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Un régime pour maigrir est plus efficace si l’on mange plus le matin que le soir


Une étude conduite par des chercheurs israéliens sur des femmes obèses avec une IMC de 32 présentant aussi un syndrome métabolique, semble prouver qu’il est préférable de manger plus le matin que le soir quand on suit un régime basses calories.

L’étude a été publiée dans Obesity.

Les femmes ont participé pendant 12 semaines à une étude ayant pour but d’évaluer les effets d’un régime pauvre en calories (1400 kcal/jour), selon la répartition de ces calories.
C’est à dire selon qu’une partie importante de ces calories est consommée le matin ou le soir.
Donc, une partie des femmes a dont consommé 700 kcal au petit déjeuner, 500 kcal au déjeuner et 200 kcal au dîner, alors que l’autre partie a inversement consommé 200 kcal au petit déjeuner, 500 kcal au déjeuner et 700 kcal le soir.

Les résultats obtenus sont intéressants : le groupe avec la répartition « plus de calories le matin » a perdu plus de poids et de tour de taille que le groupe ayant la majeure partie des calories le soir.

Il est de plus important de noter que les triglycérides dans le groupe plus de calories le matin ont diminué de 33,6%, alors qu’ils augmentaient de 14,6% dans l’autre groupe.

De plus, la tolérance au glucose était également meilleure dans le premier groupe.
Après des repas tests, la glycémie, l’insulinémie et l’impression de faim étaient plus bas dans le groupe «matin», et l’impression de satiété était plus élevée.

La conclusion de cette étude semble démontrer qu’il est préférable pour les personnes obèses, avec un syndrome métabolique, de consommer la partie la plus importante des calories d’un régime amaigrissant dans la première partie de la journée.
En effet, les femmes du groupe «plus de calories le matin» ont donc maigri plus vite et plus facilement. Elles ont perdu plus de tour de taille que l’autre groupe.
Et elles ont en effet géré plus facilement leur faim au cours de la journée.

Docteur DENJEAN nettement favorable pour plus de calories le matin en respectant le régime pauvre en calories.

Source

Jakubowicz D, Barnea M, Wainstein J, Froy O. High caloric intake at breakfast vs. dinner differentially influences weight loss of overweight and obese women. Obesity (Silver Spring). 2013 Mar 20.

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Les pommes de terre… permettraient de lutter contre l’obésité !


Depuis de très nombreuses années les régimes pour perdre du poids ont considéré les glucides comme l’ennemi principal.
Cette affirmation va peut être bientôt dépassée !
Les pommes de terre vont elles devenir le meilleur choix nutritionnel ?

Les scientifiques de l’Université McGill, à Montréal viennent de le prouver avec une expérience bien particulière.
Les résultats ont été publiés dans la revue « Molecular Nutrition & Food Research ».

Ils ont nourri des souris pesant 25 grammes avec un régime « induisant l’obésité ».
Mais certaines recevaient aussi en même temps un extrait de pomme de terre.
Au bout de dix semaines d’expérience, les souris sans extrait de pomme de terre avaient pris 16 grammes. Alors que les souris qui avaient pris l’extrait de pomme de terre n’ont elles pris que 7 grammes.

« Nous avons été étonnés par les résultats », a déclaré le professeur Luis Agellon, l’un des auteurs de l’étude. « Nous avons d’abord pensé que nous nous étions trompés. Nous avons donc refait l’expérience en utilisant un autre lot d’extrait préparé à partir de pommes de terre cultivées dans une autre saison, pour être certains de nos résultats. »

Selon les résultats de cette étude, les avantages de la pomme de terre sont dûs à sa forte teneur en polyphénols, un composant chimique bénéfique pour la santé que l’on trouve essentiellement dans les fruits et légumes, le vin rouge, le thé, le café et le chocolat.

Les pommes de terre sont connues pour leur richesse en glucides mais elles sont également une source de vitamine C, B2, potassium, manganèse et de fibres alimentaires.
Pour les chercheurs responsables de cette étude, cela pourrait aussi être la raison pour laquelle les Français restent minces.
Selon Stan Kubow, auteur principal de l’étude : « Dans le fameux régime français, considéré comme très sain, les pommes de terre (et non le vin rouge) sont la principale source de polyphénols ». « En Amérique du Nord, les pommes de terre arrivent en troisième position en tant que source de polyphénols ».

« La dose quotidienne d’extrait provient de 30 pommes de terre, mais bien sûr nous ne conseillons pas à quiconque de manger 30 pommes de terre par jour car cela représenterait beaucoup trop de calories », précise Stan Kubow.

Après ces résultats encourageants sur la souris, il faut maintenant tester les polyphénols sur l’être humain. Les chercheurs sont optimistes et pensent que «cette piste naturelle semble d’ores et déjà très prometteuse comme thérapie complémentaire à un régime médicalisé de perte de poids».

