Archives de Tag: Docteur Dominique DENJEAN

Le 24 avril, 2000 ème jour de vie de mon blog

Après 295 articles publiés et 3874 commentaires d’échanges avec mes abonnés, lectrices et lecteurs. Je vous remercie infiniment pour ces expériences de dialogue.

En outre 6000000 hits sur mon blog de Dermatologie Esthétique le 25 mars.

Wow … Qui aurait jamais rêvé quand j’ai commencé ce blog ce 1er novembre 2012, que je fêterais 6000000 hits (oui, c’est SIX MILLIONS !) avec vous !! (hits ou visites en globalité de tous les articles publiés).

Alors, voici un rapide MERCI à chacune et chacun d’entre vous qui m’a rendu visite ici au cours des 5+ dernières années… Merci pour votre soutien continu, vos mots gentils, vos encouragements, vos commentaires pour partager ma passion de la Dermatologie Esthétique et corollaires, et surtout pour votre amitié !

Votre suivi est un vrai bonheur et surtout le meilleur pour continuer.

D’ailleurs le pourcentage de votes par rapport aux hits est de 50,74%. C’est un résultat qui me convient parfaitement.

Laissez moi un commentaire, ou un email, aujourd’hui sur votre ressenti ou sur un développement d’un futur article qui peut vous concerner.

Docteur Dominique DENJEAN qui adore encore plus le numérique et toute sa puissance de convivialité positive, d’information, d’éducation et d’expérience partagée ….

LA CHENILLE PROCESSIONNAIRE

LA CHENILLE PROCESSIONNAIRE DU PIN ARRIVE AVEC LE PRINTEMPS

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit.

La femelle papillon pond ses œufs entre juin et septembre dans les pins, en rangées parallèles en formant un manchon gris argenté recouvert d’écailles, long de 2 à 5 centimètres sur les rameaux ou les aiguilles de pin.

Ces papillons nocturnes ne vivent qu’une nuit. Les mâles meurent après l’accouplement. L’éclosion a lieu cinq à six semaines après la ponte. Les jeunes chenilles tissent un abri qui sera un pré nid pour passer la journée, et ceux ci passent souvent inaperçus…

Puis lorsque leur abri n’offre plus assez de nourriture, les chenilles émigrent plus haut dans l’arbre et fabriquent un nouveau nid.

C’est ainsi que l’on peut les voir en procession sur le tronc ou les branches d’un pin. Elles vivent en colonies de plusieurs centaines de chenilles.

C’est la chenille de tête qui mène la marche pour toutes les autres car ces chenilles sont aveugles.

Enfin, elles forment un nid volumineux d’hiver définitif, construit côté sud pour profiter des rayons du soleil.

Elles en sortent la nuit pour s’alimenter, se déplaçant en « procession » en suivant un fil de soie qui leur permet de retrouver leur nid.

Elles se déplacent en file indienne et se nourrissent des aiguilles de pins, de cèdre.

Ces chenilles processionnaires sont recouvertes de poils urticants, très légers et fragiles facilement dispersés par le vent.

Le poil contient la « thaumétopoéïne » substance urticante et allergisante qui provoque des démangeaisons très vives.

Ces poils très volatils provoquent aussi des érythèmes ou des éruptions prurigineuses douloureuses.

Parfois des atteintes oculaires à type de conjonctivites, ou même respiratoires avec éternuements, mal de gorge voire des réactions allergiques graves telles que les oedèmes de Quincke ou les chocs anaphylactiques.

En cas d’ingestion, on note une inflammation des muqueuses de la bouche et des intestins avec l’hypersalivation, vomissements et des douleurs abdominales.

Il faut savoir que lors de contacts répétés avec la chenille processionnaire, les réactions s’aggravent à chaque nouveau contact.

Pour nos animaux, si ces derniers lèchent, mordillent ou touchent les chenilles vivantes, mortes ou bien des restant de nids avec leur museau, ils peuvent énormément souffrir.

Tout d’abord ils ont mal, bavent, la langue gonfle et est tuméfiée avec un durcissement assez inquiétant.

Sans soins, la langue peut virer au violet, et évoluer vers une nécrose qui nécessitera une amputation.

Le pronostic vital est engagé et implique une action urgente du vétérinaire.

N’essayez pas de nettoyer la gueule ou la peau de votre animal sans gants ou protection car les poils restent actifs si vous les touchez.

Méconnues de nombreux propriétaires de chiens et de chats, les chenilles processionnaires du pin représentent un véritable danger pour l’animal et l’humain qui les approchent.

La période critique la plus dangereuse est automatiquement le printemps ! Ce sera plus ou moins tôt suivant la région et l’altitude.

Avec les conditions du réchauffement climatique, la zone de présence des chenilles processionnaires du pin, en France, s’étend chaque année un peu plus.

On ne trouve pas les chenilles processionnaires uniquement dans le sud de la France. Il y en a aussi plus au Nord (la région parisienne est désormais concernée) et dans des pays comme l’Espagne, le Portugal, l’Italie, etc…

Des épisodes de processions débutent même en novembre sur la côte Atlantique !

D’autres espèces existent ailleurs comme au Maroc avec la chenille processionnaire du cèdre. Sans oublier la processionnaire du chêne caducifolié présente en Belgique et dans de nombreuses forêts riches en chênes de France.

Surtout ne cherchez pas à lutter vous même contre ces chenilles car les risques de brûlures graves sont grands.

Prévenez votre mairie lorsque vous découvrez une zone infestée.

Ne tondez pas votre pelouse si vous remarquez une zone de passage des chenilles car vous risquez de faire voler les poils et de contaminer votre panier de ramassage.

Par contre arrosez au maximum cette zone de passage après la procession des chenilles afin de chasser les poils.

Peu de prédateurs pour ces chenilles processionnaires, le coucou, la mésange, la huppe fasciée, le grand calosome.

Alors attention, le printemps arrive, alors soyez très vigilants ! Surtout les asthmatiques.

Docteur DENJEAN très attentive et vigilante face à ces chenilles processionnaires…..

.

Manger des noix aide au régime

Les noix, on le sait, permettent déjà de préserver les structures cérébrales associées au déclin cognitif.

Mais il faut aussi savoir qu’elles favoriseraient le sentiment de satiété en régulant la faim et donc permettraient de contrôler l’envie de manger des aliments malsains en stimulant l’activité cérébrale dans la région associée au contrôle.

Ceci a été démontré par une étude du Beth Israel Deaconess Medical Center (Boston, États-Unis).

Le Docteur Christos Mantzoros déclare : « Nous savons que les gens se sentent rassasiés après avoir mangé des noix, mais il a été surprenant de constater que l’activité liée aux signaux alimentaires, et par extension ce que les gens mangeaient et leur sensation de faim, a changé dans le cerveau « . Autrement dit, la consommation de noix active une zone du cerveau associée à la régulation de la faim.

Une étude a été menée pendant cinq jours d’études avec 10 volontaires, obèses à qui l’on a fait consommer quotidiennement des smoothies contenant 48 grammes de noix.

Au cours d’un autre essai, ils ont consommé des smoothies qui n’en contenaient pas mais sans le savoir.

Un placebo a remplacé la noix mais en gardant le même goût que les noix.

Les participants ont déclaré à la suite de l’expérience avoir moins faim lorsqu’ils ont consommé des smoothies contenant de la noix.

Le Docteur Mantzoros explique : « Lorsque les participants mangent des noix, cette partie de leur cerveau s’agite, ce qui veut dire qu’ils ont moins faim ou qu’ils se sentent entièrement rassasiés « .

Lors de cette étude on a montré aux participants des images de hamburgers ou de desserts et les scientifiques ont noté une activité accrue dans une partie du cerveau appelée cortex insulaire après que les participants aient consommé un régime riche en noix, zone qui correspond au contrôle de la faim.

Cette zone est impliquée dans le contrôle cognitif et dans la sensibilité, ce qui selon les chercheurs, explique qu’une fois rassasiés les personnes ne sont pas influencées par la faim et donnent plus d’importance au choix des bons aliments.

Un moyen de réduire l’obésité ?

Les auteurs de cette étude déclarent d’ailleurs : « Nous prévoyons d’utiliser cette découverte afin de comprendre pourquoi les gens réagissent différemment à la nourriture dans l’environnement et à développer de nouveaux médicaments afin de diminuer les problèmes liés au poids « .

L’avantage est que les noix (comme beaucoup d’oléagineux) ne sont pas chères, très faciles à conserver et à emmener (pour un encas par exemple).

De plus les noix diminuent le taux de LDL cholestérol (dit « mauvais » cholestérol) dans le sang. Un taux de LDL cholestérol élevé fait partie des principales causes de maladies cardiovasculaires, ce qui explique que la capacité des noix à diminuer le taux de LDL cholestérol semble très bénéfique pour le cœur.

Enfin dernier point mais non le moindre, une étude dirigée par des chercheurs de l’Université de Californie de Los Angeles (UCLA) démontre que manger des noix régulièrement améliore les performances intellectuelles du cerveau au niveau de la mémoire, de la concentration et de la vitesse de traitement de l’information.

Donc pas d’hésitation mangez des noix mais attention pas plus de 40 grammes par jour car c’est tout de même un aliment qui contient 80% de graisses, même si elles sont saines !

Comme toujours la modération est la meilleure alliée de la santé.

Docteur DENJEAN qui aime les noix et en ajoute très souvent dans ses salades…

La consommation d’alcool pourrait augmenter le risque de cancers de la peau non mélanomes

Une étude parue dans le British Journal of Dermatology,en 2014 a prouvé qu’il existe un lien entre la consommation d’alcool et le développement d’un cancer de la peau : le mélanome.

Une équipe de Chan School of Public Health à Boston et d’autres instituts de recherche américains ont analysé diverses données existantes sur l’incidence de l’alcool sur la peau.

