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Le 24 avril, 2000 ème jour de vie de mon blog


Après 295 articles publiés et 3874 commentaires d’échanges avec mes abonnés, lectrices et lecteurs. Je vous remercie infiniment pour ces expériences de dialogue.

En outre 6000000 hits sur mon blog de Dermatologie Esthétique le 25 mars.

Wow … Qui aurait jamais rêvé quand j’ai commencé ce blog ce 1er novembre 2012, que je fêterais 6000000 hits (oui, c’est SIX MILLIONS !) avec vous !! (hits ou visites en globalité de tous les articles publiés).

Alors, voici un rapide MERCI à chacune et chacun d’entre vous qui m’a rendu visite ici au cours des 5+ dernières années… Merci pour votre soutien continu, vos mots gentils, vos encouragements, vos commentaires pour partager ma passion de la Dermatologie Esthétique et corollaires, et surtout pour votre amitié !

Votre suivi est un vrai bonheur et surtout le meilleur pour continuer.

D’ailleurs le pourcentage de votes par rapport aux hits est de 50,74%. C’est un résultat qui me convient parfaitement.

Laissez moi un commentaire, ou un email, aujourd’hui sur votre ressenti ou sur un développement d’un futur article qui peut vous concerner.

Docteur Dominique DENJEAN qui adore encore plus le numérique et toute sa puissance de convivialité positive, d’information, d’éducation et d’expérience partagée ….

LA CHENILLE PROCESSIONNAIRE


LA CHENILLE PROCESSIONNAIRE DU PIN ARRIVE AVEC LE PRINTEMPS

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit.

La femelle papillon pond ses œufs entre juin et septembre dans les pins, en rangées parallèles en formant un manchon gris argenté recouvert d’écailles, long de 2 à 5 centimètres sur les rameaux ou les aiguilles de pin.

Ces papillons nocturnes ne vivent qu’une nuit. Les mâles meurent après l’accouplement. L’éclosion a lieu cinq à six semaines après la ponte. Les jeunes chenilles tissent un abri qui sera un pré nid pour passer la journée, et ceux ci passent souvent inaperçus…

Puis lorsque leur abri n’offre plus assez de nourriture, les chenilles émigrent plus haut dans l’arbre et fabriquent un nouveau nid.

C’est ainsi que l’on peut les voir en procession sur le tronc ou les branches d’un pin. Elles vivent en colonies de plusieurs centaines de chenilles.

C’est la chenille de tête qui mène la marche pour toutes les autres car ces chenilles sont aveugles.

Enfin, elles forment un nid volumineux d’hiver définitif, construit côté sud pour profiter des rayons du soleil.

Elles en sortent la nuit pour s’alimenter, se déplaçant en « procession » en suivant un fil de soie qui leur permet de retrouver leur nid.

Elles se déplacent en file indienne et se nourrissent des aiguilles de pins, de cèdre.

Ces chenilles processionnaires sont recouvertes de poils urticants, très légers et fragiles facilement dispersés par le vent.

Le poil contient la « thaumétopoéïne » substance urticante et allergisante qui provoque des démangeaisons très vives.

Ces poils très volatils provoquent aussi des érythèmes ou des éruptions prurigineuses douloureuses.

Parfois des atteintes oculaires à type de conjonctivites, ou même respiratoires avec éternuements, mal de gorge voire des réactions allergiques graves telles que les oedèmes de Quincke ou les chocs anaphylactiques.

En cas d’ingestion, on note une inflammation des muqueuses de la bouche et des intestins avec l’hypersalivation, vomissements et des douleurs abdominales.

Il faut savoir que lors de contacts répétés avec la chenille processionnaire, les réactions s’aggravent à chaque nouveau contact.

Pour nos animaux, si ces derniers lèchent, mordillent ou touchent les chenilles vivantes, mortes ou bien des restant de nids avec leur museau, ils peuvent énormément souffrir.

Tout d’abord ils ont mal, bavent, la langue gonfle et est tuméfiée avec un durcissement assez inquiétant.

Sans soins, la langue peut virer au violet, et évoluer vers une nécrose qui nécessitera une amputation.

Le pronostic vital est engagé et implique une action urgente du vétérinaire.

N’essayez pas de nettoyer la gueule ou la peau de votre animal sans gants ou protection car les poils restent actifs si vous les touchez.

Méconnues de nombreux propriétaires de chiens et de chats, les chenilles processionnaires du pin représentent un véritable danger pour l’animal et l’humain qui les approchent.