Ce supplément pourrait être proposé un jour sous la forme de complément alimentaire ou d’ingrédients à ajouter directement dans les plats cuisinés chez soi.

Il va sans dire que si vous désirez rajouter des pommes de terre, en attendant le complément alimentaire, il est préférable de les cuire sans gras (adieu les frites), et d’éviter d’en manger 30 !
Par contre, n’oubliez surtout pas de les associer à des fruits et à des légumes verts.

Docteur DENJEAN qui aime beaucoup les pommes de terre en robe des champs…

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Le sucre ajouté plus dangereux que le sel?


Le sel ajouté dans les aliments préparés industriellement est souvent tenu pour responsable d’hypertension artérielle et de maladies cardiovasculaires.
Or, récemment, une analyse publiée par des chercheurs américains dans la revue «Open Heart», le sucre ajouté semble avoir un rôle plus important dans la santé Cardio vasculaire.

Des chercheurs de l’Institut de Cardiologie Saint Luke’s Mid America, à Kansas City, et la faculté de médecine Albert Einstein de New York ont analysé plusieurs études publiées sur ce sujet et en ont conclu que le sucre ajouté joue aussi un rôle plus important dans ces maladies que le sel.

En effet, la réduction moyenne de tension artérielle obtenue en diminuant la consommation de sel n’est en fait que relativement faible, déclarent les auteurs.
Par contre, la diminution de la consommation de sucre a un retentissement beaucoup plus important.
Les recherches ainsi que les études et les essais cliniques indiquent que le sucre est nettement impliqué dans l’apparition de l’hypertension.
Non seulement l’hypertension mais aussi le risque cardiovasculaire global est influencé par le sucre.

Au début du 19ème siècle, une personne habitant dans un pays industrialisé consommait environ 5 kilogrammes de sucre raffiné par an.
Depuis les années 1970, ce chiffre a atteint environ 35 kilogrammes par an. Cela comprend le sucre incorporé dans les biscuits, pâtisseries et diverses préparations.
Et la consommation continue d’augmenter inexorablement surtout dans les pays en voie de développement (environ 60% de la consommation mondiale).

«La consommation de sucre augmente le taux d’insuline, ce qui active le système nerveux sympathique, responsable de l’augmentation du rythme cardiaque et de la pression artérielle», explique James J. Di Nicolantonio, responsable de cette étude et chercheur dans le domaine cardiovasculaire à Kansas City (Missouri).

Ainsi, si une personne augmente sa consommation de sucres ajoutés de plus d’un quart de ses calories quotidiennes a trois fois plus de risques de développer des maladies cardiovasculaires qu’une personne dont la part de sucre supplémentaire représente moins de 10%.

D’après ces études, une consommation quotidienne de plus de 74 grammes de fructose augmenterait de 30% le risque d’avoir une pression artérielle supérieure à 140/90 et de 77% le risque d’une pression plus haute que 160/100.

Les chercheurs accusent surtout le sirop de maïs riche en fructose, qui est l’édulcorant le plus fréquemment utilisé dans les aliments transformés, sans oublier les boissons gazeuses (sodas).

Robert Lustig, endocrinologue pédiatrique à l’Université de Californie, affirme que le fructose, n’est pas vraiment inoffensif !
Car à l’inverse du glucose, il ne va pas directement dans les cellules grâce à l’insuline mais doit être métabolisé par le foie, tout comme l’alcool.
Ainsi il fait monter le taux de triglycérides dans le sang, ce qui augmente aussi le risque de maladies cardiovasculaires.
Or le fructose est présent dans toute l’alimentation transformée avec les sirops de glucose-fructose, les sodas, biscuits, pâtisseries et autres friandises.

Il est important de noter que le fructose en poudre, acheté dans les magasins n’est pas extrait des fruits mais de l’amidon.

D’ailleurs James J. Di Nicolantonio confirme : «Il est métabolisé en priorité par le foie, et perturbe son fonctionnement et celui du pancréas, ce qui à terme augmente le stockage des graisses dans les organes internes et par conséquent le risque de développer une maladie métabolique ou un diabète. Autant de facteurs de risques supplémentaires pour le système cardiovasculaire».

L’Organisation Mondiale de la Santé recommande de consommer maximum 5% des calories journalières dues au sucre.
Pour une personne adulte, cela équivaut à 5 ou 6 cuillères à café par jour et pour un enfant seulement 3 cuillères à café, toutes sources confondues : biscuits, jus, confiture sur la tartine, etc…
Or, je rappelle qu’une cannette de soda contient environ 30 grammes de sucre, soit l’équivalent de 6 cuillères à café de sucre.
Avec une seule cannette, le plafond journalier est déjà atteint !