Essentiellement sur l’incidence de l’alcool sur les cancers de la peau non mélanomes.

L’incidence se joue surtout sur les tumeurs de type carcinome base cellulaire (cancer de la peau le plus fréquent).

Selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, entre 2 et 3 millions de cas de cancers de la peau non mélanomes sont diagnostiqués dans le monde chaque année et les taux sont en augmentation.

On estime aujourd’hui que la consommation d’alcool serait responsable de 2 à 3% des cancers de la peau.

Cette étude comporte une analyse de 13 études ayant inclus 95241 cas de cancer de la peau non mélanome, et cette analyse a démontré qu’une consommation d’alcool trop importante était associée significativement à un risque augmenté de carcinome basocellulaire et de cancer épidermoïde cutané, avec une relation dose-effet.

En effet, les études ont prouvé que pour toute consommation supplémentaire de 10 grammes d’alcool pur par jour, le risque de carcinome basocellulaire a augmenté de 7% et le risque de cancer épidermoïde cutané de 11%.

Les chercheurs ont ainsi calculé que chaque verre d’alcool consommé par jour augmente le risque de cancer de la peau de 22%.

Ces conclusions ont été publiées dans la revue British Journal of Dermatology, les auteurs ont précisé que les résultats devaient être interprétés avec prudence en raison de la possibilité d’interférences d’autres facteurs.

« Néanmoins », ont-ils ajouté, « agir sur la consommation d’alcool, qui est un comportement prévalent pouvant être modifié, pourrait constituer un objectif de santé publique important afin de réduire la charge que font peser les cancers de la peau non mélanomes sur la santé mondiale ».

Deux  mécanismes peuvent expliquer cet effet nocif.

D’abord lorsque l’on ingère de l’alcool, on ingère de l’éthanol, transformé par l’organisme en acétaldéhyde. Or l’acétaldéhyde est non seulement connu comme favorisant le cancer, mais il rend aussi la peau plus sensible aux rayons UV.

D’autre part, l’alcool a une action immunosuppressive, rendant le système immunitaire de l’organisme moins efficace pour détruire les cellules cancéreuses.

Ce mécanisme est important à connaître important afin d’éviter l’alcool bien sur mais aussi l’association dangereuse alcool-soleil.

Bien sûr il existe d’autres facteurs de risque de développement d’un cancer de la peau : les antécédents familiaux, le type de peau, l’exposition au soleil sans protection, la couleur de la peau, des cheveux et des yeux.

Alors n’oublions pas de consommer l’alcool de façon modérée et surtout éviter le soleil en même temps.

Il est impératif de se protéger contre les rayons du soleil.

Ne pas s’exposer au soleil entre 11 heures et 15 heures voire même 16 heures.

Se couvrir de vêtements et d’une casquette et protéger la peau non couverte avec crème solaire efficace renouvelée toutes les 2 heures sur les parties non couvertes.

Docteur DENJEAN qui a toujours et encore évité les méfaits de l’alcool et du soleil.

Éponges de cuisine, 73 familles de bactéries identifiées

Nous avons tous dans nos cuisines et nos salles de bain des éponges que l’on utilise plusieurs fois par jour.Dans la cuisine, l’éponge sert à faire la vaisselle mais aussi à nettoyer divers plans de travail. Malheureusement ces éponges contiennent non seulement des produits nettoyants mais aussi plusieurs milliards de bactéries, et certaines de ces bactéries peuvent être à l’origine de diverses infections surtout des voies respiratoires.

Des chercheurs microbiologistes allemands ont examiné très attentivement une trentaine d’échantillons d’éponges afin d’identifier leur composition bactérienne et ont publié dans la revue Scientific Reports.

Ils ont extrait les ADN bactériens puis les ont analysés. 

Le résultat est stupéfiant : 73 familles de bactéries ont été identifiées !

Des analyses complémentaires en microscopie ont de plus démontré que les bactéries se logeaient au niveau de la surface des éponges.

Dans certains cas, la population bactérienne était très importante, avec des concentrations allant de 25 à 54 milliards de bactéries par cm3.

Et voilà ! Nos éponges sont donc de véritables nids à bactéries et qui plus est la cuisine serait zone propice à la colonisation bactérienne, (plus que nos toilettes), d’après une étude publiée en 2012 dans Journal of Environmental Health. 
Car l’éponge à une grande capacité d’absorption de par sa spongiosité et sa porosité et il se révèle donc être le meilleur incubateur pour les bactéries et donc le vecteur de propagation idéal lorsque nous nettoyons des ustensiles de cuisine, une table, un évier, un réfrigérateur, une cuisinière, un plan de travail.

Allez imaginer ce qu’il se passe si nous posons la nourriture à préparer ainsi que nos mains sur cette surface «nettoyée» !

Les bactéries se retrouvent ensuite sans difficulté dans notre organisme. 

Bien sûr, la plupart des bactéries identifiées par les chercheurs allemands sont inoffensives mais certaines pouvaient être la cause d’intoxications alimentaires, d’infections intestinales, de diarrhées (Escherichia, Citrobacter, Leclercia, salmonelles, staphylocoques).

De plus, il ne sert à rien de mettre plus de produit détergent car les chercheurs ont aussi démontré que les produits de nettoyage vendus dans le commerce ne permettent pas d’éliminer plus de 60% des bactéries présentes dans les éponges.
Alors que faire ?
D’après les chercheurs, le mieux est de changer régulièrement ses éponges (au moins une fois par semaine) afin de limiter les risques de dissémination. Ils recommandent également de les rincer avec de l’eau et du produit vaisselle après chaque utilisation, et de toujours bien les essorer.

Pour régénérer les éponges, il suffit de les humidifier et d’enduire les deux faces de produit vaisselle ou plutôt de vinaigre blanc 

Ou même de préférence alors un petit verre de bicarbonate , un petit verre de vinaigre blanc dans votre évier à moitié empli d’eau tiède dans lequel vous plongez vos éponges pendant deux heures.

Docteur DENJEAN toujours attentive à la propreté et à l’emplacement de stockage des éponges de cuisine légèrement humidifiées. Et surtout de ne jamais les retrouver sur le sol. 

Procédures administratives simplifiées pour les ALD

Plus de 9,8 millions de patients sont exonérés du ticket modérateur au titre de l’ALD (affections de longue durée).
Ces ALD sont au nombre de trente et représentent un coût de 90 milliards d’€ de dépenses remboursées en 2011 selon le Trésor Public.

Il faut savoir qu’en 2014 près d’une personne sur six souffrait d’une affection de longue durée.

Les ALD sont des pathologies lourdes et invalidantes et prises en charge intégralement par la Sécurité Sociale et elles représentent les deux tiers des remboursements totaux de l’Assurance Maladie et la part la plus importante de la croissance des dépenses.

Les affections concernées sont les diabètes de type 1 et 2 (2,4 millions de personnes), les tumeurs malignes (2 millions), les affections psychiatriques de longue durée (1,2 million) et les maladies coronaires (1,1 million). 

2,7 millions de personnes par an concernées.
Enfin selon l’annonce du Quotidien du Médecin, une procédure allégée d’admission au régime ALD, sera mise en place avant l’été, hors les maladies métaboliques héréditaires et l’insuffisance respiratoire chronique grave en raison de leur spécificité.
De même, la procédure actuelle reste inchangée pour les ALD hors liste comme les ulcères chroniques et les ALD pour polypathologies invalidantes.
L’Assurance Maladie précise que le médecin « devra uniquement indiquer le nom de la pathologie concernée et sa date de début » et elle donnera un « accord plus rapide, voire immédiat, du service médical ». 

Quant à la prolongation du régime ALD, la procédure sera elle aussi simplifiée dès la fin de l’année 2016 ou au plus tard début 2017. 

En outre, les durées d’exonération au titre de l’ALD qui étaient de deux ou cinq ans passeront à trois, cinq ou dix ans. 

Le but est de faire gagner du temps au médecin qui, en signant le protocole, devra certifier que l’état de santé de son patient répond aux critères médicaux pour la définition de l’ALD concernée.
En même temps, il s’engagera à respecter les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS).

Ensuite, l’Assurance Maladie donnera a priori un avis favorable.

De plus si le médecin effectue sa demande sur l’Espace pro via un protocole de soins électronique (PSE), cet accord sera immédiat et les droits du patient seront mis à jour sur sa Carte Vitale en 2 jours.
Si le médecin choisit de remplir le protocole de soins sur papier, un délai de traitement restera nécessaire, mais celui-ci sera plus court.

 Docteur DENJEAN qui est toujours attentive à la procédure ALD qui permet de prendre en charge des maladies traumatisantes et lourdes psychologiquement.

   

  
 

 

Une technique pour vous endormir en 1 minute ou un petit peu plus….

Beaucoup de personnes éprouvent des difficultés pour s’endormir au coucher, malgré parfois une importante fatigue.
L’insomnie est un problème fréquent qui touche 1/3 de la population adulte de façon occasionnelle ou nettement plus fréquente.

Le stress, les soucis sont souvent à l’origine de la difficulté à trouver le sommeil.

Le Docteur Andrew Weil, chercheur à l’Université de Harvard aux Etats-Unis, a développé un exercice de respiration profonde pour faciliter l’endormissement et aider à la libération des tensions nerveuses accumulées dans la journée.
Ce chercheur a donc mis au point la technique du 4-7-8.
Cette technique de respiration qui s’apparente aux techniques du yoga et de la méditation agit comme un calmant naturel du système nerveux.

