout entreprendre pour éviter une cicatrice

Alors que faire en premiers soins:

Nettoyer la plaie+++:
Toute plaie infectée retarde la cicatrisation (être encore plus vigilant en cas de diabète)
Donc laver la blessure à l’eau savonneuse.
Si la plaie à eu lieu à cause d’un objet sale, il faut désinfecter avec un antiseptique.

Il faut ôter toutes les salissures: cailloux ou poussières, bouts de verre, terre etc…. Ils empêchent une bonne cicatrisation et certaines inclusions peuvent même laisser des marques indélébiles comme par exemple des particules de bitume et créer ce que l’on appelle un « tatouage » accidentel.

Une fois nettoyée, la plaie doit être protégée et couverte avec un pansement imperméable et non adhérent car une la plaie qui sèche à l’air libre va se terminer en croûte. Cette croûte va tirailler et on aura tendance à l’arracher avec des risques de surinfection.
Le pansement doit être stérile et maintenir la plaie dans un milieu humide à l’abri de l’air, de l’infection et aussi la protéger du soleil pour éviter qu’ elle pigmente.

Les pansements dits hydrocellulaires ou les tulles gras sont conseillés car ils vont maintenir la plaie dans une atmosphère humide et activer la réparation des tissus cutanés.

Ce pansement doit être laissé en place au moins 48h+++
En effet si on le retire trop tôt, les cellules qui sont en cours de régénération vont être arrachées, les fibres de collagene qui comblent la plaie vont partir avec le pansement et ce sera encore un retard à la cicatrisation.

Pour favoriser le processus de cicatrisation on peut ensuite appliquer une crème cicatrisante si on veut accélérer la réparation.

On peut aussi s’aider de l’homéopathie : staphysagria en 7 ch 4 fois par jour associé à Arnica 7ch surtout en cas de brûlure et même belladona 5ch pour la rougeur et l’oedème.
Calendula 5ch peut aussi accélérer la cicatrisation et atténuer les contusions associées.

Il ne faut pas hésiter à demander conseil car nous sommes inégaux face à la cicatrisation, beaucoup de facteurs interviennent:
l’âge, la couleur de la peau ( les peaux noires tâchent et cicatrisent en épaisseur), la localisation (les tensions d’un dos ont tendance à écarter les berges de la plaie).

Alors si malgré toutes ces précautions la plaie laisse une cicatrice qui vous gâche la vie il existe diverses méthodes pour l’aider à s’effacer: injections, relèvement de cicatrice, laser, peelings…

Mais avant d’envisager ces traitements esthétiques, le dermatologue vous conseillera d’ attendre au moins 6 mois car une cicatrice continue à évoluer dans le bon sens.

Une cicatrice très affichante au début peut s’atténuer ensuite !

En conclusion, prenez toutes les précautions à la moindre plaie et si la cicatrice survient, ne désespérez pas la nature fait bien les choses et elle s’atténuera soit spontanément soit avec l’aide de la dermatologie esthétique.

Docteur DENJEAN qui fait confiance à la merveilleuse mécanique du corps humain…

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Le stress et la peau

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Le stress et la peau

La peau est très sensible au stress:
après un divorce, un deuil, soit en période d’examen ou après un choc quelqu’il soit ou même une simple contrariété.
Quand on est stressé, une hormone, le cortisol, est fabriquée en quantité importante.
Plus on vieillit, plus cette hormone est mal éliminée et donc reste longtemps dans l’organisme.

Quand le cortisol reste élevé trop longtemps, il stimule les glandes surrénales qui sécrètent des androgènes… Ces hormones à leur tour stimulent la production de sébum ce qui rend la peau grasse et favorise les boutons.

Le stress est considéré depuis longtemps comme un facteur aggravant ou déclenchant de très nombreuses affections cutanées: psoriasis, eczéma , vitiligo, pelade, acné…

Le stress est quasi permanent: il y a les stress dits psychologiques, c’est-à-dire ceux qui sont liés à des problèmes personnels ou professionnels, aux conditions de vie. aux évènements externes mais il existe également un stress physiologique du à la vie elle-même puberté, grossesse… etc..

Alors pourquoi la peau réagit’ elle si vite?
Tout simplement parce qu’elle fait le lien entre l’intérieur de notre organisme et l’environnement.

En conclusion, apprenons à gérer notre stress, vivons l’instant présent et entrainons nous à rester zen et sachons rire de tout et de rien!

Docteur DENJEAN qui malgré tout ça n’arrive pas toujours à gérer son stress

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La peau est un organe extraordinaire !

La peau est un organe extraordinaire !