La période critique la plus dangereuse est automatiquement le printemps ! Ce sera plus ou moins tôt suivant la région et l’altitude.

Avec les conditions du réchauffement climatique, la zone de présence des chenilles processionnaires du pin, en France, s’étend chaque année un peu plus.

On ne trouve pas les chenilles processionnaires uniquement dans le sud de la France. Il y en a aussi plus au Nord (la région parisienne est désormais concernée) et dans des pays comme l’Espagne, le Portugal, l’Italie, etc…

Des épisodes de processions débutent même en novembre sur la côte Atlantique !

D’autres espèces existent ailleurs comme au Maroc avec la chenille processionnaire du cèdre. Sans oublier la processionnaire du chêne caducifolié présente en Belgique et dans de nombreuses forêts riches en chênes de France.

Surtout ne cherchez pas à lutter vous même contre ces chenilles car les risques de brûlures graves sont grands.

Prévenez votre mairie lorsque vous découvrez une zone infestée.

Ne tondez pas votre pelouse si vous remarquez une zone de passage des chenilles car vous risquez de faire voler les poils et de contaminer votre panier de ramassage.

Par contre arrosez au maximum cette zone de passage après la procession des chenilles afin de chasser les poils.

Peu de prédateurs pour ces chenilles processionnaires, le coucou, la mésange, la huppe fasciée, le grand calosome.

Alors attention, le printemps arrive, alors soyez très vigilants ! Surtout les asthmatiques.

Docteur DENJEAN très attentive et vigilante face à ces chenilles processionnaires…..

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Manger des noix aide au régime


Les noix, on le sait, permettent déjà de préserver les structures cérébrales associées au déclin cognitif.

Mais il faut aussi savoir qu’elles favoriseraient le sentiment de satiété en régulant la faim et donc permettraient de contrôler l’envie de manger des aliments malsains en stimulant l’activité cérébrale dans la région associée au contrôle.

Ceci a été démontré par une étude du Beth Israel Deaconess Medical Center (Boston, États-Unis).

Le Docteur Christos Mantzoros déclare : « Nous savons que les gens se sentent rassasiés après avoir mangé des noix, mais il a été surprenant de constater que l’activité liée aux signaux alimentaires, et par extension ce que les gens mangeaient et leur sensation de faim, a changé dans le cerveau « . Autrement dit, la consommation de noix active une zone du cerveau associée à la régulation de la faim.

Une étude a été menée pendant cinq jours d’études avec 10 volontaires, obèses à qui l’on a fait consommer quotidiennement des smoothies contenant 48 grammes de noix.

Au cours d’un autre essai, ils ont consommé des smoothies qui n’en contenaient pas mais sans le savoir.

Un placebo a remplacé la noix mais en gardant le même goût que les noix.

Les participants ont déclaré à la suite de l’expérience avoir moins faim lorsqu’ils ont consommé des smoothies contenant de la noix.

Le Docteur Mantzoros explique : « Lorsque les participants mangent des noix, cette partie de leur cerveau s’agite, ce qui veut dire qu’ils ont moins faim ou qu’ils se sentent entièrement rassasiés « .

Lors de cette étude on a montré aux participants des images de hamburgers ou de desserts et les scientifiques ont noté une activité accrue dans une partie du cerveau appelée cortex insulaire après que les participants aient consommé un régime riche en noix, zone qui correspond au contrôle de la faim.

Cette zone est impliquée dans le contrôle cognitif et dans la sensibilité, ce qui selon les chercheurs, explique qu’une fois rassasiés les personnes ne sont pas influencées par la faim et donnent plus d’importance au choix des bons aliments.

Un moyen de réduire l’obésité ?

Les auteurs de cette étude déclarent d’ailleurs : « Nous prévoyons d’utiliser cette découverte afin de comprendre pourquoi les gens réagissent différemment à la nourriture dans l’environnement et à développer de nouveaux médicaments afin de diminuer les problèmes liés au poids « .

L’avantage est que les noix (comme beaucoup d’oléagineux) ne sont pas chères, très faciles à conserver et à emmener (pour un encas par exemple).

De plus les noix diminuent le taux de LDL cholestérol (dit « mauvais » cholestérol) dans le sang. Un taux de LDL cholestérol élevé fait partie des principales causes de maladies cardiovasculaires, ce qui explique que la capacité des noix à diminuer le taux de LDL cholestérol semble très bénéfique pour le cœur.