Le Docteur Andrew Weil précise dans une vidéo postée sur YouTube, que « L’exercice du 4-7-8 est simple, ne nécessite aucun équipement et peut être réalisé n’importe où ».
Ce médecin explique d’ailleurs qu’avec un peu d’entraînement et une bonne concentration, on peut s’endormir en une minute seulement même en cas de grand stress.
En quoi consiste cette méthode du 4-7-8 et comment l’a t’il mise au point ?
Le Docteur Andrew Weil est parti du principe que les gens stressés ont tendance à mal respirer en utilisant au minimum leurs capacités pulmonaires et qu’ils respirent de façon saccadée en coupant même leur respiration.
Donc il conseille de se mettre dans une position confortable puis de placer le bout de la langue contre le palais, juste derrière les dents. Expirer complètement par la bouche en faisant un bruit de sifflement.
Puis fermer la bouche et respirer calmement par le nez en comptant mentalement jusqu’à 4.

Ensuite bloquer son souffle en comptant jusqu’à 7 et enfin souffler complètement par la bouche, en faisant un bruit de sifflement, et en comptant jusqu’à 8.

Ensuite il faut inspirer à nouveau et répéter l’exercice de respiration trois fois de suite. Au total, il faut donc effectuer quatre respirations.

Ainsi en augmentant l’inspiration en comptant calmement jusqu’à 4, on intègre plus d’oxygène et en retenant son souffle pendant 7 secondes, on favorise l’intégration de l’oxygène dans notre organisme puis en expirant lentement pendant 8 secondes, on élimine plus complètement le dioxyde de carbone des poumons, donc de notre corps. 
Cette technique a le grand avantage de ralentir le rythme cardiaque et respiratoire, tout en augmentant le taux d’oxygène dans le sang.
Cette respiration contrôlée a un pouvoir tranquillisant instantané tant sur le corps que sur le système nerveux et l’esprit.

Le Docteur Andrew Weil affirme que « Ce n’est pas une méthode que l’on fait une fois et que l’on réussit du premier coup. Elle requiert un minimum d’entraînement mais qui est toutefois d’une simplicité enfantine » et peut être réalisée dans toutes les positions allongées.
Cette technique bien simple qui demande peu d’effort, vaut la peine d’être pratiquée plutôt que de se retourner dans différentes positions dans son lit. 

Il en résulte un endormissement apaisé.
Docteur DENJEAN qui est de nature une petite dormeuse, trouve cette technique intéressante et motivante par son efficacité.

  

La dépigmentation volontaire

J’ai eu la chance de participer en direct à une émission santé sur la radio Africa1 jeudi matin sur la dépigmentation volontaire pratiquée par les femmes et mêmes les hommes à peau noire.

Ce sujet me tient particulièrement à cœur.

C’est un fléau contre lequel il faut lutter car les effets secondaires sont dramatiques tant sur le plan cutané (acné, vergetures, troubles pigmentaires définitifs) que sur le plan général avec des risques d’insuffisance rénale, insuffisance hépatique, troubles hormonaux et même cancers cutanés.

Je vous mets le lien du podcast de cette émission qui vous permettra de télécharger cette émission.

http://www.africa1.com/spip.php?article59982

Docteur DENJEAN qui se désole toujours de constater que les peaux noires cherchent encore à se dépigmenter au risque de leur santé et les peaux blanches mettre leur santé en jeu en abusant du soleil pour bronzer…

   
 

La microdermabrasion avec « Silkpeel » 

Souvent au niveau de l’épiderme les cellules mortes s’accumulent, adhèrent entre elles entraînant des imperfections cutanées, un teint terne en ralentissant le renouvellement cellulaire en accentuant le vieillissement puisque les cellules jeunes ne peuvent plus remplacer les cellules mortes.
La microdermabrasion est donc une technique aux multiples effets anti-âge complétant ainsi un programme de rajeunissement cutané et permettant une meilleure pénétration des actifs médicaux.

Cette technique non douloureuse permet un nettoyage de peau doux et efficace donnant rapidement un teint lumineux.

La microdermabrasion avec l’appareil américain SilkPeel se fait grâce à l’utilisation de têtes composées de diamants médicaux avec dans le même temps le passage de produits médicaux choisis en fonction du type de peau (c’est ce que l’on appelle la dermalinfusion).

Cette « abrasion humide » provoque une exfoliation cutanée grâce à des diamants médicaux et en même temps applique et fait pénétrer profondément dans la peau un produit dermatologique topique, répondant ainsi aux besoins liés à l’état de la peau d’un(e) patient(e) donnée tout en stimulant une nouvelle croissance des cellules afin de donner à la peau la revitalisation souhaitée.

Les résultats sont très rapidement visibles et après une microdermabrasion, la peau est plus douce, lisse et surtout uniforme.

Lorsque l’on pratique la microdermabrasion avec le silkpeel, l’on constate, avec des séances répétées, que les fines ridules diminuent et les imperfections s’estompent, les pores de la peau se resserrent et les points noirs s’éliminent.

La microdermabrasion avec dermalinfusion unifie et illumine le teint.

La microdermabrasion est souvent utilisée comme complément du photorajeunissement.

En éliminant les cellules mortes, la microdermabrasion permet une pénétration plus importante et uniforme de l’énergie lumineuse. Elle est également un adjuvant aux crèmes anti-âge facilitant leur pénétration uniforme.

De plus cette méthode peut être associée aux autres techniques esthétiques : lasers, peelings, raffermissement, LED.

Cette technique est adaptée à tous les types de peaux : blanche, mate, asiatique, métissée ou noire avec un résultat spectaculaire et sans effets secondaires.

Le SilkPeel avec « Dermalinfusion » ne ressemble à aucun autre traitement de microdermabrasion utilisé car « exempt de cristaux », donc pas d’exposition aux particules des microdermabrasions classiques.

Le passage de produits combiné à une exfoliation douce donne des résultats doubles de ceux qui sont obtenus avec les machines de microdermabrasion standard.

Le nombre de séances de microdermabrasion nécessaire dépend de l’état de la peau à traiter. La fréquence des séances est habituellement entre 2 à 3 semaines et une séance de maintenance est fortement recommandée tous les 3 mois.

 

Docteur DENJEAN qui a un véritable coup de cœur pour cet appareil particulièrement efficace.

  

 

Le Sénat interdit les cabines de bronzage

En France, le nombre de mélanomes, cancer cutané le plus grave qui a triplé entre 1980 et 2005 : 9.780 nouveaux cas et 1.620 décès ont été recensés par les réseaux de l’Institut National de Veille Sanitaire.
Le Syndicat des Dermatologues a demandé dès janvier 2015 cette interdiction, mettant en avant les dangers de l’exposition aux UV artificiels.

Ces cabines à UV sont selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’une des principales causes de l’importante augmentation des cancers cutanés.

L’OMS démontre une augmentation de 75% du risque de mélanome pour les personnes ayant commencé les UV avant 30 ans.

Et on estime que, chaque année, 350 cas de mélanome liés aux cabines UV avec 76 décès qui pourraient donc en être la conséquence.

L’Institut National de Veille Sanitaire déclare que si rien ne limite l’accès aux cabines à UV artificiels on pourrait déplorer de 500 à 2.000 décès d’ici 30 ans.

Ainsi, le mélanome se place au 9ème rang des cancers les plus fréquents.
Le Sénat a voté dans la nuit du mardi 15 septembre au mercredi 16 septembre 2015 l’interdiction des cabines de bronzage lors de l’examen du projet de loi santé, et ce dès 2017 et contre l’avis du gouvernement.
Le sénateur Jean-François Longeot a insisté sur « Le rôle nocif de ces cabines, dans l’apparition des cancers de la peau, est scientifiquement établi par le Centre International de Recherche sur le Cancer », et sur le fait que « les cancers de la peau ont plus que doublé en dix ans ».

Malheureusement cette interdiction a très peu de chances d’être confirmée lors du retour du texte devant l’Assemblée Nationale.

Durant l’examen de la loi, Marisol Touraine n’a pas vu l’intérêt d’interdire les cabines à UV malgré leur danger prouvé, sauf pour les mineurs.
La ministre estime que le projet de loi interdisant «les forfaits illimités, la mise à disposition des cabines à domicile, leur vente à des particuliers» et en favorisant «la formation des professionnels» serait suffisant.

Pourtant, la législation à la fin de l’année 2013 a tenté d’encadrer l’activité des centres qui sont interdits de publicité et obligés de mettre en garde les populations à risque et pourtant une enquête du magazine 60 millions de consommateurs a révélé que 80% des clientes dites à risque avaient pu faire des UV en cabine sans mise en garde ou précautions.
Bien entendu, le Syndicat national des professionnels du bronzage en cabine (SNPBC) «s’insurge de l’adoption» de cet amendement et accuse le Sénat de «vouloir décréter la mort du secteur» employant 22.000 personnes.

Le SNPBC dénonce aussi la fausse raison avancée sur les risques de santé publique et affirme que cela vise à favoriser les médecins spécialisés dans les actes esthétiques qui seraient alors «seuls à proposer des prestations de bronzage sous couvert d’actes thérapeutiques».

Alors là je m’insurge car lorsqu’un médecin propose des traitements en cabine, c’est dans le cadre d’une maladie dermatologique particulière tel le vitiligo, le psoriasis, certains eczémas, etc…
Et toujours sur un temps très court et encadré par un professionnel de santé.

Docteur DENJEAN qui se demande ce qui compte le plus : la vie humaine ou le profit ?…

Un taux élevé de vitamine C réduit le risque cardiovasculaire

La vitamine C, ou acide ascorbique, est une vitamine hydrosoluble. 
Une grande partie des animaux synthétisent la vitamine C mais l’homme n’a pas cette faculté et doit donc se la fournir uniquement par son alimentation.

 Des taux de vitamine C bas ont été associés à un certain nombre de troubles cardiovasculaires, comme l’hypertension, ou des accidents vasculaires cérébraux et même certains cancers. La vitamine C associée à d’autres anti oxydants permettrait aussi de lutter contre la cataracte et la DMLA.