La peau est un organe à part entière et qui joue un rôle essentiel, non seulement dans la protection du corps contre les agressions extérieures.
Cette enveloppe a de plus un rôle très important sur le plan esthétique et bien sur psychologique.
Elle reflète non seulement nos émotions mais auśsi notre état général et notre état hormonal.
Ainsi certaines maladies peuvent la fragiliser et se révéler par des signes cutanés.
Pour mémoire, on a découvert le Sida par les signes cutanés de la maladie de Kaposi.
De même certaines maladies cardio-vasculaires et respiratoires se manifestent avec une atteinte des ongles.
Et on pourrait en citer bien d’autres.

La peau d’un adulte a une surface d’environ 2 m2 et pèse entre 3 et 4kgs.
Elle est composée d’environ 2000 milliards de cellules, d’une épaisseur de 1 mm à 4 mm. La peau est résistante, mais elle peut devenir fragile en cas de déséquilibre.

Alors il faut prendre soin de sa peau non seulement sur le plan esthétique pour notre plaisir personnel et relationnel mais aussi parce qu’en cas d’agression elle souffrira et ne jouera plus son rôle de protection.

Lors des articles suivants j’aborderai la structure et le fonctionnement de notre plus bel organe.

Le Dr DENJEAN qui aime de plus en plus l’étude de la peau…

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Merci à mes 100 premiers followers

Merci à mes 100 premiers followers

Depuis le 1er novembre 2012, je me suis engagée à faire vivre mon blog de Dermatologie et de Médecine Esthétique afin de vous faire partager mon engagement et mes passions.
Je suis heureusement récompensée par cette progression de votre intérêt et de votre participation active sur les différents sujets que je vous ai proposés.
Ma nouvelle expérience technologique du blog est une nouvelle approche numérique très intéressante sur mon envie de vous faire partager ma passion de sensibilisation sur les bienfaits de la dermatologie esthetique sur votre peau.
Les échanges, tant sur le blog qu’en email privé, ont été fort nombreux et ont démontré que ce blog à trouvé pour vous tous un rythme d’attente et de découverte sur les différents sujets abordés.
Votre participation démontre que, chaque jour, vos votes sont un encouragement visible et reconnaissant, tout comme vos commentaires auxquels je réponds volontiers.
Je suis particulièrement sensible aux nombreux correspondants qui me suivent hors de l’hexagone et je tiens à les remercier.
Alors pour que mon blog suscite encore plus votre intérêt, je suis toujours contente de traiter un nouveau sujet selon votre suggestion.
Certains correspondants m’ont fait l’honneur de diffuser certains articles auprès de leurs proches et je tiens à les en remercier.
Toutefois vous pouvez toujours me solliciter sur mon email privé de blog blogdermatologue@gmail.com .
Donc rendez vous pour ma nouvelle analyse sur mon nouvel objectif des 200 followers et pour que mon blog vive au quotidien, je suis particulièrement fière de votre participation active.
Et bienvenue à tous et à votre soutien numérique en 2013.

Dr DENJEAN qui est toujours enjouée par une patientèle fidèle et qui la remercie.

Annuaire Blog

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Que peut on faire face au vieillissement ?

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Que peut on faire face au vieillissement ?

Selon l’institut national d’études démographiques (Ined):
« aujourd’hui l’espérance de vie à 65 ans en France est l’une des plus élevées du monde, tant pour les hommes que pour les femmes. (Homme 16,9 femme 21,4)
Seul le Japon (17,8 – 22,7 ) fait mieux et la Suisse pour les hommes (17,2) »

Certes la génétique conditionne en grande partie le vieillissement mais le rôle de l’environnement n’est pas négligeable!

En effet, fumer, boire de l’alcool , vivre dans la pollution, être stressé modifiera négativement notre capital génétique.
À l’inverse une vie saine et alimentation saine potentialiseront positivement notre capital génétique.

L’idéal est de vieillir en restant en forme et comme l’a dit le Docteur Étienne-Émile Baulieu : l’important est de donner de la vie à la vie.

Grâce au développement de la médecine nous pouvons espérer vivre plus vieux et en forme et par la médecine esthétique entretenir un aspect physique agréable.
Mais le plus important me semble-t.il est de vieillir en bon état intellectuel et à l’avenir les recherches s’orientent sur le vieillissement cérébral car avec l’âge avancé apparaissent les redoutables maladies dégénératives cérébrales (Alzheimer entre autres).

En effet on prévoit 150000 centenaires en 2050 alors qu’ils sont 17000 aujourd’hui.

Il est tout de même époustouflant de constater que nous avons gagné 25 ans d’espérance de vie en 50 ans. Ainsi en France entre 2010 et 2050 on verra se multiplier par 2 le nombre de sexagénaires.