Par contre, il est important de savoir que les auteurs précisent que les sucres qu’on retrouve naturellement dans les fruits et légumes ne sont pas nocifs pour la santé, bien au contraire.

Je rappelle que les maladies cardiovasculaires sont les principales causes de décès prématurés dans les pays développés.

Les auteurs concluent qu’une baisse de la consommation de sucre en réduisant les sucres ajoutés dans les aliments transformés est plus que judicieuse.

La seule façon d’y arriver est de consommer surtout des aliments complets et naturels, et d’éviter coûte que coûte les sodas, les sauces et plats préparés industriellement, ainsi que les pâtisseries, les crèmes glacées et en général, bien sûr, toutes les sucreries.

Docteur DENJEAN qui préfère radicalement finir son repas avec un fruit plutôt qu’une pâtisserie.

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Édulcorants pas si anodins que ça!


Les édulcorants artificiels non caloriques sont des additifs alimentaires très utilisés dans le monde.

Leur consommation a longtemps été considérée sans risque et conseillée dans les régimes du fait de l’absence de calories.
Toutefois les recherches faites sont souvent contradictoires : certaines affirment que les édulcorants favorisent la perte de poids alors que certaines études les accusent de favoriser l’obésité et le diabète.

Une récente étude a été menée par Suez et collaborateurs et publiée dans la revue «Nature», pour évaluer, par le biais d’une série d’expériences le mécanisme d’action et le retentissement des différents édulcorants sur le métabolisme du glucose chez la souris mais aussi chez l’homme.

Pour cela ils ont procédé par étapes successives en commençant par la souris et en leur faisant ingérer :

– Eau + saccharine ou + sucralose ou + aspartam sur certaines souris.
– Eau seule ou de l’eau + glucose ou + sucre ordinaire sur d’autres.

Les résultats indiquent qu’au bout d’une semaine de ce régime, la tolérance au glucose des 3 souris qui n’ont pas consommé d’ édulcorants n’a pas changé tandis que les souris qui en ont consommé ont toutes développé une intolérance au glucose.

Dans ces conditions on peut se demander comment cela se passe chez l’homme ?

Sept volontaires qui n’avaient jamais avalé le moindre édulcorant ont reçu pendant 6 jours de la saccharine à une dose journalière maximale admise aux USA (correspondant à l’absorption de 40 canettes de boissons contenant des édulcorants !).
Quatre des sept volontaires ont développé des perturbations du métabolisme du glucose comme chez la souris.

Les auteurs concluent à la suite de ces études qu’il existe une preuve que les édulcorants peuvent induire une intolérance au glucose chez la souris mais aussi chez l’homme.
De plus lors d’études complémentaires, les chercheurs ont découvert que ces perturbations seraient en relation avec une rupture de l’équilibre de la flore intestinale induite par les édulcorants car ceux-ci induiraient des perturbations du microbiote intestinal.
En effet les édulcorants traversent le tractus intestinal sans être digérés et entrent en contact directement avec le microbiote intestinal, or plusieurs études ont prouvé que le microbiote intestinal pouvait avoir un rôle dans la régulation du métabolisme du glucose.

Je rappelle que le microbiote intestinal est aussi appelé flore intestinale et que c’est l’ensemble des micro-organismes qui se trouvent dans le tube digestif.

En conclusion, peut-on valider cette étude car elle a été réalisée avec de la saccharine à hautes doses ? Ce qui est absolument rare de nos jours puisque la saccharine n’est pas l’édulcorant le plus utilisé.
Mais en attendant une réponse sûre, il vaut mieux utiliser les édulcorants avec parcimonie voire pas du tout et faire de même avec les boissons dîtes « light ».

Docteur DENJEAN qui boit toujours son café et son thé sans sucre et surtout sans édulcorants ….

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Smoothies, pas si bons pour la santé!


Un smoothie est une boisson fruitée dont la traduction exacte signifie « onctueux ».
Cette boisson est à base de fruits ou de légumes mixés, mélangés ou non à des jus de fruits, de la glace pilée ou du yaourt glacé.

Ces nouvelles boissons sont très à la mode, et primitivement faites maison, deviennent progressivement le résultat d’une production industrielle.
The Guardian souligne que la marque de smoothie Innocent est détenue par Coca-Cola et Tropicana par Pepsi.

Dans un article paru dans le quotidien britannique The Guardian, l’innocuité de cette boisson a été remise en cause par deux scientifiques américains, Barry Popkin et George Bray.