Un apport suffisant de vitamine C peut éventuellement contribuer à lutter contre ces maladies et ce d’autant plus que la vitamine C est connue pour stimuler l’immunité.

Une étude danoise publiée dans la revue «American Journal of Clinical Nutrition» conclue que les personnes ayant une concentration élevée de vitamine C dans le sang ont un risque plus faible de maladie cardiovasculaire et un risque moindre de décès prématuré.

Lors de cette étude, le taux de vitamine C a été atteint par la consommation en quantité de fruits et légumes.

Les chercheurs de l’Université de Copenhague ont fait participer à cette étude 100000 patients Danois. 
En plus des données sur la consommation de fruits et légumes, les chercheurs ont également étudié les taux sanguins et les données génétiques.

L’analyse a montré que ceux qui consommaient le plus de fruits et légumes avaient leur risque de maladie cardiovasculaire réduit de 15% et leur risque de décès prématuré réduit de 20% par rapport à ceux qui consommaient de très faibles quantités de fruits et légumes. 
Camilla Kobylecki, responsable de cette recherche, déclare : « Dans le même temps, nous pouvons voir que la réduction du risque est liée à la concentration élevée dans le sang en vitamine C provenant des fruits et légumes ».
Or l’organisme étant incapable de produire cette vitamine, il est indispensable de lui en fournir par l’alimentation quotidienne.
On peut donc apporter cette vitamine C soit par des suppléments de vitamine C soit par l’alimentation, ont souligné les auteurs. 

Il semble plus logique de consommer des fruits et légumes en grande quantité pour préserver et entretenir un bon état de santé.
Docteur DENJEAN qui suit de très près l’apport de vitamine C et qui suit ces conseils.
  

la Cryolipolyse 

La cryolipolyse est une technique médicale, non invasive pour notamment traiter les amas graisseux localisés.

Cette méthode est basée sur le fait que les cellules graisseuses, ou adipocytes, sont détruits quand ils sont exposés à une basse température jusqu’à 3°. Les cellules graisseuses qui se trouvent dans le tissu adipeux sont riches en acides gras saturés, ce qui les rendent particulièrement sensibles au froid. 
Ainsi, si on refroidit intensément une zone graisseuse et suffisamment longtemps, on provoque une mort programmée de la cellule dans les semaines qui suivent le choc cryogénique. On parle alors d’apoptose cellulaire ou de « suicide » de la cellule graisseuse. 

Les adipocytes morts sont progressivement éliminés par les voies naturelles, essentiellement les urines.
La Cryolipolyse est une technique médicale, non invasive, sans effraction de la peau, sans piqûre, sans aspiration à l’aiguille et surtout sans éviction sociale. 
La lipolyse se fait de manière progressive en quelques semaines avec un optimum de 2 mois.
La cryolipolyse est indiquée pour des personnes qui souffrent d’amas graisseux localisés résistant à une hygiène alimentaire saine et une activité physique régulière. 
Ces bourrelets disgracieux sont typiquement localisés sur l’abdomen, la taille, les poignées d’amour, la culotte de cheval ou sous le soutien-gorge, sous-menton, l’intérieur des genoux, l’intérieur des coudes, le Mont de vénus, gynécomastie, etc… 
Cependant, certaines zones sont plus délicates à traiter que d’autres et il est plus raisonnable de le faire dans un encadrement médical.

La cryolipolyse n’est absolument pas un traitement de l’obésité ou du surpoids.
Souvent le refroidissement est un peu difficile à supporter car on peut l’assimiler à une engelure mais récemment est heureusement apparu sur le marché une lipocryolyse sélective avec l’appareil LipoContrast.
C’est une nouvelle technique utilisant le triple choc thermique Chaud puis Froid puis Chaud pour réduire les amas graisseux localisés sans éviction sociale, c’est à dire que la peau n’est pas simplement refroidie mais aussi réchauffée en fin de séance ce qui n’induit aucune gêne.. 

Le traitement de chaque zone dure environ 60 minutes et se décompose en une phase de 10 minutes de chaleur, suivie d’une phase de 35 minutes de froid et enfin, d’une phase de 15 minutes de chaleur.

La perte moyenne que l’on peut attendre est entre 3 à 15 mm, ce qui correspond à environ 25% de tissu graisseux.
Selon l’importance des zones à traiter, il est conseillé de 1 à 3 séances, espacées de 4 à 6 semaines, temps nécessaire pour évaluer les résultats.

Parfois, une séance supplémentaire sera éventuellement proposée si c’est toutefois nécessaire
Le traitement n’est pas douloureux : on ressent juste un faible étirement au niveau de la zone en raison du vide appliqué par l’aspiration, puis une sensation de froid ou avec le lipocontrast, une sensation de chaleur, ensuite de froid localisé, mais très rapidement, le froid va anesthésier la zone, la dernière phase étant une sensation de chaleur et tout ceci sans aucune douleur ni brûlure.
Après la séance, lorsque l’on enlève la tête de traitement, il apparaît une rougeur et une légère insensibilisation de la zone traitée, qui peuvent durer quelques heures après la séance. Exceptionnellement un léger hématome peut apparaître et se résorber en quelques jours.
Il existe des contre-indications à la cryolipolyse assez rares et c’est la raison pour laquelle une consultation préalable avec le médecin est indispensable.
Docteur DENJEAN qui recommande la cryolipolyse et encore plus le Lipocontrast pour éliminer les petits amas graisseux mal placés.

 

Les crèmes solaires ne favorisent pas le mélanome.

Devant l’augmentation très importante des mélanomes malins, tous les ans avec le retour du soleil, les conseils de prévention se multiplient.
Et je suis la première à le faire inlassablement.

Dans un premier temps, éviter de sortir aux heures les plus chaudes, soit entre 11 heures et 16 heures.
Il faut absolument se protéger avec un grand chapeau, se couvrir et mettre des crèmes solaires protectrices.

Les rayons du soleil qui sont de moins en moins bien filtrés par la couche d’ozone, exposent notre peau à bien des risques notamment « de cancers ».

Et ce d’autant plus que l’on a une peau claire, des yeux clairs et des facteurs de risques comme de très nombreux grains de beauté dont certains peuvent être dysplasiques, c’est à dire présentant des anomalies.

De même si on note des antécédents de mélanome dans la famille ou des antécédents personnels de cancer.

Enfin, évitez complètement le soleil en cas de prise de médicaments photo sensibilisants.

Ainsi donc, protégeons notre peau avec de bonnes crèmes solaires, d’un indice élevé, en en appliquant toutes les 2 heures (il existe depuis 3 ans une crème solaire protectrice reconnue pour une durée de 6 à 8 heures).
Cependant certains ont accusé l’utilisation de crèmes solaires d’être paradoxalement responsables de l’augmentation du risque de mélanome malin. 
Certains ont même hâtivement conclu que le soleil était «moins dangereux que les crèmes solaires».
Le sujet est grave car l’application de crèmes solaires est une recommandation importante dans les conseils de prévention. 
C’est pourquoi une méta-analyse réalisée par une équipe chinoise est très intéressante.
Les auteurs ont analysé 21 études (2 études prospectives et 19 études cas-témoins) au sujet du lien entre l’utilisation de crèmes solaires et le risque de mélanome malin. 
Au total près de 24000 participants étaient inclus, parmi lesquels on a pu compter 7150 cas de mélanomes malins.

La conclusion est qu’il n’est pas retrouvé de lien significatif entre l’application de crèmes solaires et le risque de mélanome malin dans aucune des 21 études.
La seule explication possible semblerait que certains utilisateurs de crèmes solaires pourraient être ceux qui s’exposent le plus, soit parce qu’ils se savent protégés, soit par «addiction» à l’exposition solaire avec ce besoin d’être toujours bronzé.

Alors donc, je conclurai cet article en vous demandant de bien vous protéger avec une bonne crème solaire indice 50, renouvelée toutes les 2 heures.
N’oubliez pas que si l’indice est plus faible, il faudra toujours renouveler l’application plus souvent.

Protégez vos yeux avec de bonnes lunettes solaires avec verres filtrants anti UV, toutes ne vous protègent pas efficacement.

Pensez à boire suffisamment d’eau pour ne pas vous déshydrater.

Et surtout évitez les heures chaudes …

Enfin, protégez les bébés et les enfants car nous avons tous un capital solaire limité et on l’entame dès la petite enfance.
Ainsi, prenez le soleil raisonnablement, juste ce qu’il faut pour notre synthèse de vitamine D, quelques minutes par jour sous un soleil modéré suffisent.
Alors, attention aux excès. 

Docteur DENJEAN qui n’a jamais aimé s’exposer au soleil …
  

Références

Fang Xie et coll. : Analysis of association between sunscreens use and risk of malignant melanoma. Int J Clin Exp Med. 2015; 8: 2378–2384.

1.000.000 de hits

Bonjour à toutes et tous ! Mon blog a maintenant presque deux ans d’existence !

Chers toutes et tous qui suivez mon blog, je tiens à vous remercier chaleureusement pour votre fidélité et vos commentaires si précieux qui donnent à ce blog une excellente raison d’exister. Je suis absolument ravie de constater que vous êtes de plus en plus nombreuses et nombreux à me lire et surtout à me solliciter. C’est la plus belle des récompenses pour tout le travail investi et le meilleur des encouragements pour continuer l’aventure.

Hip, hip, hip, hourra !!!!
Hip, hip, hip, hourra !!!!
Hip, hip, hip, hourra !!!!

1.000.000 de hits atteint aujourd’hui. Depuis le 1er novembre 2012 cela fait un sacré bond et je suis aux anges. Mon blog mérite la considération avec une telle progression.

C’est fantastique d’avoir passé ce cap et je suis ravie d’une telle progression au quotidien. Il est vrai que la médecine esthétique a encore à progresser et surtout à se faire connaître du plus grand nombre.