Enfin dernier point mais non le moindre, une étude dirigée par des chercheurs de l’Université de Californie de Los Angeles (UCLA) démontre que manger des noix régulièrement améliore les performances intellectuelles du cerveau au niveau de la mémoire, de la concentration et de la vitesse de traitement de l’information.

Donc pas d’hésitation mangez des noix mais attention pas plus de 40 grammes par jour car c’est tout de même un aliment qui contient 80% de graisses, même si elles sont saines !

Comme toujours la modération est la meilleure alliée de la santé.

Docteur DENJEAN qui aime les noix et en ajoute très souvent dans ses salades…

La consommation d’alcool pourrait augmenter le risque de cancers de la peau non mélanomes


Une étude parue dans le British Journal of Dermatology,en 2014 a prouvé qu’il existe un lien entre la consommation d’alcool et le développement d’un cancer de la peau : le mélanome.

Une équipe de Chan School of Public Health à Boston et d’autres instituts de recherche américains ont analysé diverses données existantes sur l’incidence de l’alcool sur la peau.

Essentiellement sur l’incidence de l’alcool sur les cancers de la peau non mélanomes.

L’incidence se joue surtout sur les tumeurs de type carcinome base cellulaire (cancer de la peau le plus fréquent).

Selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, entre 2 et 3 millions de cas de cancers de la peau non mélanomes sont diagnostiqués dans le monde chaque année et les taux sont en augmentation.

On estime aujourd’hui que la consommation d’alcool serait responsable de 2 à 3% des cancers de la peau.

Cette étude comporte une analyse de 13 études ayant inclus 95241 cas de cancer de la peau non mélanome, et cette analyse a démontré qu’une consommation d’alcool trop importante était associée significativement à un risque augmenté de carcinome basocellulaire et de cancer épidermoïde cutané, avec une relation dose-effet.

En effet, les études ont prouvé que pour toute consommation supplémentaire de 10 grammes d’alcool pur par jour, le risque de carcinome basocellulaire a augmenté de 7% et le risque de cancer épidermoïde cutané de 11%.

Les chercheurs ont ainsi calculé que chaque verre d’alcool consommé par jour augmente le risque de cancer de la peau de 22%.

Ces conclusions ont été publiées dans la revue British Journal of Dermatology, les auteurs ont précisé que les résultats devaient être interprétés avec prudence en raison de la possibilité d’interférences d’autres facteurs.

« Néanmoins », ont-ils ajouté, « agir sur la consommation d’alcool, qui est un comportement prévalent pouvant être modifié, pourrait constituer un objectif de santé publique important afin de réduire la charge que font peser les cancers de la peau non mélanomes sur la santé mondiale ».

Deux  mécanismes peuvent expliquer cet effet nocif.

D’abord lorsque l’on ingère de l’alcool, on ingère de l’éthanol, transformé par l’organisme en acétaldéhyde. Or l’acétaldéhyde est non seulement connu comme favorisant le cancer, mais il rend aussi la peau plus sensible aux rayons UV.

D’autre part, l’alcool a une action immunosuppressive, rendant le système immunitaire de l’organisme moins efficace pour détruire les cellules cancéreuses.

Ce mécanisme est important à connaître important afin d’éviter l’alcool bien sur mais aussi l’association dangereuse alcool-soleil.

Bien sûr il existe d’autres facteurs de risque de développement d’un cancer de la peau : les antécédents familiaux, le type de peau, l’exposition au soleil sans protection, la couleur de la peau, des cheveux et des yeux.

Alors n’oublions pas de consommer l’alcool de façon modérée et surtout éviter le soleil en même temps.

Il est impératif de se protéger contre les rayons du soleil.

Ne pas s’exposer au soleil entre 11 heures et 15 heures voire même 16 heures.

Se couvrir de vêtements et d’une casquette et protéger la peau non couverte avec crème solaire efficace renouvelée toutes les 2 heures sur les parties non couvertes.

Docteur DENJEAN qui a toujours et encore évité les méfaits de l’alcool et du soleil.

Éponges de cuisine, 73 familles de bactéries identifiées


Nous avons tous dans nos cuisines et nos salles de bain des éponges que l’on utilise plusieurs fois par jour.Dans la cuisine, l’éponge sert à faire la vaisselle mais aussi à nettoyer divers plans de travail. Malheureusement ces éponges contiennent non seulement des produits nettoyants mais aussi plusieurs milliards de bactéries, et certaines de ces bactéries peuvent être à l’origine de diverses infections surtout des voies respiratoires.