Quand doit on s’occuper de son vieillissement et le prévenir?
Question importante pour l’avenir.

En fait, le plus tôt possible par des mesures préventives en évitant le tabac, l’alcool et bien sur le soleil.
Et avoir une activité physique minimum, 30 mn de marche par jour est le B.A BA.

N’oublions pas que l’organisme vit sa période de croissance jusqu’à environ 25 ans et que le processus s’inverse ensuite.

L’ idéal donc est de se faire suivre régulièrement par le médecin mais aussi en Dermatologie et médecine esthétique qui devra associer soins locaux anti âge et médecine anti âge par une bonne supplémentation (Anti oxydants, vitamines, oligoéléments …)

Puisque nous avons la chance d’espérer vivre plus longtemps il serait bon par respect pour soi même et pour les autres d’ entretenir son physique et bien sur garder une bonne activité intellectuelle.

Le Dr DENJEAN qui bien entendu veut battre le Guinness des records de l’ âge mais en super forme …

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L’alcool et la peau

L’alcool, consommé avec modération, est sans effets indésirables notables pour la plupart d’entre nous.
En revanche, l’abus d’alcool peut avoir des effets dommageables sur l’esprit et sur le corps, à tel point qu’il est une drogue très dangereuse autant pour celui qui consomme que pour son entourage. Environ 10 à 12% des consommateurs d’alcool sont des alcooliques chroniques ou ont un grave problème avec la boisson.

L’alcool ingéré, qui est en fait de l’alcool éthylique, va dans l’estomac sans avoir besoin d’être digéré, puis il va directement dans l’intestin et dans la circulation et enfin dans tout le corps.
L’alcool affecte les fonctions cérébrales, ce qui atteint l’aptitude à réfléchir, voir, agir, mettant en jeu la «survie» de la personne qui a bu et même celle de son entourage.

Le foie le transforme et met environ une heure à éliminer le contenu d’un seul verre d’alcool.
Au fil du temps le foie se détruit, une hépatite s’installe et il peut apparaître un ictère donnant à la peau cet aspect jaunâtre.

L’alcool est très mauvais pour la peau du visage car il modifie les petits capillaires cutanés qui se dilatent : la peau devient rouge violacée, d’abord transitoirement, sous forme de flushes à chaque prise d’alcool puis de façon de plus en plus permanente.
La couperose est installée …
Ensuite surviennent des boutons rouges, plus ou moins pustuleux sur un fond violacé, forme extrême de la rosacée et en dernier lieu le nez peut se déformer pour aboutir au rhinophyma.

Même si la peau du visage se réchauffe, le corps perd progressivement de sa chaleur.
L’alcool favorise la déshydratation de la peau et accélère le vieillissement : la peau devient sèche et des demangeaisons chroniques s’installent et ce d’autant plus que s’ajoutent des problèmes hépatiques.
Ces mêmes troubles hépatiques favorisent l’apparition d’angiomes sur tout le corps ainsi que de multiples hématomes par trouble de la coagulation.

Et si vous êtes fumeur, le tabac et l’alcool combinés ont des effets encore plus dévastateurs sur la peau.

Enfin la consommation excessive d’alcool entraîne une malabsorption de vitamines et de zinc dans l’organisme et altère durablement la peau.

Docteur Denjean qui ne boit que très rarement et en très petite quantité

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Question d’hygiène

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20% des Français ne se douchent pas tous les jours et 12,5% ne se lavent pas toujours les mains en sortant des toilettes, révèle un sondage BVA.

D’après un sondage BVA publié lundi à l’occasion de la journée mondiale du lavage des mains 11,5% des Français prennent plusieurs douches par jour et 67,7% au moins une fois par jour mais 20% ne se douchent qu’une fois tous les deux jours et 3,5% prennent une seule douche par semaine.
Bien pire: pour le lavage des mains, plus d’un Français sur 5 oublie le passage au lavabo avant le repas. Chez les jeunes de 18 à 34 ans ce sont 43% qui ne se lavent pas les mains avant de passer à table.

Et pourtant 21,4% des Français se lavent les mains 10 fois par jour mais 55% ne font rien après avoir emprunté les transports en commun: inquiétant ….

Ce n’est pas plus encourageant non plus au niveau des WC puisque 12,5% des Français avouent ne pas se laver les mains après y être allés !
Le moment où les Français sont les plus attentifs à l’hygiène, c’est lorsqu’ils font la cuisine: 86,6% déclarent se laver systématiquement les mains avant de préparer le repas.

Oui mais pas avant de passer à table !

Par pitié ne soyons pas à la traîne pour l’hygiène !