Je suis toujours ravie quand mes patientes et patients me parlent de leur ressenti en confirmant qu’un visage traité a un retentissement toujours favorable dans leur vie de tous les jours.

À bientôt toutes et tous, je suis impatiente de vous revoir dans les prochaines semaines.

Docteur DENJEAN toujours super motivée…

IMG_0889.JPG

Les bienfaits des algues alimentaires et leurs propriétés

L’algue est le premier végétal apparu sur terre il y a 3 ou 4 millions d’années. Elles sont depuis toujours consommées abondamment en Asie.
Il existe plus de 100 000 espèces dans le monde.

En France, les algues ont longtemps souffert de la confusion avec les algues vertes, qui parfois polluent le littoral, mais elles semblent peu à peu s’imposer dans notre pays.

15 millions de tonnes d’algues sont produites chaque année dans le monde et 75% se retrouvent dans notre alimentation, principalement en Asie.
Cependant 800 à 1000 tonnes sont récoltées annuellement en France et quatorze algues alimentaires seulement sont autorisées à la vente en France.

Des études épidémiologiques menées au Japon montrent qu’une consommation régulière d’algues semble coïncider avec une plus faible incidence du cancer du sein, du côlon et de la prostate.

Le Docteur David Servan-Schreiber, Neuropsychiatre décédé en juillet 2011, avait mis en valeur comme anticancer les algues, crues ou cuites, car elles possèdent de grandes qualités nutritionnelles. Connu pour ses recherches pour l’interaction entre l’alimentation et le cancer, il a personnellement prolongé sa vie d’environ 19 ans grâce à sa lutte continuelle sur son cancer cérébral en adoptant une alimentation saine ciblant l’immunité.

Vous l’aurez donc compris, les algues alimentaires sont extrêmement bénéfiques pour notre santé.

Peu caloriques car de faible teneur en lipides, riches en fibres, contenant des glucides en grande partie non assimilables par l’organisme humain, les algues sont riches en acides aminés essentiels, en minéraux, en oligo-éléments et en vitamines.
Les algues sont, en particulier, riches en calcium, fer, iode et magnésium.

« L’algue peut être une alternative aux produits laitiers pour les personnes souffrant d’excès de cholestérol, en raison de leur teneur en calcium », explique Hélène Marfaing (Chef de projet agroalimentaire au CEVA, Centre d’Etude et de Valorisation des Algues).
En effet les algues sont trois à cinq fois plus riches en calcium que le lait !

Les algues sont aussi riches en vitamines A, B1, B2, B3, B6, B12, C, E et K.

Par ailleurs, les algues sont effectivement riches en protéines surtout la spiruline, ce qui en fait un bon substitut aux protéines animales.

En consommant des algues régulièrement et en alternant les diverses variétés existantes, on profite d’un cocktail de vitamines naturelles particulièrement assimilables.

De plus, les algues sont une source riche en antioxydants, contribuant à lutter contre les infections, à protéger le système Cardio vasculaire, à freiner le vieillissement et même le développement de cellules cancéreuses.

Des études faites in vitro ont démontré que différentes algues (ou leurs composés) avaient la capacité de contrer le développement de tumeurs mammaires chez l’animal et d’induire la mort de certaines cellules cancéreuses.
Les algues, en effet ont tendance à s’opposer aux œstrogènes et pourraient donc constituer une protection contre les cancers hormonodépendants comme ceux du sein ou de la prostate.

On trouve en particulier des caroténoïdes, présents aussi dans certains fruits et légumes, la lutéine et la zéaxanthine (utiles dans la prévention de la DMLA) mais aussi et surtout de la fucoxanthine et de la phycoérythrine qui n’existent que dans les algues (en particulier dans le wakamé et le kombu).
David Servan-Schreiber estimait que la fucoxanthine est un antioxydant « efficace pour empêcher la croissance des cellules cancéreuses de la prostate ».

Par ailleurs, la phycoerythrine serait d’après plusieurs études, « utile dans la prévention ou le traitement de maladies dégénératives ».

C’est aussi une aide aussi pour lutter contre les infections et contre le vieillissement.

Les algues peuvent se consommer de différentes façons : séchées, saupoudrées sous forme de paillettes, émincées, en tartare (un vrai délice).

Les algues sont des aides culinaires, tout comme les épices et les aromates, et la présentation en paillettes à saupoudrer sur les plats, salades, potages, plats divers est bien utile.

Ce peut être aussi un légume d’accompagnement avec des crudités ou cuisinées sautées à la poêle comme garniture de poissons, de coquillages.
Par exemple, une poêlée d’haricots verts de la mer accompagne très bien un poisson.

Les algues utilisées pour la cuisson ont de plus un effet anti flatulences !
Ajoutées aux légumineuses ou aux féculents dans l’eau de cuisson, les algues ont la propriété non seulement de réduire le temps de cuisson, mais aussi de les rendre plus digestes tout en raffinant leur goût et leur texture.
D’ailleurs, j’en rajoute toujours dans mes eaux de cuisson…

Mais plus on avance dans la recherche sur le milieu marin, plus on découvre des propriétés surprenantes aux algues.

Catherine BOYEN, Directrice du laboratoire “Végétaux marins et biomolécules” au CNRS, explique au sujet des algues et des polysaccarides qu’elles contiennent :

«Certaines sont par exemple de vraies usines à polysaccharides. Ces sucres, que l’on ne trouve nulle part ailleurs, sont utilisés depuis longtemps comme gélifiants ou épaississants dans les industries agroalimentaire et cosmétique».

Je rappelle que l’agar agar est un gélifiant issu de petites algues rouges et qui est tout de même plus sain que la gélatine d’origine animale !

D’autre part, certains de ces sucres peuvent protéger les plantes cultivées contre les agents pathogènes. Catherine BOYEN déclare que «Traditionnellement, les agriculteurs bretons utilisent du goémon (mélange d’algues) comme engrais et ils ont observé que leurs légumes étaient souvent moins parasités.
On a finalement découvert que c’étaient les sucres des algues qui stimulaient les défenses des plantes et on a mis au point, avec la société Goëmar, un produit phytosanitaire à partir de ces molécules».

Consommer des algues nous reminéralisent, stimulent notre métabolisme et nos défenses naturelles et surtout nous aident à lutter contre le vieillissement et le cancer…
Nous devons donc apprendre à aimer les algues et à les introduire dans nos menus, au même titre que les condiments.

Par contre, si vous introduisez les algues dans votre alimentation, allez y progressivement pour que votre organisme s’adapte car elles peuvent parfois avoir un effet laxatif.

Autre précaution :

Les algues contiennent de grandes quantités de vitamine K, nécessaire entre autres à la coagulation du sang.
Donc, les personnes qui prennent des médicaments anticoagulants doivent en tenir compte et voir avec leur médecin traitant les sources alimentaires de vitamine K pour avoir un apport quotidien le plus stable possible (voir mon article du 18 septembre 2013).

Docteur DENJEAN qui utilise quotidiennement les algues et qui se régale…

20140105-132323.jpg

Bonne année 2014

Et voilà, à minuit vous avez embarqué pour un voyage tout au long de l’année 2014.

Vous avez quitté 2013 pour toujours et laissé derrière vous les mauvais souvenirs en ne gardant que les bons.

Le vol sera sur exactement 12 mois et seuls sont permis la santé, du bonheur, de l’amour, de la prospérité et de la paix.

Et tout au long de ce vol de 12 mois, je vous souhaite la joie accompagnée de sourires et de fous rires.

Je vous souhaite que les 12 prochains mois soient performants et positifs sur tous les plans.

Docteur Dominique DENJEAN pétulante comme jamais mais qui souhaite le bonheur au quotidien….

20140101-011925.jpg

Attention alcool et Paracétamol cocktail dangereux

Le paracétamol est le médicament contre la douleur, efficace, le plus vendu en France. On le retrouve dans un certain nombre d’armoires à pharmacie.

En France, ce médicament est très utilisé en auto-médication et malheureusement envisagé en vente libre !

Il faut savoir que même à doses faibles, le surdosage de paracétamol est dangereux pour la santé.

Mais dépasser les doses autorisées de façon régulière se révèle également particulièrement toxique pour le foie, selon une étude publiée le 23 novembre dans le British Journal of Clinical Pharmacology.

C’est d’ailleurs une des principales causes de greffe hépatique en France.

Avaler une grande quantité de paracétamol d’un seul coup peut en plus provoquer une hépatite fulminante, la plupart du temps mortelle.

En octobre, lors du congrès de pharmacovigilance à Istanbul il a été présenté le bilan d’une étude, l’étude Salt, coordonnée par le Professeur Nicholas Moore, chef du service d’hépatogastroenterologie à Montpelier et réalisée sur 3 ans dans les centres de transplantation hépatiques de sept pays européens ( France, Grande-Bretagne, Grèce, Irlande, Italie, Pays-Bas et Portugal)
Il s’agissait d’une enquête qui devait analyser les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) et leur implication dans les transplantations hépatiques pour hépatites graves chez les adultes.

Or quelle surprise de constater que les AINS n’avaient aucun rôle mais que la molécule responsable dans plus de 90% des toxicités hépatiques par surdosage aboutissant malheureusement à une transplantation hépatique est engendrée par le paracétamol !

Mais le plus inquiétant est qu’il est malheureusement aussi en cause en dehors de tout surdosage.

Le professeur Nicolas Moore, pharmacologue au CHU de Bordeaux ajoute :
«Mais il était également retrouvé fréquemment en-dehors de tout surdosage, avec une fréquence de survenue entre le double et le triple de celle des AINS. Le risque hépatique du paracétamol ne semble donc pas se limiter au seul surdosage».

En France, les hépatites graves ont impliqué 181 greffes du foie et le Paracétamol a été responsable de 64 greffes.