Des chercheurs microbiologistes allemands ont examiné très attentivement une trentaine d’échantillons d’éponges afin d’identifier leur composition bactérienne et ont publié dans la revue Scientific Reports.

Ils ont extrait les ADN bactériens puis les ont analysés. 

Le résultat est stupéfiant : 73 familles de bactéries ont été identifiées !

Des analyses complémentaires en microscopie ont de plus démontré que les bactéries se logeaient au niveau de la surface des éponges.

Dans certains cas, la population bactérienne était très importante, avec des concentrations allant de 25 à 54 milliards de bactéries par cm3.

Et voilà ! Nos éponges sont donc de véritables nids à bactéries et qui plus est la cuisine serait zone propice à la colonisation bactérienne, (plus que nos toilettes), d’après une étude publiée en 2012 dans Journal of Environmental Health. 
Car l’éponge à une grande capacité d’absorption de par sa spongiosité et sa porosité et il se révèle donc être le meilleur incubateur pour les bactéries et donc le vecteur de propagation idéal lorsque nous nettoyons des ustensiles de cuisine, une table, un évier, un réfrigérateur, une cuisinière, un plan de travail.

Allez imaginer ce qu’il se passe si nous posons la nourriture à préparer ainsi que nos mains sur cette surface «nettoyée» !

Les bactéries se retrouvent ensuite sans difficulté dans notre organisme. 

Bien sûr, la plupart des bactéries identifiées par les chercheurs allemands sont inoffensives mais certaines pouvaient être la cause d’intoxications alimentaires, d’infections intestinales, de diarrhées (Escherichia, Citrobacter, Leclercia, salmonelles, staphylocoques).

De plus, il ne sert à rien de mettre plus de produit détergent car les chercheurs ont aussi démontré que les produits de nettoyage vendus dans le commerce ne permettent pas d’éliminer plus de 60% des bactéries présentes dans les éponges.
Alors que faire ?
D’après les chercheurs, le mieux est de changer régulièrement ses éponges (au moins une fois par semaine) afin de limiter les risques de dissémination. Ils recommandent également de les rincer avec de l’eau et du produit vaisselle après chaque utilisation, et de toujours bien les essorer.

Pour régénérer les éponges, il suffit de les humidifier et d’enduire les deux faces de produit vaisselle ou plutôt de vinaigre blanc 

Ou même de préférence alors un petit verre de bicarbonate , un petit verre de vinaigre blanc dans votre évier à moitié empli d’eau tiède dans lequel vous plongez vos éponges pendant deux heures.

Docteur DENJEAN toujours attentive à la propreté et à l’emplacement de stockage des éponges de cuisine légèrement humidifiées. Et surtout de ne jamais les retrouver sur le sol. 

Procédures administratives simplifiées pour les ALD


Plus de 9,8 millions de patients sont exonérés du ticket modérateur au titre de l’ALD (affections de longue durée).
Ces ALD sont au nombre de trente et représentent un coût de 90 milliards d’€ de dépenses remboursées en 2011 selon le Trésor Public.

Il faut savoir qu’en 2014 près d’une personne sur six souffrait d’une affection de longue durée.

Les ALD sont des pathologies lourdes et invalidantes et prises en charge intégralement par la Sécurité Sociale et elles représentent les deux tiers des remboursements totaux de l’Assurance Maladie et la part la plus importante de la croissance des dépenses.

Les affections concernées sont les diabètes de type 1 et 2 (2,4 millions de personnes), les tumeurs malignes (2 millions), les affections psychiatriques de longue durée (1,2 million) et les maladies coronaires (1,1 million). 

2,7 millions de personnes par an concernées.
Enfin selon l’annonce du Quotidien du Médecin, une procédure allégée d’admission au régime ALD, sera mise en place avant l’été, hors les maladies métaboliques héréditaires et l’insuffisance respiratoire chronique grave en raison de leur spécificité.
De même, la procédure actuelle reste inchangée pour les ALD hors liste comme les ulcères chroniques et les ALD pour polypathologies invalidantes.
L’Assurance Maladie précise que le médecin « devra uniquement indiquer le nom de la pathologie concernée et sa date de début » et elle donnera un « accord plus rapide, voire immédiat, du service médical ». 