Docteur DENJEAN qui aime bien l’eau

Site Web: http://www.dominiquedenjean.com

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La peau et le soleil en hiver

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En hiver aussi, protégez vous du soleil

En hiver, le rayonnement solaire est aussi dangereux que l’été.
Je dirai même plus car on se méfie moins et comme on ne ressent pas la brûlure du soleil on s’expose sans arrière pensée.

L’exposition répétée avec peu ou pas de protection contribue, comme l’été, à altérer les cellules cutanées et à favoriser des mutations de celles ci pouvant conduire in fine aux cancers cutanés et à un vieillissement prématuré car notre peau ne parvient plus à réparer les dégâts du soleil.

À la montagne sur les pistes enneigées, le soleil est très intense et les ultraviolets plus violents même par ciel couvert car la neige réfléchit 85% des rayons ultraviolets.
De plus la concentration en ultraviolets augmente de 10% à chaque palier de 1000 mètres d’altitude.
C’est beaucoup plus que la réverbération de l’été car elle n’est que de 20% pour le sable et 10% pour l’eau.

Il faut donc se protéger du soleil avec de bonnes crèmes solaires.

Vous devez le savoir mais j’aime le répéter : les expositions entre 12h et 16h sont à éviter et il faut renouveler l’application de crème environ toutes les 30 minutes environ.

Cependant le véritable écran total n’existe pas: une protection solaire, aussi efficace soit-elle ne peut protéger totalement contre les rayons ultra-violets du soleil.

D’ailleurs une norme européenne interdit la mention « écran total » et définit les calculs d’indices de protection solaires. Aujourd’hui, l’indice le plus fort qui existe est 50+ et ne concerne que les UVA bien qu’il existe des crèmes qui protègent également des UVB qui pénètrent moins profondément dans la peau que les premiers mais sont responsables des cancers cutanés.

Ces protections sont efficaces à condition de bien respecter les conditions d’utilisation c’est á dire renouveler l’application toutes les 30 mn.

Aucune crème solaire ne protége toute une journée!

De toute façon, en dessous d’un indice 20, une protection n’est plus efficace.

Enfin les crèmes comportent une date de péremption au-delà de laquelle elles n’offrent plus les mêmes propriétés.

De plus les variations de température (plage-voiture-atmosphere surchauffée) dénaturent la nature protectrice de la crème, donc ne gardez pas la crème de cet été pour vos sports d’hiver!

Enfin protégez vos yeux avec d’excellentes lunettes de soleil pour éviter l’ophtalmie des neiges

Profitez donc bien de vos vacances mais ne dilapidez pas votre capital soleil par inconscience

Docteur DENJEAN
qui voudrait que ses patients ne prennent pas de risques inutiles

Nettoyer son visage

Il est impératif pour avoir une peau saine de la nettoyer matin et Soir.

il faut en effet ôter les déchets au niveau de la surface de la peau: sébum, maquillage, polluants et toutes les bactéries.
Le nettoyage de la peau doit respecter au maximum le film hydrolipidique de la peau sinon on ressent un tiraillement désagréable. Mais l’eau ne suffit pas et il faut donc utiliser des produits nettoyants : savon, syndet, lait ou lotion.
Une possibilité pour se laver : le lait de toilette, émulsion d’huile et d’eau dans la phase aqueuse avec des tensioactifs doux. Avec ces deux phases, le lait élimine les impuretés en douceur tout en respectant le film hydrolipidique. Les laits n’ont pas d’activité antiseptique et demandent un rinçage soigneux car certains laits peuvent être comédogènes.
Il existe aussi des lotions sans rinçage qui éliminent bien et en douceur toutes les salissures. Pratiques d’emploi et indiqués pour les sensibles.
Quel que soit le type de nettoyage choisi, il ne faut pas oublier le nettoyage soigneux préalable des mains pour ne pas déposer de germes. Il faut bien sécher le visage en fin de toilette sinon l’évaporation de l’eau de surface dessèche la peau.
La peau ne doit jamais tirailler après le nettoyage sinon ce dernier est trop agressif. L’idéal est de faire des pulvérisations qui rafraîchissent et ont un effet apaisant et ne laisser agir que quelques secondes et surtout sécher délicatement.
Le nettoyage de la peau est obligatoire tous les soirs avant le coucher. il ne faut JAMAIS laisser à la surface de la peau un mélange de salissures, de sébum et de cellules desquamées accumulés pendant la journée.
Pour les femmes le démaquillage doit toujours être méticuleux avant de se coucher. Le matin, une simple pulverisation ou une lotion peut suffire…
Il ne faut pas non plus nettoyer trop souvent la peau grasse car il peut y avoir une séborrhée réactionnelle. 2 fois par jour suffit.
N’hésitez pas également à demander conseil à votre dermatologue

Docteur DENJEAN Dermatologue

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