«La moitié des ces intoxications se sont révélées accidentelles», précise le professeur Larray.
La plupart du temps il s’agissait d’un surdosage modéré, c’est à dire 4 à 5 grammes de paracetamol sur quelques jours consécutifs.

Il faut absolument fractionner les doses.

Mais le problème majeur est que les patients ont surajouté un autre facteur de risque pour le foie comme l’alcool ou parfois la dénutrition.
Après un repas trop arrosé, pour calmer un mal de tête, il est surtout préférable d’éviter le paracétamol.
Donc attention, ne calmez pas une « gueule de bois » avec du Paracétamol puisqu’il accentue la toxicité hépatique.
Le paracétamol est assimilé et métabolisé par le foie grâce au cytochrome P450 oxygénase tout comme l’alcool.
Le foie neutralise l’alcool en utilisant le glutathion, un puissant antioxydant produit par l’organisme.
C’est pourquoi prendre du paracétamol un lendemain de fête alcoolisée peut s’avérer très dangereux car les stocks de glutathion s’épuisent et ne protégeant plus le foie, le paracétamol crée de graves lésions au niveau des membranes des cellules hépatiques qui se nécrosent.

En 2010, un groupe de médecins français a fait une étude sur le paracétamol et sur 41 cas d’hépatites aiguës sévères par surdosage du médicament 92% concernaient des buveurs excessifs, ces derniers désirant probablement éliminer les effets de l’alcool.

D’autres encore oublient de fractionner les doses : la dose de paracétamol autorisée par jour est de 4 grammes au maximum, mais la quantité prise à chaque fois ne doit pas excéder 1 gramme et ne devra être renouvelée que toutes les 6 à 8 heures, parfois toutes les 4 heures si besoin est (mais sans dépasser la dose journalière maximale).
Car il faut savoir que la dose toxique n’est pas très éloignée de la dose thérapeutique.

En conclusion, comme en toute chose : la modération !
Modération lorsque l’on consomme de l’alcool et modération dans les prises médicamenteuses…

Docteur DENJEAN qui ne risque pas ce problème, ne buvant pas, et évitant au maximum les médicaments surtout s’ils ne sont pas indispensables…

20131230-191135.jpg

Les propriétés anti tumorales et immunitaires du shiitaké

Le shiitaké est un champignon parfumé comestible qui pousse sur le tronc d’un arbre de la famille des Fagacées nommé le «shii».
Les données sont insuffisantes pour suggérer un dosage. En Chine et au Japon, le champignon est pris sous forme de décoction ou dans une soupe et il n’est pas rare que l’on consomme de 6 grammes à 16 grammes par jour de shiitake séché.

Il pousse à l’ombre de ces arbres à grandes feuilles tombantes.
En japonais, «také» signifie les champignons en général. Le shiitaké est par conséquent le champignon de l’arbre «shii».

Le shii est un arbre feuillu voisin du chêne, du hêtre et du châtaignier, d’ailleurs son nom latin est «Castanopis» qui veut dire faux-châtaignier.

C’est un champignon courant en Chine où le shiitaké est cultivé depuis plus de 1000 ans et on retrouve l’explication de sa culture dans un traité agronomique pendant la dynastie Song au XIème siècle.
Mais on le retrouve déjà sous sa forme sauvage et non cultivé à la fin du IIème siècle.

Le shiitaké sauvage a toujours été connu en Chine pour sa saveur et il fait partie de la gastronomie chinoise.
D’ailleurs un ambassadeur chinois le fit connaître au Japon en l’apportant tel un exceptionnel cadeau à l’Empereur Chuai du Japon, en l’an 199 avant J.C.

Mais le shiitaké n’était pas seulement connu pour sa saveur culinaire mais aussi connu pour ses vertus thérapeutiques.
Sous la dynastie Ming, un grand médecin chinois Wu Ri le surnomma «Elixir de Vie» étant donné ses propriétés bénéfiques sur la longévité, la bonne santé sexuelle et sur l’énergie.
Durant la dynastie des Ming (1368 à 1644), un médecin chinois à écrit que le shiitaké pourrait être utilisé non seulement comme un aliment mais aussi comme un champignon médicinal à de nombreux effets thérapeutiques.
En Amérique du Nord, on commence à le cultiver dans les années 1970. En Europe, on le cultive depuis peu de temps particulièrement en Bretagne et aux Pays Bas.

Les Shiitakés sont cultivés sur des grosses branches mortes des feuillus ou depuis des décennies sur des billots de bois de ces mêmes arbres, ensemencés par du mycélium ou blanc à champignons. Ils sont ensuite plongés dans l’eau froide pour accélérer la production.
C’est sous cette forme traditionnelle de culture que le shiitaké est normalement cultivé et donne le plus de saveurs.
Mais du fait de la demande de plus en plus importante en Asie, le shiitaké est cultivé à partir de bûches artificielles composées de paille de blé et de sciure de bois, de carbonate de calcium, de gypse et de sucre.
La culture se déroule dans des milieux ou l’humidité, la température, la lumière et l’aération sont sérieusement contrôlées.

Il est cultivé maintenant dans le monde entier et est à l’heure actuelle le champignon le plus cultivé.

Le shiitaké se retrouve ensuite frais sur les marchés ou séchés dans les magasins asiatiques et dans ce cas sa saveur est plus prononcée et préférée par les japonais.

Mais le point essentiel du shiitaké n’est pas seulement sa qualité gastronomique mais ses apports bénéfiques pour la santé, notamment pour les défenses naturelles.

Il contient 26% de son poids sec en protéines, des lipides, surtout de l’acide linoléique, des hydrates de carbone, de nombreuses vitamines, des minéraux et oligo éléments primordiaux.

Des études scientifiques ont démontré que le shiitaké aide à protéger les cellules du corps contre les radicaux libres grâce à ses composés phénoliques.
En effet, les radicaux libres ont une responsabilité dans le développement des maladies cardiovasculaires, dans le développement de certains cancers et le vieillissement.

Mais son point essentiel réside dans ses propriétés anti-tumorales :

Celui qui en a d’ailleurs beaucoup parlé est le Dr David Servan-Schreiber en soulignant l’effet anti-cancer de la «lentinane», un composé polysaccaride possédant une activité anti-tumorale présent dans le shiitaké.
Le champignon brut en contient environ 0,02%.
Des études scientifiques sont en cours sur son action anti-cancer et sur son action de renforcement du système immunitaire. Et de nos jours, la lentinane est utilisée en traitement complémentaire aux traitements classiques contre le cancer, et même anti VIH en Chine et au Japon.
Le shiitaké contient de plus des substances comme la lenthionine et l’acide oxalique dont les effets anti-bactériens ont été prouvés in vitro en stimulant les cellules-T et les macrophages, qui neutralisent les antigènes étrangers dans l’organisme.
La lenthionine favorise aussi la production d’interféron, permettant aux globules blancs de lutter contre les attaques virales.

Le shiitaké permet donc ainsi de renforcer nos défenses naturelles.

Il contient aussi des oligo-éléments indispensables à notre organisme :
Du zinc nécessaire à nos défenses immunitaires, du magnésium nécessaire à la bonne marché de l’influx nerveux, du potassium vital pour la contraction musculaire et donc pour le cœur.

Le shiitaké contient aussi du cuivre qui participe à la formation de l’hémoglobine et du collagène (rappelons que la diminution du collagène est responsable de l’apparition des rides).

Le shiitaké est riche aussi en sélénium. Le sélénium est un métal rare à propriété antioxydante indispensable dans la lutte contre les radicaux libres mais aussi pour les hormones thyroïdiennes.

On retrouve aussi du phosphore, la vitamine D indispensable au capital osseux, des dents et du système immunitaire.

On trouve aussi dans le shiitaké l’indispensable manganèse qui intervient dans les processus métaboliques.

Quant aux vitamines, on trouve dans le shiitaké surtout de la vitamine B5, (acide pantothénique), de la vitamine D.

La richesse en vitamine D du shiitaké fait que celui-ci est recommandé aux végétariens pour éviter les carences de vitamine D manquante du fait de la faible consommation de poisson ou de produits laitiers.
Il est une grande source alimentaire de vitamine D après le saumon et le thon.

Le shiitaké est également une source de vitamine B2, ou riboflavine, nécessaire á la réparation des tissus, à la synthèse des hormones et pour la fabrication des globules rouges.
Il contient aussi la vitamine B3 participant à formation de l’ADN.

On retrouve aussi de la vitamine B6 nécessaire au métabolisme des protéines et des neuro-transmetteurs et de la vitamine B9 participant à la fabrication des cellules neuves et dont la carence conduit vers le vieillissement corporel.

Plus de 90% des fibres alimentaires du shiitaké sont insolubles, elles contribuent à maintenir une réelle fonction intestinale. Une alimentation riche en fibres peut participer à la prévention de maladies cardiovasculaires et du cancer du côlon, ainsi qu’au contrôle du diabète de type 2 et surtout de l’appétit.
.
Il y a cependant des précautions d’usage même si l’ingestion de shiitaké est très sécuritaire, mais cependant parfois on peut avoir une légère diarrhée ou des ballonnements intestinaux lorsqu’il est consommé en grandes quantités.
Ceci est plutôt rare dans nos pays mais en Chine et au Japon, le champignon est pris en nettement plus grosse quantité sous forme de décoction ou dans une soupe et il est fréquent que soit consommé de 6 grammes à 16 grammes par jour de shiitaké séché.

Une précaution toutefois : il est recommandé de ne surtout pas consommer ce champignon cru car alors il y a de forts risques d’urticaire provoquant de fortes démangeaisons.
De plus, comme il fluidifie le sang, il faut le consommer très modérément si l’on prend des anti coagulants.

Alors, comme ce champignon est délicieux, autant ne pas hésiter à en consommer assez souvent.

Docteur DENJEAN qui fait souvent au menu une fricassée de Shiitakés.