Quant à la prolongation du régime ALD, la procédure sera elle aussi simplifiée dès la fin de l’année 2016 ou au plus tard début 2017. 

En outre, les durées d’exonération au titre de l’ALD qui étaient de deux ou cinq ans passeront à trois, cinq ou dix ans. 

Le but est de faire gagner du temps au médecin qui, en signant le protocole, devra certifier que l’état de santé de son patient répond aux critères médicaux pour la définition de l’ALD concernée.
En même temps, il s’engagera à respecter les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS).

Ensuite, l’Assurance Maladie donnera a priori un avis favorable.

De plus si le médecin effectue sa demande sur l’Espace pro via un protocole de soins électronique (PSE), cet accord sera immédiat et les droits du patient seront mis à jour sur sa Carte Vitale en 2 jours.
Si le médecin choisit de remplir le protocole de soins sur papier, un délai de traitement restera nécessaire, mais celui-ci sera plus court.

 Docteur DENJEAN qui est toujours attentive à la procédure ALD qui permet de prendre en charge des maladies traumatisantes et lourdes psychologiquement.

   

  
 

 

Une technique pour vous endormir en 1 minute ou un petit peu plus….


Beaucoup de personnes éprouvent des difficultés pour s’endormir au coucher, malgré parfois une importante fatigue.
L’insomnie est un problème fréquent qui touche 1/3 de la population adulte de façon occasionnelle ou nettement plus fréquente.

Le stress, les soucis sont souvent à l’origine de la difficulté à trouver le sommeil.

Le Docteur Andrew Weil, chercheur à l’Université de Harvard aux Etats-Unis, a développé un exercice de respiration profonde pour faciliter l’endormissement et aider à la libération des tensions nerveuses accumulées dans la journée.
Ce chercheur a donc mis au point la technique du 4-7-8.
Cette technique de respiration qui s’apparente aux techniques du yoga et de la méditation agit comme un calmant naturel du système nerveux.

Le Docteur Andrew Weil précise dans une vidéo postée sur YouTube, que « L’exercice du 4-7-8 est simple, ne nécessite aucun équipement et peut être réalisé n’importe où ».
Ce médecin explique d’ailleurs qu’avec un peu d’entraînement et une bonne concentration, on peut s’endormir en une minute seulement même en cas de grand stress.
En quoi consiste cette méthode du 4-7-8 et comment l’a t’il mise au point ?
Le Docteur Andrew Weil est parti du principe que les gens stressés ont tendance à mal respirer en utilisant au minimum leurs capacités pulmonaires et qu’ils respirent de façon saccadée en coupant même leur respiration.
Donc il conseille de se mettre dans une position confortable puis de placer le bout de la langue contre le palais, juste derrière les dents. Expirer complètement par la bouche en faisant un bruit de sifflement.
Puis fermer la bouche et respirer calmement par le nez en comptant mentalement jusqu’à 4.

Ensuite bloquer son souffle en comptant jusqu’à 7 et enfin souffler complètement par la bouche, en faisant un bruit de sifflement, et en comptant jusqu’à 8.

Ensuite il faut inspirer à nouveau et répéter l’exercice de respiration trois fois de suite. Au total, il faut donc effectuer quatre respirations.

Ainsi en augmentant l’inspiration en comptant calmement jusqu’à 4, on intègre plus d’oxygène et en retenant son souffle pendant 7 secondes, on favorise l’intégration de l’oxygène dans notre organisme puis en expirant lentement pendant 8 secondes, on élimine plus complètement le dioxyde de carbone des poumons, donc de notre corps. 
Cette technique a le grand avantage de ralentir le rythme cardiaque et respiratoire, tout en augmentant le taux d’oxygène dans le sang.
Cette respiration contrôlée a un pouvoir tranquillisant instantané tant sur le corps que sur le système nerveux et l’esprit.

Le Docteur Andrew Weil affirme que « Ce n’est pas une méthode que l’on fait une fois et que l’on réussit du premier coup. Elle requiert un minimum d’entraînement mais qui est toutefois d’une simplicité enfantine » et peut être réalisée dans toutes les positions allongées.
Cette technique bien simple qui demande peu d’effort, vaut la peine d’être pratiquée plutôt que de se retourner dans différentes positions dans son lit. 

Il en résulte un endormissement apaisé.
Docteur DENJEAN qui est de nature une petite dormeuse, trouve cette technique intéressante et motivante par son efficacité.

  

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