Pour eux le smoothie fait partie des aliments dangereux pour la santé car encore plus sucré que le Coca-Cola malgré la réputation usurpée de produit sain dans le grand public.
En effet, selon ces scientifiques, le smoothie contient un taux élevé de fructose (le sucre naturel des fruits) et un verre de smoothie équivaudrait en effet à 6 oranges et un grand verre de Coca-Cola.

Pour ces chercheurs, la surconsommation de ces boissons accentuerait le risque de diabète et d’obésité.
« Les consommateurs se sont mis à remplacer les sodas par des boissons à base de jus de fruits et des smoothies, ce dernier étant perçu (à tort) comme bon pour la santé », souligne Barry Popkin, professeur au département nutrition de l’université de Caroline du Nord.
Barry Popkin déclare de plus que « leur consommation n’affecte pas vraiment la manière dont on mange après. Ce qui est paradoxal, c’est que l’on a bien une sensation de satiété après un smoothie, mais elle ne dure pas longtemps : la littérature scientifique montre en effet que cela n’affecte pas la quantité de nourriture que l’on va manger dans la journée. Manger un fruit à la place, a, en revanche, un réel effet ».

Alors ?

Attention à surtout ne pas habituer les enfants à ingurgiter trop de smoothies dans la journée….

Docteur DENJEAN qui préfère manger le fruit entier avec ses fibres …

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Sauter le petit-déjeuner est mauvais pour le cœur


Il est bien connu pour bien démarrer la journée, il faut prendre un petit déjeuner conséquent pour y puiser les forces nécessaires.
Ce devrait être le repas le plus important de la journée.

Déjà, de précédentes études avaient démontré que s’alimenter au réveil diminuait les risques d’obésité, de diabète, d’hypertension artérielle, d’hypercholestérolémie, autant de facteurs impliqués dans l’apparition des maladies cardio-vasculaires.

Et pourtant, bon nombre de personnes débutent la journée sans prendre de petit-déjeuner mais savent ils qu’ainsi ils vont augmenter le risque de crise cardiaque de près d’un tiers.

Des chercheurs américains ont en effet découvert, lors d’une étude sur 26 902 hommes, âgés de 45 à 82 ans, publiée dans la revue Circulation, que le risque de développer une maladie coronarienne augmentait également.
Reste à savoir si cette observation est valable chez les femmes !
Celles ci ont en effet été exclues de l’étude mais seront l’objet de recherches ultérieures.

Ces chercheurs américains ont recueilli et analysé des données concernant les habitudes alimentaires des hommes et leur habitudes, sur une période de 16 ans, entre 1992 et 2008.
Ces hommes ont été interrogés sur leurs habitudes comme le temps passé devant la télévision, leur degré d’activité physique, la durée du sommeil, la quantité et qualité du régime alimentaire, l’éventuelle consommation d’alcool, l’IMC, et bien sûr, s’ils prenaient un petit déjeuner au réveil.
13 % d’entre eux ne prenaient pas de petits déjeuners.

Durant ce délai, 1.527 hommes ont eu des problèmes cardiaques.
Bien entendu, après correction des critères directement impliqués dans l’origine des maladies Cardio-vasculaires (tabac, célibat, alcool, manque d’activité physique, régime alimentaire, etc.), Leah Cahill et ses collègues de la Harvard School of Public Health (Boston, États-Unis) en sont venus à la conclusion que les hommes sautant le premier repas de la journée présentaient un risque de maladies cardio-vasculaires augmenté de 27% par rapport à ceux qui s’alimentaient le matin.

Les chercheurs estiment donc que cette étude confirme, encore une fois, que le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée.
« Sauter le petit-déjeuner peut favoriser un ou plusieurs facteurs de risques, tels que l’obésité, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie et le diabète, qui peuvent tous être une cause de crise cardiaque », a déclaré l’auteur de l’étude, Leah Cahill.
Elle a donc conclu en recommandant de ne pas sauter le petit-déjeuner.
Cependant, il y à plus grave : ceux qui se lèvent la nuit pour manger.
Bien que dans cette étude il y ait eu peu d’hommes ayant cette habitude, elle montre que ceux ci présentent un risque majeur. Ces collations nocturnes augmenterait de 55% le risque de développer une maladie coronarienne chez les hommes.

Quelle explication ces chercheurs donnent ils ?

L’une des hypothèses défendues est « que sauter un repas » implique de manger davantage aux autres. Cette ingestion excessive de calories dans un délai restreint augmenterait les pics de glycémie et aurait donc un impact grave sur les vaisseaux sanguins et plus particulièrement coronariens.

Alors, même s’il faut se lever plus tôt, ne sautez pas ce premier repas de la journée, c’est simple et surtout « protéger son cœur est indispensable ».
Ne dit on pas « qui veut aller loin ménage sa monture »….

Docteur DENJEAN qui ne peut pas commencer sa journée sans un bon petit déjeuner …

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