20131229-204416.jpg

Les gels anti bactériens sont ils inoffensifs?

Les autorités sanitaires américaines ont demandé aux fabricants de gel antibactérien de démontrer que leurs produits de désinfection sont réellement efficaces et surtout sans danger.

En effet, certaines études récentes ont suggéré qu’il pouvait y avoir des dangers pour notre santé.

La FDA, qui est l’Agence américaine des produits alimentaires et pharmaceutiques, a décidé d’édicter de nouvelles règles aux fabricants de gel anti bactérien.
Ils se verront peut-être obligés de modifier la formule de leurs antibactériens ou bien l’étiquetage pour pouvoir rester sur le marché.
Cette décision ne concerne cependant pas les gels antibactériens utilisés chez les médecins et en milieu hospitalier dont l’usage est différent.
Cette étude fait l’objet d’une période de consultation publique de 180 jours avant d’entrer éventuellement en vigueur.

La FDA estime qu’«il n’existe à ce jour aucune preuve qu’ils soient plus efficaces que les savons ordinaires».

Et comme le rappelle la FDA, des études récentes semblent démontrer qu’un usage régulier et prolongé de certains agents contenus dans les gels anti bacteriens pourraient déclencher une résistance bactérienne ou même provoquer des dérèglements hormonaux.
Ces agents anti bacteriens incriminés sont le triclosan et le triclocarban.

Pourtant, des millions de consommateurs utilisent ces gels depuis quelques années :
«Les savons antibactériens et d’autres produits similaires sont très fréquemment utilisés dans chaque foyer, sur le lieu de travail, à l’école et dans des lieux publics où les risques d’infection sont relativement bas», a souligné le Docteur Janet Woodcock, directrice du centre de recherche et d’évaluation des médicaments de la FDA.
De plus, elle a expliqué que « du fait de cette exposition très importante aux agents qui se trouvent dans les savons antibactériens, nous pensons que leur bienfait doit être clairement établi par rapport à tous les risques potentiels ».

Il est vrai que le lavage des mains méthodique avec un bon savon reste le plus sûr moyen de se débarrasser d’un maximum de germes.
En 2009 d’ailleurs, lors de l’arrivée du virus de la grippe H1N1, l’Agence de sécurité du médicament (Afssaps) avait donné des recommandations pour l’utilisation des gels de désinfection.
Elle demandait «de privilégier le lavage des mains lorsqu’un point d’eau potable est disponible. Et d’utiliser des solutions et gels hydro-alcooliques en l’absence de point d’eau disponible».

De plus, après évaluation, l’Afssaps recommandait de privilégier les produits hydro-alcooliques présentés sous forme de solutions ou de gels testés selon la norme NF EN 14476.
Cette information doit figurer explicitement sur l’étiquetage.
En l’absence de référence à cette norme, sont également recommandés les produits à base d’alcool éthylique (ou éthanol) ou d’alcool propylique (propane-1-ol ou n-propanol) ou d’alcool isopropylique (propane-2-ol ou isopropanol) dont la concentration optimale est comprise entre 60% et 70%.

La concentration en alcool doit figurer visiblement sur l’étiquetage, rappelait l’AFSSAPS.
De même, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à spécifié que l’hygiène des mains par friction hydro-alcoolique est certes plus rapide et plus efficace mais bien moins tolérée qu’un lavage avec de l’eau et un savon antiseptique car l’alcool est finalement très irritant pour la peau.
L’OMS ajoute : «Elle permet néanmoins d’améliorer l’observance par les usagers et leur permet de respecter les recommandations relatives aux bonnes pratiques d’hygiène».

En conclusion, comme je l’ai déjà abordé, il faut toujours se laver régulièrement les mains mais surtout ne pas hésiter à se désinfecter avec un gel hydro alcoolique si on n’a pas d’eau à sa portée comme dans les transports par exemple qui ne sont vraiment pas un modèle de propreté exemplaire.

Docteur DENJEAN qui n’oublie jamais dans son sac un petit flacon avec du gel désinfectant aux normes de l’afssaps.

20131219-145522.jpg

Merci pour votre fidélité

Bonjour et merci pour votre fidélité et j’en suis fière.

Merci pour tout, de suivre mon blog et d’y laisser quelques commentaires les plus dignes d’intérêt. Vous ne pouvez savoir combien j’en suis ravie et flattée.

Je tiens à dire merci à tous mes adeptes, j’apprécie toutes les questions que vous avez suscitées sur mes posts. Je pense et je vais m’efforcer de raccourcir le délai de parution même pendant les weeks ends. Si vous avez des suggestions, je serais très heureuse d’y répondre par un article.

Cependant ne m’en veuillez pas si je ne suis pas toujours régulière mais certaines semaines étant bien chargées je n’arrive pas toujours à poster.

Les articles sur les effets sur la peau sont particulièrement infinis et suscitent une priorité de parution mais je peux publier selon votre forte sollicitation.

je traite aussi des sujets parfois éloignés de la dermatologie mais le corps est un tout et la peau est le parfait reflet de notre état général et je tiens à vous faire partager les nouveautés dans le domaine médical.

Je sais que vous pouvez relayer mon blog auprès de vos proches ou de votre entourage. Plus mon blog est sollicité, plus cela motive mon audience et à la rédaction de nouveaux sujets.

Encore merci pour votre soutien et participation. Je sais que je suis déjà lue sur les cinq continents mais chaque nouvel abonné est toujours le bienvenu.

Dans quelques temps je vais plus particulièrement aborder la Dermatologie esthétique.

Merci encore et bonnes vacances à toutes et tous.

Je serai toujours numérique au mois d’août, c’est aussi passionnant de rester connectée

Docteur DENJEAN qui aime toujours autant la dermatologie et la dermatologie esthétique

20130722-150611.jpg

Les acides de fruits : 1 ère partie

Il existe 2 types d’acides de fruits : les AHA et les PHA.

AHA signifie Alpha-Hydroxy-Acides : on les appelle souvent acides de fruits, pour simplifier.
En opposition aux BHA, Bêta-Hydroxy-Acides représentés surtout par l’Acide Salicylique (molécule de l’aspirine).

Les AHA peuvent être tout simplement utilisés comme stabilisateurs d’une crème, tel l’acide citrique, mais surtout les AHA sont des kérato-régulateurs rapides, qui hydratent la peau.
Ce sont des acides naturels de sucres, qui peuvent être extraits des fruits ou d’autres substances naturelles (par exemple l’acide glycolique dans la canne à sucre, l’acide malique dans la pomme et le raisin, l’acide citrique dans l’orange et le citron, etc…).
Cependant, actuellement en cosmétique ils sont la plupart du temps synthétisés.

La propriété principale de ces acides de fruits est l’exfoliation, c’est à dire qu’ils dissolvent la substance qui maintient les cellules entre elles, ils permettent aux cellules mortes de la peau de se détacher et donnent donc un teint plus lumineux et une peau nettement plus douce.
De même lorsque l’on répète les applications, ils favorisent la production de collagène et donc la régénération de la peau.
En les utilisant régulièrement, on peut atténuer les ridules et même ralentir leur apparition.
Ils ont aussi le pouvoir d’absorber l’eau et ainsi ils permettent ainsi une augmentation de l’élasticité de la peau. Ils agissent donc sur son hydratation et son élasticité.
Par contre ils peuvent aussi induire une irritation de la peau et favoriser une photo-sensibilisation.

Les acides de fruits ne sont pas contre-indiqués avec le soleil, mais comme ils rendent la peau plus fine elle devient plus sensible aux UV.
Il faut donc se protéger du soleil avec un écran solaire adapté et suffisamment protecteur.

Les PHA (poly hydroxy acides) sont aussi kérato-régulateurs mais de façon plus progressive.
Encore plus hydratants que les AHA, ce sont également d’excellents anti-oxydants.
Les PHA ont un fonctionnement similaire aux AHA mais sont moins irritants car leurs molécules, plus grosses, pénètrent moins bien dans la peau.
Les acides de fruits sont utilisés à différentes concentrations.
La concentration est choisie en fonction du type de peau, de sa sensibilité et en fonction des résultats et de la tolérance on augmente progressivement le pourcentage des AHA.
Le type d’acide de fruits et sa concentration sont aussi choisis en fonction du but recherché et de la couleur de la peau.
Il faudra toujours beaucoup plus de prudence sur des peaux foncées.

S’il existe des crèmes à base d’acides de fruits, il faut savoir que pour un résultat optimum l’idéal est de les combiner aux peelings pratiqués chez un Dermatologue.
Les peelings en vente libre, étant moins concentrés, donc moins actifs et surtout il faut garder une vigilance extrême sur certains types de peau.

Les Dermatologues préconisent assez facilement les peelings dans les indications suivantes :

-Les peaux épaisses et grasses avec des pores dilatés.
-Aux peaux de fumeurs et fumeuses.
-En prévention ou en traitement des peaux « vieillissantes » dues à la ménopause ou abimées par le soleil.
-Dans certains cas pour traiter les peaux tachées.

En conclusion, les peelings sont un atout précieux pour que le Dermatologue puisse traiter et améliorer la peau.
Celui-ci sera à même de choisir celui qui vous conviendra le mieux.

Dans la deuxième partie, je vous expliquerai les différents acides de fruits utilisés.

Docteur DENJEAN qui aime beaucoup les peelings aux AHA et leur efficacité immédiate….

20130304-013242.jpg

Les crèmes à la Vitamine A Acide

Les crèmes à la vitamine A acide sont du domaine médical, et donc à ce titre, doivent être uniquement utilisées sur prescription médicale.
Ce n’est pas un produit de cosmétologie et pourtant elles sont assez souvent utilisées dans le traitement du vieillissement de la peau dû au soleil.

Comment agissent elles?

Elles agissent sur le derme en stimulant l’activité des fibroblastes.
Le fibroblaste est une cellule présente dans le derme et son rôle est essentiel, à tel point qu’elle est parfois appelée cellule de soutien.
Le fibroblaste permet la cohérence et la souplesse du derme.
Elle fabrique de très nombreux composés, dont le collagène, et participe activement au phénomène de réparation tissulaire lorsque c’est nécessaire.

Donc les crèmes à la vitamine A Acide en stimulant les fibroblastes, et au bout de quelques mois, elles favorisent l’apparition de fins faisceaux de collagène dans le derme.
Les rides et ridules diminuent.
L’épiderme s’améliore et les cellules cornées à sa surface redeviennent normales.
Le teint devient nettement plus lumineux.

Malheureusement pour garder ce résultat, le traitement doit continuer indéfiniment sinon les bénéfices stoppent et on revient à l’état antérieur.
Ces crèmes sont irritantes et mal tolérées par certaines peaux fines et fragiles.
Elles doivent être prescrites avec des crèmes hydratantes pour minimiser les effets secondaires tels tiraillements, sécheresse de la peau voire intolérance totale.
Ces crèmes à la vitamine A acide doivent être appliquées uniquement le soir, après la toilette, et surtout sur une peau bien sèche (très important).
Les crèmes hydratantes seront appliquées le matin.
Du fait de l’irritation secondaire, l’application ne peut être supportée tous les jours et il faut souvent faire un arrêt de quelques jours pour que l’irritation soit dissipée avant de faire la reprise du traitement.
En conclusion , l’application de crème à la vitamine A acide n’est pas anodine et surtout ne doit se faire que sur prescription médicale. Surtout après avis du Dermatologue qui après examen de votre peau jugera si c’est une indication et évaluera les bénéfices par rapport aux risques.

Docteur DENJEAN qui préférerait qu’en tout premier lieu, on évite surtout le vieillissement dû au soleil….

20130228-140108.jpg

Bonne année 2013

20130101-200647.jpg

Je souhaite à tous une heureuse année 2013
Je vous souhaite une année remplie de bonheur, de joie, de santé et de sérénité.
Que 2013 soit l’ année de la réalisation de tous vos désirs et chasse définitivement 2012 et ses nuages.

Docteur Dominique DENJEAN

20130101-200723.jpg

Peau et tabac

Le tabac représente un grand danger pour notre santé et notre état général: problèmes cardio vasculaires, respiratoires, risque accru de cancers.

Sur le plan cutané le tabac ralentit le phénomène de cicatrisation après une blessure ou un acte chirurgical.
Le tabac favorise aussi l’apparition non seulement des rides mais aussi des cernes. Le tabac est un véritable ennemi pour la peau.
Quand on fume donc la peau souffre et devient ridée , le teint devient gris par manque d’oxygénation des tissus.
L’explication est simple : le tabac a un effet « vasoconstricteur » sur les vaisseaux sanguins et donc diminue l’oxygénation des tissus. Ainsi la peau est moins belle, le teint gris uniforme et donc plus du tout rosé.

Le tabac détruit le collagène et les fibres élastiques et donc la peau s’affaisse entraînant plus précocement l’apparition des rides et des ridules. Cet affaissement se constate bien entendu sur le visage mais on constate aussi un relâchement de la peau des bras et des seins plus rapide que chez les non fumeurs.

Enfin, autre effet secondaire du tabac sur la peau : les cernes.
La circulation sanguine sous les yeux est très sensible et le manque d’oxygénation dû au tabac peut favoriser l’apparition de cernes et des ridules peuvent apparaître autour des yeux ainsi qu’autour de la bouche par l’effet secondaire de la nicotine et par la gestuelle de l’acte de fumer.

De plus, les ongles et le bout des doigts se colorent en jaune-brunâtre virant au gris ce qui est dû aux imprégnations locales des goudrons et de la nicotine contenus dans la cigarette.

La cigarette donne aussi des dents jaunes avec une langue noirâtre sans oublier une haleine fétide!

Et malgré tout ça vous avez encore envie de fumer???

Docteur Dominique DENJEAN

20121220-233006.jpg

Le café et la peau

Les bienfaits de la baie du café sur la peau sont nombreux et prouvés scientifiquement.
La baie contient des antioxydants et permet de lutter contre les différentes agressions extérieures sur la peau.

Les bienfaits de la caféine ne sont pas seulement esthétiques, elle a aussi un rôle sur la santé de la peau.
En effet, la caféine a des capacités à diminuer les dégâts provoqués par les rayons UV.
Cependant, il faut noter que les recherches ont été effectuées sur des souris et qu’aucune déclaration sur une potentielle substitution des crèmes solaires par la caféine n’a encore été faite. Mais certaines marques de cosmétiques l’ont déjà intégré dans certaines crèmes.

La caféine est aussi utilisée pour lutter contre les poches des paupières inférieures et pour traiter la cellulite.
Elle aurait comme particularité la possibilité de raffermir les vaisseaux sous la poche et donc de donner un aspect plus reposé.
La caféine réagit très bien sur une peau sensible et peut même estomper les irritations de celle-ci.

Enfin, la caféine est un ingrédient que l’on retrouve souvent dans les produits anti-cellulite. Bien sûr, il est nécessaire de la combiner avec d’autres produits pour un effet optimal.

La caféine n’est efficace sur la peau que si elle est appliquée localement en tant que soin et n’a aucun rapport avec la consommation de café par voie orale.

20121130-015520.jpg

20121130-015528.jpg

Docteur Dominique DENJEAN

Le beurre de Karité

Qu’est ce que le beurre de Karité?

Le karité ou arbre à beurre en wolof langue du Senegal entre autres pousse dans les savanes arborées de l’Afrique de l’Ouest, principalement au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Sénégal mais aussi au Cameroun, en République du Congo ou en Ouganda.
De par leur composition de leur sol, la Côte d’Ivoire, le Mali et le Soudan sont les trois territoires africains produisant le meilleur karité.

Le Karité peut atteindre une quinzaine de mètres de haut et le diamètre de son tronc peut faire plus d’un mètre. Les premiers fruits apparaissent au bout de 15 ans et sa durée de vie peut dépasser les 3 siècles.

Les fruits de cet arbre ressemblent à des noix dans lesquels on trouve 2 amandes blanches grasses.
La pulpe du fruit, sucrée est comestible.
Les fruits de karité sont récoltés entre mi-juin et mi-septembre pour fabriquer le beurre de karité.

Après préparation on obtient une pâte jaunâtre : le beurre de Karité
Chaque année, un arbre produit en moyenne 20 kilos.

L’arbre est malheureusement sur la liste des espèces menacées principalement en raison des feux de brousse d’origine humaine alors qu’il est considéré comme sacré dans certains pays d’Afrique et utilisé justement dans certains rituels sacrés.

Cet arbre à beurre est essentiel pour les moyens d’existence de 4 à 5 millions de femmes en Afrique de l’Ouest.

Le beurre de karité à un grand pouvoir réparateur sur la peau de par sa richesse en vitamines A, D, E, F , il est aussi riche en latex et en insaponifiables.

Le beurre de karité pur constitue une pâte dure difficile à étaler tel quel.
Il faut le malaxer entre les mains pour le réchauffer et le ramollir et donc l’étaler

Le beurre de karité améliore l’hydratation de la peau et la réparation.
Idéal sur les lèvres gercées…

Il est efficace s’il est concentré et Attention aux produits contenant du beurre de karité, regardez si le pourcentage est suffisant pour être efficace.

Attention aussi aux allergiques au latex puisque on en retrouve dans le Karité.

C’est le produit de beauté de base des africaines et africains.

Docteur Dominique DENJEAN

20121124-192441.jpg

SAVONS ET SYNDETS

Le Syndet est un produit nettoyant oú le savon a été remplacé par des tensio-actifs anioniques qui respectent l’intégrité de l’épiderme tout en présentant les propriétés nettoyantes des savons classiques.
Ces syndets respectent beaucoup mieux la peau
Le savon est obtenu en utilisant une réaction chimique entre des graisses naturelles et des produits alcalins. C’est pourquoi le savon s’accompagne d’effets secondaires surtout pour les peaux sensibles :
lorsque le savon est utilisé avec de l’eau dure il se produit une perte des propriétés des tensioactifs et des sels de calcium se déposent sur la peau diminuant les lipides et conduisant à une peau sèche et rêche.
De plus un effet alcalinisant peut provoquer des irritations et un eczéma encore plus sur une peau lésée.
Docteur Dominique DENJEAN

20121118-193216.jpg

Réglementation stricte des cabines à UV

Les cancers de la peau se multiplient et en France le gouvernement a décidé de durcir la réglementation des cabines à bronzage artificiel tenues pour responsables de plusieurs dizaines de décès chaque année par mélanome

Chaque année près de 10.000 nouveaux cas de mélanome de la peau sont détectés et 1.600 personnes meurent de ce cancer

"L'exposition aux rayonnements ultraviolets solaires et artificiels représente un risque important"

D'après une étude les lampes à bronzage seraient responsables en France de 19 à 76 décès annuels par mélanome cutané.

La pratique du bronzage en cabine, dont la finalité est uniquement esthétique, est responsable de 100 à 350 nouveaux cas incidents annuels de ce cancer cutané très dangereux", soulignent les chercheurs de l'Ipri, INVS et INPES qui signent cette étude.

Le gouvernement propose un renforcement des règles avec un décret qui prévoit d'obliger les centres de bronzage à proposer "gratuitement" des lunettes de protection à leurs clients et à "renforcer la qualification" du personnel qui accueille le public.

Des "messages d'avertissement sur les risques pour la santé" devront être affichés dans les centres tandis que la publicité pour les cabines sera "strictement encadrée", a indiqué la ministre.

Docteur Dominique DENJEAN</code

%d blogueurs aiment cette page :